Oui et non.
Sur les amateurs : oui
Sur le grand public : non
> Croyez vous qu'ils soient
> dangereux pour le marché viticole (négociants, cavistes,
> consommateurs...)?
Je ne comprends pas la question... (Dangereux ?)
S'il s'agit de parler des rapports entre les critiques professionnels et
l'evolution du marché : oui il y a un rapport étroit mais le sujet est trop
vaste pour être traité en quelques phrases.
Pour se pencher sur le sujet, il faut bien comprendre que la critique
vinicole est un phénomène très récent (25 ans en gros)
et que la place qu'elle prend doit beaucoup à l'évolution de la place du vin
dans notre société, notamment pour un petite partie de la population (les
amateurs), et à l'évolution du marché.
Il vous faut absolument lire le livre de Jean-Luc Fernandez
http://www.chateauloisel.com/vin/livre/fernandez-critique-vinicole-france.htm
--
Cordialement,
Remi Loisel
En fait je parlais bien avec le terme dangereux de la flambé des prix
qui entraine des conséquences pour le revendeur comme pour le
consommateur. Sans compté que les vignerons qui ne bénéficient pas de
cette "pub" doivent ce débrouiller tout seul et que ca ne doit pas
être toujours facile (ou moins).
Dumoins c'est ce que je pense.
Et vous avez raison, le livre de Jean-Luc Fernandez est très
intérressant, même si au début il m'as un peu fait peur!
Merci pour votre réponse!
Si vous rédigez un mémoire,
le premier point important est de respecter une orthographe et un
écrit correct.
--"de la flambé des prix" = de la flambée des prix
--"entraine" = entraîne
--"Sans compté" = sans compter
--"doivent ce débrouiller" = doivent se débrouiller
--"Dumoins" = Du moins
--"il m'as " = il m'a
Un petit effort et vous y arriverez.
Good luck 0.
aï em saury !
aï didend nau...
si iou
Phil
Faites un copié collé de certains messages sur word, vous serez
surpris de certaines fautes que l'on peu faire sur un clavier. Quant
au mémoire je veux pas l'écrire, je ne suis pas écrivain, je n'est pas
le choix. Et vous n'avez que ça à faire???
Autrement dit, qu'est-ce qui construit la légitimité ?
Le contrôle exercé par un environnement (comité de rédaction, par exemple) ?
La visibilité ? L'antériorité ?
Internet fourmille, de tout, de rien.
Qu'est-ce qui fait que le lecteur/consommateur accorde une confiance à tel
ou tel "prescripteur" ?
Dans le même sens, nombreux sont les avis émis par des acteurs sur
différents aspects du "monde du vin" (économie, dégustation, tendances,
...).
Qu'est-ce qui définit le profil de "critique vinicole" ?
Le fait qu'il commente des vins dégustés ?
Désolé pour cette réponse en forme de question(s).
Dominique Hutin, perpléxophile.
En fait le sujet de mon mémoire est sur les critiques vinicoles qui
écrivent des guides. Les grands comme Parker, Bettane et Desseauve,
Micheal Braodbent...
J'aimerais entre autre savoir pourquoi les consommateurs achètent leur
guide, s'ils en ont vraiment besoin et à quel point.
merci pour votre réponse
Bonsoir Dominique ,
et pour Céline
Dans le genre "de tout de rien"
nous avons ceci !
http://www.lafranceadutalent.com:80/
ça ne nous fait pas beaucoup de bien :D
mais pas vraiment de mal non plus :o)
>Internet fourmille, de tout, de rien.
>Qu'est-ce qui fait que le lecteur/consommateur accorde une confiance à tel
>ou tel "prescripteur" ?
Euuuuhhh.... le page rank gogole? J'ai bon?
[]=> oui, je sors :-))))))
--
Didier
Bonsoir,
un auteur à succès ?
un maître à penser ?
Philippe Steff
PDGâtre
Inomable ? :-),
! quand même pas !
Il fait partie du paysage critique viti-vini
Autant le lui concéder.
Avec cette particularité, d'être plus lui même,
un sujet de débat en tant que critique,
qu'un réel outil ( visiblement ) utilisé par les amateurs .
Et puis en fin de compte ( et quoiqu'ils en disent)
est ce que le but ( inavoué ) d'un critique
viti-vini n'est pas d'assurer sa propre notoriété ?
avant de servir celle des producteurs !
Vous aurez beaucoup de mal à avoir une réponse simple à cette question...
D'abord, ce ne sont pas les "consommateurs" qui achètent les guides de vins:
le grand public achète son vin en supermarché sans trop se poser de
questions, soit un vin qu'ils connaissent déjà, soit sur la bonne tête de
l'étiquette (appellation, médaille, design de l'étiquette, etc...).
Acheter un guide, lire une revue ou encore chercher des infos sur internet
traduit une démarche différente, le désir d'accorder plus d'importance au
vin, rechercher un plaisir gustatif autre qu'un breuvage vaguement
chaleureux que l'on avale sans trop y faire attention. Dès lors, on franchit
un cap... on entre dans la (passionnante) famille des amateurs!
(c'est nous) :-)
Pas de réponse directe à la question aussi parce que la réponse sera assez
rarement une réponse sincère : il y a une sorte de croyance sociale un poil
machiste qui laisse croire qu'un homme digne de ce nom doit savoir choisir
un bon vin... la croyance ne dit comment "l'homme digne de ce nom" acquiert
cette faculté... non, il *sait* tout simplement.
Alors que c'est comme pour toute chose, il faut s'intéresser, essayer, se
renseigner... et comme on ne peut pas y consacrer tout son temps, ni partir
battre la campagne, et bien il nous faut des prescripteurs. C'est d'autant
plus vrai que les bons vins sont minoritaires, donc il faut les dénicher si
on ne veut pas passer à côté et en rester à boire des trucs moyens.
Et un prescripteur, ce peut être un guide de vin, un caviste, un ami ou un
autre amateur (ce dernier type de prescripteur prenant une dimension inédite
avec internet).
Voilà, cela vous fait de la matière pour votre mémoire... mais je ne saurais
que trop vous recommander, moi aussi, d'avoir sous la main un correcteur
orthographique en parfait état de marche et correctement ventilé (car il
risque d'y avoir surchauffe)... Une faute par ligne, on décroche tout de
suite. :-)
--
Amicalement,
Remi Loisel
http://www.chateauloisel.com