Et du maquereau est-ce qu'on en prend encore ? Est-ce que ça vaut le coup
d'emmener sa ligne de traîne cet été ?
> Et du maquereau est-ce qu'on en prend encore ? Est-ce que ça vaut le coup
> d'emmener sa ligne de traîne cet été ?
En tout cas, je n'ai pas remarqué une baisse notable
du nombre des morues dans les ports, avec même
une légère surpopulation de thons.
Donc si vous voulez pécher, n'hésitez pas à sortir
vos gaules ! :o)
> En tout cas, je n'ai pas remarqué une baisse notable
> du nombre des morues dans les ports, avec même
> une légère surpopulation de thons.
> Donc si vous voulez pécher, n'hésitez pas à sortir
> vos gaules ! :o)
Et dites nous bien ce que vous utilisez comme appâts, hein ! ;-)
--
Karim Malti, Rabat.
malto...@free.fr
Pour me mailer, enlever le "z" de mon adresse mail.
Bon, si c'est pour des morues et des thons, je garde ma gaule dans son
etui ;o]
--
http://francois.lonchamp.free.fr
Un doigt de linguistique ... et un soupçon de voile
Mais où va t-on !
p.s. Ca fait vraiment du bien de rire ...
Voir la butte du port, pour s'occuper du fond de la quille?
--
Hubert Crépy
Par contre Pierre en Morvand a constaté une recrudescence de raies sur plages et ports !
Mais je vais me faire tailler une plume pour aller pêcher ... à la traine ...
Dommage il semble que la belle grosse moule soit remplacée par des maigres et que le
concombre deserte aussi les zones polluées : au lot tu ries ... !
Il reste que le merlan devient un service cher surtout pour les limandes ...
Mais les bas fonds sont remplis de cônes de plus en plus vénéneux allant par le monde d'où
leur nom de cones géographe !
... / ... a suivre par d'autres ! Je seiche un poulpe et ne puis jeter l'encre plus
longtemps !
*****************
Pierre BONNARD
http://pierrebonnard.free.fr/index.htm
Un peu du MORVAN en France et d'anciennes choses ...
*****************
> Mais où va t-on !
Où on veut, mais en s'entraînant, en prévision du mauvais
temps, à bien monter la suédoise sur le roof,
Laquelle peut être une jumelle réglementaire si
l'autre st tombée à la mer. :o))
--
http://christian.navis.free.fr/
"Hubert Crépy" <no....@for.me> a écrit dans le message de groupe de
discussion : 48693541$0$17063$426a...@news.free.fr...
"Johanes Nylander" <johanes....@gmail.com> a écrit dans le message de
news: mn.0ba37d879...@gmail.com...
En Octobre 2007, j'ai convoy� un OVNI autour de l'Espagne, Cap Breton �
Barcelone en 3 semaines.
Des centaines de dauphins nous ont accompagn� pratiquement tous les jours,
faisant leurs jeux magiques dans l'�trave et autour du bateau.
Nous avons crois� un gros rorcal.
Nous avons p�ch� 3 thons germon, 2 bonites et divers autres poissons genre
coryphene.
Nous avons bouff� du poisson tous les jours, ras le bol!
En Juin 2008, je viens de faire un tour de Corse via la Sardaigne et l'ile
d'Elbe, d�part et retour de Port St Louis du Rhone, en 10 jours.
Et re ! des dauphins partout!
Et remont� 2 bonites.
Et un gros thon nous a cass� la ligne.
Et on a meme vu un banc de sardines autour du bateau, un jour de calme.
Tout �a en quelques semaines , sur un petit voilier , qui n'est qu'un petit
point passag� sur la mer immense.
Alors ?
Suis-je chanceux, ou bien y a t'il beaucoup plus de vie poissonneuse en mer
que les augures pseudo scientifico/ecolo essayent de nous faire gober qu'il
n'y en a plus ?
Vos avis?
Tanit
"lapache" <jean-...@free.fr> a �crit dans le message de news:
4868aaf9$0$916$ba4a...@news.orange.fr...
> Je lis un article sur Le Monde 2 sur le r�chauffement des Oc�ans , la
> r�r�faction du phytoplancton le long des cotes bretonnes , la rar�faction
> des lan�ons qui suivent la migration du phytoplancton , la rar�faction des
> oiseaux qui mangent les lan�ons ...
>
> Et du maquereau est-ce qu'on en prend encore ? Est-ce que �a vaut le coup
> d'emmener sa ligne de tra�ne cet �t� ?
Aie ... vaste débat !
Pierre de son Morvand a déjà un peu exprimé son opinion fort contestée !
Normal puisque les démagos ont les moyens par effet de courbe dite chanette ou en cloche
comme celle du QI : peu de capables une amsse de moyens ... dont al moitié en dessous de
la moyenne !
Le problème reste entier et la presse fait bien son travail afin de vendre les idées et
papiers même si les pseudos experts se plantent le doigt dans l'oeil au point ...
Pour les poissons, comme pour les autres espèces dites en voie de disparition ou en
danger, on ales mêmes causes et mêmes effets:
1/ disparition des aires de ponte, nidification, .... par supression des mangroves,
marais, herbiers et endiguements pour les poissons et autres animaux marins . Pas de
petits induit pas d'adultes ! Pas d'alevins ou juvénils => pas de nourriture pour leurs
prédateurs ...
2/ disparition des zones de repos: comment conserver des tortues si les plages sont
peuplées de boudins, poupées gonflées au botox ou autres moyens, des baleines et lions de
mers humanoides ? Certains de ces humanoides aiment se reproduire et reposer en banes ...
pas les autres êtres vivants sur terre !
3/ disparition des zones de provende et approvisionnement ! Pa sde restaurants => pas de
touristes ! Pas de boutiques = la mort des villes ! On le comprend pour l'homme pas pour
les autres terriens ou marins ! C'est le piège pour les compteurs dits experts: ils voient
ce qui reste et n'a pas choisi une autre route de migration et nourrissage ! On a le même
problèlme avec les pweudo protecteurs des oiseaux qui devraient d'abord faire rétablir les
haies et herbiers de pature pour avoir la provende des espèces migrantes ... mais l'agro
industrie est un financier des politiques et autres feudataires ... donc pas touche à ces
plaines uniformes, sans insectes, sans herbiers, sans perchoirs ... futur pétrole ou
merdes de la restauration "de masse" !
Les poissons pélagiques et les oiseaux migrateurs eux vont là où ils peuvent se nourrir
... durant leurs balades, pas là où les cons (teurs) sont !
4/ disparition de l'intelligence ! Aie quand on parle réchauffement, on regarde sous la
marmite si le feu est pas trop vif ! On ne mesure pas la température de l'air au dessus de
la casserole !
Il existe des points chauds, des phénomènes cycliques au dela des données MTO enreigstrées
(revoir vos cours d'histoire géo sur les glaciations et l'occupation des sols il y a des
millénaires !), des accidents locaux influant les mesures ponctuelles (le réseau MTO ne
couvre pas la terre mais des zones très limitées et ponctuelles !), ... et toute étude
projective est automatiquement fausse si en plus on oublie le sousol !
Mais els savants on des fonds pour alelr étudier la possible vie sur Mars mais dans le
même temps, on a eu très peu d'études de la fameuse couture trans océanique, zone hyper
active passant sous le fameux tapis roulant des courants marins si à la mode !
On n'a pas été capable d'expliquer El Nino par exemple par l'étude de ces mouvements de la
croute terrestre sous les océans par FAUTE d'étude du fond de la casserole et du feu
dessous: PAS DE CREDITS ... mais pour la lune ou mars cela interesse les complexe militaro
... !
Peu voire pas d'étude des conditions de vie dans ces fonds hors norme ! Les rares examens
ont montré que la vie se développe dans des conditions telles que les "experts" style
Hubert Reeves nient la possibilité de développement de vie !
Manque d'air, manque de lumière, de hautes températures, un milieu saturé en H2S et hyper
acide ... tout cela va contre les madarins pompeux et pompeurs de crédits de recherche qui
ont droit aux moyens de pub que sont les médias car ils rapportent du fric aux faiseurs de
fusées et autres engins d'exploration par le ciel !
Galilé, Pasteur, Einstein ... avaient raison contre les mêmes qui remplissent les médias
avec leurs théories fumeuses mais juteuses !
Encore un effet des courbes de QI dénoncé par ceux qui ont étudié les démocraties ou
autres formes de gouvernances mal taillées ou viciées !
Dommage ... pour être expert à Bruxelle, ou autres postes de décideurs ou législateur, il
ne faut pas "savoir" le métier règlementé mais juste savoir des textes de lois ou autres
lectures fournies par les lobbyistes !
Dernier point: le poisson sait s'adapter aux techniques de peche !
C'est constaté partout dans le monde par ceux qui pratiquent ... utiliser un mouveau moyen
pour une zone donnée donne souvent de meilleurs résultat que le moyen utilisé depuis
longtemps sur la zone ...
J'ai souvenir d'avoir fait rire les pêcheurs de Rivière Noire à Maurice en usant de plumes
blanches de poule montées sur des hameçons en rafale ... d'après eux les maquereaux de la
passe ne mordaient pas sur des leurres trainés et il fallait les prendre au filet (ou
essayer à l'épervier !). A la première sortie, j'ai eu ... grande moisson de beaux
poissons bleus !
Mais tradition oblige peu des locaux ont adopté ce moyen d'améliorer l'ordinaire en allant
pas loin et je suis resté le "fou" pêchant du maquereau avec des plumes ! Pour eux ce
poisson n'est pas noble donc pas digne de se fatiguer pour ... et surtout non "rentable"
comparé au thon ou autres empereurs ou daurades (la vraie grosse à bosse dite coryphène
!).
Donc la terre vit ... sa vie et se moque des experts ! Leurs modèles de calculs sont faux
par définition ... puisqu'ils ont oublié de planter le thermomètre au bon endroit !=)) et
c'est eux qui l'on dans le c.l !=))
On aprle de montée des eaux des mers ! Bel effort puisque les archéologues montrent que
l'homme vivait il y a deux mille ans sous le niveau actuel moyen des océans et mers ! Au
premier millénaire (compté depuis JC !) la méditeranée est montée de un mètre au moins ...
à certains endroits ! Voir ces grottes sous marines de la cote d'azur ... qui expliquent
beaucoup et pas que du froid d'après les animaux représentés alors ! La réponse contredit
les dires actuels des experts climatologues et autres journaleux ... sur la montée des
mers ! Qui a raison ? Les faits constatés ou les théories calculées selon des modèles ...
?
Donc pensons plutot à sauver les espèces en danger en rétablissant les insectes, les
animaux microscopiques nourrissant les plus gros qui nourrissent les plus gros ... donc
faire que lks nurseries et routes migratoires soient favorables à la vie ... de TOUTES les
bestioles pas de privilèges et protections mono espèces: c'est un piège à cons car alors
si une espèce protégée pullule, la maladie ou autres déséquilibres vont tout tuer ! Seuls
les humains seraient bons à exterminer afin de rétablir une quantité tolérable à l'unité
de surface pourraient extrapoler certains mais la nature s'en charge avec ses maladies ...
et la nature (humaine) aussi par ses guerres !
A plus ... mais je crois que la boite de Pandore est ouverte à tous !
> On n'a pas été capable d'expliquer El Nino par exemple par l'étude
> de ces mouvements de la croute terrestre sous les océans par FAUTE
> d'étude du fond de la casserole et du feu dessous:
Meuh non.....
El Niño n'a rien à voir avec des mouvements tectoniques ou
du volcanisme sousmarin, encore moins avec des libérations
d'hydrates de méthane le long du talus continental,
hypothèses abandonnées depuis belle lurette.
C'est un phénomène météorologique, mais qui n'est pas relié
à d'éventuels dérèglements climatiques contemporains,
les Amérindiens le connaissaient déjà.
Quant à l'expliquer, des analyses hydrothermiques faites par
satellites confirment les observations selon lesquelles, tout commence
par un renforcement très important des alizés de Sud-Est.
Ces vents entraînent une quantité considérable d'eaux chaudes
dans le pacifique Ouest où elles se réchauffent encore gagnant
de 1 à 5°C en provoquant une élévation du niveau de la mer
accentuée par les BP en Australie quand HP en Amérique du Sud.
Une sorte de marée barométrique à l'échelle océanique.
Puis, lorsque les vents de SE faiblissent, ces eaux réchauffées
du Pacifique Ouest reviennent dans le Pacifique Est, provoquant
une très forte évaporation, des pluies diluviennes et par réaction
de la sécheresse plus au N.
> le poisson sait s'adapter aux techniques de peche !
Meuh non.....
C'est l'exact contraire : Lorsque le poisson a disparu
d'une zone pour diverses raisons, la pêche excessive en est une,
les pêcheurs doivent aller le chercher là où il se trouve et adapter
leurs techniques à un nouvel environnement, plus hauturier, plus
profond, avec des bancs plus dispersés, ou de nouvelles
espèces par exemple...
Sinon le poisson n'est pas très malin. Il m'est arrivé de repêcher,
une heure après, un poisson qui m'avait cassé un bas de ligne avec
la précédente cuiller encore fichée dans la gueule.
> On aprle de montée des eaux des mers ! Bel effort puisque
> les archéologues montrent que l'homme vivait il y a deux mille
> ans sous le niveau actuel moyen des océans et mers !
Meuh non.....
Selon les géologues et paléoclimatologues du CNRS,
le niveau s'est stabilisé selon les endroits entre -6000 et -3000 B.P
Par la suite, il n'a plus connu que des variations de l'ordre
de + ou - 0,1 mm/an avant de repartir à la hausse au début
du XXème.
Ceci dit, ici ou là, l'érosion, la fonte des glaciers,
l'apport de sédiments, des relèvements ou des enfoncements
de la lithosphère ont pu faire varier le niveau en plus ou en moins.
Mais il s'agit d'épiphénomènes bien localisés et non d'une tendance
générale.
Je ne voudrais pas lancer de troll ...
Il y a peche, peche et peche ...
> Vos avis?
Que tu ne disposes pas de moyen de detection. ;o]
Imagines la quantite pechée pour un cycle de vie moyen d'un poisson,
de sa naissance a sa mort naturelle.
L'etre Humain preleve depuis qq tps plus que la nature produit dans le
meme laps de temps.
Ce n'est pas parce qu'il reste du poisson, qu'il en reste suffisament.
Sous un certain seuil, il n'y a plus de reproduction.
Ce qui est rageant, c'est les contraintes que nous subissons, en
Europe continentale, alors qu'ailleurs sur la planete, la sur-peche
depasse tout entendement.
Think global, act local ...
J'ai pas parlé du méthane ! Ni de vocanisme ou mouements techtoniques !
Juste de cette "couture" qui met en contact des gaz (sulfuriques et sulfureux !) avec
l'eau es grands fonds !
Ce phénomène est peu étudié et fut constaté par les recherches sur le fameux changement de
pôles magnétiques ... et sur toutes les coutures trans océaniques qui furent ainsi
découvertes !
Les plongées de robots ont ramené des images et échantillons de bestioles venant de fonds
où d'après TOUTES les théories des biologistes il ne devait rien exister de vivant !
Il y a eu trois missions atlantiques sur ces fontaines de gaz chauds bouillants et chargés
d minéraux au point de construire des tours de dépots. Quelques missions géologiques
furent aussi entreprises sur les autres océans et mers où il était suspecté que la couture
passait et les mêmes structures mais avec d'autres espèces animales furent trouvées !
Il a fallut dix ans entre le constat du fait et la première descente avec des biologistes
marins associés à la mission ... pour qu'ils mettent leurs pendules à l'heure en VOYANT ce
qui était !
Cela va contre toutes les théories .... et un jet peut fournir des tonnes de gaz et
matières ce qui n'a JAMAIS été VISIBLE par les satellites ... aveugles sur ces grands
fonds !
Cela dérange d'en parler ... car cela détruit toutes les théories de la vie sur d'autres
planètes selon les anciens critères ...
> C'est un phénomène météorologique, mais qui n'est pas relié
> à d'éventuels dérèglements climatiques contemporains,
> les Amérindiens le connaissaient déjà.
> Quant à l'expliquer, des analyses hydrothermiques faites par
> satellites confirment les observations selon lesquelles, tout commence
> par un renforcement très important des alizés de Sud-Est.
>
> Ces vents entraînent une quantité considérable d'eaux chaudes
> dans le pacifique Ouest où elles se réchauffent encore gagnant
> de 1 à 5°C en provoquant une élévation du niveau de la mer
> accentuée par les BP en Australie quand HP en Amérique du Sud.
> Une sorte de marée barométrique à l'échelle océanique.
> Puis, lorsque les vents de SE faiblissent, ces eaux réchauffées
> du Pacifique Ouest reviennent dans le Pacifique Est, provoquant
> une très forte évaporation, des pluies diluviennes et par réaction
> de la sécheresse plus au N.
Les incas non seulement savaient ce phénomène mais surtout et contrairement aux savants
actuels savaient aussi PREDIRE ce phénomène ! Et eux usaient aps de fusées et autres
engins spatiaux !
Ils ont eux aussi observé les vents, variations de température qui en sont qu'un
épiphénomène comme la buée et les courants aériens induits sur uen amrmite bouillante !
Amusant de voir que cette théorie éolienne va contre celle de formation des cyclones
puisque eux sont une résultante venteuse et vaporeuse d'une mer devenant trop chaude ...
soit l'inverse e El Nino selon ta théorie !
Pas grave ce ne sont pas les mêmes savants qui pondent ces théories donc elles peuvent
aller l'une contre l'autre ! Et s'ils essayaient d'unifier le problème cela leur
montrerait leurs contradictions !
Et pour les autres courants comment els expliquent ils ? Car El Nino n'est pas le seul
changement périodique ...
>
> > le poisson sait s'adapter aux techniques de peche !
>
> Meuh non.....
> C'est l'exact contraire : Lorsque le poisson a disparu
> d'une zone pour diverses raisons, la pêche excessive en est une,
> les pêcheurs doivent aller le chercher là où il se trouve et adapter
> leurs techniques à un nouvel environnement, plus hauturier, plus
> profond, avec des bancs plus dispersés, ou de nouvelles
> espèces par exemple...
> Sinon le poisson n'est pas très malin. Il m'est arrivé de repêcher,
> une heure après, un poisson qui m'avait cassé un bas de ligne avec
> la précédente cuiller encore fichée dans la gueule.
Effectivemt mais change de technique, de couleur ... et tu auras pour un endroit donné un
résultat meilleur (ou pire parfois: des gouts et couleurs ... !) que les usages locaux
surtout s'ils sont traditionnels !
Pour les changements de zone es poissons, revoir les températures ... qui définissent pour
certains (espadons surtout !) des murs qu'ils ne franchissent pas ! Le marlin par exemple
est dans une eau à une température donnée ce qui induit un fond et un espace latéral ...
et il en veut ni ne peut aller hors certaines limites sans doute physiologiques pour lui !
Ces zones sont aussi souvent celles des courants marins ... et définissent les flux
migratoires des pélagiques ! Idem pour les volatiles dont l'aire de migration varie en
fonction des vents mais surtout des températures définissant leur nourrissage. C'est ainsi
que des pics de Russie sont venus et certains restés dans le Morvand après une période de
froidures (cf les années Abée Pierre et grands gels !) alors qu'il n'y avait pas eu de
mémoire d'hommes (et ici on a des centenaires depuis ... ) cette espèce dans la région !
Les routes de migration sont aléatoires depusi assez longtemps par exemple dans le
Pacifique ! Revoir les écrits sur les chasses à la baleine entre le pôle et les iles
centrales selon la saison ... donc les quantités de plancton et la migration de ces
animacules !
>
> > On aprle de montée des eaux des mers ! Bel effort puisque
> > les archéologues montrent que l'homme vivait il y a deux mille
> > ans sous le niveau actuel moyen des océans et mers !
>
> Meuh non.....
> Selon les géologues et paléoclimatologues du CNRS,
> le niveau s'est stabilisé selon les endroits entre -6000 et -3000 B.P
> Par la suite, il n'a plus connu que des variations de l'ordre
> de + ou - 0,1 mm/an avant de repartir à la hausse au début
> du XXème.
> Ceci dit, ici ou là, l'érosion, la fonte des glaciers,
> l'apport de sédiments, des relèvements ou des enfoncements
> de la lithosphère ont pu faire varier le niveau en plus ou en moins.
> Mais il s'agit d'épiphénomènes bien localisés et non d'une tendance
> générale.
>
Il faudra le dire aux plongeurs qui fouillent les cités englouties des côtes de libye et
d'égypte que les artefacts ne peuvent être de périodes récentes ! Des seismes ont pu faire
s'affaisser le plateau mais les textes montrent que certains endroits ont vu une
progression plus ou moins lente des eaux avec recul du rivage et de la vilel associée ...
et cela entre -600 et + 700 ! L'effet de montée des eaux est estimée à un mètre par les
archéologues pour certains sites. Pour les sites noyés suite à des effets rapides,
seismes, ou autres affaissement du plateau, ils retrouvent même les objets de vie usuelle
(et autres fortunes !) pas dans les villes noyées par montée des eaux, les habitants ayant
eu le temps de vider les lieux avec leurs objets ...
Tu dois pouvoir le voir sur certains sites au niveau des ports ... avec recul ou avancée
des quais et entrepots ... et les plus anciens restant sous l'eau (voir cela dans certains
sites du sud de l'Italie !).
Tout est complexe ... et en usant d'une lorgnette trop lointaine, on ne voit qu'une miette
de la vérité ... dommage surtout que les gens soient si butés !=)) avec un esprit où tout
doit être de droite ou de gauche en oubliant tous les autres points de vue !
Relire encore Claude Bernard ... je vous le conseille en toutes sciences dites
expérimentales !
> Les plongées de robots ont ramené des images et échantillons de bestioles
> venant de fond où d'après TOUTES les théories des biologistes
> il ne devait rien exister de vivant !
Quel rapport avec El Niño ?
Toujours cette manie d'expliquer que les vers de terre c'est comme
les éléphants puisqu'ils ont un corps annelé comme une trompe, qui
laquelle en effet, etc, etc...
> Cela dérange d'en parler ... car cela détruit toutes les théories de la
> vie sur d'autres planètes selon les anciens critères ...
Toutes les revues scientifiques ont parlé des conditions de vie extrème
sur terre et donc de l'élargissement du champ de possibilités en
exobiologie.
> Les incas non seulement savaient ce phénomène mais surtout et
> contrairement aux savants actuels savaient aussi PREDIRE
> ce phénomène !
Meuh non encore... La fréquence d'El Ninõ est liée aux alizés, et tout
navigateur sait combien ces vents sont capricieux.
La science des Incas en ce domaine relève de la légende.
> Et pour les autres courants comment els expliquent ils ? Car El Nino
> n'est pas le seul changement périodique ...
Vous avez sûrement raté les cours sur Coriolis, la bathymétrie
et les gradients de température et de densité.
> Il faudra le dire aux plongeurs qui fouillent les cités englouties des
> côtes de libye et d'égypte que les artefacts ne peuvent être
> de périodes récentes !
C'est sur * fr.soc.histoire.antique * qu'il faut poster de si intéressantes
théories propres à ridiculiser tous les spécialistes qui croient que :
Alexandrie et pharos ? Tremblement de terre.
Les tombeaux lydiens (et pas lybiens !) envahis par la mer en Turquie,
mouvements tectoniques.
Les quais engloutis, 9 fois sur 10 une légende !
Ils ont été tout simplement arasés par l'érosion marine, et on les a
reconstruits ailleurs dans un endroit moins exposé.
... que ça ne constitue pas une étude scientifique juste une observation
ponctuelle.
Je suis (du verbe suivre) quelques pêcheurs du coin (méditerranée) et
ils ne sont pas très optimistes depuis 3 ans (peut-être plus).
pas beaucoup de fille sur ce forum : salut Elisabeth
Emma
--
(répondre en direct : virer le lezard qui sommeille dans mon adresse)
Je suis (du verbe suivre)
pas beaucoup de fille sur ce forum : salut Elisabeth
Emma
c'est comme ailleurs
et pire à la voile:
"Je pense donc tu suis"
Zef
--------------------------------------------------------------------------------
J'utilise la version gratuite de SPAMfighter pour utilisateurs privés.
2161 e-mails spam ont été bloqués jusqu'à maintenant.
Les utilisateurs payant n'ont pas ce message dans leurs e-mails.
Essayez SPAMfighter gratuitement maintenant!
En 5 ans :
- un sachet plastic de chez carouf
- batomoteur (un gros !) qu'à voulu passer trop près...
Sinon rien. Bon suis pas un pêcheur émérite;
Je ne cherche pas à déclencher une polemique, et je m'excuse pour la
terminologie "augures pseudo scientifico/ecolo" , mais j'ai personnellement
un grand doute sur tout ce qu'on nous raconte sur le sujet, scientifiques,
ecologistes et medias confondus.
Je n'ai aucune ideologie , j'essaye d'etre honnete avec moi meme ainsi
qu'avec les autres, autant que possible.
Je suis maintenant à la retraite, mais ayant eu la chance d'avoir une vie
professionnelle m'ayant mis au contact de certains sujets de fond, j'ai
malheureusement du constater qu'à chaque foi ou un média reportait sur le
sujet que je connaissais, c'était superficiel, generalement inexact et
surtout politiquement correct.
Je n'ai pas non plus confiance dans les organisations ecologistes, qui à mes
yeux font plus d'ideologie politique que de defense de la planete.
Alors, voilà, j'aimerai recevoir les observations des marins ponctuels comme
moi, pour infirmer (ou confirmer) les miennes.
Je parle des voileux un peu long court, pas des pecheurs professionnels (que
je respecte par ailleurs, ayant moi aussi vécu parmis eux),
mais qui ont d'autres interets vitaux et dont les methodes de peches peuvent
etre tres discutables.
Amicalement.
Tanit
"Emma" <lezarda...@hotmail.com> a écrit dans le message de news:
48766525$0$858$ba4a...@news.orange.fr...
heu, Tanit,
il me semble que les pecheurs doivent sortir plus souvent, plus longtemps,
aller plus loin, pecher plus profond...
Pourquoi donc ??
parce qu'il y a trop de poissons près de chez nous et il faut aller prendre
celui des voisins ?
Pourquoi notre flotte doit aller en mer d'Irlande ? parce qu'en Manche on
marche sur les poissons ???
Pourquoi les thoniers en Méditerranée doivent aller au large des Baleares,
au sud de la Corse etc ??? pour ménager la ressource le long de nos cotes ??
Pourquoi les bureaucrates, de Paris ou de Bruxelles estiment que nos
pecheurs "oublient" de déclarer la totalité de leurs prises ? ils mentent ?
(vraiment ?)
Pourquoi les gens de l'Ifremer tirent le signal d'alarme ? (c'est un complot
et on nous ment ?)
Je suis curieux et j'aimerai bien comprendre :)
belles bulles
Christophe 38
Je cherche juste à comprendre
Pascal89
"Christophe wanadoo" <peyrache....@wanadoo.fr> a écrit dans le
message de news: 487753ac$0$895$ba4a...@news.orange.fr...
Y a une troisième solution !
bonjour
oui, bien sur : ils trichent, pechent et ne déclarent pas les prises...
Belles bulles
Christophe 38
Tout ce que tu dis est vrai.
Nos pecheurs doivent aller de plus en plus loin, plus profond etc, etc, et
avec des filets et des bateaux de plus en plus grands.
C'est pas vraiment nouveau.
Avec leurs methodes de peche ils ont reussi à eradiquer la morue par ex, en
Mer du Nord ou sur le Grand Banc, il y a déjà longtemp.
Idem pour la sardine et le thon germon (blanc) dans le golfe de Gascogne.
Les senneurs Setois vont maintenant en Libye ou ils sont en train de finir
d'éradiquer le thon rouge en Mediterrannée, d'ou l'intervention de
Bruxelles.
Il n'y a pas que les notres d'ailleurs, quid des autres Europeens et des
asiatiques (avec leurs palangres de centaines de km de long)?
Mais j'ai du mal m'exprimer, deux fois de suite.
Ce n'est pas mon sujet.
J'essaye de le reformuler:
1- comment ce fait-il que depuis un petit voilier, fugitif sur la grande mer
, on ait pu prendre autant de poisson avec une ligne de traine?
2- d'autres ont-ils la meme experience?
Voilà, j'aimerai réponse à ces deux questions.
Apres je recommence à alimenter le débat polemique:
Si on voit tant de dauphins, c'est qu'ils ont à manger!
Autrefois, j'ai embarqué sur des sardiniers, qui au large d'Agadir pouvaient
prendre qq dizaines de tonnes en un coup de senne.
J'ai aussi embarqué sur des thoniers équipés d'une senne de 3km de long et
300m de profondeur, allant pecher le thon blanc au large du Senegal et qui
pouvaient prendre des dizaines de tonnes.
Je ne parle pas des quantités de chalutiers que j'ai vu labourer les fonds
des cotes de Bretagne.
Hypothese:
Les poissons, surement décimés mais aussi devenus prudents, ne se déplacent
plus en grand bancs, ils se sont dispersés.
On ne les voit plus sur les sonars des senneurs et des chalutiers.
Mais ils sont toujours la pour nourrir les dauphins et alimenter la ligne de
traine du plaisancier.
N'est-ce pas la fin du gigantisme des filets?
Va t'on revoir des pecheurs professionnels repartir à la voile avec leurs
lignes de traine.
Ca ne leur couterai rien en gas-oil, peu en equipage, et une peche selective
serai bonne pour la planete.
Bon, j'affabule!
A vous lire.
Tanit
"Christophe wanadoo" <peyrache....@wanadoo.fr> a écrit dans le
message de news: 487753ac$0$895$ba4a...@news.orange.fr...
avec vente directe en mer aux bateaux usines japonais ai-je entendu dire,
mais chut ....
> Les poissons, surement décimés mais aussi devenus prudents,
> On ne les voit plus sur les sonars des senneurs et des chalutiers.
Le thon furtif est arrivé ! ;-)
--
Karim Malti, Rabat.
malto...@free.fr
Pour me mailer, enlever le "z" de mon adresse mail.
Hypothese :
C'est vrai qu'il y a 2 differences majeures entre Elisabeth sur un
voilier, et un pechou sur son bateau dedié a son activité.
La vitesse,
L'empreinte acoustique.
A la voile, nous allons moins vite que les bateaux a moteur
--> les poissons, petits surtout, voient en nous un "refuge" les
masquant un peu de leurs predateurs naturels
N'ayant pas de moteur vibrant contre la coque, ni helice brassant
energiquement l'eau
--> ces memes poissons ne sont pas repoussés par un element hostile
Supposition suppositoire, encore plus capillotractée : les dauphins.
Ils s'emmerdent un peu non ?
Nous leur apportons de la distraction,
voir du poisson,
non ???
> A la voile, nous allons moins vite que les bateaux a moteur
> --> les poissons, petits surtout, voient en nous un "refuge" les
> masquant un peu de leurs predateurs naturels
> N'ayant pas de moteur vibrant contre la coque, ni helice brassant
> energiquement l'eau
> --> ces memes poissons ne sont pas repoussés par un element hostile
Tout à fait !
Dans le temps (dit l'ancêtre) il n'était pas rare, en particulier dans
les mers chaudes, d'être suivi par des bancs de poissons, tout
particulièrement dorades, petits thons et coryphènes.
Outre l'abri du bateau, dont la masse éloignait les prédateurs
et l'ombre qui leur évitait de prendre des coups de soleil ;-)
les rejets alimentaires, grains de riz, vieilles pâtes, arêtes
du plat du jour, et bien sûr cacas de l'équipage, autant de mets
de choix fidélisant les suiveurs.
Dès lors, il m'est arrivé de remiser les lignes, et de me servir au
harpon, quelques minutes avant l'heure du dîner, parmi les
poissons qui rêvassaient à environ un mètre du bateau.
Un manque de reconnaissance, je l'avoue, car certains
broutaient en plus le fouling de la carène dans les calmasses.
Mais bon. Manger ou être mangé, telle est la dure loi de la vie !
Et Pierre en Morvand confirme que c'est une technique de pêche pour certains peuples de
pêcheurs nomades de l'océan Indien !
Ils placent des brassées de plantes et autres osiers vacoas ... en radeaux freinés à la
dérive ce qui permet d'avoir des poissons venant sous le radeau et ainsi pêcher (à la
ligne) proche du radeau et en faibles profondeurs ...
Ce principe fut oublié par les 'civilisés' et pour ma région uen des raisons de perte des
écrevisses natives, des truites farios suite à des "nettoyages" (récurages ou massacres
plutot à la pelle mécanique !) des rives et lits de rivières !
Il doit en être de même en rivages marins avec la folie de vouloir faire des plages
"propres" et donc retrait des algues et autres épaves flottantes avant l'échouage ...
habitat de beaucoup de bestioles et sans doute aussi une raison de proliférations ensuite
d'hôtes très incommodants (méduses non consommées juvéniles par les habitants des herbiers
flottants ?) venant déferler sur les belles plages ... !
Encore un des méfaits de trop d'éducation et théories fumeuses sans souvenirs du passé ...
et du pourquoi les anciens laissaient ainsi des zones dites "sales" pour les ... modernes
... et un voilier qui laisse traîner une ligne n'est pas dans les
conditions d'un chalutier.
Pour pêcher à la traîne, il faut être en-dessous d'une certaine vitesse.
On bouffe trop de toute façon et on gaspille.
Il ne s'agit pas de compter ce que vont consommer les chinois, mais de
réduire notre consommation, et on ne s'en portera (santé) que mieux.
> Il ne s'agit pas de compter ce que vont consommer les chinois, mais de
> réduire notre consommation, et on ne s'en portera (santé) que mieux.
nous sommes actuellement sur la côte Est de l'Angleterre (Lowestoft) C'est
une zone sinistrée économiquement et les gens se consolent sur la bouffe. Le
nombre d'obèses est impressionnants, ils ne peuvent plus marcher et se
promènent entre super marché et pub en petit fauteuil électrique à quatre
roues, autrefois utilisés plutôt par les vieilles personnes.
C'est vraiment impressionnant.
Côté nav, nous avons tout fait sous spi de Cherbourg à ici avec une escale à
Brighton et une à Ramsgate
départ ce matin vers River Tees mais le vent passe NW, dans le nez ...
cordialement
Hubert, de Cherbourg
> > Think global, act local ...
.../...
> On bouffe trop de toute façon et on gaspille.
> Il ne s'agit pas de compter ce que vont consommer les chinois, mais de
> réduire notre consommation, et on ne s'en portera (santé) que mieux.
>
> Emma
Oh que je +1 !
Et il n'y a pas que la santé qui s'en portera mieux.
Bon, je suis utopique, je l'admet.
Tanit
"Pierre" <pierre...@free.fr> a écrit dans le message de news:
487D8976...@free.fr...
> Sauf que dans mon cas, les poissons, thons et bonites, etaient LES
> predateurs.
De qui ?
Dans la chaîne alimentaire, tout le monde est à la fois proie
et prédateur.
Vous même, si vous étiez tombée à l'eau, auriez connu
une inversion de rôle ! :-(
--
http://christian.navis.free.fr/
Chalut Tanit ... du Pierre en Morvand
Vu la vitesse et longueur de ligne, tu pechais en "mi-fond" ... pour le thon et la bonite
en océan indien on mouillait seulement 50/100 mètres de fil avec le leurre et par contre
on tournait sur les bancs marqués avec les deux moteurs plein pot donc pas si lent !
Les bancs étaient marqués de deux façons,
- soit par le "bouillonnement" des carnassiers qui pillaient un banc d'autres petits
poissons,
- soit par les "yéyés" (mot des locaux pour les frégates et autres oiseaux planeurs
pêcheurs plongeurs !) qui eux aussi participaient au festin de sardines, harengs ou autres
maquereaux en bancs denses car chassés par des carnassiers par en dessous (souvent alors
des dauphins ou autres de la famille lorsque les thons, carenques et bonites étaient
absents !).
Il arrivait aussi de prendre de ces oiseaux ... !
Je pense que certains pêcheurs te diront à quelle profondeur tu avais placé ton appat !
Pour moi je crois que 300 m de fil devrrait donner un ventre plaçant la bestiole à moins
d'un tiers environ de la longueur de fil mouillé donc moins de 100m de fond mais pas en
surface ou sous l'ombre de ton bateau !
En traine longue (appat vif du genre bonite pour prise de marlins ou autres "gros" !) ou
pêche dite "en dérive" (moteur petite vitesse juste pour épauler le courant et animer un
peu les appats sur des mitraillettes ... ), j'ai vu des bancs de petits poissons sous le
bateau ... et parfois des attaques sur eux mais par des espèces moins peureuses en bancs
comme les whaous, tazards et autres chiens de mer en bancs serrés (voir le mot plus
classique de baracuda mais pas local à cette zone ... !).
Une fois on a pu ainsi admirer, sans même essayer de la piquer pendant presque dix
minutes, une belle carengue (daurade corryphène ou à bosse !) qui passait et repassait
sous le bateau avec sa dorsale presque à fleur d'eau ! Jamais vu plus beau poisson sous
l'eau (sauf perches arc en ciel ou miroir ou autres bestiaux de lacs ou poissons de récifs
coraliens !) par ses couleurs et reflets !
Vu la vitesse de déplacement des thons, bonites, et des poissons qu'ils chassent, une
vitesse de 5/6 noeuds n'est pas un problème pour avoir un banc quelconque qui reste sous
un bateau en pleine mer !
Ces bancs vont à de bien plus grandes vitesses ... hors les très grandes atteintes lors de
fuites ou chasses ! Par contre il faut pas ou très peu de vitesse pour devenir un abri des
poissons brouteurs - chasseurs de fonds dans les lagons ou proche des hauts fonds des
récifs ou platières ou herbiers proches des rives ! On pêchait aussi ainsi (pêche dite
pour les "femmes et enfants" avec gaulettes !) en ancrant au large pour revenir (effet de
courant ou vent !) sur le récif et le nombre de poissons montant sous le bateau augmentait
avec le temps et l'angle du soleil ... afin qu'ils soient sous l'ombre donc visibles et
dans la zone où les gaulettes pouvaient agir avec des appats selon les lieux ! On disait
que l'on pêchait "bangue" lorsque c'était en approche du brisant par la haute mer ... mais
personne n'a pu me préciser pourquoi cette onomatopée (bruit du fracas des brisants ou du
canote talonnant sur les roches ?) ou si cela dérivait d'un mot africains (ou autres ?)
modifié en créole !
Que de moyens de pêche ... !=)) et surtout en ayant vu ces méthodes un peu partout, que
d'universalité ! J'ai ainsi montré un livre de Maurice Genevoix assez trop ?) rare nommé
"la boite à pêche" à des gens de plusieurs lieux ... et tous y ont reconnu des technqiues
utilisées chez eux en mer ou rivières alors que ce n'était que la vie de pêcheurs avant
1914 en bassin de Loire !
A plus ... et revoir les rares films sur les grands énormes poissons pélagiques (ou
mamifères marins !) comme le requin baleine ... et leurs escortes de bancs des divers
opportunistes (ombre, protection, chirurgie consommable et rejets !) non collés par
ventouses !
Mais je ne crois pas qu'on pechait à mi-fond.
Aucun plomb sur la ligne, juste le fil et le leurre.
Vu la vitesse, ça plane en surface.
Et je pense que plus le fil est long, moins le poisson peut sentir le bateau
au bout.
Bref, c'est ma technique, et ça marche pour les bonites et les thons
germons.
Mais je ne suis pas en peche, je fais de la route en trainant une ligne!
Il peut se passer plusieurs jours sans rien prendre.
Si ça prend tant mieux, sinon tant pis!
De toute façon, un thon suffit à nourrir l'équipage pendant plusieurs jours.
Et apres, ras le bol du poisson!
Ta description des bancs (bouillonnement et oiseaux) , c'est ce que je
connais en Bretagne (Baie de Quiberon en particulier) pour le maquereau.
Si on sait, et qu'on peche vraiment, on en rempli le cockpit en une demi
heure.
Amicalement.
Tanit
"Pierre" <pierre...@free.fr> a écrit dans le message de news:
487F0CBC...@free.fr...
Ou pêche dans le Golfe de Syrte et débarquement des prises en Libye. La
flotte française de thoniers a la réputation être la plus efficace en
Méditerranée. Et d'avoir le syndicat faisant preuve de la plus mauvaise foi.