Bonjour,
Cette réponse me paraît inutilement polémique.
Sur l'embarquement de la petite fille et du chat :
L'assurance n'en a strictement rien à faire, à partir du moment où les
règles de sécurité sont respectées et les moyens de sécurité sont à bord.
Personnellement, j'embarque chaque été mes petits-enfants et je n'ai
jamais eu l'impression de mettre leur vie en danger ; sans doute moins
que lorsqu'ils font du ski, traversent la rue ou voyagent sur un
paquebot de 290 m...
D'ailleurs, il ne semble pas y avoir une mise en cause du skipper à cet
égard (je me fie à ce qu'il écrit).
Sur la réactivité de GROUPAMA :
Elle est préoccupante, et d'autant plus préoccupante que GROUPAMA se
débat dans des difficultés financières sans précédent, ce qui impacte
considérablement l'organisation de l'entreprise, les prises de décision
et le travail du personnel.
Je dois aussi remplacer mon mât (qui est toujours en place), après qu'au
chantier un voilier l'a heurté dans sa chute, car il y a une déformation
du profil irréparable.
Le dossier de règlement est en cours depuis le 2 mai 2011, d'abord avec
un expert tunisien qui ne connaissait rien à rien aux bateaux de
plaisance et n'a pas fait moins que 3 rapports d'expertise différents en
6 mois, puis avec le sapiteur dont il est question dans le premier
message, qui n'a jamais vu le bateau et dont l'unique emploi est de
faire baisser le coût des réparations.
Le mât est commandé, mais j'ai encore 4 points de désaccord sérieux avec
GROUPAMA, qui "sont à l'étude" depuis pas mal de temps et pour lesquels
j'attends une réponse. Quoique je dispose d'arguments jurisprudentiels,
je ne me fais pas d'illusions sur ce qu'il en sortira.
A l'arrivée, je sais déjà que je laisserai plus que des plumes dans ce
sinistre, où il y a un tiers responsable, solvable, identifié et
régulièrement assuré. Jamais je n'aurais pensé que, dans une telle
configuration sinistrale, j'aurais à supporter une partie de l'addition.
Mais voilà, GROUPAMA doit avancer l'argent et obtenir de la partie
adverse (un assureur allemand) sa restitution. Pendant 2 années environ,
l'argent ne sera plus dans sa caisse ; d'où cette propension à limiter
le remboursement et à m'en faire supporter un maximum.
Dans le cadre d'un sinistre majeur (responsable ou non), assurance tous
risques ne signifie malheureusement pas couverture intégrale de toutes
les charges liées au sinistre. Soyez-en assurés (si j'ose m'exprimer ainsi).
J'ai l'avantage sur notre ami d'avoir un mât toujours à poste et de
pouvoir préfinancer la fabrication et l'expédition du mât vers les
Canaries. Mais il est vrai que, lorsqu'on est privé de voiture ou même
de maison, beaucoup de contrats d'assurance prévoient une solution de
remplacement ou relogement transitoire, alors que, pour un bateau, le
défaut de jouissance n'est jamais pris en compte, même lorsqu'il sert de
logement à l'assuré.
Je souhaite à ch4mz (drôle de nom !) beaucoup de courage.
Cordialement
M
Le 31/01/2012 19:14, titi a écrit :
> "Armel"<
ar...@yviquelnospamm.com> a écrit dans le message de news:
> 4f2829ed$0$15695$426a...@news.free.fr...
>> Alors quand on vous dit que les clients ne doivent pas s'inquiéter, je
>> ne dis qu'un chose : Barrez-vous avant d'avoir besoin d'eux !!!!!
>> Nous sommes a la rue depuis trois mois avec une petite fille de 5
>> ans !
>> Merci groupama...
>>
>> Bonsoir,
>>
>> Justement j'avais parcouru votre blog hier au soir.
>> Que ne leurs demandez-vous point de vous héberger sur le GRAND bateau en
>> attendant de pouvoir retourner sur le votre ?
>>
>> Bonne chance dans vos démarches et bon courage.
>>
>> Kenavo
>>
>> Armel
>
> Bonsoir,
>
> Je vais sans doute passer pour un vieux con, ce n'est pas grave, si j'ai
> tort je l'admettrai bien volontiers.