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de génois etde 6 mètres JI

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aleb

unread,
Apr 30, 2008, 6:00:51 PM4/30/08
to
Bonsoir à tous,
j'ai quelques scrupules à avoir colporté une fausse information sur ce
groupe il y a quelque temps déjà. Peut être que certains s'en
souviennent . C'était au sujet de l'origine du génois. Mon explication
n'était pas fausse en soi mais quand même pas exacte car le premier
génois, grand foc de petit temps et plutôt de près bon plein ou plus, a
été utilisé par un italien en 6 mètres en Italie, puis un peu oublié,
puis repris peu de temps après par un suédois, S. Salen, toujours en 6
mètres, qui a été en fin de compte le principal démonstrateur de cette
voile et qui en a fait véritablement une voile de près..
Cette erreur était suffisamment grave pour que je m'attache à la rectifier !
Un peu noyé par les questions et discussions techniques sur les GPS, les
moteurs, les enrouleurs, les frigos, etc. qui apparaissent ici, je me
permets de vous proposer à la lecture un texte que j'avais écrit il y a
quelques temps déjà, célébrant les mérites d'un certain type de bateau.
C'est une évocation très personnelle du simple plaisir que peut procurer
une jolie carène. C'est un peu long, et ça ne plaira pas à tout le
monde, sans doute. Mais peut-être que certains d'entre vous s'y
reconnaîtront.
Bien cordialement,
Alain Lebeau

> Evoquer la grâce d'un six mètres JI....opposition entre ces mots, une
> abstraction > contre une expression de dimension... et peut-on
> parler de grâce
> plutôt l'élégance parfaite du trait unique d'un dessin, les ombres
> douces d'une forme, et leurs reflets dans l'eau calme de la baie


> Un sillage traverse le mouillage, rides arrondies dessinant un "V"
> parfait sur la surface de l'eau. Au mouillage, un voilier sollicité
> ébauche quelques légers mouvements de roulis, qui ne peuvent cacher à
> l'oeil exercé, malgré l'élégance, sa masse; les mouvements s'atténuent, mais
> ils ont révélé l'espace d'un instant, une force cachée.
>
> Tout cela paraîtra abscons, futile même, à l'esprit rationnel, initié
> en matière d’architecture navale, pour qui ces voiliers ne sont que
> des bateaux, des "yaques" dont la longueur n'a pas grand chose à voir
> avec six mètres, manifestations archaïques survivantes d'une époque
> révolue du "yatinngue".
>
> Il est de bon ton, parmi ces initiés, de citer alors les poncifs du
> genre, "dinosaures de la voile", "mines de plomb", "couloirs lestés".
> Il est vrai que cette formule de jauge, qui conduit à ces voiliers
> étroits, assez lourds et très lestés, était déjà, lorsqu'elle fut
> retenue pour les classes internationales, en retard sur son époque.
>
>
> Mais, reconnaissons qu'elle a eu un certain succès, que de nombreux
> architectes talentueux s'y sont essayés, et qu'elle a produit
> quelques très jolis bateaux.
>
> Et l'exercice n'est pas si facile.
>
> Réussir à répartir et à modeler ce volume dans un cadre de dimensions
> assez rigide, tout en essayant de ne pas trop contrarier la nature
> demande un réel savoir-faire.
>
> Il reste que les proportions sont plaisantes à l'oeil. Lorsqu'elles
> sont mises en valeur par le talent de l'architecte, le charme peut
> opérer et on oublie la physique pour se laisser aller à l'émotion,
> telle celle ressentie il y a longtemps devant une telle carène
> entreposée au sec sous un hangar.
>
>
> Le badaud qui déambule sur les pontons ne s'y trompe pas. C'est assez
> souvent devant ces bateaux, ou leurs cousins, qu'il s'arrête et rêve
> de mer et de navigation. Il est vrai aussi que le teck d'un pont
> latté allié à quelques hiloires vernis exerce un attrait particulier
> et que le sus-dit badaud aura peut être tendance à confondre l'art de
> l'architecture navale et celui du charpentier. Mais restons humbles,
> nous risquons nous aussi d'être des badauds ébahis devant tel objet
> ou production humaine dont les tenants et aboutissants nous sont
> inconnus. Si vous êtes l’heureux possesseur d’un de ces bateaux ,
> mais que vous ayez choisi une unité récente, donc vraisemblablement
> de construction moderne en composite verre et résine (« plastique »),
> vous risquez, aux yeux de ces promeneurs des pontons, d’être
> transparent. L’absence d’un plat-bord verni ou d’un pont en teck,
> d’un trait de gouge doré, font que votre beau coursier ne se
> distingue de l’unité de plaisance courante que par ses formes, ses
> élancements, l’étroitesse de son pont ou encore le dessin du cockpit
> et la disposition de l’accastillage. Malgré cette abondance de signes
> distinctifs et révélateurs, n’espérez pas attiser la curiosité du
> dit promeneur qui ne saura qu’admirer le dernier exemplaire flambant
> neuf de chez BeauBateau amarré au ponton d’en face, et restera
> insensible à ce qui vous fait vous pâmer devant votre beau navire. Il
> ne s’agit pas de chercher quelques flatteries en tant que possesseur
> d’un bateau de jauge internationale, mais seulement de trouver chez
> autrui cette même passion, ne serait-ce que pour vous conforter dans
> l’idée que vous n’êtes pas totalement stupide. Mais restons humbles
> ...
>
>
> « Cette certitude d'avoir raison qui est, à mes yeux, le signe
> infaillible de l'erreur. » Jean Rostand, 1894-1977, Carnet d'un
> biologiste, 1959, p. 85
>
> Je me contenterai seulement d'évoquer les termes de "sixes",
> "twelves" ou "eights", sans m'y attarder, employés par quelques uns.
> Symptômes d'une perversion anglicisante, teintée de snobisme, d'un
> goût de l'étalage de connaissances souvent livresques , ou encore
> d'une fréquentation assidue des quais de Porto Fino , de Cannes ou de
> la Costa Esmeralda, ils peuvent parfois, rarement peut être, masquer
> un goût sincère dénué de toute affectation pour ces 6, 8 et 12
> mètres JI. Enfin pour terminer ces allusions mesquines, je
> mentionnerai cette confusion, tellement fréquente que je n'ose plus
> la relever de peur de vexer mon interlocuteur du moment, entre le
> "JI" et les classes "J", ces derniers n'étant que les plus grands
> parmi des classes "M", "N","P","Q", "R",etc. dont on ne parle que
> très rarement de ce côté-ci de l'Atlantique.
>
> Le «petit » 5.50 m JI est un peu le bâtard de la famille. Plus léger
> que le 6 mètres, presqu'aussi rapide, il relève d'une jauge plus
> moderne, rigide elle aussi, mais plus ouverte aux tendances
> architecturales modernes. Moins connu, moins répandu que les 6, 8 et
> 12 mètres, il est souvent confondu avec les Requins et Dragons par
> les promeneurs dominicaux, ceux-ci ne faisant d’ailleurs pas la
> distinction entre ces deux derniers.
>
> Le propriétaire d’un "5.5" doit donc s’attendre à répondre à une
> question du genre « Est-ce un [ … ] ? », l’expression entre crochets
> pouvant être remplacée indifféremment par « Requin », « Dragon », «
> classe J ». Après avoir ravalé tout amour-propre, il doit d’abord
> penser qu’il a là une occasion de faire un peu de prosélytisme pour
> sa chère série, puis tenter d’exposer de quoi il en retourne.
> Généralement, ces belles intentions pédagogiques doivent être
> rapidement abandonnées devant la lassitude qui s’installe dans l’oeil
> de son interlocuteur dès les premières tentatives d’explication,
> même simplistes, de la notion de « jauge ». Toute honte bue, il
> pourra alors dire quelque chose du genre : « c’est un peu comme un [
> … ] , mais un peu plus [ … ] et un peu moins [ …]... » (là encore les
> expressions entre crochets peuvent être remplacées par ce qui vous
> passe par la tête, sans abuser bien sûr...), et enfin tenter
> d’expliquer qu’il n’y a ni couchettes, ni WC, enfin rien de ce qui
> peut faire ressembler aux yeux de son interlocuteur cet objet
> flottant à un bateau de plaisance... Ne soyons pas exigeants, et
> sachons apprécier en toute humilité l’intérêt du badeau...
>
>
> Cette réflexion est évidemment également valable pour un propriétaire
> de 6 mètres, ou de Requin ou Dragon. On pourrait ainsi compléter le
> « Dictionnaire des idées reçues » de G. Flaubert par quelques
> paragraphes identiques consacrés aux Requins, Dragons, et autres
> voiliers de ce type. Requin : voir à Dragon Dragon : voir à Requin 6
> mètres : moins chers que les 8 mètres, voir dragon et requin 8 mètres
> : plus chers que les 6 mètres, requin, dragon,...etc. Un dernier mot
> sur ce sujet pour évoquer les 22, 30, 40 m2 nordiques dont la
> notoriété est encore plus restreinte que celle des classes métriques.
> On peut encore évoquer les « IOD » (International One Design), etc.
> Les exemples de ces carènes étroites et fortement lestées ne manquent
> pas.
>
> Mais arrêtons-nous là, car nous entrons alors dans un domaine où plus
> que jamais il convient de douter systématiquement des affirmations
> contenues dans les écrits journalistiques de la grande presse
> nautique qui y sont consacrés.
>
> Il y a pourtant eu des publications intéressantes, vulgarisatrices et
> bien documentées sur les différentes séries monotypes ou de « jauge
> » qui ont existé en France, mais leur rareté, non réédités,
> difficiles à trouver
> fait que la culture marine de beaucoup de plaisanciers , et a
> fortiori du grand public, s’arrête aux productions de ces dernières
> décennies des grands chantiers français.
>
> Elle reflète d’ailleurs celle de la plupart des journalistes «
> spécialisés » ...
>
> Seule la mode qui sévit actuellement des « vieux gréements », terme
> bien lourd et barbare, a fait resurgir d’un certain oubli les noms
> d’architectes navals du début du siècle, et a contribué, et
> contribue, à faire restaurer, ou même à faire reconstruire quelques
> unes de leurs production. Mais, comme souvent, le filtre médiatique
> opère et seuls ne ressortent dans les conversations que les noms de

> Fife ou de Herreshoff. Il y en a d’autres bien sûr, qui ont produit d’aussi beaux bateaux, mais la
> plupart du temps dans des tailles plus réduites (6m, 8m, 30 m2) ,
> donc moins propices à l’ébahissement. Cette mode traduit peut être
> une lassitude du public devant la multitude de modèles de voiliers,
> de caractéristiques et d’esthétiques proches, « ciblés » par le «
> marketing » en taille, budget, confort et esthétique - les qualités
> marines n’étant plus que critères accessoires dans cette démarche. En
> tout cas elle est par certains côtés réconfortante. Je dis par
> certains côtés, car elle conduit quelques constructeurs, architectes
> pas toujours très sérieux et maquignons attirés par l’odeur de
> l’argent à tenter fortune sur ce nouveau marché.
>
> Bref, tout n’est pas toujours drôle en ce bas monde.
>
> Parlons des bateaux....

> Tout lecteur intéressé aura parcouru quelques ouvrages récemment
> parus retraçant soit l’histoire du yachting, ou de la « belle
> plaisance » - encore une expression dénuée d'un véritable sens mais
> que chacun pense avoir compris, sans doute révélatrice des travers de
> notre époque - ou encore des séries de voiliers de ce siècle. Aussi
> ne me semble-t-il pas indispensable de citer et expliciter une fois
> de plus ces formules que les architectes navals tentent de pousser
> dans leur derniers retranchements pour en exprimer toute la
> substance, en l’occurrence un peu plus de vitesse.
>
> Les Formes La mode, les talents et l’expérience des architectes,
> l’état de l’art en matière d’hydrodynamique à une époque donnée, les
> capacités techniques des chantiers et les caractéristiques des
> matériaux disponibles constituent l’ensemble des éléments qu’on peut
> considérer comme déterminants des formes des carènes produites, ceci
> bien évidemment dans le cadre assez étroit d’une formule de jauge
> donnée.
>
>
> L’esthétique Résultant à la fois des convictions architecturales et
> de l'esthétisme d'une époque, elle permet de dater assez précisément
> les bateaux produits. S'ajoute à ces causes l'évolution de la formule
> de la jauge proprement dite. La largeur de bateaux a diminué au fil
> des années jusqu'à atteindre un minimum qui a du être imposé par la
> réglementation devant la tendance manifeste à la réduire.
>
> L'exploitation de la formule de jauge et de ses restrictions a régi
> dans une grande mesure la silhouette des 6, 8 et 12 m JI. En commun
> ils présentent ce volume d'œuvres mortes un peu tubulaire, élancé en
> longueur mais plus comprimé en largeur. Les bateaux récents sont
> dotés d'étraves camuses, d'élancements arrières larges, rasants et
> relativement plats. Ils se conforment aussi à l'esthétique de
> l'époque ou plutôt, la primauté accordée aux facteurs de performance
> sur les critères formels conduit à cette nouvelle esthétique. Un
> "design fonctionnel" comme on dit maintenant. Les dessous de ces
> dames(ou de ces messieurs, comme on voudra- on n’en fera pas une
> affaire de discuter du sexe de ces bateaux) ont également évolué : la
> mode a varié entre une relative légèreté et des formes plus remplies,
> entre des plans de quilles de formes douces et des appendices tracés
> au couteau, parfois même totalement laids ! Le talent de l'architecte
> a bien sûr son importance , et le "coup de patte" des plus talentueux
> se révèle à l'œil exercé. Chaque époque a vu la création de très
> belles unités pour lesquelles l'alliance quasiment parfaite entre la
> perfection hydrodynamique des formes - pour l'époque - et leur
> l'élégance ne semble pas s'être altérée au fil du temps.
>
> Le plan de voilure Là encore le spectateur avisé reconnaîtra sans
> équivoque la silhouette d’une 6 mètres ou d’un 8 mètres de jauge. Le
> gréement n’est pas très élancé, avec une bordure de grand voile assez
> longue et un recouvrement énorme du génois – pas autant que sur les
> 30 m2 suédois où le point d’écoute du génois peut arriver en arrière
> de celui de la grand voile. Le spi est grand , volumineux, malgré une
> hauteur plutôt réduite du triangle avant, et le tangon de spi n’est
> jamais réglé très haut. Les génois décroissent en taille jusqu’à un
> grand solent à avec un recouvrement faible ou nul. En général, un 6
> mètres un peu âgé bénéficie d’une garde robe abondante, pas toujours
> en bon état, mais offrant un vaste choix de voiles de promenade… La
> bôme sur les bateaux modernes est fort basse une fois la grand voile
> bordée, et le génois arrivant presque à la hauteur du barreur, la
> visibilité sous le vent est quasiment nulle ! Une grand vigilance
> s’impose donc en navigation.
>
>
>
> La navigation Par beau temps, elle est superbe, par contre avec un
> peu de clapot et de vent elle devient humide, très humide ! Mes
> navigations en 6 mètres sont un plaisir constant, que je sois à la
> barre ou aux écoutes et réglages divers. Il n'y en a pas plus que sur
> un autre bateau de régates, mais si on veut s'adapter aux conditions
> changeantes de vent et de mer, c'est un travail sans fin. La vitesse
> du bateau évolue dans une gamme assez étroite, suivant les allures
> pour des conditions données de vent. Parmi les lieux communs cités
> pour ce genre de bateau, on citera l'absence de perception
> d'accélération notable au passage d'une risée, mais on oublie souvent
> d'évoquer cette sensation étonnante de sentir le bateau n'accuser
> qu'une très faible gite supplémentaire au passage de la risée et en
> même temps de percevoir une persistance sinon une augmentation de la
> vitesse par le bruit et l'apparence du sillage, ceci accompagné d’une
> très légère augmentation, à peine perceptible, de l’effort ressenti
> à la barre. Cela change de l'attention qu'il faut apporter aux
> carènes modernes, dans ces mêmes conditions, pour éviter qu'elles ne
> se "vautrent". Naviguer au près très serré avec environ 15 noeuds de
> vent, régler le trim pour avoir une barre douce, et sentir la carène
> passer le clapot sans broncher, sans taper, presque sans bruit, mis à
> part les humides embruns, ou parfois même les débordements
> intempestifs de quelques vagues, est un grand plaisir, rarement
> offert par les carènes modernes. A 20 nœuds, les choses ne changent
> guère : border un peu plus, aplatir les voiles, et commencer à
> s’occuper de la pompe ! Le cap et la vitesse au près sont en mesure
> d’apporter la plus totale satisfaction au propriétaire et à son ego…
> Au portant sous spi, la sensation de vitesse n'est pas absente, même
> si on ne risque pas de planer ! Mais on peut pas parler d’une
> accélération franche, chose que l’on peut ressentir par contre sur un
> 5.50 m JI, même on oubliera complètement ce mot, à part dans quelques
> circonstances aidées par la houle…
>
> Sans être un inconditionnel de ce type de bateau, il me paraît
> honnête de dire que ces carènes lourdes, étroites et voilées offrent
> des grands plaisirs. Elles ne sont pas très à la mode parmi la grande
> majorité des plaisanciers , pourtant le "programme" de navigation
> qui est à leur portée correspond sans doute aux sorties à la journée,
> le plus fréquemment effectuées par beaucoup –dans les limites d’une
> baie ou d’une aire de navigation abritée, et même de belles courses
> côtières si les conditions sont favorables. Naviguer en solitaire est
> tout à fait possible, à condition de garder quelque souplesse… Les
> winchs sont puissants, le bateau conserve son erre très longtemps et
> permet de virer de bord tranquillement en se réservant le temps de
> s'occuper des bastaques et du génois. Même le spi n'est pas
> inaccessible au navigateur solitaire. Au contraire, même, les bords
> de vent de travers sous spi avec un bateau qui ne montre aucune
> tendance à partir inopinément au lof apportent des sensations bien
> agréables. Et quelques carènes modernes, sous spi asymétrique et un
> équipage deboutsur le liston ne réussissent pas à passer au vent d’un
> 6m au vent de travers sous spinnaker. La tranquilité de ce bateau
> permet, en solitaire, de se dispenser d’un pilote automatique.
> Manœuvrer est un plaisir, là encore l'erre du bateau constitue une
> aide précieuse. Le moteur auxiliaire hors-bord peut apparaître comme
> une nécessité pour certains, pourtant, n'en disposant pas, je n'en ai
> pas encore regretté l'absence, devant pourtant partir et arriver à ma
> place au ponton.
>
> La vie à bord… Est-ce bien convenable d'aborder ce sujet ? L'espace
> ne manque pas à bord et au mouillage on peut même imaginer de
> disposer un ou deux transats à l'abri des regards, - oui, des vrais
> transats - protégés des révolins… Le confort est inexistant, mais
> pour des navigations à la journée, il y a suffisamment de place pour
> la famille et le pique-nique, le seul problème étant de trouver un
> endroit à l’abri de l’humidité ambiante ou à venir lorsque le
> thermique de l’après midi se met en place et que le retour au port
> doit se faire au près … Avec un bon taud on peut même envisager de
> passer quelques nuits au mouillage …par beau temps… Pour ma part il
> me reste à prévoir le petit café chaud du matin ! On peut concevoir,
> et cela a été fait à plusieurs reprises, un rouf, un cockpit et
> transformer ce quillard ouvert en bateau de croisière. Les exemples
> existent et des navigations côtières ont été effectuées sans problème
> – en 6 m et en 8m . C'est un autre "programme", mais il est
> parfaitement envisageable. Un moyen terme existe également avec une
> formule "semi-ouverte" offrant à la fois la disposition du bateau de
> régate et un minimum de confort et d'abri, choix assez fréquement
> rencontré sur des 6m nordiques où les archipels offrent de grandes
> possibilités de croisières.
>
>
> Quels plaisirs ? Je crois que les considérations exposées ci-dessus
> fournissent les principales réponse possibles à cette question ! Je
> me régale !

ulysse83

unread,
May 1, 2008, 3:51:08 AM5/1/08
to
Bonjour,
Je me permets juste de relever une petite erreur lorsque tu parles des
"quais de Porto Fino"
En fait de "quais" il y a juste un seul quai qui fait tout le tour de la
calanque sur lequel est construit un débarcadère.
En fait de "port" qui mériterait cette appellation, il y a un vague bassin
intérieur fermé par un "T" qui pourrait abriter à la grande rigueur un
Optimist :-)
Cordialement
--

J'aime la vie, ma famille et mes amis


aleb

unread,
May 1, 2008, 9:57:34 AM5/1/08
to
ulysse83 a écrit :
bonjour ,
donc il y a bien un quai, que l'on peut arpenter et duquel lorsque j'y
suis allé en 86, on pouvait regarder les bateaux mouillés ou sur corps
mort dans la calanque. J'ai fait une erreur ? Entre les deux quais, de
chaque côté de la calanque, il y avait une cale de mise à l'eau, donc a
priori cela fait plutôt deux quais qu'un seul. Bref...
Cordialement .
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