A la première page du nouveau livre du temps, nous plaçons le carré,
noir comme un mystère, ce plan nous regarde avec son visage sombre comme
s'il cachait les nouvelles pages de l'avenir. Il sera le cachet de notre
époque, n'importe ou et n'importe quand, quand il sera accroché, il ne
perdra pas sa face.
[Texte lu sur le cartel du Carré Noir de Malevitch lors de l'exposition
Traces du Sacré au Centre Georges Pompidou,
Paris, 07 mai - 11 août 2008 )]
Kasimir MALÉVITCH, « La primogénèse du suprématisme » in anarhija n°81
Moscou le 9 juin 1918, cité dans Andrei NAKOV, Le peintre absolu, tome
2, Thalia Édition, 2007, p. 74.
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nagbvar zbernh