LA ROCHE TARPEIENNE EST PRES DU CAPITOLE !
« C’est le fait du Prince ! », avait-on ironisé. Etourdie par sa
promotion flatteuse, piquée au vif par les reproches d’incompétence
culturelle faits à son intronisation, la « reine Pégard » qui s’est
vantée d’avoir été au « coeur du coeur » de la politique en a vite
oublié la « mission politique » clef que lui a confiée son bienfaiteur :
« la reconquête du symbole politique légitimant de Versailles », à
l’horizon des présidentielles 2012. Ce qui prouve qu’il ne suffit pas
d’avoir « observé » le dit « coeur du coeur » pour l’avoir compris !
D’OÙ LE CONTRESENS DE SA PREMIÈRE CONFÉRENCE DE PRESSE (26 janv.
2012)
Tout à son désir de prouver sa compétence culturelle, lors de sa
1ère conférence de presse, C. Pégard, n’a donc eu qu’une seule idée en
tête : montrer à tout prix qu’elle avait bien appris la leçon de son
maître à penser - disgracié - Aillagon, oubliant les trois mots clef de
la reconquête du gouvernement (Vérité, Courage, Authenticité), pour
montrer à quel point elle se moque des valeurs vitales pour toute
Démocratie :
1) Déni machiavélique de Vérité et d’Intelligence. Feignant de
ne pas voir, en vérité, que l’art imposé à Versailles est l’art colonial
new-yorkais de dérision négateur de nos valeurs suprêmes, C. Pégard
continue à le nommer sous son faux nez d’ « art contemporain » ;
affectant d’ignorer le rejet quasi unanime de l’art new-yorkais dans les
Grands Appartements Royaux (par le personnel du château et les
guides-interprètes, acté par le Canard Enchaîné du 24 septembre 2008
titrant « Et ceux qui persistent à se gausser du nouvel art officiel, au
goulag ! » ; par les touristes à 95 % ; par le front commun des artistes
– tels Anne Roumanov, Robert Bohringer ou Rémy Aron –, des ayants droits
patrimoniaux défenseurs du chef d’oeuvre unique et universel de Louis
XIV ; par les mécènes de référence, tels Hubert Givenchy ou Edouard de
Royère président de la Fondation du patrimoine ; par les académiciens
tels Jean Clair ancien directeur du musée Picasso, Jean d’Ormesson ou
Marc Fumaroli ; par l’opinion nationale et internationale outragée telle
la protestation massive des Japonais à l’ambassade de France à Tokyo ;
par la révolte même des guides du château, actée par le Parisien du 10
juin 2011, etc.), elle n’en persiste pas moins à prétendre que « cet art
a trouvé sa place à Versailles » qu’ « il s’est banalisé » (sic) ! ;
prenant pour alibi de la dénaturation de Versailles, en vitrine
affairiste d’art new-yorkais et en parc d’attraction US, des chiffres de
fréquentation trompeurs, « gonflés à l’hélium », pour mieux cacher une
dégradation de son image et de son intégrité matérielle, elle persiste à
soutenir, contre toute évidence, que ce serait l’art new-yorkais qui
ferait connaître Versailles et non l’inverse, que Louis XIV aurait aimé
le détournement de son chef d’oeuvre au service de l’ignoble ;
proclamant crânement « J’entends marcher dans les pas des pionniers qui
m’ont précédée », elle cache que C. Albanel avait finit par désavouer le
saccage culturel de l’exposition Jeff Koons dans les Grands Appartements
Royaux et que J.J. Aillagon en a condamné le principe à Rome avant
d’être congédié pour le rejet global de sa politique menaçant l’élection
présidentielle 2012 (cause de la nomination de C. Pégard !). Niant ainsi
le viol de Versailles par New-York, elle s’obstine à cacher qu’il s’agit
d’une guerre contre l’intelligence, l’Art et la Civilisation européenne.
2) Déni de courage. Au lieu de rétablir courageusement la
vérité des faits pour restaurer la confiance, la seule manière de
reconquérir le symbole politique légitimant de Versailles, C. Pégard a
fait le choix de se cacher derrière le vieux truc du double langage
machiavélique en faisant dire à la fois une chose et son contraire : «
MOINS D’ART CONTEMPORAIN À VERSAILLES » (Le Figaro du 27 janv. 2012) et,
à l’inverse, Il faut « approfondir la présence de l’art contemporain »
(Nouvelles de Versailles du 1er fév. 2012). Pour poursuivre sous ce
subterfuge sa politique suicidaire et même l’aggraver par sa « rentrée
en force » dans le symbole du classicisme en imposant : le lustre
permanent des frères Bouroullec dans l’escalier Gabriel, la « refonte »
du pavillon Dufour par Dominique Pernault ; l’intrusion des composites
new-yorkais Joana Vasconcelos en 2012 et Guiseppe Penone en 2013, etc.
3) Déni d’authenticité. « J’écoute », avait-elle dit ! Et donc,
si elle n’a pas répondu à notre Lettre Ouverte du 10 décembre 2011,
demandant à être entendu, c’est la preuve que, consciente de son déni de
vérité et de courage, elle ne saurait soutenir une authentique
conversation « démocratique » visant à soutenir une politique culturelle
au service des intérêts vitaux de la France et non « aristocratiques »
d’un petit nombre de privilégiés, asservis au matraquage des codes
culturels étrangers édictés par New York.
L’IGNOBLE SYMBOLE DU « LUSTRE-TAMPAX » de VASCONCELOS DEMAIN À
VERSAILLES !
Alors que J.J. Aillagon n’avait cessé de clamer que les expositions
new-yorkaises de dérision dans les Grands Appartements Royaux, c’était
fini ! C. Pégard annonce (honteusement en tout petit caractère, p. 11 de
son dossier de presse !), une nouvelle exposition d’art new-yorkais -
dans le Saint des Saints du château, du 12 juin au 30 septembre 2012 -,
pour « mettre à l’honneur » la femme : Joana Vasconcelos qui doit son
«élection » à Venise à son ignoble « Lustre-Tampax », avilissant l’image
de la femme, qu’elle appelle par dérision newyorkaise "The Bride" , La
Fiancée! au viol symbolique manifeste des Tampax !
Décryptage du chef d’oeuvre de l’ignoble
Chandelier tampons
Tout Vasconcelos est dans le procédé d’avilissement de la Beauté et
de la Femme de son « Lustre-Tampax » :
1) De loin, à la 1ère lecture, c’est un majestueux lustre
classique. « Bien sûr, si vous aviez une pièce assez grande et assez
haute, vous aimeriez avoir ce lustre chez vous. Créé en 2001, ce lustre
fut exposé à l'Arsenal, musée de Venise, à l'occasion de la Biennale de
Venise[1]. »
2) Question : « Pour mériter un tel honneur, ce lustre a
naturellement une particularité... »
3) Réponse de près, à la 2ème lecture, où l’ignoble apparaît sous
le superbe : « Il est fait de tampons hygiéniques... » de femme (TAMPAX)
qui se révèlent en s’approchant ! Véritable provocation misogyne et
dérision du viol. C’est un procédé pour faire du superbe classique la
vitrine de vente de l’ignoble, tel celui des sex toys de Jeff Koons
dans la galerie des glaces !
Voilà la femme otage des codes sexistes new-yorkais que C. Pégard
entend mettre à l’honneur à Versailles, cette nouvelle luso-newyorkaise
primée pour sa confrontation du sordide et du classique, ainsi mis au
service du mercantilisme et de ses contrevaleurs new-yorkaises, sexe,
argent, pourvoir, prédatrices des valeurs intemporelles du beau, du
vrai et du bien de l’inestimable Civilisation européenne.
Chandelier tampons
Madame Pégard sait-elle que ces Tampax lui colleront à la peau,
comme les sex toys de Koons ont collé à la peau d’Aillagon, provoquant
sa chute ?
LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES
- DÉNONCE LE NÉGATIONNISME CULTUREL de la conférence de presse de
C. Pégard exempt de toute Vérité ;
- DÉCLARE qu’elle se révèle ainsi l’ennemi du Symbole suprême
d’excellence de Versailles et de notre Civilisation ;
- PREND ACTE DE L’ÉCHEC MAGISTRAL de la mission de C. Pégard de
reconquête du symbole politique légitimant de Versailles clef des
présidentielles 2012.
[1] ...
http://bitsandbobs.canalblog.com/tag/Joanna%20Vasconcelos .
Textes entre guillemets.
Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de
Versailles
Contact presse :
courri...@orange.fr et tel : 06 01 76 20 79
Site :
http://coordination-defense-de-versailles.info
Chacun doit se sentir concerné par ce combat culturel :
Signer la pétition "PÉTITION INTERNATIONALE Contre les Expositions
dégradantes au château de Versailles"
et Envoyer le lien à tout son carnet d'adresses.
Diffuser nos Communiqués et les envoyer à tout son carnet
d'adresses.
--
UBU
Un pas de plus dans la ligne de l'égalité, et c'est la ruine de la
propriété.
Antoine Barnave