J'avais vu un jour en vid�o l'ex�cution au piano d'un oeuvre dont la
sp�cificit� �tait la vitesse d'ex�cution tout � fait incroyable. Je ne
me souviens plus de quoi il relevait (artiste, morceau).
Est ce que quelqu'un est inspir� et peut me dire ?
--
Jean-Claude Pinoteau
Ce n'est pas tellement la vid�o elle m�me qui m'int�resse mais cet
exercice tout � fait remarquable. S'il y en a plusieurs, je suis preneur
d'un ou quelques exemples.
--
Jean-Claude Pinoteau
Ce n'est pas l'ex�cutant qui m'int�resse, mais le morceau, le passage,
dans lequel la vitesse de d�roulement des notes est au-del� de l'imaginable.
Ceci dit, � propos d'ex�cutants, je ne peux pas supporter Gould et ses
mani�res. Par contre, dans la vid�o � laquelle j'ai fait r�f�rence
initialement, c'�tait un rouquin, assez trapu. Je ne me souviens pas de
son nom et il ne me semble pas qu'il ait �t� tr�s connu. D'ailleurs, �
se livrer � l'exercice en question, on doit mourir jeune !
--
Jean-Claude Pinoteau
Si la spécificité est la vitesse d'exécution , et non pas
l'inspiration et la musicalité , tu t'es trompé de Forum tout
simplement
je te conseille
fr.rec.jeux du cirque.classique
"Ceci dit, à propos d'exécutants, je ne peux pas supporter Gould et
ses
manières. "
fr.rec. infirmité/surdité.classique
aussi , c'est bien comme forum
Ce genre de r�ponse ironique n'est pas tr�s classe... Je sais
parfaitement que le morceau que je recherche n'a aucun int�r�t autre que
l'�tonnement. Cependant, c'est bien un compositeur classique qui s'est
livr� � l'exercice et ma question est bien sur le bon groupe.
--
Jean-Claude Pinoteau
Y en a-t-il un o� les intervenants manquant d'�l�gance peuvent se d�fouler ?
Je ne vois pas en quoi ma r�flexion serait taboue. Je r�it�re en
pr�cisant que Glen Gould me semblait plut�t molasse � l'�coute, mais
quand je le vois en plus, en vid�o, c'est insupportable autant de
mani�res inutiles. Lorsqu'il est en duo avec Menuhin, �a g�che tout.
--
Jean-Claude Pinoteau
Gilels et Boukoff ne sont pas roux. Mais, effectivement Horowitz et
quelques �tudes de Chopin semblent correspondre � l'exercice qui m'avait
impressionn�. On les trouve sur Youtube.
--
Jean-Claude Pinoteau
> Je r�it�re en
> pr�cisant que Glen Gould me semblait plut�t molasse � l'�coute
Glenn Gould (avec deux n, merci !) a r�volutionn�, en un concert unique
donn� � Washington en 1955, tout ce qu'on pouvait � savoir � de la
mani�re d'interpr�ter la musique de J.S. Bach pour clavier. D'une
mani�re parfaitement voulue et largement expliqu�e, entre autres, dans
les superbes �missions de Bruno Monsaingeon dont l'exceptionnel
triptique de 1981, diffus� � l'�poque sur Antenne 2, et qui n'a
malheureusement jamais �t� rediffus� depuis ni �dit� en VHS ni DVD.
Il y d�taille, entre autres, en quoi la musique de Bach est aux
antipodes de ce qu'il appelle le � syndrome Scarlatti �. Dans le premier
cas la composition est dans une certaine mesure tr�s ind�pendante de
l'instrumentation (ce qui justifie largement l'utilisation du piano
aujourd'hui). Les preuves en sont multiples, ne serait-ce que dans
l'Offrande musicale... Dans le deuxi�me cas, la composition est destin�e
� magnifier un instrument en tirant volontairement parti du maximum de
ses capacit�s. Dans le premier cas, la virtuosit� (dans les variations
Goldberg par exemple) n'est qu'une cons�quence, entre autres, de
l'adaptation sur un clavier d'une musique �crite pour deux claviers,
ainsi que d'une �criture � plusieurs voix qui a ses exigences propres
(sans parler des contraintes stylistiques qui sont le propre des
variations). Dans le deuxi�me cas elle est pr�alable � la mise en
�vidence des capacit�s expressives maximum de l'instrument.
Qu'on en soit l'h�ritier ou pas au niveau des choix, Glenn Gould
repr�sente une *r�f�rence* universelle en mati�re d'interpr�tation. Des
r�f�rences c�l�bres en la mati�re, et plus particuli�rement pour les
Variations Goldberg comme Pierre Hanta� (dont je recommande chaudement
l'enregistrement au clavecin, que je trouve exceptionnel !) ne font pas
myst�re de s'y r�f�rer. Et m�me ceux qui font des choix oppos�s ne le
font que par r�f�rence � l'interpr�tation de Gould. Finalement la
rupture se ferait plut�t entre � avant 1955 � et apr�s ! (avant que
n'aient �t� ouvertes par lui ces options nouvelles, cette vision
nouvelle...)
Pour finir, dans la mesure o� Glenn Gould a fait le choix, le 10 avril
1964, de mettre un terme d�finitif � sa carri�re de concertiste, et o�
l'essentiel de sa production est *audio* enregistr�e, il est paradoxal
de le critiquer sur un aspect (sa gestuelle) qu'il a gard�
volontairement hors du champ du d�bat de ce qu'il souhaitait transmettre
au niveau musical. Cela inclut son �norme production radiophonique
(principalement sur Radio Canada). Les quelques vid�os et films le
concernant, qui sont essentiellement � vis�e biographique et didactique,
ne peuvent constituer un support d'analyse pour son h�ritage *musical*.
D'une certaine mani�re, pour parler de mani�re autoris�e de sa gestuelle
dans un contexte de production musicale, il faudrait avoir pu assister �
un de ses concerts publics entre 1954 et 1964, et �a doit s�rieusement
limiter les candidats (je n'en fais pas partie, et je ne dis pas � h�las
� car en musique les oreilles me suffisent, et le spectacle est
largement perverti par des aspects non musicaux).
Quant � parler interpr�tation, je serais heureux d'aborder le sujet avec
un pianiste, car il y a beaucoup � dire � ce sujet (et en particulier
sur les choix d'ornementations, la lecture de l'�criture baroque, les
doigt�s et les substitutions multiples etc.). Ou avec un musicien avec
qui on pourrait aborder la lecture crois�e des partitions (Henle ?
Breitkopf ?)
--
G�rald
> Ceci dit, � propos d'ex�cutants, je ne peux pas supporter Gould et ses
> mani�res.
Un commentaire sur le physique de Petrucciani, tant qu'on y est ? (ou
sur la couleur de peau de Manu Katch� dont on rappelle que sa formation
initiale est de pianiste classique avant qu'il ne s'aper�oive que sa
couleur serait mieux assortie au m�tier de batteur :-))
Et les mani�res de Rubinstein, en quoi ont-elles une influence sur la
qualit� de son interpr�tation, si pas en bien ?
<http://www.youtube.com/watch?v=Wj6_5qWZCDY>
--
G�rald
Le botafumeiro de St-Jacques de Compostelle n'est pas loin.
M.
Chacun ses go�ts, �a ne se discute pas. Je crois cependant que l'adage
qui dit que la musique adoucit les moeurs est assez pertinent. En
particulier, le racisme semble compl�tement estomp� parce que la valeur
de l'artiste prime, de loin.
Les artistes ont chacun leurs mani�res, des tics. Martha Argerich est
amusante par sa d�contraction. Friedrich Gulda aussi. Ils sont humains.
Or, je le r�p�te, je peux pas saquer Gould, trop mani�r�. Mais je ne
veux pas en d�gouter les autres.
--
Jean-Claude Pinoteau
Dites, ce ne serait pas �a, disponible en vid�o gr�ce � eMule :
"Bach - The Goldberg Variations - Glenn Gould Filmed By Bruno
Monsaingeon(1981)"
--
Jean-Claude Pinoteau
A ce propos, concert disponible pour 5 euros ici :
--
Jean-Claude Pinoteau
> Chacun ses goûts, ça ne se discute pas. Je crois cependant que l'adage qui
> dit que la musique adoucit les moeurs est assez pertinent. En particulier, le
> racisme semble complètement estompé parce que la valeur de l'artiste prime,
> de loin.
> Les artistes ont chacun leurs manières, des tics. Martha Argerich est
> amusante par sa décontraction. Friedrich Gulda aussi. Ils sont humains. Or,
> je le répète, je peux pas saquer Gould, trop maniéré. Mais je ne veux pas en
> dégouter les autres.
Cessez donc de /l'asperger/ pour qu'il ne dégoutte pas.
--
Michal.
Gould à goutte.
Plutôt sec, moi, hein...
Freinez un peu, les mecs, j'ai de plus en plus de mal à suivre... ;o)
Jazzmicalement,
Jean Toulet - BientôtDépassé
> A ce propos, concert disponible pour 5 euros ici :
>
>
>http://www.musicme.com/#/Glenn-Gould/albums/Johann-Sebastian-Bach:-Vari
>ations-Goldberg-1955-3661585812401.html
Non, ce n'est pas le concert. C'est l'enregistrement studio qui a été
réalisé suite à ce concert et qui a marqué le début de sa carrière.
Cette proposition n'est pas chère mais il y a encore moins cher :
<http://itunes.apple.com/fr/app/bach-the-goldberg-variations/id435277757
?mt=8>
Sans que je sache ce que ça vaut le moins du monde au niveau audio.
Une piste est toutefois donnée dans l'émission de 1981 (citée
parallèlement) dans une réponse de Glenn Gould à une question de
Monsaingeon concernant le caractère exceptionnel du ré-enregistrement
d'une même oeuvre dans sa carrière :
« Somebody had the nerve, a couple of years after we did it in 1955 to
invent something called Stereo. So, in one sense, that invalidated the
technology with wich it was done. And a few years later somebody else
had the audacity to invent a process called Dolby which rather
invalidated the quality of sound [...] »
que je traduis rudimentairement par :
« Quelqu'un a eu le culot, deux ans après que nous ayons fait cet
enregistrement en 1955, d'inventer quelque chose qu'on a appelé Stéréo.
D'une certaine manière, cela rendait obsolète la technologie avec
laquelle nous l'avions fait. Et quelques années plus tard quelqu'un
d'autre a eu l'audace d'inventer un procédé appelé Dolby qui a augmenté
son obsolescence au niveau de la qualité du son [...] ».
Mais c'est en fait au niveau musical qu'il faut distinguer les deux
enregistrements et l'intérêt du second qu'il détaille dans la suite de
l'interview : une sorte de cohérence, au niveau des tempos et du rythme
général de l'oeuvre, qui justifie d'ailleurs que l'enregistrement de
1981 ne soit proposé que comme une piste unique pour les 30 variations.
L'enregistrement de 1955 contient surtout la fraîcheur de la jeunesse,
de l'audace et de l'indépendance dans les choix, promesses d'une
carrière à venir exceptionnelle. L'enregistrement de 1981, au-delà de la
très bonne qualité technique - dont on se fiche mais qui ne fait pas de
mal quand même - est l'aboutissement de cette démarche.
Au-delà des monuments que sont ses enregistrements du clavier bien
tempéré ou de l'art de la fugue, je souhaiterais attirer l'attention sur
un album de petits préludes et fugues destinés aux enfants et aux
commençants, tirés essentiellement du Klavierbüchlein qu'il avait écrit
en 1720 pour son fils Wilhelm Friedemann. Dénués de toute virtuosité,
donc aux antipodes du sujet initial de ce fil, et techniquement
accessibles à tous, ils sont superbement mis en lumière par l'incroyable
sobriété de l'interprétation de Gould.
Malheureusement l'édition CD ci-dessous ne reprend qu'incomplètement les
titres de l'enregistrement original vinyl :
<http://itunes.apple.com/fr/album/bach-preludes-fugues-fughettas/id19268
2111>
Pour les collectionneurs et fouineurs, le vinyl intitulé The Little Bach
Book et qui comporte une photo-médaillon de Glenn Gould à 10 ans (qui
était l'âge de Whilhelm Friedemann en 1720), porte la référence CBS
Masterworks 76986
La partition du Klavierbüchlein (pour l'essentiel) se trouve en version
de référence (Urtext) chez Henle Verlag sour l'ISBN-10 : 9790201801063
et sous le titre Kleine Präludien und Fughetten. (disponible chez
Amazon.fr par exemple).
hth,
--
Gérald
> Dites, ce ne serait pas ça, disponible en vidéo grâce à eMule :
>
> "Bach - The Goldberg Variations - Glenn Gould Filmed By Bruno
> Monsaingeon(1981)"
Oui, mais non. Au-delà du fait qu'il n'est pas autorisé, sur ce forum et
sur la hiérarchie fr. en général de donner des solutions pour se
procurer illégalement des documents sous copyright...
...il ne s'agit que de la troisième émission du tryptique, et en un sens
de la moins intéressante puisqu'elle n'est consituée quasiment que de
l'enregistrement de 1981 des variations Goldberg dans une version qui
n'est d'ailleurs pas celle du disque auquel on ne peut qu'accorder un
caractère plus abouti compte-tenu des choix opérés au mixage. Elle ne
comporte que six minutes de commentaires et d'interview sur
cinquante-huit minutes d'émission...
Pour mémoire, les deux autres émissions s'appellent « La question de
l'instrument » et « Un art de la fugue ».
La première est consacrée à la légitimité du piano en tant qu'instrument
(quasi inconnu de Bach... en fait totalement sous sa forme actuelle)
pour interpréter l'oeuvre pour clavier de Bach. Elle comporte de
nombreux exemples (intégraux) assortis de commentaires sur les choix
d'exécution : la première fugue de l'Art de la fugue (dont,
véritablement, je ne me lasse pas et que j'évite de trop regarder pour
garder un semblant d'autonomie à ma propre interprétation), mais aussi
le concerto italien, la fantaisie chromatique, la 4e partita en ré
majeur...
La deuxième est consacrée à une étude de l'écriture de Bach tout au long
de son oeuvre, mise en perspective avec celle de Haendel par exemple,
avec des discussions sur la légitimité de l'association de certains
préludes avec certaines fugues, le choix des tonalités, beaucoup de
commentaires humoristiques et critiques avec Bruno Monsaingeon à propos
des oeuvres de jeunesse pour orgue de Bach, et en bouquet final, la
dernière fugue de l'Art de la fugue, qu'on n'ose appeler inachevée et
que je qualifierai de « suspendue », comme la main de Glenn Gould dans
la dernière image de l'émission, après l'introduction du quatrième sujet
qui reprend le thème magique si bémol, la, do, si naturel, qui se
nottent évidemment en noms de notes allemands B-A-C-H, signature et
point final prophétique de son oeuvre.
Il serait vraiment intéressant que Bruno Monsaingeon et Clasart Film
(Munich) qui en détiennent les droits nous en servent enfin une version
DVD !
--
Gérald
> Plutôt sec, moi, hein...
Whisky canadien ou Fronton frais ?
Tenez, encore une rasade :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Glenn_Gould#Th.C3.A9orie_sur_son_comportement_atypique
http://www.autismeactus.org/glenngould.php
--
Michal.
Is no Gould ?
Personnellement, je déplore que la législation actuelle soit un moyen de
freiner le développement de la culture et de contribuer à la disparition
de certaines oeuvres. Que les ayants droit puissent obtenir ce qui leur
est du est compréhensible. Mais, comment expliquer que je puisse écouter
gratuitement une oeuvre sur une radio spécialisée (et éventuellement
l'enregistrer) alors que je deviens coupable si je télécharge la même ?
--
Jean-Claude Pinoteau
Merci. C'est clair pourquoi j'ai un problème (une certaine répulsion)
pour ce type.
--
Jean-Claude Pinoteau
> Mais, comment expliquer que je puisse écouter
> gratuitement une oeuvre sur une radio spécialisée (et éventuellement
> l'enregistrer) alors que je deviens coupable si je télécharge la même ?
Simplement parce que dans le premier cas l'écoute n'est pas si gratuite
que cela : soit on paye une redevance soit on ingère des pubs qui
permettent aux radios d'avoir des revenus... qui servent à payer les
droits de diffusion.
Dans le téléchargement illégal intervient le fait que la copie numérique
est *exacte* à la différence d'un enregistrement analogique pour lequel
il y avait perte de qualité à chaque nouvelle génération de copie.
L'exactitude de cette copie permet une large diffusion et ne permet plus
d'argumenter sur la qualité supérieure du produit acheté.
C'est juste une observation, sans parti pris aucun.
Il faut aussi noter qu'il existe une offre légale non négligeable.
D'une part certains sites proposent des oeuvres totalement libres de
droits, mises en ligne par des gens non protégés par le droit d'auteur
qui espèrent se faire une notoriété « à l'estime ». Il y a beaucoup
d'ivraie et peu de bon grain mais dans une certaine mesure on peut
estimer que ce n'est pas pire que ce qu'on nous sert en soupe
commerciale (incluant de pseudo-classiques ou mystiques à
chandeliers...). Certains sites ont tenté une recherche intelligente par
proximité de goûts... bôf... Dans l'ensemble c'est de la variété pop...
discutable mais pas toujours :
<http://www.jamendo.com/fr/album/41801> (fait avec GarageBand)
<http://www.jamendo.com/fr/>
<http://www.musiquelibrededroit.com/musique-libre-de-droit-gratuite.html
>
Ensuite certains artistes ne renonçant pas à leurs droits d'auteur
mettent quand même en ligne, à titre promotionnel, des exemples de ce
qu'ils font et c'est parfois non seulement de qualité mais abondant, en
particulier pour Gotan Project (zut, ils ont arrêté la promo !)
<http://www.gotanproject.com/fr/> reste encore un titre...
Kamini continue de diffuser ses clips :
<http://www.kamini.fr/>
Un compositeur de musiques de films qui sait encore « écrire » d'une
manière peut-être plus en charte ici :
<http://www.myspace.com/149876724>
Enfin dans le domaine classique, il ne faut pas perdre de vue les sites
consacrés aux enregistrements tombés dans le domaine public. Plus on
avance dans le temps et plus on va y trouver, évidemment, des
enregistrements de meilleure qualité technique (au moins) voire musicale
(je dois avouer que l'expressionnisme emphatique façon début de XXe
siècle ne m'enthousiasme guère, mais il en faut pour tous les goûts...)
<http://www.i12.ch/musiqueouverte/index.php>
<http://public-domain-archive.com/classic/?lang=eng>
hth,
--
Gérald
Oui, il y a collectivisation des droits, chose qu'on pourrait aussi
considérer pour le téléchargement. Radio FM, TVT TNT ou téléchargement,
quelle différence ? Juste le mode de diffusion.
> Dans le téléchargement illégal intervient le fait que la copie numérique
> est *exacte* à la différence d'un enregistrement analogique pour lequel
> il y avait perte de qualité à chaque nouvelle génération de copie.
> L'exactitude de cette copie permet une large diffusion et ne permet plus
> d'argumenter sur la qualité supérieure du produit acheté.
Il y a des lustres que des oeuvres musicales sont diffusées en numérique
sur certaines chaines TV ou la radio FM.
> C'est juste une observation, sans parti pris aucun.
>
> Il faut aussi noter qu'il existe une offre légale non négligeable.
Bien sûr. Je vois mal certains se priver de fréquenter FNAC ou VIRGIN.
Plus divers sites tel AMAZON et plus.
> ...
Je ne pousse pas au crime, je déplore qu'il soit dommage de priver un
certain public peu argenté et pas forcément citadin d'une certaine
culture. Comment pratiquer la solidarité ?
--
Jean-Claude Pinoteau
Ce que tu racontes fait envie, en effet. Il y a beaucoup de choses qu'il
faudrait déterrer des archives. Je pense, en particulier, à des
émissions (diffusées sur Arte ?) dans lesquelles - autour d'une oeuvre -
Boulez faisait une première partie "analyse", et une seconde "concert".
C'était passionnant.
@ +
--
François
> C'était passionnant.
> @ +
Comme ici :
http://tinyurl.com/3ocfehs ?
--
Michal.
, , , Incises.