On 28 fév, 13:52, Dominique Proscia <n...@domain.invalid> wrote:
> Le 28/02/2012 07:46, Jean Toulet a écrit :
>
> > J'ai seulement observé la manière plutôt péremptoire avec laquelle
> > il s'exprime, pas le contenu de ses déclarations.
>
> Quand tu mentionnes "la manière avec [...] laquelle il s'exprime", à
> quelle expression fais-tu allusion, au juste ?
> Serait-ce à celle de ses didis ou à celle de son blabla ?
Une fois de plus parler pour ne strictement rien dire , est la marque
de Proscia.
>
> Dans le premier cas, il s’agirait d'interprétation : parlons-en.
> Dans le second, de déclarations. Sauf à considérer qu'elles aient lieu
> lors de classes de maître, qu'en aurions-nous à faire ?
A faire comprendre le positionnement / I.D.E.O.L.O.G.I.Q.U.E ,
E.S.T.H.E.T.I.Q.U.E et R.E.L.I.G.I.E.U.X d'un musicien , certes grand.
> Les propos collectés par les commis de l'industrie du commerce de
> l'information ne servent, quant à eux, qu'à vendre du papier.
Alors pourquoi les propos sont-ils émis ? mais qu'est que c'est cette
manie de condamner le support de l'écrit , le média , plutot que
l'auteur ( si il faut le condamner : je n'ai jamais rien dit de tel
hein ? )
C'est vrai que Monsieur Proscia dans son anphigourie verbale et
compassée ne fait pas le lien entre esthétique d'interpretation et
vision du monde dans lequel vit et se complait l'artiste .
Il reste le plaisir de l'échange d'anecdotes, inexactes pour la
plupart,
Ah oui ! tiens donc.. je n'ai pas trop l'impression que
"Gustav Leonhardt soit dans l'anecdote .