j'aime...
juste une chose.
insondable: dont on ne peut toucher le fond ( avec un sonde cad une corde lest�e de XX m�tres.)
quand on lance la sonde, d�s que le corde molli, c'est qu'elle "touche" le fond.
Marc TWAIN...Twain=20 ( twenty) soit 20 brasses...> �a passe
d'ou le cri du sondeur � l'avant du bateau "Twain"...
> Il s�est assis lourdement et te fait face, face � face tout s�efface,
> l�espace, les id�es, les id�es qui font germer les mots. Tu souffles
> sur ton bol fumant, tes joues sont rosies par le premier gel
> d�automne, tu tires sur les manches de ton pull en laine vierge, il ne
> voit plus tes mains, les mains que tu caches, qui agrippent le bol, il
> ne distingue plus que la moiti� de ton visage, ton visage de car�me
> que tu caches, juste tes yeux qui le scrutent, tes yeux verts sous tes
> m�ches blondes, des petits lacs scintillants, tellement profonds, si
> insondables qu'il est impossible d'en apercevoir le fond. Son esprit
> s'enfuit dans tes volutes cacao, camouflant son trouble dans la
> poussi�re dansante qu�un rayon vaporeux du petit matin fait
> frissonner.
> Les secondes s'�pluchent, se refusant � fermer les plaies dans les
> coeurs, le sien, en l'occurence. Son chagrin d'amour, de celui qui se
> tend comme l'arbal�te, � chaque
> bruit de tes talons dans l'escalier, celui qui ne se branche jamais
> sur le
> bon canal, ignorant la ligne de transit, le point de capture � la
> crois�e des regards, le chagrin d'un amour qui fuit, s'�chappe et
> s'�vanouit.
> Et ce baiser, celui que tu ne lui as pas donn�, celui l� m�me qui
> br�le sa gorge et fait de ses poumons un brasier inalt�rable ... mais
> ce n�est pas un ph�nix, et de tes cendres il fera une pluie
> d'�toiles ... c�est juste que � Il est si t�t, et c�est d�j� trop
> tard.
> Il se prend � r�ver, � jouer les po�tes, dans sa t�te, car les mots ne
> sortent pas, les mots c�est pas son truc, il se prend � r�ver donc, �
> po�ser :
> Elle �.
> Elle dans un pull chaud
> Elle dans son pull rouge
> Ses cheveux blonds en bataille dessus
> Ses cheveux rouges sur son pull blond
> Elle, ses cheveux blonds, et le pull chaud.
> Il s�est assis lourdement et te fait face, face � face tout s�efface,
> l�espace, les id�es, les id�es qui font germer les mots.
>
Heu... Si je peux m'incruster, amigo :-)
C'est deux brasses. (environ 3.6 mètres, je crois)
Pour le reste, j'aime aussi :-)
RV
First of all is only a term mark twain
Has had been used by riverboat
Crew members to denote
A depth of water along a two fathoms
Or twelve feet as twain is only an archaic
Word for two along the middle
English word twayn therefore the term
Along a riverboat parlance meant a water
Depth has been barely safe for navigation
Then an humorist Samuel L. Clemens
A river boat pilot as a young man
Has had chosen Mark Twain
Only as his own pseudonym
Simply because it suggested a condition
That was less than a comfortable mean
--
Ahmed Ouahi, Architect
Bonjour!
"jmB" <j...@lion.org> kirjoitti
viestiss�:4af4b178$0$1002$ba4a...@news.orange.fr...
> l'indien fran�ais a �crit :
>
> j'aime...
>
> juste une chose.
>
> insondable: dont on ne peut toucher le fond ( avec un sonde cad une corde
> lest�e de XX m�tres.)
>
> quand on lance la sonde, d�s que le corde molli, c'est qu'elle "touche" le
> fond.
>
> Marc TWAIN...Twain=20 ( twenty) soit 20 brasses...> �a passe
>
> d'ou le cri du sondeur � l'avant du bateau "Twain"...
>
>
>
>
>
>> Il s'est assis lourdement et te fait face, face � face tout s'efface,
>> l'espace, les id�es, les id�es qui font germer les mots. Tu souffles
>> sur ton bol fumant, tes joues sont rosies par le premier gel
>> d'automne, tu tires sur les manches de ton pull en laine vierge, il ne
>> voit plus tes mains, les mains que tu caches, qui agrippent le bol, il
>> ne distingue plus que la moiti� de ton visage, ton visage de car�me
>> que tu caches, juste tes yeux qui le scrutent, tes yeux verts sous tes
>> m�ches blondes, des petits lacs scintillants, tellement profonds, si
>> insondables qu'il est impossible d'en apercevoir le fond. Son esprit
>> s'enfuit dans tes volutes cacao, camouflant son trouble dans la
>> poussi�re dansante qu'un rayon vaporeux du petit matin fait
>> frissonner.
>> Les secondes s'�pluchent, se refusant � fermer les plaies dans les
>> coeurs, le sien, en l'occurence. Son chagrin d'amour, de celui qui se
>> tend comme l'arbal�te, � chaque
>> bruit de tes talons dans l'escalier, celui qui ne se branche jamais
>> sur le
>> bon canal, ignorant la ligne de transit, le point de capture � la
>> crois�e des regards, le chagrin d'un amour qui fuit, s'�chappe et
>> s'�vanouit.
>> Et ce baiser, celui que tu ne lui as pas donn�, celui l� m�me qui
>> br�le sa gorge et fait de ses poumons un brasier inalt�rable ... mais
>> ce n'est pas un ph�nix, et de tes cendres il fera une pluie
>> d'�toiles ... c'est juste que . Il est si t�t, et c'est d�j� trop
>> tard.
>> Il se prend � r�ver, � jouer les po�tes, dans sa t�te, car les mots ne
>> sortent pas, les mots c'est pas son truc, il se prend � r�ver donc, �
>> po�ser :
>> Elle ..
>> Elle dans un pull chaud
>> Elle dans son pull rouge
>> Ses cheveux blonds en bataille dessus
>> Ses cheveux rouges sur son pull blond
>> Elle, ses cheveux blonds, et le pull chaud.
>> Il s'est assis lourdement et te fait face, face � face tout s'efface,
>> l'espace, les id�es, les id�es qui font germer les mots.
>>
Deux fois, bien entendu !
Et vice-versa.
RV