PBFT wrote:
> Bonjour,
> Tampons ronds, Tampons rectangulaire, pourquoi cette différence?
> Quels sont les avantages et les inconvénients des 2 systèmes?
> MERCI
> YANN
Salut
en principe les tampons ronds sont installés sur des véhicules courts,
les rectangulaires sur des vehicules longs ou le déport des extrémités
de caisses et le plus important, ds les zones d'aiguillages essentiellement.
a voir le comportement des tampons d'une rame voyageurs en sortie ou
entrée d'une grande gare et tu comprendras et puis imagines qd la loc
est en pousse le travail de cet organe tout con.
a++
--
L'intelligence, c'est pas sorcier, il suffit de penser à une connerie et
de dire le contraire. Coluche
C'est bien la réponse, le développé des surfaces en contact répond aux
critères d'anti-chevauchement essentiellement.
Pour la machine de pousse, son efficacité est maximum prés de l'axe du
tampon, donc avec des tampons développés il faut une résistance très
importantes sur les ailes pour les deux véhicules désaxés.
"Rollover" <roll...@NOSPAMwanadoo.fr> a écrit dans le message de news:
bgr0je$tjr$1...@news-reader1.wanadoo.fr...
> C'est bien la réponse, le développé des surfaces en contact répond aux
> critères d'anti-chevauchement essentiellement.
>
> Pour la machine de pousse, son efficacité est maximum prés de l'axe du
> tampon, donc avec des tampons développés il faut une résistance très
> importantes sur les ailes pour les deux véhicules désaxés.
Les tampons ne sont donc pas des sécurités ou dans des fonds de voie
pendant que la pression est supportée par l'attelage?
Utilisation de "surtampons" pour élargir la surface de contact et empécher
les "salades de tampons" lors de l'embarquement dans certais ferrys à voies
courbes de petit rayon (plus décalage vertical important pour arranger les
choses).
sur les premiers véhicules ferroviaires, il n'y avait pas de tampons, le
contact se faisait sur les extrémités des longerons,
Ces longerons étaientparfois garnis de renforts en fer.
a noter que très rapidement on a adopté la disymétrie avec un coté plan et
un coté bombé.
La position des tampons, pratiquement dans le prolongement des longerons,
permettait le mélange de wagons avec et sans tampons.
J.P.
>Les tampons ne sont donc pas des sécurités ou dans des fonds de voie
>pendant que la pression est supportée par l'attelage?
Je ne saisis pas bien la question. Dans le cas d'un équipement
classique ( non automatique ), l'attelage, i.e. crochet + manille et
organes concourants, ne travaille qu'en extension. La fonction
"compression" étant dévolue aux tampons.
Dans une terminologie pas si ancienne, on englobait l'attelage et
les tampons sous le terme générique d'« organes choc-et-traction », ce
qui reflétait assez bien la collaboration nécessaire entre les deux
dispositifs cités ci-dessus.
Cordialement
--
« A 8 heures du soir, toutes les grosses usines qui se connectaient
« au reseau faisaient aussi fluctuer le courant. La realite etait la:
« ... Peugeot faisait changer nos tempos.» (Ralf Hutter/Kraftwerk)
Bonjour
Discussion et fu2 (à faire) à poursuivre dans fr.misc.transport.rail
Une bizzarerie sur l'ancien matériel du TGM (Tunis La Goulette Marsa),
il n'y avait de tampons que sur un côté, apuyant sur le longeron du
véhicule en face. Voir, entre autres,
http://www.profburp.com/tunisie/derniere/ahmed-bey.htm
C'est une ligne électrifiée par troisiéme rail, sauf à son entrée dans
Tunis (fil aérien avec perches). Elle a été modernisée et intégré au
métro léger de Tunis
http://www.subways.net/tunisia/Tunisia.htm
http://www.fahrplancenter.com/SNCFT_Bilder-SMLT.html
Il y a aussi un métro léger du Sahel, extrait de
http://www.tunisieinfo.com/documents/handicapes/ch2.html
Avantages au profit des handicapés dans l'utilisation des moyens de
transport public
Une autre mesure non moins importante pour faciliter la mobilité des
personnes handicapées consiste en l'octroi d'avantages au profit des
handicapés dans l'utilisation des moyens de transport public.
L'arrêté conjoint des Ministres du Transport et des Affaires Sociales
du 6 mai 1993(1) fixant les conditions d'accès des personnes
handicapées aux moyens de transport public collectif de personnes
exploités par les entreprises publiques du transport terrestre a
précisé ces avantages comme suit :
La gratuité totale sur toutes les lignes (bus, trains, métro-léger) ne
dépassant pas les limites du District de Tunis (Gouvernorats de Tunis,
Ariana, Ben Arous), sur la ligne du métro du Sahel (reliant les villes
de Sousse, Monastir et Mahdia) et sur toutes les lignes urbaines
exploitées par les sociétés régionales de transport.
Le demi-tarif sur toutes les autres lignes inter-urbaines et
suburbaines à l'exception de celles citées plus haut.
La personne qui accompagne un handicapé titulaire de la «carte de
handicapé prioritaire avec accompagnant» bénéficie des mêmes avantages
------------------ fin de citation -------------------
Si j'ai vu des photos du métro léger du Sahel dans une vieille Vie du
Rail, je n'ai pas trouvé d'informations complémentaires, il semblerait
que ce soit voie métrique et 25.000 volts 50 périodes.
Une vieille info à vérifier, est-il exact qu'en Tunisie, pour qu'un
wagon passe d'une ligne à voie normale à une ligne à voie étroite, il
faille non seulement changer les essieux, mais aussi démonter les
tampons pour les repositionner autrement ?
Salutations
Gérard Massip
C'est fait.
>Une bizzarerie sur l'ancien matériel du TGM (Tunis La Goulette Marsa),
>il n'y avait de tampons que sur un côté, apuyant sur le longeron du
>véhicule en face. Voir, entre autres,
>http://www.profburp.com/tunisie/derniere/ahmed-bey.htm
Pas de TGM sur cette page. Voir plutôt
http://www.profburp.com/tunisie/derniere/el-aouina.htm
>C'est une ligne électrifiée par troisiéme rail, sauf à son entrée dans
>Tunis (fil aérien avec perches).
Le troisième rail (600 V DC) datant de 1910 a été remplacé par une
caténaire (750 V DC) en 1989. Quant aux fils aériens avec perches, je
pense qu'ils ont disparu bien avant. Mes premiers souvenirs du TGM
remontent à 1976, j'étais alors élève à l'école francaise de Carthage
(c'est un lycée maintenant !), à deux pas de la station Carthage Byrsa.
Je me souviens parfaitement du troisième rail (qu'il ne fallait pas
toucher en traversant), mais pas des perches. La ligne avait été
limitée à Tunis Marine (son terminus actuel côté Tunis) en 1975, avant
elle remontait l'avenue Bourguiba jusqu'à la porte de France, mais je
ne sais pas avec quelle alimentation : s'il y avait eu des perches,
elles avaient toutes été démontées l'année suivante. Je crois plutôt
que les perches étaient utilisées sur le partie nord de la ligne, qui
revenait vers Tunis après La Marsa, et qui a fermé en 1965.
>Elle a été modernisée et intégré au métro léger de Tunis
Pas exactement intégrée. Le TGM est certes exploité par la SMLT,
il y a une tarification combinée (mais néanmoins différente),
et les voies sont connectées à Tunis Marine (les tramways
- car le métro léger n'est rien d'autre qu'un tramway - empruntent
les voies du TGM sur quelques mètres pour rejoindre leur dépôt).
Mais le matériel reste différent, le gabarit n'est pas le même,
le poids non plus. Je ne crois pas non plus que la hauteur des
quais soit compatible.
>Il y a aussi un métro léger du Sahel
Le métro du Sahel n'est pas plus un métro que le métro léger de Tunis.
Il n'a rien de léger, d'ailleurs. C'est le nom donné à la ligne
régionale Sousse Bab El Jedid - Monastir - Mahdia.
>Si j'ai vu des photos du métro léger du Sahel dans une vieille Vie du
>Rail, je n'ai pas trouvé d'informations complémentaires, il semblerait
>que ce soit voie métrique et 25.000 volts 50 périodes.
Pas si vieille que cela, la Vie du Rail en question. La ligne, métrique
comme toute la branche sud du réseau SNCFT, a été reconstruite à double
voie et électrifiée entre 1984 et 1987, effectivement en 25kV 50Hz. Le
trafic régional est assuré par des automotrices hongroises, et il y passe
aussi des rames tractées par locomotives diesel en provenance de Tunis,
et du fret, également diesel.
Il y a des projets de prolonger la ligne jusqu'à Sfax, mais je ne sais pas
si ca avance beaucoup. En revanche, j'ai vu de gros travaux au printemps
dernier autour de Sousse, semble-t-il un contournement de la ville par
l'ouest (pas le choix, à l'est c'est la mer) qui éviterait l'actuelle gare
de Sousse, ainsi qu'un doublement partiel. Il faut dire qu'actuellement,
la traversée de Sousse en train est assez folklorique, quand il doit se
frayer un passage au milieu des bagnoles.
>Une vieille info à vérifier, est-il exact qu'en Tunisie, pour qu'un
>wagon passe d'une ligne à voie normale à une ligne à voie étroite, il
>faille non seulement changer les essieux, mais aussi démonter les
>tampons pour les repositionner autrement ?
Je ne sais pas s'il y a beaucoup d'échanges de wagons entre les deux
réseaux, qui ont peu de points de contact (à part la gare de Tunis et
ses abords immédiats, où il y a quelques croisements entre les deux
écartements, y en a-t-il d'autres actuellement en service ?).
Julien.
Bonjour
Julien Cassaigne a écrit :
> Mes premiers souvenirs du TGM remontent à 1976, j'étais alors élève à
> l'école francaise de Carthage.
J'étais à la même école, mais à partir de 1950 et, en bon fan du TGM, j'ai mis
une cinquantaine de vues là: http://www.profburp.com/tunisie/tgm1/index.htm
avec quelques gros plans sur la perche.
> Elle remontait l'avenue Bourguiba jusqu'à la porte de France, mais je ne
> sais pas avec quelle alimentation.
Le terminus était avant l'intersection Av Bourguiba - Av de Carthage. L'alim se
faisait à la perche depuis Tunis Marine. C'était aussi le moyen d'alimentation
utilisé dans le dépot du TGM (pour des raisons de sécurité évidente) et sur la
ligne Nord (qui a cessé son activité en 1959) dans la traversée de Tunis et de
La Marsa. Par contre, la ligne Nord disposait du
troisième rail sur le reste du parcours, la perche limitant la vitesse maxi à 15
kmh.
http://www.profburp.com/tunisie/derniere/el-aouina.htm
La perche n'a jamais été supprimée et les motrices sont arrivées au cimetière
avec.
http://www.profburp.com/tunisie/tgm1/image17.htm
> Je ne sais pas s'il y a beaucoup d'échanges de wagons entre les deux réseaux
Il n'y a jamais eu aucun échange entre les deux réseaux voie métrique-voie
normale et le matériel a toujours été bien distinct. Il y avait gare commune
à Tunis avec imbrication des voies.
A l'actif du réseau métrique Tunisien, de tout temps, la vitesse et le tonnage
des trains ont été largement supérieurs à ce que l'on voit habituellement sur
voie métrique. En 1920, les Mallet et les Pacific du Bône-Guelma tractaient des
trains de 800 tonnes à plus de 60 de moyenne et sur le réseau Sfax-Gafsa, les
Décapod de 50 tonnes tractaient des trains de 800 tonnes sur tout le réseau et
jusqu'à 1400 tonnes sur certaines parties.
En 1935, les autorails Renault de 300 CV ont été mis en service sur la voie
normale tandis que sur la voie métrique, les autorails De Dietrich étaient
propulsés par 2 moteurs de 200 CV chacun.
Et aujourd'hui, les chemins de fer Tunisiens doivent toujours détenir le record
de vitesse sur voie métrique.
Et si vous voulez d'autres précisions sur le TGM ou les chemins de fer Tunisiens,
j'ai quelques vieux documents.
Bertrand
Carthage http://www.profburp.com
Boufarik http://www.boufarik.org
L'entrepot http://profburp.free.fr
Et puis bien sur, http://www.lecri.net
"Bertrand" <prof...@wanadoo.be> a écrit dans le message de
news:2003820-14...@foorum.com...
[...]
| Et aujourd'hui, les chemins de fer Tunisiens doivent toujours détenir le record
| de vitesse sur voie métrique.
Je me suis laissé dire que le record actuel en voie "métrique "(en fait 1067 mm) est
sud-africain, avec 245 km/h ...
--
A+
William.
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"Parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler sont les deux principes majeurs et
rigoureux de tous ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l'ouvrir".
(Pierre Dac)