En effet, voici ce que prévoit la loit (source Le Monde) : Service
minimum. L'Elysée travaille sur l'hypothèse d'une loi-cadre incitant à
la négociation par entreprise sur les systèmes d'alerte (comme celui
de la RATP) et renvoyant aux collectivités territoriales le soin
d'organiser contractuellement avec les entreprises de transport le
service minimum dont les syndicats ne veulent toujours pas entendre
parler.
Donc, en région parisienne (par exemple) la SNCF et ses syndicats va
négocier avec le STIF, émanation d'un conseil régional de gauche.
On voit donc mal des élus socialistes et communistes imposer à des
syndicats de gauche et d'extrême gauche un programme minimum
contraignant.
Et comme toutes les régions sont à gauche (sauf l'Alsace)...
Les voyageurs contribuables, qui financent les privilèges, les
déficits, les fraudeurs, les dégradations, et j'en passe, continueront
donc de subir les grèves avec le service que les nantis voudront bien
leur accorder.
Et ce, même avec la loi du très démago Sarko.
Comme quoi, quand tout semble changer, rien ne change.
Merci l'UMP !
F.
>On voit donc mal des élus socialistes et communistes imposer à des
>syndicats de gauche et d'extrême gauche un programme minimum
>contraignant.
Tu rigoles ? Il n'y a jamais eu autant de conflits sociaux dans les
transports que sous Gayssot le communiste qui a été le pire ministre des
transports de la Vième république !
Ils financent aussi les exonérations d'ISF, de taxes sociales à des
entreprises prospères qui licencient, et peut-être bientôt une TVA
supplémentaire repeinte en "TVA sociale" ...
--
Je suis un être aimant.
Alors permettez que je me gausse ...
[Le Bonhomme d'Ampère]
>
> et peut-être bientôt une TVA supplémentaire repeinte en "TVA sociale" ...
La tva sociale n'est pas une mauvaise idée d'ailleurs elle est également
défendue par de nombreux hommes de gauche car c'est une arme efficace
contre les délocalisations.
Ceci dit je n'y crois pas trop. C'est "trop beau pour être vrai", Sarkozy ne
défend que mollement cette idée car justement elle n'arrange pas trop les
industriels qui préfèrent délocaliser ni nos voisins européens.
sur un point, vous confondez, la socialiste, c'était Royal.
Sarkozy est UMP, c'est-à-dire la continuation de Chirac.
Maisvous avez peut-être raison; si des utopistes se sont laissé aller à
imaginer que les grèves cesseraient du jour au lendemain, ils risquent
de déchanter.
Car que voulez-vous? Obliger les gens à travailler contre leur grès? Il
y a un problème de fond, qui est un problème de rapport de force.
Mais qui vivra verra.
> En effet, voici ce que prévoit la loit (source Le Monde) : Service
> minimum. L'Elysée travaille sur l'hypothèse d'une loi-cadre incitant à
> la négociation par entreprise
Cela semble du bon sens.
Une entreprise peut s'engager. On ne peut pas obliger un salarié à
travailler, pour diverses raisons.
> sur les systèmes d'alerte (comme celui
> de la RATP)
Oui, la négociation devrait être une manière d'éviter les grèves.
> et renvoyant aux collectivités territoriales le soin
> d'organiser contractuellement avec les entreprises de transport le
> service minimum dont les syndicats ne veulent toujours pas entendre
> parler.
Ce n'est pas idiot.
Le problème ne peut pas être réglé par l'Etat.
Les collectivités territoriales seront en concurrence.
> Donc, en région parisienne (par exemple) la SNCF et ses syndicats va
> négocier avec le STIF, émanation d'un conseil régional de gauche.
Pourquoi avec la STIF?
D'ailleurs, de quelle collectivité locale s'agit-il?
La commune? La région? Le département?
> On voit donc mal des élus socialistes et communistes imposer à des
> syndicats de gauche et d'extrême gauche un programme minimum
> contraignant.
Les syndicats ne sont pas et/ou n'ont pas à être politisé.
Par ailleurs, les politiques de gauche étant en concurrence avec les
politiques de droites, ils sont obligé de faire mieux, pour être réélu.
> Et comme toutes les régions sont à gauche (sauf l'Alsace)...
Et la Corse? Mais pas pour toujours.
Mais les collectivités territoriales, sont-ce les régions?
> Les voyageurs contribuables, qui financent les privilèges, les
> déficits, les fraudeurs, les dégradations, et j'en passe, continueront
> donc de subir les grèves avec le service que les nantis voudront bien
> leur accorder.
Notons que les services ne sont pas fournis par les nantis, mais par des
gens qui travaillent. On voit bien qu'ils travaillent, puisque quand ils
ne travaillent pas, cela fait une différence. Non?
> Et ce, même avec la loi du très démago Sarko.
Pourquoi? En quoi la démagogie pourrait-elle résoudre un quelconque
problème?
> Comme quoi, quand tout semble changer, rien ne change.
C'est ça, le pouvoir d'entreprendre!
> En fait, le service minimum va se révéler un magnifique jeu de dupe
> (comme beaucoup de promesses pseudo libérales du candidat socialiste
> Sarko.
fichtre,quel bazard!
apres tout,on a entendu tellement de baratin pendant cette campagne...
> En effet, voici ce que prévoit la loit (source Le Monde) : Service
> minimum. L'Elysée travaille sur l'hypothèse d'une loi-cadre incitant à
> la négociation par entreprise sur les systèmes d'alerte (comme celui
> de la RATP) et renvoyant aux collectivités territoriales le soin
> d'organiser contractuellement avec les entreprises de transport le
> service minimum dont les syndicats ne veulent toujours pas entendre
> parler.
en effet,cela a l'air astucieux de la part du nouveau president.
mais j'attends des precisions venant de l'interieur,je me mefie
toujours(et souvent avec raison) des versions publiées dans les
medias..
> Donc, en région parisienne (par exemple) la SNCF et ses syndicats va
> négocier avec le STIF, émanation d'un conseil régional de gauche.
le syndicalisme n'est pas politisé,ou alors il faut admettre qu'il y a
autant des syndicats de gauche que de droite(ce qui,vu de l'interieur,
semble etre equilibré).
je vous rappelle que la cfdt,par exemple,affiche depuis quelques
années clairement la couleur de son soutient à l'UMP .
> On voit donc mal des élus socialistes et communistes imposer à des
> syndicats de gauche et d'extrême gauche un programme minimum
> contraignant.
que faites vous des syndicats de droite et d'extreme droite??
dans votre imaginaire,les travailleurs ne peuvent donc etre defendus
"QUE" par des syndicats de gauche?
expliquez nous ça SVP.
> Les voyageurs contribuables, qui financent les privilèges, les
> déficits, les fraudeurs, les dégradations, et j'en passe, continueront
> donc de subir les grèves avec le service que les nantis voudront bien
> leur accorder.
tout ceci passe dans les "pertes et profits".
comme vous dites,les "nantis" qui dirigent le pays decident
effectivement de la qualité des services publics par les moyens qu'ils
leurs donnent.
> Et ce, même avec la loi du très démago Sarko.
je ne vous le fais pas dire.
> Comme quoi, quand tout semble changer, rien ne change.
vous y avez cru vous?
> Non Merci l'UMP !
"lebo fredo" <lebo...@neuf.fr> a écrit dans le message de news:
1180472059.2...@q75g2000hsh.googlegroups.com...
====
reponse :
c'est là où est l'hypocrisie justement car si le peuple lui-même encourage
Sarko à faire main basse sur les petits privilèges des laborieux et de la
classe ouvrières (quel scandale ces privilèges ouvriers, vous ne touvez pas
?) personne ne semble s'offusquer des gigantesques privilèges de la haute
bourgeoisie et de la classe politique (par exemple un élu à la députation
obtient sa retraite à vie dés son premier mandat, par exemple, les élus
peuvent cumuler plusieurs retraites : maire, député, président de région,
députation européenne... etc etc.) et là le peuple ne dit mot... on va dire
qu'il ferme gentillement sa gueule.
moralité de l'hitoire : les privilèges ça appartient aux élus et aux bourges
un point c'est tout et le peuple est d'accord avec cette version.
Peux-tu donner un exemple de la façon de faire grève, pour les mécanos, sans perturber le
service public ?
--
A+
William.
=============
La mort est une blessure qui ne se referme jamais ; parfois on saigne moins, c'est tout.
"eomer" <eomer...@free.fr> a écrit dans le message de news:
1181314417....@q75g2000hsh.googlegroups.com...
> Peux-tu donner un exemple de la façon de faire grève, pour les
> mécanos, sans perturber le service public ?
Comme au Japon. Il suffit de mettre un brassard indiquant que
l'employé fait grêve. De la sorte, le patron perd la face. Et
hop, le tour est joué.
Et en cas d'accident , tu couvres comment ?
>> William JONES :
>>
>>> Peux-tu donner un exemple de la façon de faire grève, pour les
>>> mécanos, sans perturber le service public ?
>>
>> Comme au Japon. Il suffit de mettre un brassard indiquant que
>> l'employé fait grêve. De la sorte, le patron perd la face. Et
>> hop, le tour est joué.
>
> Et en cas d'accident , tu couvres comment ?
Comme l'employé est à son poste, il est couvert et il est payé,
c'est tout bénéfice pour lui.
> Peux-tu donner un exemple de la façon de faire grève, pour les mécanos,
> sans perturber le service public ?
C'est plutôt du côté des dirigeants qu'il faut chercher, les
compressions d'effectifs et réductions de budget sont les véritables
cause de la perturbation du service public, l'hopital en est l'exemple
flagrant.
Alain
Ben il est pas en greve alors,
ca sert à rien
--
++++L'athée n'est ni un impie ni un blasphémateur
( comment médire de l'inexistant), mais un homme
qui désire continuer a penser ++++
Deja soulevé et deja eu une réponse à ça
j'attends donc la tienne
> Ben il est pas en greve alors,
> ca sert à rien
Pourrais-tu argumenter ?
Bonbec
A son poste au travail avec son salaire , j'appelle pas ça greviste ,
deja la haut en temps normal ils s'en foutent royalement , alors au
boulot avec le brassard j'imagine
Et ca me répond toujours pas le mec est en greve, il est au boulot, y a
un accident , comment ca va finir ?
Bien sûr, et tu continueras comme ça jusqu'à la retraite !
Du moment que le train est assuré, le patron se fout royalement du brassard que tu portes
ou non. Si "perdre la face" est déshonorant pour un patron japonais, en Europe c'est quand
les têtes sautent que ça deviendrait éventuellement déshonorant !
--
A+
William.
=============
La mort est une blessure qui ne se referme jamais ; parfois on saigne moins, c'est tout.
"eomer" <eomer...@free.fr> a écrit dans le message de news:
1181320375.0...@w5g2000hsg.googlegroups.com...
> Et ca me répond toujours pas le mec est en greve, il est au
> boulot, y a un accident , comment ca va finir ?
L'employeur prend l'enterrement à sa charge.
Bsr,
Une telle naïveté m'effraie !! Là, je suis scié !!
En France, cette grève, tu peux la faire 150 ans, mon gars...
Mais tu iras en taule à la première occasion, bien avant. Pour un tas de
raisons trop longues à expliquer ici.
Un tel décalage entre les commentaires de FMTR et la réalité explique bien
des choses actuelles...
Et une fois de plus :
Il ne suffit pas d'avoir un conducteur pour faire un train, c'est beaucoup
plus compliqué que ça...
--
Gérard Parramon
http://gparam.free.fr (La conduite des trains)
http://gparam.free.fr/apprenti.html (les apprentis du rail)
c'est pas con ton analyse....
les palabres sur le service minimum , c'est la vaseline avant la suite ,
gniark , gniark , gniark
> Cela dû à un grand nombre d'imbéciles qui n'ont plus la solidarité en tête,
> mais l'individualisme
tu as raison , quand 170.000 privilégiés se font payer leurs avantages
iniques par 30 Millions de salariés-contribuables , leur individualisme
est évidemment aux antipodes de la solidarité ...
> Je crois qu'il faudra le temps de plusieurs générations pour que se réveille
> enfin l'intelligence collective.
hmmm , je crois pas , de plus en plus de gens ont compris que les
régimes "spéciaux" ( sic .... ) c'était :
ah , cà ira , cà ira , cà ira les privilèges à la lanterne ....
Le Fri, 8 Jun 2007 18:04:15 +0200 dernier, confondant clavier et
VACMA, tu écrivais 8 lignes à propos de Re: SNCF: service minimum = le
jeu de dupe. :
>Comme au Japon. Il suffit de mettre un brassard indiquant que
>l'employé fait grêve. De la sorte, le patron perd la face. Et
>hop, le tour est joué.
Notre culture n'est pas à comparer avec celle du Japon où il vaut
parfois mieux mourir que perdre la face.
Cette notion n'existe pas dans notre culture; je crains donc que
l'impact du port d'un tel brassard ne soit négligeable...
--
Meilleurs sentiments de la part de PLM
MSN: Rails...@hotmail.com
-={ APMFS http://www.Apmfs.fr }=-
-={ Le Morop http://www.Morop.eu }=-
-={ Rail Savoie http://www.RailSavoie.fr }=-
> Xharkin :
>
>> Comme au Japon. Il suffit de mettre un brassard indiquant que
>> l'employé fait grêve. De la sorte, le patron perd la face. Et
>> hop, le tour est joué.
>
> Notre culture n'est pas à comparer avec celle du Japon où il
> vaut parfois mieux mourir que perdre la face.
>
> Cette notion n'existe pas dans notre culture; je crains donc
> que l'impact du port d'un tel brassard ne soit négligeable...
J'admets, bien que je le déplore, que nos patrons en général et
nos énarques en particulier n'ont aucun sens de l'honneur.
Putain
Il vient encore pollué un sujet; merde alors t'es qu'un fouteur de
M***** donc
Tu arretes tes conneries polluante , tu ouvres un sujet et tu attends
le debat
Je depose d'ailleurs une plainte chez ton FAI à ce propos
>
>
>
>> Je crois qu'il faudra le temps de plusieurs générations pour que se
>> réveille enfin l'intelligence collective.
>
> hmmm , je crois pas , de plus en plus de gens ont compris que les régimes
> "spéciaux" ( sic .... ) c'était :
> ah , cà ira , cà ira , cà ira les privilèges à la lanterne ....
--
> Bien sûr, et tu continueras comme ça jusqu'à la retraite ! Du moment
> que le train est assuré, le patron se fout royalement du brassard
> que tu portes ou non. Si "perdre la face" est déshonorant pour un
> patron japonais, en Europe c'est quand les têtes sautent que ça
> deviendrait éventuellement déshonorant !
Tout à fait: il faudrait reprendre le même principe, mais avec une
loi pour que la tête saute au bout d'un certain nombre de jours de
grève par exemple.
--
Vincent Lefèvre <vin...@vinc17.org> - Web: <http://www.vinc17.org/>
100% accessible validated (X)HTML - Blog: <http://www.vinc17.org/blog/>
Work: CR INRIA - computer arithmetic / Arenaire project (LIP, ENS-Lyon)
C'est très japonais ca. On continue de travailler mais on refuse d'être
payé. Quoique j'ai déjà vu ca dans mon ex entreprise (public), des
cadres dirigeants se sont faits pointer en "gréviste" en solidarité
tout en venant à leur bureau. Le lendemain ils ont été convoqués un par
un par la DG.
mais travailler sans se faire payer, je pense que la direction de la
SNCF souhaitera que toute l'entreprise soit en grève en permanence. Ce
serait même "mal vu" de ne pas faire grève.
c'était pas en URSS que le 1er mai tout le monde travaillait sans être
payé et il était même bien ce jour là de battre des records de
productivité (ou le faire croire).
Sinon, si tu sur son lieu habituel de travail, grève ou non, horaires
de travail ou si t'es venu de ton congé pour le pot du copain qui part
en retraite, tu reste sous la responsabilité de ton entreprise tant que
tu es dans son enceinte.
Tout bêtement quand tu as finit ton taf et que tu restes discuter avec
les copains .... tu t'es posé la question si tu as un accident à ce
moment ;-)
--
coin coin
Suite à un mouvement declenché spontanement en pleine apres midi, nous
avions décidé ebtre nous d'assurer la pointe du soir en étant
grévistes
Toolé chez nos dirigeant qui nous ont immédiatement brandi la menace de
licenciement (réelle et justifiée ) si nous touchions aux engins
C'est une pratique qui a du les paniquer car ils n'en ont pas
l'habitude ;-)
La menace de licenciement ne concerne pas le fait de travailler en
étant pointé gréviste (comme par exemple travailler en heures sup sans
être payé, ce qui doit être le cas de qq uns de vos cadres zélés) mais
du fait que vos supérieurs vous ont interdit d'assurer votre service.
je ne pense pas que le licenciement tiendrait dans ce cas car il
faudrait qu'ils justifient leur refus que vous puissiez travailler.
Les prud'hommes reconnaissent le droit de ne pas avoir suivi des ordres
idiots ;-)
--
coin coin
Certes, mais le gros probleme, du moins en France est qu'arrivera-t-il
en cas d'accident. Rien qu'un suicide où l'avocat adverse pourra jouer
la dessus
ce sera surtout"pas de bordel du tout" puisque les autorités de police
stoppent d'elles memes tout trafic lorsque les voyageurs sont en
danger...
bref,
service minimum=pas de trains,ou tous les trains.
c'est surtout des belles chansonettes demagos pour faire beler le
peuple dans le bon sens.
et,accessoirement,monter les travaillaurs les uns contre les autres.
> ce sera surtout"pas de bordel du tout" puisque les autorités de police
> stoppent d'elles memes tout trafic lorsque les voyageurs sont en
> danger...
Où avez vous vu ce que vous affirmez ? Les autorités de police n'ont rien à
voir là dedans, uniquement la SNCF !!!!
> On voit donc mal des élus socialistes et communistes imposer à des
> syndicats de gauche et d'extrême gauche un programme minimum
> contraignant.
C'est pourtant un Conseil Régional de gauche qui impose à la population
parisienne des conditions de transport particulièrement inconfortables,
au point ou il en est, il est tout à fait capable d'imposer aux
travailleurs des transports des contraintes suivant sa fantaisie.
Et ce Conseil régional qui organise un trafic insuffisant aux heures de
pointes oserait imposer un "service minimum", de fait un trafic minimum
? C'est dèjà ce qu'il impose à la population actuellement, imaginons la
pagaille si rien qu'un train sur quatre était supprimmé...
N'est-on pas à la veille d'une remise en cause du droit de grêve ?
On en revient à la question centrale : Qui décide ?
Visiblement en matière de transport public comme dans les autres
domaines, ce sont des chefs bien éloignés des besoins réels de la
population qui s'arrogent le droit de décider pour elle, indépendamment
de ses besoins, organisant ainsi une telle insatisfaction que de plus en
plus de gens en arrivent à imaginer qu'une privatisation améliorerait la
situation. Demandons aux grenoblois ce qu'ils pensent de la distribution
de l'eau, service public assurément.
Alain
là , y a pas besoin de forcer ..o)...
le salarié lambda ; quand il y a grève , il a l'impression de se faire
mettre 2 fois
- une première fois parceque le servie public n'est pas assuré et est
pris en otage
- une seconde fois parce que les gévistes , eh ben ils se font payer
leurs avantages iniques sur son dos ( retraite ... )
il va etre content le prefet de savoir qu'il ne sert à rien!
questions de moyens.
> au point ou il en est, il est tout à fait capable d'imposer aux
> travailleurs des transports des contraintes suivant sa fantaisie.
questions de volonté politique.
> Et ce Conseil régional qui organise un trafic insuffisant aux heures de
> pointes oserait imposer un "service minimum", de fait un trafic minimum
> ? C'est dèjà ce qu'il impose à la population actuellement, imaginons la
> pagaille si rien qu'un train sur quatre était supprimmé...
vu de l'interieur,je t'assure que sans investissements majeurs,nous ne
pouvons guére faire mieux que ce que nous faisons deja...
> N'est-on pas à la veille d'une remise en cause du droit de grêve ?
evidemment.
> On en revient à la question centrale : Qui décide ?
l'electeur,et il veint d'elire le pere fouétard!
et ils remettent ça aux legislatives..
du coup,on va se faire foueter...
pourvu que cette crise sado-maso ne dure pas trop longtemps
> Visiblement en matière de transport public comme dans les autres
> domaines, ce sont des chefs bien éloignés des besoins réels de la
> population qui s'arrogent le droit de décider pour elle, indépendamment
> de ses besoins, organisant ainsi une telle insatisfaction que de plus en
> plus de gens en arrivent à imaginer qu'une privatisation améliorerait la
> situation. Demandons aux grenoblois ce qu'ils pensent de la distribution
> de l'eau, service public assurément.
vu la direction que nous donne la mise en concurence "obligatoire" de
toutes les entreprises et l'interdiction des monopoles de services
publics(j'entends,financés par l'etat),la situation ne va pas
s'ameliorer avant.pfou...quelques decenies..d'ici là..
Parce que vous avez reellement vu un préfet venir en gare arreter un train,
vous etes vraiment de vrais bargeots !