L'émission commence par l'incontournable image de la voiture accidentée
: rien de grave à priori, un peu de tôle froissée, une vieille renault
nettement en surcharge. Vient juste après l'image des jumelles, des
radars qui flashent... En voix off, l'incontournable litanie des
chiffres (nombre de pv, baisse des morts, etc...).
On commence les présentations par un commandant des crs qui déclare que
'si sauver des vies c'est faire de la rentabilité, alors il revendique
la rentabilité', suit un gardien de la paix qui signe numériquement les
pv non reconnus, un commissaire retraité 'chasseur de radar', un
garagiste qui installe des détecteurs de radar (illégaux, c'est
tellement important qu'ils le précisent), et un automobiliste qui
reconnaît rouler sans permis (dans une voie de bus pendant l'interview
on comprendra après pourquoi). Voilà pour les personnages les plus
saignants du sujet.
L'émission commence par une séquence sur la récupération des points. Les
situations sont diverses, mais le résultat est là, du gars qui a déjà
tout bouffé à celui qui s'inquiète de voir que son capital n'est plus
que de 8 points. Le journaliste fait très justement remarqué que la
population est essentiellement masculine et la séquence se termine sur
l'inévitable description du traquenard et du sentiment partagé de 'folie
repressive'.
La séquence suivante retrace 30 ans de campagne de prévention routière
en 2 minutes et rappelle l'origine de cette repression outrancière et la
volonté de départ de faire baisser les sinistres routiers.
Curieusement le personnage suivant qui apparaît est un commercial en
radars. Démonstration chez la police d'un 'tueur', le premier gendarme
est habile, le deuxième le prend à l'envers. On sent qu'ils ont faim...
Interview du commandant des crs de marseille, un motard 'banalisé' qui
fait usage du 'tueur' sur les contrevenants... de dos et bien de loin,
sur l'autoroute. Le commandant dit bien que ce n'est pas piéger les
automobilistes, mais manifestement, qu'il y ait des appels de phare, et
que les pelotons soient visibles, ça le dérange profondément. Fin de la
séquence le commandant annonce tout fier qu'il a procédé à 8 rétentions
de permis (dont un qui va couter son travail à un chauffeur de
corbillard). Et bien sûr, il nous présente son score à 16 morts
seulement depuis deux ans sur son secteur. L'évidence pour lui, c'est
que les automobilistes ont levé le pied dans son secteur parce qu'ils
sont certains de se faire prendre.
Interrogé par les équipes de tf1, un interlocuteur d'un syndicat de
police explique qu'il existe des quotas de pv à atteindre (on s'en
serait à peine douté) et témoigne de la pression accrue sur les forces
de police pour les obtenir. On arrive difficilement à la conclusion du
journaliste qui soutient l'idée d'une rentabilité accrue à travers cette
séquence, mais bon...
La séquence d'après montre la mise en place d'un radar mobile
embarqué... On ne peut-être que dubitatif sur la démonstration de la
simplicité du logiciel telle qu'elle est présentée là, le policier
sélectionnant qu'il va controler 4 voies, là où le reportage montre
qu'il n'y en a que 3... 40 minutes de contrôle, 42 infractions relevées
pour des vitesses allant de 96 à 120 km/h... C'est important
certaimement, le flic insiste lourdement sur l'impunité des motards.
Enfin le morceau de choix, séquence sur le centre de rennes... 37000
photos arrivent chaque jour, 50% seront verbalisables. Et chaque photo
doit être visualisée. On se demande dans ces conditions comment on a
pu avoir un tracteur verbalisé à 120... (c'est surement à cause de la
cristalline sur les bureaux). Les flics disent bien qu'ils doivent voir
les photos et que sans cette visu, le pv est nul. Hors la démonstration
des journaliste conduit à l'inévitable constat, Ce sont des civils qui
valident la reconnaissance du véhicule et les flics signent sans voir
la plupart des photos.
Maintenant, c'est le sort des pompes à fric qui est mis en exergue.
Exemple flagrant, une route où 90% des accidents se produisent dans
un sens, le radar a été mis dans l'autre... Un autre dans le bas d'une
descente (j'en connais aussi)... L'argument sur la sécurité est
clairement virtualisé.
Ce qui est confirmé peu de temps après : un contrôle manuel, c'est 80
euros de dépensés, un contrôle mobile 32 euros et un contrôle fixe, 12
euros... Si le flic vous arrête pour une infraction comme une ceinture
de sécurité non mise, c'est clair qu'il n'y a pas beaucoup de
rentabilité à la clef.
Séquence maintenant sur le congrès des maires et présentation de tous
les instruments de verbalisation qui nous guettent en centre-ville
(stationnement, franchissement de feu rouge, etc...) Fournisseur
officiel, sagem. Mmmm, on en salive d'avance.
Ils seraient 1 million à rouler sans permis désormais, ce sont les
assurances qui le disent. Les flics ne reconnaissent que 33000
arrestations... c'est donc le tour au mec sans permis qui ne se
considère pas comme un chauffard et pour cause il est chauffeur de
taxi. On ne saura rien de ce qui l'a conduit à perdre son permis,
sauf une impression diffuse de refus de prendre ses responsabilités.
Il le déclare lui même 'si ça passe c'est bien, si ça casse, on
verra...' Il ne sait même pas qu'il n'est pas couvert par les assurances
en cas d'accident grave.
On nous parlera aussi des échanges de point (où sont soulignés les
risques pénaux) et sur la techonologie qui sauve des flashs (plaques
réfléchissantes, détecteur de radar, etc...) Le reportage insiste bien
sur l'aspect haut de gamme et couteux du matériel en question (prix
annoncé à 3500 euros). Les plaques, c'est 300 euros 'seulement', pour
le coté underground pas cher.
Sont cités aussi les gps qui sauvent du radar via la géolocalisation
et sur le marché des chasseurs de radar qui alimentent ces bases de
données de radars. J'ai assez aimé le coté sherlock holmes...
Ils ont même pensé à évoquer la péréquation au titre des revenus des
radars. Le débat sur le transfert des coûts de la route vers les
conseils généraux est évoqué à travers un reportage sur le département
de l'aude qui a engagé 'un bras de fer' avec l'état pour obtenir une
redevance sur les radars automatiques implantés sur son sol. Et la
menace qui pèse sur les futures élections municipales pour ceux qui
sont étiquetés ump... et plus largement sur le futur président.
Ce qu'on peut regretter de ce droit de savoir ? Outre le fait qu'il
n'enfonce que des portes ouvertes, c'est l'idée sous-jacente que
l'impunité ne profite qu'à ceux qui en ont les moyens (motards, riches),
qu'il semble devenu courant de rouler sans permis, que l'assouplissement
des règles est venu très tardivement et que tout ça n'est qu'une vaste
fumisterie qui rapporte surtout de l'argent à l'état.
C'est qu'ils n'aient pas pensé à interroger des associations comme
la lcvr pour leur demander si réellement ils croyaient que tout ça va
dans le bon sens. Rien n'est dit non plus sur le fric que ça rapporte
aux industriels. Si sagem est cité à mon avis, c'est qu'ils ont bien
voulu que ça se sache, pour les autres, on ne saura rien. Ok pour
répondre à la question de la face cachée qui rapporte des millions à
l'état, mais tout ça on s'en doutait largement et il manque vraiment
bien d'autres choses pour élever le débat.
bref, une émission racoleuse à souhait, mais ça aussi on s'en doutait
;o)
A+
> Maintenant, c'est le sort des pompes à fric qui est mis en exergue.
> Exemple flagrant, une route où 90% des accidents se produisent dans
> un sens, le radar a été mis dans l'autre...
Ce cas étant présenté par un "expert" tellement fortiche en sécurité
qu'il gare sa voiture en plein sur une piste cyclable au milieu d'un
pont et qu'on le voit dans la séquence suivante rouler sur la file de
gauchez alors qu'il n'y a personne sur la file de droite...
--
Alain Mey (oter deux y en trop et le point pour me répondre)
http://www.ray.sur.saone.org
(...)
| Ce cas étant présenté par un "expert" tellement fortiche en
| sécurité qu'il gare sa voiture en plein sur une piste cyclable
| au milieu d'un pont
Heureusement que t'es tellement plus fortiche que lui en sécurité et que tu
sais que ce comportement cause des tas d'accidents mortels chaque année.
Combien, au fait, Monsieur l'expert ?
| et qu'on le voit dans la séquence suivante rouler sur la file
| de gauchez alors qu'il n'y a personne sur la file de droite...
Heu, qu'en sais-tu "qu'il n'y a personne sur la file de droite" ? L'image
montrait aussi bien la route devant lui que derrière ? Parce que tu sais, ça
m'arrive de rouler sur la file de gauche d'une autoroute alors que les trois
files devant moi sont parfaitement dégagées : dans ce cas, c'est uniquement
parce que je suis en train de terminer de dépasser quelqu'un et que j'ai la
courtoisie de ne pas me rabattre sous son nez, mais seulement après
reconstitution d'une interdistance honorable.
Dans le cas que tu cites (j'ai pas vu le reportage mais j'imagine très
bien), pour peu qu'il y ait eu un radar automatique à proximité immédiate je
n'envisage pas que ton "expert" ait dépassé d'un kilomètre/heure la vitesse
limite, donc j'imagine très bien la possibilité si souvent rencontrée
désormais sur autoroute, du dépassement à130 km/h d'un véhicule qui roule à
129. Et si tu veux pas te rabattre sous le nez du véhicule dépassé (chose
qu'on rencontre de plus en plus souvent aussi), ça peut prendre du temps,
hein.
Juste pour savoir (bin oui, moi aussi j'ai "le droit de savoir"), le
reportage montrait-il un quelconque élément qui permettait d'exclure cette
possibilité
> Dans le cas que tu cites (j'ai pas vu le reportage mais j'imagine très
> bien)
Arf
C'est pas donné à tout le monde visiblement ...
| > Dans le cas que tu cites (j'ai pas vu le reportage mais j'imagine
| > très bien)
|
| Arf
C'est bien Maya, tu fais des progrès constants. Tu auras peut-être une
permission de sortie la semaine prochaine si tu continues comme ça.
'Lut,
> C'est bien Maya, tu fais des progrès constants. Tu auras peut-être une
> permission de sortie la semaine prochaine si tu continues comme ça.
Tu ne trouves pas comique la tournure de phrase que tu as employé et qui
a provoqué le "arf", pour mémoire, "(j'ai pas vu le reportage mais
j'imagine très bien)".
Si tu n'as pas vu, tu n'as pas vu et par conséquent, tu évites de tirer
des plans sur la comète, c'est tout bête non ?
Pour avoir vu cette partie du reportage, rien ne permet de dire s'il
squatte la file de gauche parce qu'il est entrain de dépasser ou alors
parce que c'est un accro de la file dite rapide.
> Si tu n'as pas vu, tu n'as pas vu et par conséquent, tu évites de tirer
> des plans sur la comète, c'est tout bête non ?
Tu es trop bon Emss, Il le sait parfaitement mais il va bien nous
affirmer que le cheval blanc est blanc pour prouver qu'il à raison ;)
>>> Dans le cas que tu cites (j'ai pas vu le reportage mais j'imagine très
>>> bien)
>> Arf
> C'est pas donné à tout le monde visiblement ...
D'ailleurs pourquoi s'enquiquiner et dépenser de l'argent pour faire des
émissions...?
Allez, ce soir, pas d'émissions, mais c'est pas grave, vous imaginerez
sur la 1, la starac le rereretour, sur la deux, Maigret, et sur Arte,
vous imaginerez la vie du pingouin sur sa banquise. Pour les autres
chaînes, c'est encore mieux : vous pourrez imaginer non seulement le
contenu des programmes, mais les programmes eux-mêmes.
> (j'ai pas vu le reportage mais j'imagine très bien)
http://www.cinemovies.fr/popmaff.php?IDaffiche=9045
> Tu ne trouves pas comique la tournure de phrase que tu as employé et qui
> a provoqué le "arf", pour mémoire, "(j'ai pas vu le reportage mais
> j'imagine très bien)".
> Si tu n'as pas vu, tu n'as pas vu et par conséquent, tu évites de tirer
> des plans sur la comète, c'est tout bête non ?
> Pour avoir vu cette partie du reportage, rien ne permet de dire s'il
> squatte la file de gauche parce qu'il est entrain de dépasser ou alors
> parce que c'est un accro de la file dite rapide.
Merci d'avoir dit ce que je pense aussi.
On peut ne pas être d'accord la plupart du temps avec un interlocuteur,
mais bon les procès d'intention systématiques, c'est un peu énervant.
Là Alain ne faisait que relever 2 erreurs potentielles de l"expert" SR.
--
Marc, SprintEx
... si, pour une fois, tu t'interrogeais sur le problème principal au
lieu de t'attarder sur un détail annexe pour mieux ignorer ledit
problème?
Que penses-tu de cet exemple? Qui correspond tout à fait à une tendance
que j'observe?
Exemples du même acabit:
- le radar sur les bords de Seine à Asnières ou dans ce coin-là, posé
côté Seine dans un coin "accidentogène". A cette occasion, ils ont fini
par se demander si la limite de 50 n'était pas ridiculement faible. Les
experts ont fini par décider que, côté Seine (donc côté RA), c'était en
effet le cas et la limite est passée à 70, alors qu'en sens inverse, ils
ont laissé la limite à 50 parce que c'était en bordure de zone
résidentielle avec plusieurs intersections. Alors, pourquoi le RA
s'est-il retrouvé là où il n'y a aucun danger particulier - si ce n'est
parce qu'au début c'était manifestement plus rentable?
- le critère de pose des RA, c'est X accidents dans un rayon de 400m,
ou quelque chose comme ça. La notion de sens de circulation (voire de
quelle voie dans ce rayon de 400m), et le pourquoi de ce point noir, ne
sont jamais abordés
- le RA de la N118 à Bièvres, placé en fin de descente dangereuse, là
où il ne sert à rien (mais là où on a le plus de chances d'avoir
accéléré sans faire gaffe), avec un panneau au resserrement du virage
(là où les coups de frein qu'il provoque sont les plus dangereux), alors
que le RA aurait été justifié *AVANT* la descente (donc à vue de nez
500m avant) pour limiter les vitesses à l'abord de celle-ci, ou bien
500m plus loin pour limiter les vitesses à l'abord de la courbe suivante
où la visi peut poser problème (alors que là, les voitures viennent de
réaccélérer)
- etc, on trouve plein d'indices comme ça...
Y a un dicton pour ça, "quand on veut noyer son chien, on l'accuse de la
rage..."
> SprintEx a écrit :
>>
>> Là Alain ne faisait que relever 2 erreurs potentielles de l"expert" SR.
>>
> Mouais, erreurs *potentielles* comme tu dis (toi qui parles de procès
> d'intention), pour mieux discréditer ce qu'il a à dire.
N'ayant ni la science infuse, ni vu l'émission je ne me prononce pas, moi.
D'ou mon "potentielles" qui veut bien dire ce que ca veut dire : rien ne
*me* permet de dire que les erreurs sont prouvées.
En ce moment, ca tourne à la guerre de tranchée ici, plus aucun débat ou
dialogue, que des monologues de part et d'autre, c'est vraiment dommage.
--
Marc, SprintEx
Gérard.
(...)
| > (j'ai pas vu le reportage mais j'imagine très bien)
|
| http://www.cinemovies.fr/popmaff.php?IDaffiche=9045
Ha, ha, ha, très drôle ta façon de ne pas répondre aux questions posées et
d'extraire un morceau de phrase de ton interlocuteur (hint : si je pose une
question en précisant que je n'ai pas vu le reportage, c'est peut-être que
je souhaites en savoir plus, qu'en penses-tu ?)
Ce que "j'imagine très bien", c'est la possibilité de rencontrer, surtout à
l'approche d'un radar automatique mais aussi ailleurs, un véhicule dépassant
à 130 sur autoroute un autre qui roule à 129. Je l'imagine très bien parce
que je le rencontre très fréquemment; donc j'envisage sérieusement la
possibilité que le gars dans le reportage puisse entrer dans ce profil. On
ne doit pas rouler sur les mêmes autoroutes, Alain.
Alors je reprends maintenant ma question sur l'élément dont je ne peux pas
avoir connaissance, n'ayant pas vu le reportage :
"As-tu la moindre raison d'affirmer avec certitude qu'il ne saurait être
dans la situation très fréquente que je viens de décrire" (genre, le
reportage montre-t-il le contenu de son rétroviseur ainsi que ce qui
pourrait se trouver dans son angle mort) ? Je suppose que oui, puisque sinon
quelqu'un d'aussi rigoureux que toi ne se permettrait pas de moraliser pour
dire que le gars ne respectait pas le code ; mais alors, quelle est cette
raison ? C'était ça, ma question principale. Merci de ne pas botter en
touche pour y répondre.
Comme à la différence de moi, tu as vu et analysé le reportage, ça ne te
posera aucune difficulté pour répondre à ma question. Je t'en remercie.
JPB.
(...)
| Tu ne trouves pas comique la tournure de phrase que tu as employé
| et qui a provoqué le "arf", pour mémoire, "(j'ai pas vu le reportage
| mais j'imagine très bien)".
Pour toute personne capable de lire un texte en français, ce que "j'imagine
très bien" n'est pas le contenu du reportage mais la possibilité d'un
dépassement à 130 sur un véhicule roulant à 129. Mais je reconnais qu'isoler
à la maya un morceau de phrase pour en détourner le sens, c'est drôlement
pratique.
| Si tu n'as pas vu, tu n'as pas vu et par conséquent, tu évites de tirer
| des plans sur la comète, c'est tout bête non ?
Toutafé. Et afin d'éviter de tirer le moindre plan sur la comète, je
demandais justement des précisions à celui qui avait vu le reportage, et qui
a d'ailleurs fait une nouvelle intervention dans ce fil depuis, mais sans
fournir cette précision.
| Pour avoir vu cette partie du reportage, rien ne permet de dire
| s'il squatte la file de gauche parce qu'il est entrain de dépasser ou
| alors parce que c'est un accro de la file dite rapide.
D'accord, on commence donc à y voir plus clair : *rien* dans le reportage ne
permettant de dire qu'il n'est pas en train de dépasser (c'est cette
possibilité que j'imaginais très bien, rappel), on pourra enfin s'intéresser
à l'affirmation péremptoire d'Alain Mey selon laquelle, je cite, l' "expert"
[est] "tellement fortiche en sécurité [...] qu'on le voit dans la séquence
suivante rouler sur la file de gauche alors qu'il n'y a personne sur la file
de droite...".
Eh Alain, c'est pas parce qu'il n'y a personne devant qu'il n'y a personne
derrière, neuneu. On sent bien les gars chez qui le rétroviseur est une
option inutile...
> Heureusement que t'es tellement plus fortiche que lui en sécurité et que tu
> sais que ce comportement cause des tas d'accidents mortels chaque année.
> Combien, au fait, Monsieur l'expert ?
Mais aucun voyons!
Par contre les cyclistes qui grillent les feux, des dizaines de milliers.
C'est d'ailleurs la raison pour laquelle la première infraction n'est
jamais verbalisée, et la seconde oui.
--
Marien Lebreton
http://triban.free.fr/phpBB2/
Le forum consacré aux vélos Triban
'Lut,
> Pour toute personne capable de lire un texte en français
Tu commences encore bien.
Je vais reformuler alors.
Ta guéguerre avec le sieur Mey me les brise menues, alors tu règles tes
différends avec lui en privé, histoire d'éviter les fils stériles sur ce
groupe qui en génère déjà bien assez comme cela.
À moins que tu ne penses trouver en sa personne un faire valoir, auquel
cas, ce serait encore plus triste que ce que je peux déjà penser...
(...)
| On peut ne pas être d'accord la plupart du temps avec un
| interlocuteur, mais bon les procès d'intention systématiques,
| c'est un peu énervant.
Je rappelle que je posais une simple question, résumée dans la dernière
phrase :
"Juste pour savoir [...], le reportage montrait-il un quelconque
"élément qui permettait d'exclure cette possibilité ?"
| Là Alain ne faisait que relever 2 erreurs potentielles de
| l"expert" SR.
Quand je relis la phrase suivante :
"Ce cas étant présenté par un "expert" tellement fortiche en
"sécurité qu'il gare sa voiture en plein sur une piste cyclable
"au milieu d'un pont et qu'on le voit dans la séquence suivante
"rouler sur la file de gauche alors qu'il n'y a personne sur la
"file de droite..."
J'avoue que le caractère simplement "potentiel" des erreurs commises par l'
"expert" n'est pas exactement intuitif à la lecture de cette phrase ("il n'y
a personne", c'est pas pareil que "si ça se trouve il n'y a personne" ou "il
pourrait bien n'y avoir personne"), mais sans doute en as-tu une lecture
différente. Si tu t'intéresses à ma réaction à cette phrase tu remarqueras
par ailleurs que je ne fais rien d'autre que demander des précisions, en
évitant tellement de tirer le moindre plan sur la comète que je précise bien
n'avoir pas regardé ce reportage.
Toi qui relevais des "procès d'intention systématiques", je te remercie donc
de préciser de quel côté, ici, se trouve le procès d'intention, sinon de
celui de Maya qui isole fort opportunément la partie de mon message où je
précise n'avoir pas regardé le reportage (intérêt sur le fond de la question
: aucun).
JPB.
> Toi qui relevais des "procès d'intention systématiques", je te remercie donc
> de préciser de quel côté, ici, se trouve le procès d'intention, sinon de
> celui de Maya qui isole fort opportunément la partie de mon message où je
> précise n'avoir pas regardé le reportage (intérêt sur le fond de la question
> aucun).
On va dire qu'il est de mon côté..., ca va mieux ?
> Ha, ha, ha, très drôle ta façon de ne pas répondre aux questions
> posées et d'extraire un morceau de phrase de ton interlocuteur (hint
> : si je pose une question en précisant que je n'ai pas vu le
> reportage, c'est peut-être que je souhaites en savoir plus, qu'en
> penses-tu ?)
Si tu n'étais pas JPB, ça pourrait effectivement se concevoir.
> Ce que "j'imagine très bien", c'est la possibilité de rencontrer,
> surtout à l'approche d'un radar automatique mais aussi ailleurs, un
> véhicule dépassant à 130 sur autoroute un autre qui roule à 129. Je
> l'imagine très bien parce que je le rencontre très fréquemment; donc
> j'envisage sérieusement la possibilité que le gars dans le reportage
> puisse entrer dans ce profil. On ne doit pas rouler sur les mêmes
> autoroutes, Alain.
C'est vrai que question imagination, tu nous as déjà démontré à
plusieurs reprises que tu es fortiche.
> "As-tu la moindre raison d'affirmer avec certitude qu'il ne saurait
> être dans la situation très fréquente que je viens de décrire"
> (genre, le reportage montre-t-il le contenu de son rétroviseur ainsi
> que ce qui pourrait se trouver dans son angle mort) ? Je suppose que
> oui,
Puisque JPB suppose et imagine, la réponse ne peut être qu'affirmative.
Comment pourrait-il en être autrement ?
> puisque sinon quelqu'un d'aussi rigoureux que toi ne se permettrait
> pas de moraliser pour dire que le gars ne respectait pas le code ;
> mais alors, quelle est cette raison ? C'était ça, ma question
> principale. Merci de ne pas botter en touche pour y répondre.
Botter en touche, ne serait-ce pas plutôt focaliser sur cette
improbabilité non démontrable et ainsi oublier ce stationnement
(stationnement, pas arrêt) très dangereux bouchant complètement la piste
cyclable en plein milieu du pont qui suffit largement à lui seul à
démontrer que cet "expert" en sécurité ne maîtrise pas vraiment son sujet.
> http://www.cinemovies.fr/popmaff.php?IDaffiche=9045
héhé, alain fait de l'humour maintenant !!! ;o)
Encore à côté de la plaque ma poule
Il ne s'agit pas d'imaginer un non programme mais un cas cité par toi (et
l'émission)
T'as oublié juste avant "Dans le cas que tu cites"
> Si tu n'as pas vu, tu n'as pas vu et par conséquent, tu évites de tirer
> des plans sur la comète, c'est tout bête non ?
>
> Pour avoir vu cette partie du reportage, rien ne permet de dire s'il
> squatte la file de gauche parce qu'il est entrain de dépasser ou alors
> parce que c'est un accro de la file dite rapide.
Ben c'est justement ce que souléve JPB
(c'était à //tronche.p.free.fr/tf1.avi mais j'ai rien dit ;o), et il
faut VLC Media Player pour lire correctement la vidéo).
>
> Interrogé par les équipes de tf1, un interlocuteur d'un syndicat de
> police explique qu'il existe des quotas de pv à atteindre (on s'en
> serait à peine douté)
Sauf que là il montre des documents écrits, c'est prouvé, c'est plus du
"on dit que", "on s'en doute", "c'est de notoriété publique"...
>
> Enfin le morceau de choix, séquence sur le centre de rennes... 37000
> photos arrivent chaque jour, 50% seront verbalisables. Et chaque photo
> doit être visualisée. On se demande dans ces conditions comment on a
> pu avoir un tracteur verbalisé à 120... (c'est surement à cause de la
> cristalline sur les bureaux). Les flics disent bien qu'ils doivent voir
> les photos et que sans cette visu, le pv est nul. Hors la démonstration
> des journaliste conduit à l'inévitable constat, Ce sont des civils qui
> valident la reconnaissance du véhicule
Plus précisément, les photos sont analysées par des ordinateurs gérés
par une société civile, et seules les photos que le logiciel considère
comme pouvant poser problème sont vérifiées par les gendarmes.
> et les flics signent sans voir
> la plupart des photos.
Avec le calcul de l'avocat qui déduit qu'il faudrait pour que les 2
agents (le fameux Pichon et celui qu'on voit) vérifient, valident et
signent la totalité des PV à leur nom, qu'ils passent 6 secondes par
infraction pendant 40 heures par semaine non-stop...
Et si il y a une chose à retenir, c'est bien cette procédure totalement
illégale. A mon avis, cette émission est une preuve suffisante pour
invalider la totalité de la procédure du CSA (c'est pour ça, n'hésitez
pas à en garder les enregistrements, ça peut toujours servir, quoi qu'on
pense du ton du reste).
Quant à ceux que ça ne fait pas sauter au plafond... je ne sais pas ce
qu'on peut pour eux. De la graine de parfaits esclaves dociles...
Il se trouve que tu remets en question les compétences de l'expert
en question sur la base de 2 infractions qu'on le voit semble-t-il
commettre.
Question 1) puisque tu mets entre guillemets une qualité d'"expert"
qui lui a été conférée par l'Etat, que penses-tu de celui-ci, qui
après tout désigne ce genre d'"experts" que tu critiques, quand ceux-
ci analysent les données de l'accidentologie, gèrent les
infrastructures, et définissent les axes de la politique de SR?
Question 2) quand le gars se gare sur la voie cyclable, je sais pas
si tu as remarqué, c'est pour la caméra. Tu ne crois pas que le
reportage avait quelque chose à voir avec ça?
Question 3) quand il reste sur la file de gauche, on ne voit pas trop
si c'est justifié ou pas, mais on voit qu'outre l'approche d'un RA
qui l'oblige à garder un oeil sur le compteur, il est occuppé à parler
au journaliste. Est-ce-que tu ne crois pas que là encore, le reportage
impacte sur sa conduite?
Question 4) de toutes façons on nous a dit et répété ici que ce n'était
pas grave de rester à gauche, du moment qu'on roule à la limitation. Il
ne me semble pas que tu aies jamais désapprouvé ce propos. Donc pourquoi
est-ce-que ça te gêne ici?
Question 5) pour finir, en quoi tous ces détails t'empêcheraient-ils
d'admettre les chiffres précis qu'il donne, c'est-à-dire que le RA a
été installé dans le sens où il y avait eu 2 accidents et pas dans
celui où il y en a eu plusieurs dizaines? Si tu les admets, ça ne te
choque pas?
Je sais bien que tu ne te défileras pas, j'attends donc avec impatience
tes réponses précises.
(...)
| Ta guéguerre avec le sieur Mey me les brise menues, alors tu
| règles tes différends avec lui en privé, histoire d'éviter les fils
| stériles sur ce groupe qui en génère déjà bien assez comme
| cela.
Ca n'a rien à voir et j'espère t'en convaincre en remontant simplement
l'historique de ce fil.
Initialement, Eric à propos de l'émission relatait parmi d'autres avanies le
cas suivant : "une route où 90% des accidents se produisent dans un sens, le
radar a été mis dans l'autre... Un autre dans le bas d'une descente (j'en
connais aussi)..."
Réagissant à ce seul point, Alain lui répond : "Ce cas étant présenté par un
"expert" tellement fortiche en sécurité qu'il gare sa voiture en plein sur
une piste cyclable au milieu d'un pont et qu'on le voit dans la séquence
suivante rouler sur la file de gauchez alors qu'il n'y a personne sur la
file de droite..."
C'est à ça que je réagissais, et je m'étonne accessoirement (mais à peine,
hélas) qu'une telle énormité ait pu échapper à la sagacité de la meute des
chasseurs de procès d'intention qui sévissent ici : parce que si ça c'est
pas un procès d'intention (attaquer quelqu'un sur son comportement pour
éviter d'avoir à répondre sur ses idées), qu'on m'explique ce que c'est. Le
gars, si j'ai bien compris, parlait d'une constatation qu'il avait pu faire
dans le cadre de son travail (les accidents dans un sens, le radar dans
l'autre). Il pourrait écraser une petite fille tous les matins au petit
déjeûner, que ça n'enlèverait *rien* à la validité éventuelle de son
affirmation. Si on voulait contester ses propos, chose toujours possible, il
fallait mener une enquête contradictoire permettant en effet de démontrer
que les accidents étaient survenus dans le sens d'installation du radar, et
pas dans l'autre.
Au lieu de ça, non, Alain bien incapable de démentir sur le fond choisit de
discréditer le discours tenu (et avec une belle réussite jusqu'ici, sisi,
j'espère qu'il pensera à remercier chacun de ceux qui ont apporté du
combustible à son rideau de fumée) en attaquant la *personne* non pas sur ce
qu'elle présentait, mais sur des comportements parfaitement annexes au
problème de fond, et qu'il le soupçonnait simplement d'avoir eus. Je
reconnais avoir joué petit en n'attaquant pas de front mais en lui montrant
que même pour cette attaque, il ne disposait pas des munitions suffisantes :
il est en effet incapable d'affirmer que ce conducteur roulait sur la file
de gauche pour de "mauvaises raisons", ce dont il ne s'est pourtant pas gêné
dans un premier temps et avant que j'intervienne, ou parce qu'il finissait
simplement de dépasser quelqu'un.
Mais bon, fallait bien commencer quelque part.
Le problème de fond reste entier, car jusqu'ici tout le monde (dont moi),
grâce à l'intervention salvatrice d'Alain, a parfaitement réussi à le faire
passer à la trappe : serait-il donc vrai que les radars automatiques ne sont
pas placés en fonction du danger de leur lieu d'implantation, mais en
fonction de leur rentabilité potentielle ?
Libre à toi, ensuite, de préférer continuer à rire avec les oies.
JPB.
> Et si il y a une chose à retenir, c'est bien cette procédure totalement
> illégale. A mon avis, cette émission est une preuve suffisante pour
> invalider la totalité de la procédure du CSA
Eh bien, maintenant que tu as découvert ça, t'as plus qu'à te mettre au
boulot, Gaspard ! Qui l'aime le suive !
(...)
| > si je pose une question en précisant que je n'ai pas vu le
| > reportage, c'est peut-être que je souhaites en savoir plus,
| > qu'en penses-tu ?)
|
| Si tu n'étais pas JPB, ça pourrait effectivement se concevoir.
Tiens, encore un procès d'intention. Marrant que la meute mayesque reste
aussi aveugle aux tiens...
| > Ce que "j'imagine très bien", c'est la possibilité de rencontrer,
| > surtout à l'approche d'un radar automatique mais aussi
| > ailleurs, un véhicule dépassant à 130 sur autoroute un autre
| > qui roule à 129. Je l'imagine très bien parce que je le
| > rencontre très fréquemment; donc j'envisage sérieusement la
| > possibilité que le gars dans le reportage puisse entrer dans
| > ce profil. On ne doit pas rouler sur les mêmes autoroutes,
| > Alain.
|
| C'est vrai que question imagination, tu nous as déjà démontré à
| plusieurs reprises que tu es fortiche.
Procès d'intention à nouveau : "parce que dans le passé tu as eu des
travers" (lesquels ? on sait pas, évidemment), "tu n'as aucune raison de ne
pas continuer à les avoir". Tu te surpasses... Tu devrais commencer par te
demander si ce que "j'imagine" n'est pas une "imagination" partagée par tous
ceux qui constatent la même chose régulièrement sur autoroute. Tiens, simple
curiosité, t'as parcouru combien de kilomètres d'autoroute depuis
l'installation des radars automatiques sur celles-ci ?
| > "As-tu la moindre raison d'affirmer avec certitude qu'il ne
| > saurait être dans la situation très fréquente que je viens de
| > décrire" (genre, le reportage montre-t-il le contenu de son
| > rétroviseur ainsi que ce qui pourrait se trouver dans son
| > angle mort) ? Je suppose que oui,
|
| Puisque JPB suppose et imagine, la réponse ne peut être
| qu'affirmative. Comment pourrait-il en être autrement ?
Bin je sais pas, c'est toi qui vois : je suppose que la réponse est "oui" à
la question de savoir si tu as une raison d'affirmer avec certitude qu'il
n'est pas en train de doubler quelqu'un.
Donc tu confirmes que tu as effectivement une raison d'être certain qu'il
n'est pas en train de doubler quelqu'un. Quelle est cette raison, alors ?
| > puisque sinon quelqu'un d'aussi rigoureux que toi ne se
| > permettrait pas de moraliser pour dire que le gars ne
| > respectait pas le code ; mais alors, quelle est cette raison ?
| > C'était ça, ma question principale. Merci de ne pas botter
| > en touche pour y répondre.
|
| Botter en touche, ne serait-ce pas plutôt focaliser sur cette
| improbabilité non démontrable
Arf. "Rien ne le prouve pas". Dépasser quelqu'un qui roule à peine moins
vite en utilisant la file de gauche d'une autoroute, c'est une
"improbabilité non démontrable". Ca arrive juste quelques dizaines de
milliers de fois par jour... T'es trop fort, vraiment.
| et ainsi oublier ce stationnement (stationnement, pas arrêt)
| très dangereux bouchant complètement la piste cyclable en
| plein milieu du pont qui suffit largement à lui seul à démontrer
| que cet "expert" en sécurité ne maîtrise pas vraiment son sujet.
Bin maintenant on va pouvoir s'attaquer au problème de fond : le gars parle
si j'ai bien compris (mais détrompe-moi au besoin) d'une information dont il
a eu connaissance dans le cadre de son travail. En quoi le fait qu'il se
gare comme un goret a le moindre rapport avec ce qu'il a pu observer lors de
ses activités professionnelles passées, et en particulier avec l'observation
que les accidents étaient essentiellement enregistrés dans un sens et qu'on
a installé le radar dans l'autre ? Puisque tu affirmes que ça "suffit à
démontrer" que son discours ne tient pas (oops pardon, "qu'il ne maîtrise
pas vraiment son sujet"), merci d'affiner ta démonstration, pour l'instant
ça reste un peu court.
Bien à toi,
JPB.
Sinon, je devrais attendre que l'un d'entre eux se décide. Mais si on
trouve le moyen de faire circuler l'info, l'occasion se présentera
sûrement très vite...
(Après, le temps que la procédure aboutisse, t'auras eu le temps de
perdre ton permis).
> Le problème de fond reste entier, car jusqu'ici tout le monde (dont moi),
> grâce à l'intervention salvatrice d'Alain, a parfaitement réussi à le faire
> passer à la trappe : serait-il donc vrai que les radars automatiques ne sont
> pas placés en fonction du danger de leur lieu d'implantation, mais en
> fonction de leur rentabilité potentielle ?
Personnellement, je pense qu'une bonne partie, soit près de la moitié
des RA en service, ne sont pas installés en zone accidentogène, mais en
zone permettant d'en tirer un certain profit.. Et je peux prouver mes
dires par une petite démonstration.
Si les RA avaient été posés comme on nous l'a dit, sur les endroits
accidentogènes, il aurait été normal, à la date d'aujourd'hui de trouver
un RA disons dans 1 km à la ronde des 100 points noirs connus en france,
et répertoriés par la SR et le gouvernement. Or aujourd'hui à peine la
moitié de ces zones sont pourvu d'un RA. Là je parle bien des 100 points
les plus noirs de france. Combien y-a t'il de RA en France ? plus d'un
millier non? Alors comment se fait t'il que 50 des plus gros points
noirs en france ne soit pas couvert par ces RA ? comment peut-on
affirmer que ce sont dans les endroits les plus accidentogènes ?
Mais sans aller aussi loin, il suffit de prendre le pourcentage de tués
sur les autoroutes, et le pourcentage de RA sur les autoroutes, et on
remarquera vite fait, qu'il y a quelque chose qui cloche.
J'ai eu comme réponse y-a plus d'un an, par un directeur de cabinet de
la préfecture, comme quoi, il avouait qu'une infime minorité de RA
pouvait éventuellement être non pas sur une zone accidentogène, mais sur
une zone où il serait assez facile de piéger les voitures. Il m'a
longuement expliqué, que si la majorité étaient bien placés, quelques
uns étaient là pour rapporter un peu d'argent, afin de couvrir les RA
qui en rapportaient moins...
Dernier point sur les RA et leur emplacement. Partons toujours du
principe que le RA est sur une zone accidentogène, comment se fait-il,
que depuis l'installation de certains RA (la sortie du tunnel de la
Défense par ex, puis au moins un autre, mais je sais plus où il se
situe), les meme autorités qui avaient décidé de placer ce RA, ont
remonté la vitesse ?? La sortie de la Défense est passée de 70 à
l'installation du RA, à 90 aujourd'hui.. Où est la logique dans ce cas
précis ?
--
Guide du Culysse Ordinaire
http://culysse.free.fr
Son "infime minorité", c'est très politiquement correct comme terme. A
vue de nez, ça serait en fait une grosse majorité (ton 50%, voire plus),
ce que confirme le fait que les RA rapportent bien plus qu'ils ne
coûtent (si la démarche était vraiment celle qu'il décrit, la
rentabilité de la minorité de RA destinée à financer les autres ne
serait guère supérieure à la rentabilité des RA peu rentables... si
tant est que des RA assez peu rentables pour ne pas s'autofinancer
existent vraiment).
>
> Dernier point sur les RA et leur emplacement. Partons toujours du
> principe que le RA est sur une zone accidentogène, comment se fait-il,
> que depuis l'installation de certains RA (la sortie du tunnel de la
> Défense par ex, puis au moins un autre, mais je sais plus où il se
> situe), les meme autorités qui avaient décidé de placer ce RA, ont
> remonté la vitesse ?? La sortie de la Défense est passée de 70 à
> l'installation du RA, à 90 aujourd'hui.. Où est la logique dans ce cas
> précis ?
>
Surtout que c'est loin d'être le seul en ce sens (2 autres exemples qui
me viennent en tête, toujours en IDF: quais de Seine à Asnières, A12 à
St Cyr...)
> Bin maintenant on va pouvoir s'attaquer au problème de fond : le gars parle
> si j'ai bien compris (mais détrompe-moi au besoin) d'une information dont il
> a eu connaissance dans le cadre de son travail. En quoi le fait qu'il se
> gare comme un goret a le moindre rapport avec ce qu'il a pu observer lors de
> ses activités professionnelles passées, et en particulier avec l'observation
> que les accidents étaient essentiellement enregistrés dans un sens et qu'on
> a installé le radar dans l'autre ? Puisque tu affirmes que ça "suffit à
> démontrer" que son discours ne tient pas (oops pardon, "qu'il ne maîtrise
> pas vraiment son sujet"), merci d'affiner ta démonstration, pour l'instant
> ça reste un peu court.
Tout simplement parce que pour affirmer que le radar n'a pas été
implanté pour des raisons de sécurité, il faut avoir quand même une
petite notion de ce qu'est la sécurité. Et son stationnement bouchonnant
une piste cyclable en plein milieu d'un pont montre qu'il a de grosses
lacunes dans ce domaine.
>>> Et si il y a une chose à retenir, c'est bien cette procédure totalement
>>> illégale. A mon avis, cette émission est une preuve suffisante pour
>>> invalider la totalité de la procédure du CSA
>> Eh bien, maintenant que tu as découvert ça, t'as plus qu'à te mettre
>> au boulot, Gaspard ! Qui l'aime le suive !
> Je suis pas avocat. Maintenant, si tu consens à m'en payer un bon...
En somme, que de la gueule, quoi !
> La sortie de la Défense est passée de 70 à l'installation du RA, à 90
> aujourd'hui.. Où est la logique dans ce cas précis ?
Chez ceux qui après avoir critiqué certaines limitations trop basses à
certains endroits critiquent aussi le fait qu'elles aient été remontées ?
Mauvaise foi, quand tu nous tiens...
(...)
| Si les RA avaient été posés comme on nous l'a dit, sur les
| endroits accidentogènes, il aurait été normal, à la date
| d'aujourd'hui de trouver un RA disons dans 1 km à la ronde
| des 100 points noirs connus en france, et répertoriés par la
| SR et le gouvernement.
Bon, finalement, l'existence des points noirs c'est une notion admise par le
gouvernement, ou pas ? Parce que je me rappelle une époque pas si ancienne
où la part de l'implication de la voirie dans les remontées d'enquêtes
REAGIR était passée, en quelques années, de 42% à epsilon (pour pas dire
zéro) ; je me rappelle une époque encore moins ancienne où les têtes
pensantes du ministère des transports avaient considérablement traîné des
pieds pour enfin éditer une cartelette restreinte au seul réseau national
des "routes les plus dangereuses de France", et encore avait-il fallu pour
obtenir ce résultat que Chirac en fasse explicitement la demande.
On en est où, alors ?
| Or aujourd'hui à peine la moitié de ces zones sont pourvu d'un
| RA. Là je parle bien des 100 points les plus noirs de france.
:-). Si en revanche tu veux des emplacements de radars sur des voies qui
apparaissent en vert-pomme sur la cartelette mentionnée plus haut
(vert-pomme = niveau de danger recensé le plus bas), là à froid j'en ai déjà
quelques-uns en tête...
| Combien y-a t'il de RA en France ? plus d'un millier non? Alors
| comment se fait t'il que 50 des plus gros points noirs en france
| ne soit pas couvert par ces RA ?
Heu, parce qu'il y avait 1050 points noirs, on en a équipé 1000 (qui du coup
sont devenus beaucoup plus sûrs, la preuve on n'y enregistre pas d'accident
depuis qu'on a mis les RA. On s'en fout qu'on n'y enregistrait pas
d'accident non plus avant, c'est pas la question, enfin !), l'en reste plus
que 50 à équiper :-D.
| comment peut-on affirmer que ce sont dans les endroits les plus
| accidentogènes ?
Peuh, facile, en ne menant des études "épidémiologiques" que sur les seuls
radars qui ont en effet vu la sinistralité à leurs parages diminuer, et en
prenant a contrario un soin particulier à écarter de l' "étude" ceux qui
auraient vu leur sinistralité grimper. Tout est dans le choix de
l'échantillon ; vu le faible nombre de radars installés, faire des stats
d'accidents sur l'ensemble (un millier de points à tout casser), ça serait
pas bien compliqué, mais les conclusions ne seraient pas aussi marquantes
qu'en choisissant une cinquantaine ou une centaine de points selon des
critères non précisés, mais qui comme par hasard auront vu leur sinistralité
diminuer.
| Mais sans aller aussi loin, il suffit de prendre le pourcentage de
| tués sur les autoroutes, et le pourcentage de RA sur les autoroutes,
| et on remarquera vite fait, qu'il y a quelque chose qui cloche.
Non, là y'a une explication bateau qui consiste à dire qu'il ne convient pas
de prendre le pourcentage de tués au km parcouru mais au km de voirie. Comme
le trafic est très élevé sur autoroute, le taux de mortalité au km de voirie
est lui aussi élevé.
| J'ai eu comme réponse y-a plus d'un an, par un directeur de cabinet
| de la préfecture, comme quoi, il avouait qu'une infime minorité de
| RA pouvait éventuellement être non pas sur une zone accidentogène,
"une infime minorité", "pouvait", "éventuellement" : ça sent bon la langue
de bois, tout ça :-).
| mais sur une zone où il serait assez facile de piéger les voitures.
| Il m'a longuement expliqué, que si la majorité étaient bien placés,
| quelques uns étaient là pour rapporter un peu d'argent, afin de
| couvrir les RA qui en rapportaient moins...
Arf. Le solde des RA est largement bénéficiaire, ceux qui sont installés
rapportent beaucoup plus (dans l'ensemble) qu'ils ne coûtent (dans
l'ensemble). Il sera toujours possible de parler devant la presse DU radar
qui rapporte moins qu'il ne coûte (genre peut-être celui de la rocade sud de
Grenoble, qui est tellement souvent cassé qu'il faut payer les réparations
d'un côté pendant que de l'autre il ne rapporte rien, forcément), mais
globalement l'affaire est tellement juteuse que des sociétés privées ont
accepté d'y prendre part. Et je pense que quand tu as dit ça, tu as tout dit
à propos de la rentabilité...
| Dernier point sur les RA et leur emplacement. (...)
Tu pars dans ce dernier paragraphe (comme dans le reste de ton message) du
présupposé que si un endroit est particulièrement accidentogène, une action
sur la seule vitesse (à la baisse l'action, évidemment) suffit à le rendre
moins accidentogène. Je reconnais que c'est tentant devant les
communications officielles, mais... qu'en sait-on, en fait ?
| > La sortie de la Défense est passée de 70 à l'installation du RA, à
| > 90 aujourd'hui.. Où est la logique dans ce cas précis ?
|
| Chez ceux qui après avoir critiqué certaines limitations trop basses
| à certains endroits critiquent aussi le fait qu'elles aient été remontées
?
Tout un poème.
> http://www.dailymotion.com/video/x10hiw_police-francaise
yessss !!!
A+
> Sauf que là il montre des documents écrits, c'est prouvé, c'est plus
> du "on dit que", "on s'en doute", "c'est de notoriété publique"...
Oui, mais j'ai cru comprendre que ça parlait de délinquance d'une manière
bien plus large que de sécurité routière. ;o)
> Quant à ceux que ça ne fait pas sauter au plafond... je ne sais pas ce
> qu'on peut pour eux. De la graine de parfaits esclaves dociles...
T'inquiètes, quand j'aurai pigé comment on converti un fichier ts en bon
vieux divx des familles... ;o)
A+
(...)
| > Tout simplement parce que pour affirmer que le radar n'a pas
| > été implanté pour des raisons de sécurité, il faut avoir quand
| > même une petite notion de ce qu'est la sécurité. Et son
| > stationnement bouchonnant une piste cyclable en plein milieu
| > d'un pont montre qu'il a de grosses lacunes dans ce domaine.
|
| Ah, pour toi, ça empêche de constater que le RA a été mis dans
| le sens où on avait dénombré 2 accidents et pas dans celui où
| on en avait dénombré plusieurs dizaines?
|
| Mauvaise foi, quand tu nous tiens...
Là je crois que c'est plus la peine de lui répondre quoi que ce soit sur le
sujet, le temps est venu de faire confiance aux capacités de réflexion de
chacun. On a tous compris que comme il se garait comme un goret, il était
dans l'impossiblité de constater que les accidents survenaient dans un sens,
et qu'on a installé le radar dans l'autre. C'est évident (et tellement dans
l'air du temps).
(...)
| En somme, que de la gueule, quoi !
C'est toujours un plaisir que de discuter avec quelqu'un qui se proscrit
tout procès d'intention, s'pas la meute ?
(Je serais pas étonné qu'on finisse par découvrir quelque chose
d'approchant).
>
> | Dernier point sur les RA et leur emplacement. (...)
>
> Tu pars dans ce dernier paragraphe (comme dans le reste de ton message) du
> présupposé que si un endroit est particulièrement accidentogène, une action
> sur la seule vitesse (à la baisse l'action, évidemment) suffit à le rendre
> moins accidentogène. Je reconnais que c'est tentant devant les
> communications officielles, mais... qu'en sait-on, en fait ?
>
Faut dire que même en partant de ce présupposé, y a tellement
d'aberrations à mettre en exergue...
>> Je suis pas avocat. Maintenant, si tu consens à m'en payer un bon...
>
> En somme, que de la gueule, quoi !
>
Méoui, je suis censé faire le boulot d'un avocat, bien sûr.
Allez, j'arrête avec tant de mauvaise foi...
Au fait, j'attends ta réponse à la série de question que je t'ai posée
ce matin...
> C'est toujours un plaisir que de discuter avec quelqu'un qui se proscrit
> tout procès d'intention, s'pas la meute ?
En quoi un simple constat qu'il ne s'agit là que de propos de bistrot
sans aucune suite concrète relèverait-il d'un procès d'intention.
'Lut,
> Ca n'a rien à voir et j'espère t'en convaincre en remontant simplement
> l'historique de ce fil.
C'est probablement toi que tu essayes de convaincre, dans le cas présent.
Les réactions du sieur Mey sont prévisibles, ce qui explique pourquoi il
est au fond de ma BAK depuis très longtemps, malheureusement les tiennes
pour le contrer le deviennent tout autant, si tu n'as pas/plus le recul
pour le voir, je pense que tôt ou tard tu vas le rejoindre.
Concernant les emplacements des RA, je me suis déjà exprimé sur le
sujet, tu n'as qu'à utiliser Google, comme tu le conseilles si
régulièrement à tes interlocuteurs.
(...)
| Les réactions du sieur Mey sont prévisibles, ce qui explique
| pourquoi il est au fond de ma BAK depuis très longtemps,
Grand bien te fasse. Sans parler d'Alain en particulier, je ne pense pas
qu'on puisse déduire que parce que les réactions de quelqu'un sont
prévisibles un jour, alors elles seront prévisibles toujours.
Je ne considère par conséquent le recours au plonkage que dans des cas aussi
extrêmes que rares, tels que le recours systématique à l'insulte ou une
mauvaise volonté évidente à comprendre ce qui est exposé clairement. Ces cas
ne caractérisent en rien Alain, qui fait par ailleurs part de beaucoup plus
d'honnêteté dans ses propos que certains ici, et à vrai dire j'ai
l'impression que ça fait quelques années que je n'ai plonké personne sur
fmsr (au moins deux ordinateurs sucessifs ont conservé la virginité
originelle de leur BAK). Si je plonkais Alain, alors je devrais plonker au
moins la moitié d'fmsr. On serait drôlement avancés, si tout le monde
plonkait la moitié d'fmsr.
Plonker sans discernement, comme l'avait fait par exemple en son temps un
Ulysse, ne me semble en outre pas la meilleure façon de démontrer une
capacité particulère au dialogue, celui qui croit vraiment aux idées qu'il
défend (quand il en défend bien sûr) ne prend pas une pelle pour creuser
dans le sable le trou où il pourra coller sa tête.
M'enfin, c'est juste une opinion personnelle hein, tu as le droit d'en avoir
une autre, mais laisse-moi le droit de ne pas la partager.
| malheureusement les tiennes pour le contrer le deviennent
| tout autant, si tu n'as pas/plus le recul pour le voir, je pense
| que tôt ou tard tu vas le rejoindre.
J'ai déjà expliqué ici que ce que je ne contredisais n'était pas les
personnes, mais les propos qu'elles pouvaient tenir. Quand je suis d'accord
avec Alain, et ça m'arrive certes peu fréquemment, mais beaucoup plus
souvent néanmoins que par exemple de recommander à un nioubi de faire des
recherches dans Google, je le lui dis.
Cela dit, si tu meurs d'envie de me mettre dans ta BAK je ne vais pas non
plus te supplier à genoux de m'épargner, hein, be my guest.
J'ai cru lire ici que certains déploraient que l'ambiance devenait délétère
sur fmsr. Je partage cette opinion, et si je devais lui trouver un début
dans le temps ça correspondrait assez précisément à une grande vague de
plonkage à coups de massue que j'ai pu constater de la part de certains.
Mébon, la simultanéité n'implique pas forcément la causalité.
| Concernant les emplacements des RA, je me suis déjà exprimé
| sur le sujet, tu n'as qu'à utiliser Google, comme tu le conseilles
| si régulièrement à tes interlocuteurs.
1. Ce n'est pas parce que tu penses n'avoir plus rien à dire sur un sujet
particulier (c'est ton droit, et d'ailleurs il ne me semble pas t'avoir mis
en demeure de t'exprimer sur le sujet) que ça justifierait qu'il ne soit
plus abordé ici.
2. Au cours de l'année écoulée, je ne pense avoir suggéré qu'à deux
personnes différentes d'aller faire un tour chez Google groups, et en tout
cas aucune fois (sauf erreur de ma part) depuis que j'ai cet ordinateur,
c'est à dire quatre mois : ce n'est pas tout à fait ce que je qualifierais
de "conseil si régulier" (serais-tu donc aveuglé par quelque élément
extérieur ?). A chaque fois c'était dans la situation précise où ces
intervenants débarquaient de Pluton sur fmsr et, à peine arrivés,
remettaient sur le tapis des arguments qui avaient été abordés dans toutes
les largeurs en leur temps (c'est le seul cas où je me permets, en effet, de
recommander la recherche dans Google groups), sans rien apporter de nouveau,
et que je n'avais pas envie de recopier mes réponses d'alors.
Si cependant tu étais en mesure de démontrer que ce que j'avance ici est
inexact, je t'écoute, évidemment.
JPB.
Ce qu'il y a de plus choquant à ce sujet, c'est que les données existent
(dixit un pote travaillant au ministère),
mais quelle ne sont pas "communicables" ...
Gérard.
> Question 1) puisque tu mets entre guillemets une qualité d'"expert"
> qui lui a été conférée par l'Etat, que penses-tu de celui-ci, qui
> après tout désigne ce genre d'"experts" que tu critiques, quand ceux-
> ci analysent les données de l'accidentologie, gèrent les
> infrastructures, et définissent les axes de la politique de SR?
Je ne critique pas *les* experts, je remarque simplement un
stationnement très dangereux de la part d' *un* expert en sécurité qui
devrait pourtant, de par sa qualité d'expert, savoir que ce qu'il fait
est très dangereux. Et la question peut t'être retournée facilement : tu
crois facilement celui là mais pas les autres ?
> Question 2) quand le gars se gare sur la voie cyclable, je sais pas
> si tu as remarqué, c'est pour la caméra. Tu ne crois pas que le
> reportage avait quelque chose à voir avec ça?
Comme la télé est là, c'est sûr que le cycliste qui du coup est obligé
de se déporter sur la voie de circulation suite à la présence de la
voiture se fera moins de mal s'il se fait renverser par une voiture
(dont le chauffeur risque en plus d'être distrait par la présence de la
caméra)...
> Question 3) quand il reste sur la file de gauche, on ne voit pas trop
> si c'est justifié ou pas, mais on voit qu'outre l'approche d'un RA
> qui l'oblige à garder un oeil sur le compteur, il est occuppé à
> parler au journaliste. Est-ce-que tu ne crois pas que là encore, le
> reportage impacte sur sa conduite?
Bof... j'ai fait moi-même une fois l'objet d'un reportage télé avec un
caméraman, une journaliste et un preneur de son attachés à mes basques
pendant une demi-journée. C'est pas si terrible. Tout au plus le stress
de la situation l'a peut-être fait se concentrer sur ses propos plus que
sur sa conduite qu'il a accompli instinctivement de la façon qui lui
était habituelle sans réfléchir plus avant.
> Question 4) de toutes façons on nous a dit et répété ici que ce
> n'était pas grave de rester à gauche, du moment qu'on roule à la
> limitation. Il ne me semble pas que tu aies jamais désapprouvé ce
> propos. Donc pourquoi est-ce-que ça te gêne ici?
De toutes façons, on nous a dit et répété ici que c'était grave de
rester à gauche à 130. Il ne me semble pas que tu aies jamais
désapprouvé ce propos. Donc pourquoi est-ce-que ça ne te gêne pas ici ?
> Question 5) pour finir, en quoi tous ces détails t'empêcheraient-ils
> d'admettre les chiffres précis qu'il donne, c'est-à-dire que le RA a
> été installé dans le sens où il y avait eu 2 accidents et pas dans
> celui où il y en a eu plusieurs dizaines? Si tu les admets, ça ne te
> choque pas?
Je l'ai dit et redit : les ra sont pour moi un faux problème et
déclenchent, particulièrement ici, des tempêtes dans un verre d'eau. Tel
que le système est conçu, rien n'empêche de passer à 80 devant et
d'accélérer à 160 juste après. Donc bof...
Ceci dit, je constate depuis leur implantation dans ma région, une
conduite plus apaisée donc plus agréable. Je constate aussi qu'il y a
toujours des volontaires pour les nourrir, ce qui m'effraie quand même
un peu sur les capacités d'adaptation des automobilistes à une situation
moins facile à gérer que passer devant un radar.
Alors, pour moi, que les radars soient implantés ici ou là, ça m'est
complètement égal. D'un côté, on en voit les effets d'apaisement de la
conduite à plusieurs kilomètres de leur lieu d'implantation, et d'un
autre, ils rapportent toujours autant.
Comme disait Eric il y a peu de temps "Tu raisonnes comme bush, 't'es
pas contre, alors t'es pour". Tu devrais réfléchir, il y a d'autres
possibilités. Si si...
Quant à cette histoire d'implantation en zone accidentogène, du nombre
d'accidents dans un sens par rapport à l'autre, pour moi, c'est ni plus
ni moins la même chose que tout ce qu'on nous raconte par ailleurs
(inflation, chiffres du chômage, pouvoir d'achat, diminution des impôts,
etc, etc, etc. Bref, une goutte d'eau dans l'océan.
<snip laius interminable sur le fait que les BAK, c'est pas bien, toussa>
> M'enfin, c'est juste une opinion personnelle hein, tu as le droit d'en avoir
> une autre, mais laisse-moi le droit de ne pas la partager.
C'est bien, tu es un chantre de la liberté d'expression et du respect de
tes contradicteurs, d'ailleurs les remarques de ta part sur les limites
des capacités de compréhension de tes interlocuteurs ne sont que pure
invention de la part de tes détracteurs, les éventuelles remarques sur
les digressions et la noyade par le volume que tu pratiques lorsque tu
rencontres un contradicteur ne sont que pure calomnie.
Il y a vraiment des fois ou les stéréotypes développés sur ce groupe me
fatiguent...
t'as vraiment une lecture et un quotage de goret.. si tu ne comprends
pas le sens de mes remarques, je ne peut que te conseiller le CE1, là où
on essaye de comprendre la langue française. Ton GPS devrait pouvoir t'y
ammener..
oui et je la connait bien celle là..
> Tu pars dans ce dernier paragraphe (comme dans le reste de ton message) du
> présupposé que si un endroit est particulièrement accidentogène, une action
> sur la seule vitesse (à la baisse l'action, évidemment) suffit à le rendre
> moins accidentogène. Je reconnais que c'est tentant devant les
> communications officielles, mais... qu'en sait-on, en fait ?
Ah non c'est pas moi qui pars dans cette direction.. C'est le discourt
officiel. Pour ma part, il y a bien longtemps que je ne considère plus
la vitesse comme un facteur accidentogène..
Je ne fait que rapporter ce qui a été fait, ecrit ou dit, et là y-a
vraiment de quoi se poser desquestions
Ca me rassure quand même.
Je le crois quand il cite des chiffres qu'il a vu à son boulot. Y a
aucunement besoin d'être un conducteur hyper-respectueux pour ça.
A moins que tu m'expliques pourquoi ça serait impossible...
>
>> Question 2) quand le gars se gare sur la voie cyclable, je sais pas si
>> tu as remarqué, c'est pour la caméra. Tu ne crois pas que le reportage
>> avait quelque chose à voir avec ça?
>
> Comme la télé est là, c'est sûr que le cycliste qui du coup est obligé
> de se déporter sur la voie de circulation suite à la présence de la
> voiture se fera moins de mal s'il se fait renverser par une voiture
> (dont le chauffeur risque en plus d'être distrait par la présence de la
> caméra)...
Et tu es sûr que l'expert peut changer quelque chose à l'endroit où les
journalistes ont installé leur matériel pour tourner?
>
>> Question 3) quand il reste sur la file de gauche, on ne voit pas trop
>> si c'est justifié ou pas, mais on voit qu'outre l'approche d'un RA
>> qui l'oblige à garder un oeil sur le compteur, il est occuppé à parler
>> au journaliste. Est-ce-que tu ne crois pas que là encore, le reportage
>> impacte sur sa conduite?
>
> Bof... j'ai fait moi-même une fois l'objet d'un reportage télé avec un
> caméraman, une journaliste et un preneur de son attachés à mes basques
> pendant une demi-journée. C'est pas si terrible. Tout au plus le stress
> de la situation l'a peut-être fait se concentrer sur ses propos plus que
> sur sa conduite qu'il a accompli instinctivement de la façon qui lui
> était habituelle sans réfléchir plus avant.
>
Je sais pas, rester sur la voie de gauche, ça n'est aucunement ma
conduite normale, mais quand je pense à autre chose, il peut m'arriver
de le faire, tout bêtement parce que je ne pense plus à ma situation sur
la chaussée.
>> Question 4) de toutes façons on nous a dit et répété ici que ce
>> n'était pas grave de rester à gauche, du moment qu'on roule à la
>> limitation. Il ne me semble pas que tu aies jamais désapprouvé ce
>> propos. Donc pourquoi est-ce-que ça te gêne ici?
>
> De toutes façons, on nous a dit et répété ici que c'était grave de
> rester à gauche à 130. Il ne me semble pas que tu aies jamais
> désapprouvé ce propos. Donc pourquoi est-ce-que ça ne te gêne pas ici ?
Je t'avais demandé de ne pas botter en touche...
(qui a ajouté "pour une fois"?)
>
>> Question 5) pour finir, en quoi tous ces détails t'empêcheraient-ils
>> d'admettre les chiffres précis qu'il donne, c'est-à-dire que le RA a
>> été installé dans le sens où il y avait eu 2 accidents et pas dans
>> celui où il y en a eu plusieurs dizaines? Si tu les admets, ça ne te
>> choque pas?
>
> Je l'ai dit et redit : les ra sont pour moi un faux problème et
> déclenchent, particulièrement ici, des tempêtes dans un verre d'eau. Tel
> que le système est conçu, rien n'empêche de passer à 80 devant et
> d'accélérer à 160 juste après. Donc bof...
>
> Ceci dit, je constate depuis leur implantation dans ma région, une
> conduite plus apaisée donc plus agréable. Je constate aussi qu'il y a
> toujours des volontaires pour les nourrir, ce qui m'effraie quand même
> un peu sur les capacités d'adaptation des automobilistes à une situation
> moins facile à gérer que passer devant un radar.
Et on t'a déjà expliqué des tas de fois qu'ils n'étaient absolument pas
volontaires, que leur attention, ben c'est pas comme ça qu'on va
l'améliorer, et que tout le monde, toi compris, pourra se faire avoir un
jour ou l'autre...
>
> Alors, pour moi, que les radars soient implantés ici ou là, ça m'est
> complètement égal. D'un côté, on en voit les effets d'apaisement de la
> conduite à plusieurs kilomètres de leur lieu d'implantation, et d'un
> autre, ils rapportent toujours autant.
Tu trouves donc normal que des gens se fassent racketter, pourvu que tu
puisses dormir sur tes 2 oreilles, c'est ça?
C'est gerbant, comme attitude, quand on y pense...
>
> Comme disait Eric il y a peu de temps "Tu raisonnes comme bush, 't'es
> pas contre, alors t'es pour". Tu devrais réfléchir, il y a d'autres
> possibilités. Si si...
>
Oui, en effet, je m'en rends compte. Y avait celle que tu sois un
beauf de base, qui n'en a rien à battre des problèmes des autres pourvu
qu'on le laisse tranquille dans son petit coin. J'avoue que je ne te
voyais pas comme ça jusqu'à présent :(
> Quant à cette histoire d'implantation en zone accidentogène, du nombre
> d'accidents dans un sens par rapport à l'autre, pour moi, c'est ni plus
> ni moins la même chose que tout ce qu'on nous raconte par ailleurs
> (inflation, chiffres du chômage, pouvoir d'achat, diminution des impôts,
> etc, etc, etc. Bref, une goutte d'eau dans l'océan.
>
T'avais jamais critiqué le "y a pire ailleurs"?
>> Comme la télé est là, c'est sûr que le cycliste qui du coup est
>> obligé de se déporter sur la voie de circulation suite à la
>> présence de la voiture se fera moins de mal s'il se fait renverser
>> par une voiture (dont le chauffeur risque en plus d'être distrait
>> par la présence de la caméra)...
> Et tu es sûr que l'expert peut changer quelque chose à l'endroit où
> les journalistes ont installé leur matériel pour tourner?
La séquence a été scénarisée avant. Tu ne t'imagines quand même pas que
la caméra était là par hasard quand l'expert est arrivé en voiture. Et
lors de la discussion qui a précédé, il lui aurait été facile de dire
qu'on ne pouvait pas garer la voiture à cet endroit et de refuser d'y
amener sa voiture s'il avait été un peu conscient de la dangerosité du truc.
>>> Question 4) de toutes façons on nous a dit et répété ici que ce
>>> n'était pas grave de rester à gauche, du moment qu'on roule à la
>>> limitation. Il ne me semble pas que tu aies jamais désapprouvé
>>> ce propos. Donc pourquoi est-ce-que ça te gêne ici?
>> De toutes façons, on nous a dit et répété ici que c'était grave de
>> rester à gauche à 130. Il ne me semble pas que tu aies jamais
>> désapprouvé ce propos. Donc pourquoi est-ce-que ça ne te gêne pas
>> ici ?
> Je t'avais demandé de ne pas botter en touche... (qui a ajouté "pour
> une fois"?)
Réponse prévue. Je n'ai pas botté en touche, c'est toi qui y était déjà
sur la touche : j'ai toujours critiqué le fait de ne pas se rabattre à
droite.
Mais dis donc, y avait aussi une question de ma part. Tu n'y as pas
répondu. T'appelles ça comment déjà ?
>> Je l'ai dit et redit : les ra sont pour moi un faux problème et
>> déclenchent, particulièrement ici, des tempêtes dans un verre
>> d'eau. Tel que le système est conçu, rien n'empêche de passer à 80
>> devant et d'accélérer à 160 juste après. Donc bof... Ceci dit, je
>> constate depuis leur implantation dans ma région, une conduite plus
>> apaisée donc plus agréable. Je constate aussi qu'il y a toujours
>> des volontaires pour les nourrir, ce qui m'effraie quand même un
>> peu sur les capacités d'adaptation des automobilistes à une
>> situation moins facile à gérer que passer devant un radar.
> Et on t'a déjà expliqué des tas de fois qu'ils n'étaient absolument
> pas volontaires, que leur attention, ben c'est pas comme ça qu'on va
> l'améliorer
Alors appelle les comme tu veux. N'empêche que leur non
adaptation à une situation facile à gérer représente quand même un gros
problème.
>> Alors, pour moi, que les radars soient implantés ici ou là, ça
>> m'est complètement égal. D'un côté, on en voit les effets
>> d'apaisement de la conduite à plusieurs kilomètres de leur lieu
>> d'implantation, et d'un autre, ils rapportent toujours autant.
> Tu trouves donc normal que des gens se fassent racketter
Dis, le donneur de leçons de français, tu devrais lire le dico de temps
en temps : http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/fast.exe?mot=racket
> pourvu que tu puisses dormir sur tes 2 oreilles, c'est ça?
Alors là c'est sûr que c'est pas ça qui va m'empêcher de dormir. C'est
grave, docteur ?
> C'est gerbant, comme attitude, quand on y pense...
Tu veux une pastille Rennie ?
> Oui, en effet, je m'en rends compte. Y avait celle que tu sois un
> beauf de base,
Se faire traiter de beauf par Gaspard... j'aurais jamais cru que tu
oserais... seulement ça me fait tellement penser à une citation de
Courteline...
> qui n'en a rien à battre des problèmes des autres pourvu qu'on le
> laisse tranquille dans son petit coin.
A moins que je ne sois quelqu'un qui sait mieux que toi gérer ses
priorités...
>> Quant à cette histoire d'implantation en zone accidentogène, du
>> nombre d'accidents dans un sens par rapport à l'autre, pour moi,
>> c'est ni plus ni moins la même chose que tout ce qu'on nous raconte
>> par ailleurs (inflation, chiffres du chômage, pouvoir d'achat,
>> diminution des impôts, etc, etc, etc. Bref, une goutte d'eau dans
>> l'océan.
> T'avais jamais critiqué le "y a pire ailleurs"?
Ah ? De toute façon, tu te gourres : c'est pas une histoire de pire
ailleurs. C'est juste une histoire de priorités.
Ben justement...
> Et
> lors de la discussion qui a précédé
A-t-elle eu lieu? Ou l'expert s'est-il entendu dire "vous voyez, la
caméra est installée là, prenez la voiture et arrêtez-vous devant la
caméra" trop tard pour faire modifier l'emplacement de celle-ci?
>, il lui aurait été facile de dire
C'est surtout ce que tu dis qui est "facile à dire" quand tu n'y étais
pas...
> qu'on ne pouvait pas garer la voiture à cet endroit et de refuser d'y
> amener sa voiture s'il avait été un peu conscient de la dangerosité du
> truc.
>
Dangerosité que tu amplifies d'ailleurs grandement, je pense. Non pas
que se garer là ne corresponde pas à une augmentation du risque pour le
cycliste, mais en même temps, ce genre de truc est tellement archi-
courant en ville que si le cycliste urbain ne considère pas ça comme
faisant partie du quotidien, j'ai l'impression qu'il ne pédalera pas
bien loin...
... enfin je dis ça sous toutes réserves, n'étant pas cycliste urbain
moi-même, je veux bien admettre un point de vue différent. Faut toujours
se méfier des jugements hâtifs. Comme le tien, justement.
>>>> Question 4) de toutes façons on nous a dit et répété ici que ce
>>>> n'était pas grave de rester à gauche, du moment qu'on roule à la
>>>> limitation. Il ne me semble pas que tu aies jamais désapprouvé
>>>> ce propos. Donc pourquoi est-ce-que ça te gêne ici?
>>> De toutes façons, on nous a dit et répété ici que c'était grave de
>>> rester à gauche à 130. Il ne me semble pas que tu aies jamais
>>> désapprouvé ce propos. Donc pourquoi est-ce-que ça ne te gêne pas
>>> ici ?
>
>> Je t'avais demandé de ne pas botter en touche... (qui a ajouté "pour
>> une fois"?)
>
> Réponse prévue. Je n'ai pas botté en touche, c'est toi qui y était déjà
> sur la touche : j'ai toujours critiqué le fait de ne pas se rabattre à
> droite.
Ah, tu as toujours dit que c'était dangereux? Je me souviens pas, ça m'a
pas marqué, c'est dire... pourtant, j'aurais dû sauter sur l'occasion
pour montrer à ceux qui prétendaient que ça n'était pas grave que même
un limitationniste pouvait être critique de ce fait...
Enfin, y en a d'autres qui ont retenu qu'Alain avait critiqué le fait de
se rabattre à droite?
>
> Mais dis donc, y avait aussi une question de ma part. Tu n'y as pas
> répondu. T'appelles ça comment déjà ?
Je vois pas pourquoi j'aurais répondu à ta question alors que tu
n'avais pas répondu à la mienne en premier lieu.
>
>>> Je l'ai dit et redit : les ra sont pour moi un faux problème et
>>> déclenchent, particulièrement ici, des tempêtes dans un verre
>>> d'eau. Tel que le système est conçu, rien n'empêche de passer à 80
>>> devant et d'accélérer à 160 juste après. Donc bof... Ceci dit, je
>>> constate depuis leur implantation dans ma région, une conduite plus
>>> apaisée donc plus agréable. Je constate aussi qu'il y a toujours
>>> des volontaires pour les nourrir, ce qui m'effraie quand même un
>>> peu sur les capacités d'adaptation des automobilistes à une
>>> situation moins facile à gérer que passer devant un radar.
>
>> Et on t'a déjà expliqué des tas de fois qu'ils n'étaient absolument
>> pas volontaires, que leur attention, ben c'est pas comme ça qu'on va
>> l'améliorer
>
> Alors appelle les comme tu veux. N'empêche que leur non
> adaptation à une situation facile à gérer
Mensonge éhonté. Passer des milliers de fois devant des RA sans jamais
avoir une défaillance n'est pas une "situation facile à gérer".
> représente quand même un gros
> problème.
Le problème, c'est que tu ne t'es pas encore rendu compte que tu
étais aussi "volontaire" que les autres. Simplement, de par ton
lieu de résidence, tu as pour l'instant été moins sollicité que les
autres à la grande loterie...
>
>>> Alors, pour moi, que les radars soient implantés ici ou là, ça
>>> m'est complètement égal. D'un côté, on en voit les effets
>>> d'apaisement de la conduite à plusieurs kilomètres de leur lieu
>>> d'implantation, et d'un autre, ils rapportent toujours autant.
>
>> Tu trouves donc normal que des gens se fassent racketter
>
> Dis, le donneur de leçons de français
Ah, c'est pas toi qui brandis le dico à tout bout de champ?
Mais c'est vrai que là où on est plusieurs à te parler de
"compréhension", tu en es resté à "lire le dico"... ça pourrait
bien expliquer ton point de vue légaliste-intégriste, où là où on
en est à "comprendre ce qui se passe sur la route", tu en es à "lire
le Code de la Route"...
>, tu devrais lire le dico de temps
> en temps : http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/fast.exe?mot=racket
>
"Extorsion d'argent ou d'objets, le plus souvent répétée et organisée,
obtenue par chantage, intimidation ou violence."
"Extorsion d'argent" -> OUI
"Répétée et organisée" -> OUI
"Obtenue par violence" -> OUI
Merci de ta démonstration ;o)
(Au passage on voit bien que tu ne comprends pas toujours ce que tu
lis... :p)
>> pourvu que tu puisses dormir sur tes 2 oreilles, c'est ça?
>
> Alors là c'est sûr que c'est pas ça qui va m'empêcher de dormir. C'est
> grave, docteur ?
>
>> C'est gerbant, comme attitude, quand on y pense...
>
> Tu veux une pastille Rennie ?
>
>> Oui, en effet, je m'en rends compte. Y avait celle que tu sois un
>> beauf de base,
>
> Se faire traiter de beauf par Gaspard... j'aurais jamais cru que tu
> oserais... seulement ça me fait tellement penser à une citation de
> Courteline...
>
>> qui n'en a rien à battre des problèmes des autres pourvu qu'on le
>> laisse tranquille dans son petit coin.
>
> A moins que je ne sois quelqu'un qui sait mieux que toi gérer ses
> priorités...
Ben oui, on a vu, comment tu "gères tes priorités": être tranquille dans
ton coin est bien plus important que de t'indigner parce que le
dispositif prévu pour faire respecter la loi la viole en fait
allègrement, que des PV soient attribués par des systèmes de traitement
d'image sans vérification humaine, que les bases des mesures servant à
établir des infractions pénales soient d'une fiabilité non démontrée,
que des comportements de bon sens et positifs pour la sécurité soient
sanctionnés, etc... T'en as rien à battre de tout ça, pourvu que ton
petit confort ne soit pas dérangé.
J'ai mis énormément de temps à comprendre tes vraies motivations, faut
reconnaître que j'ai pas été très vif sur ce coup-là. Mais mieux vaut
tard que jamais.
Allez, un classique que tu devrais méditer:
"Quand ils sont venus arrêter les Juifs, je n'ai rien dit, je n'étais
pas Juif ; quand ils sont venus arrêter les homosexuels, je n'ai rien
dit, je n'étais pas homosexuel ; quand ils sont venus arrêter les
communistes, je n'ai rien dit, je n'étais pas communiste ; et quand ils
sont venus me chercher, il n'y avait plus personne pour me défendre".
>
>>> Quant à cette histoire d'implantation en zone accidentogène, du
>>> nombre d'accidents dans un sens par rapport à l'autre, pour moi,
>>> c'est ni plus ni moins la même chose que tout ce qu'on nous raconte
>>> par ailleurs (inflation, chiffres du chômage, pouvoir d'achat,
>>> diminution des impôts, etc, etc, etc. Bref, une goutte d'eau dans
>>> l'océan.
>
>> T'avais jamais critiqué le "y a pire ailleurs"?
>
> Ah ? De toute façon, tu te gourres : c'est pas une histoire de pire
> ailleurs. C'est juste une histoire de priorités.
Bottage en Touche II, le retour...
> Dangerosité que tu amplifies d'ailleurs grandement, je pense. Non pas
> que se garer là ne corresponde pas à une augmentation du risque pour
> le cycliste, mais en même temps, ce genre de truc est tellement
> archi- courant en ville que si le cycliste urbain ne considère pas ça
> comme faisant partie du quotidien, j'ai l'impression qu'il ne
> pédalera pas bien loin...
T'as vu la configuration des lieux ? alors selon toi, là, y a pas de
danger, et y en a devant les radars ?
Sacré Gaspard !
>> Mais dis donc, y avait aussi une question de ma part. Tu n'y as pas
>> répondu. T'appelles ça comment déjà ?
> Je vois pas pourquoi j'aurais répondu à ta question alors que tu
> n'avais pas répondu à la mienne en premier lieu.
Seulement depuis, j'ai répondu, mais pas toi.
> Mensonge éhonté. Passer des milliers de fois devant des RA sans
> jamais avoir une défaillance n'est pas une "situation facile à
> gérer".
Nettement plus facile que les autres situations à risque qu'on peut
rencontrer.
>>> Tu trouves donc normal que des gens se fassent racketter
>> Dis, le donneur de leçons de français
> Ah, c'est pas toi qui brandis le dico à tout bout de champ?
> Mais c'est vrai que là où on est plusieurs à te parler de
> "compréhension", tu en es resté à "lire le dico"...
Ben, jusqu'ici, on n'a rien trouvé de mieux pour rappeler le sens des
mots, c'est un truc qui a du t'échapper.
>> , tu devrais lire le dico de temps en temps :
>> http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/fast.exe?mot=racket
> "Extorsion d'argent ou d'objets, le plus souvent répétée et
> organisée, obtenue par chantage, intimidation ou violence."
> "Extorsion d'argent" -> OUI "Répétée et organisée" -> OUI "Obtenue
> par violence" -> OUI
Ha ha ha !
Mais que fait la police ?
> Merci de ta démonstration ;o)
Y a pas de quoi, c'était trop facile !
> Allez, un classique que tu devrais méditer: "Quand ils sont venus
> arrêter les Juifs, je n'ai rien dit, je n'étais pas Juif ; quand ils
> sont venus arrêter les homosexuels, je n'ai rien dit, je n'étais pas
> homosexuel ; quand ils sont venus arrêter les communistes, je n'ai
> rien dit, je n'étais pas communiste ; et quand ils sont venus me
> chercher, il n'y avait plus personne pour me défendre".
Dis, t'as oublié "quand ils sont venus arrêter mon voisin qu'avait roulé
10 km/h de plus qu'autorisé"...
Allez Gaspard, encore un effort et on va bientôt avoir
Limitation de vitesse = crime contre l'humanité !
Enfin, quand je dis un effort...
Sacré Gaspard !
gaspard: "non pas que ça ne corresponde pas à une augmentation du
risque"...
Alain: "selon toi y a pas de danger?"
Lecture de travers, bis repetita, toussa...
Bon, en utilisant ta forme de compréhension du Français, ça marchera
peut-être?
http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/fast.exe?mot=amplifier
>
>>> Mais dis donc, y avait aussi une question de ma part. Tu n'y as pas
>>> répondu. T'appelles ça comment déjà ?
>
>> Je vois pas pourquoi j'aurais répondu à ta question alors que tu
>> n'avais pas répondu à la mienne en premier lieu.
>
> Seulement depuis, j'ai répondu, mais pas toi.
Certes. Tu vois, le permier coup, j'avais commencé à faire une réponse
précise, et je me suis ravisé en cours de route, trouvant que ce n'était
pas une réponse appropriée à un bottage en touche.
Je dois dire que, le 2e coup, ie après que tu te sois finalement décidé
à répondre, j'ai eu la flemme (et je l'ai toujours) de remettre au point
mon argumentation et de la retaper.
>
>> Mensonge éhonté. Passer des milliers de fois devant des RA sans
>> jamais avoir une défaillance n'est pas une "situation facile à
>> gérer".
>
> Nettement plus facile que les autres situations à risque qu'on peut
> rencontrer.
Pas quand on est en état de faible vigilance, induite à la fois par
les vitesses auxquelles ces radars veulent nous faire rouler et par
les lieux où ils tendent à être implantés.
Lieux où, par ailleurs, les situations à risque sont infiniment plus
rares que les RA, ce qui fait toute la différence.
>
>>>> Tu trouves donc normal que des gens se fassent racketter
>>> Dis, le donneur de leçons de français
>> Ah, c'est pas toi qui brandis le dico à tout bout de champ?
>
>> Mais c'est vrai que là où on est plusieurs à te parler de
>> "compréhension", tu en es resté à "lire le dico"...
>
> Ben, jusqu'ici, on n'a rien trouvé de mieux pour rappeler le sens des
> mots, c'est un truc qui a du t'échapper.
Ce qui t'échappe, c'est que comprendre le sens d'une phrase ne se limite
pas à comprendre le sens de chacun de ses mots...
>
>>> , tu devrais lire le dico de temps en temps :
>>> http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/fast.exe?mot=racket
>> "Extorsion d'argent ou d'objets, le plus souvent répétée et
>> organisée, obtenue par chantage, intimidation ou violence."
>
>> "Extorsion d'argent" -> OUI "Répétée et organisée" -> OUI "Obtenue
>> par violence" -> OUI
>
> Ha ha ha !
> Mais que fait la police ?
Elle exerce son monopole de la violence (définition de l'Etat...)
>
>> Merci de ta démonstration ;o)
>
> Y a pas de quoi, c'était trop facile !
>
>> Allez, un classique que tu devrais méditer: "Quand ils sont venus
>> arrêter les Juifs, je n'ai rien dit, je n'étais pas Juif ; quand ils
>> sont venus arrêter les homosexuels, je n'ai rien dit, je n'étais pas
>> homosexuel ; quand ils sont venus arrêter les communistes, je n'ai
>> rien dit, je n'étais pas communiste ; et quand ils sont venus me
>> chercher, il n'y avait plus personne pour me défendre".
>
> Dis, t'as oublié "quand ils sont venus arrêter mon voisin qu'avait roulé
> 10 km/h de plus qu'autorisé"...
>
> Allez Gaspard, encore un effort et on va bientôt avoir
> Limitation de vitesse = crime contre l'humanité !
Lecture de travers, ter repetita...
Enfin, j'aurais dû me douter que te proposer de *méditer* un texte,
c'était peut-être pas l'idée la plus lumineuse qui soit...