J'aimerais savoir quels sont les mots clefs que je dois employer pour faire une recherche
ciblée sur Internet afin d'obtenir ce que moi j'appelle une "procédure de reniement des
ses parents". Donc savoir comment cela s'appelle dans un langage juridique correct.
J'aimerais savoir quelles sont les démarches à entreprendre pour se dégager de toutes
responsabilités vis-à-vis de ses parents, donc du contraire. Quels sont les documents que
je dois me procurer et où me les procurer?
Je ne veux pas de mal à ma mère, je veux seulement qu'elle cesse de m'en faire,
définitivement. Je ne suis pas assez fort pour supporter cette ombre noire qui obscurcie
mon présent dans des actes de harcèlement téléphonique notamment. Pas assez fort pour
endurer sa folie et ses discours sans fin sur les fautes de mon père et de ses enfants
(ma soeur et moi), sa haine, son fiel, ses insultes, et le rejet systématique des
responsabilités sur nous ses enfants et lui mon père. Ce père qui au final agit comme
elle sournoisement, tout en continuant d'utiliser ma mère pour des raisons
administratives, je ne connais pas homme plus vaniteux que cet individu. Sa vanité le
conduit droit au mensonge et à l'amnésie.
Je veux aussi m'en servir en direction de mon père, car il m'a mélé à ses histoires de
couple avec ma mère avant leur séparation qui s'est produite alors que j'étais chez eux
(le hasard ne fait pas toujours bien les choses), et par vanité il n'en assume pas les
conséquences. D'autres parts il continue de m'écraser avec ses préjugés et ses valeurs au
travers de la pitié que je lui inspire, prétendant m'aider alors qu'en réalité je suis
pas digne de pouvoir passer un coup de téléphone de chez lui alors que nous vivons dans
la même rue. En gros, puisque je manque de confiance en moi d'après lui (il n'a pas tort)
il fait tout pour qu'il ne m'en reste plus du tout.
J'ai déjà eu droit de leur part à des chantages sur l'héritage. Ils comprendront qu'ils
se trompés sur moi car je ne leur ressemble pas.
Je n'entre pas plus loin dans les détails du "pourquoi/comment/parce que" en rapport avec
ma vie personnelle, j'ai déjà fait le tour, plusieurs fois le tour, je sais seulement que
je veux avoir ces documents sous la main pour m'en servir en temps voulu, rapidement,
pour ne plus avoir à supporter cette hérédité basée sur le mensonge, la haine et la jalousie.
D'avance merci de m'éclairer sur les démarches à entreprendre.
édi
reniement(arobase)soixante9.org
--
Éva
Bonsoir,
Il me semble, à vérifier, qu'au contraire vous leur devez assistance....
Serge
bé salut frangine
n'empêche que je suis sérieux, j'en ai besoin pour m'épanouir, j'ai écrit des choses
terrible sur ce constat. Ce qui me tue le plus c'est l'absence d'écoute. D'ailleurs je
suis gentil puisqu'il s'agit d'un refus, nettement identifiable. Un refus qui se justifie
presque toujours par une sorte de concours à celui ou celle qui est le plus malheureux.
Des dingues, des psychopathes de la normalité qui jugent à tours de bras et condamnent au
malheur tout ce qui les contrarie.
Je refuse dorénavant d'être le descendant de tant de bêtise. J'ai déjà des difficultés à
m'arranger avec la mienne, je ne veux plus de la leur. J'irai jusqu'au bout. Sauf si je
trouve un job à l'étranger mais je n'y crois pas trop, donc il faut pour moi que ce soit
officiel.
bye frangine
et merci pour ce sentiment de ne pas être seul
e>>y
bonsoir,
Oui mais où je peux vérifier ça?
En tous les cas, je connais quelqu'un qui a une fille qui s'est dégagée de toutes
responsabilités vis-à-vis de lui. Il disait ensuite qu'il avait perdu sa fille pour la
seconde fois puisque c'est sa mère qui l'a élevé.
Mais moi je veux bien les assister le jour où ils en auront besoin, comme ils ont fait
avec moi, en beaucoup plus gentil, de l'argent et pas un mot.
Je suis certain qu'ils seraient encore capables de me faire la morale, de s'appitoyer sur
mon sort et de me reprocher tout un tas d'idioties, en plus de leur fiel habituel, donc
pas un mot. Bonjour, bonsoir, si j'y suis contraint. Sinon, un chèque par la poste, point.
Ce n'est pas possible qu'ils soient mes parents, ces deux pourritures ne peuvent pas être
mes parents. Je les renie et je veux l'officialiser. Je ne veux plus porter leur nom.
e>>y
Ces "deux pourritures", je cite! Que vous le vouliez ou non sont vos
parents, quoiqu'ils aient fait. Vous êtes libre de les aimer ou non, mais
sans eux, vous n'existeriez pas et ne pourriez même pas les critiquer. Si
vous pouvez le faire, c'est parce qu'ils vous ont permis de naitre.
Incroyable de nos jours le nombre d'enfants qui voudraient apprendre à leur
parents la façon dont il aurait fallu les élever.
Vous avez sans doute des raisons de ne pas les aimer, mais sans doute pas
raison de les haïr. Si ce sont des "pourritures", vous êtes leur enfant, et
les chiens ne font pas des chats!
JC
--------------------------------------------------------------------------------
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> Il me semble, à vérifier, qu'au contraire vous leur devez assistance....
Exact, en vertu de l'article 205 du code civil.
PPHN
A Hay, A Hay, A Hay
> Bonjour,
>
> J'aimerais savoir quels sont les mots clefs que je dois employer pour
> faire une recherche ciblée sur Internet afin d'obtenir ce que moi
> j'appelle une "procédure de reniement des ses parents". Donc savoir
> comment cela s'appelle dans un langage
> juridique correct.
__________
Malheureusement, je crois qu'il n'y a pas de solution en droit...
Juste supporter ton nom et faire de ta vie un exemple afin que *TES*
enfants soient fiers de toi.
Courage,
--
CrAzYbOb
Reply to valid
Répondre à valide
De jceven
> Ces "deux pourritures", je cite! Que vous le vouliez ou non sont vos
> parents, quoiqu'ils aient fait.
...
> Vous avez sans doute des raisons de ne pas les aimer, mais sans doute
> pas raison de les haïr. Si ce sont des "pourritures", vous êtes leur
> enfant, et les chiens ne font pas des chats!
S'il y a des parents 'à chier', il n'en reste pas moins qu'il y a des
enfants qu'on aimerait ne pas avoir contribué à avoir mis au monde. Au moins
cela permettrait de dormir l'âme en paix.
--
A+
Papy Bernard (RTCien malgré lui)
> Bonjour,
>
> J'aimerais savoir quels sont les mots clefs que je dois employer pour
> faire une recherche ciblée sur Internet afin d'obtenir ce que moi
> j'appelle une "procédure de reniement des ses parents". Donc savoir
> comment cela s'appelle dans un langage juridique correct.
>
> J'aimerais savoir quelles sont les démarches à entreprendre pour se
> dégager de toutes responsabilités vis-à-vis de ses parents, donc du
> contraire. Quels sont les documents que je dois me procurer et où me les
> procurer?
>
C'est pas evident. Si tu etais mineur tu pourrais demander la decheance de
l'autorité parentale... mais pour un majeur il n'y a pas de procédure pour
renier ni ses parents ni ses enfants. Apres 15 ans tu ne peux plus être
adopté pleinièrement, ce qui aurait pour effet de rompre ta filliation....
A moins que tu trouves le moyen de contester la filiation elle même.
Reste la solution de taper au porte monnaie: Si ta situation matérielle est
+ difficile que la leur tu peux exiger des aliments (une pension).
Désolé. Le plus simple est donc de t'éloigner d'eux au maximum. Pourquoi ne
pas partir à l'étranger?
> D'avance merci de m'éclairer sur les démarches à entreprendre.
>
de rien.
> édi
> reniement(arobase)soixante9.org
Certainement pas !
> mais pour un majeur il n'y a pas de procédure pour
> renier ni ses parents ni ses enfants. Apres 15 ans tu ne peux plus être
> adopté pleinièrement, ce qui aurait pour effet de rompre ta filliation....
Il n'aurait pas pû l'être avant non plus.
> A moins que tu trouves le moyen de contester la filiation elle même.
Ce serait en effet une solution ... mais pour ce qui est de contester la
filiation maternelle, c'est plutôt délicat.
> Reste la solution de taper au porte monnaie: Si ta situation matérielle
> est
> + difficile que la leur tu peux exiger des aliments (une pension).
Les parents et les enfants se doivent mutuellement assistance. Durant tout
le temps de la minorité et au-delà, les parents ont une obligation
alimentaire vis-à-vis de leur enfant. Par la suite, c'est les enfants qui
doivent assistance à leurs parents. C'est précisément là qu'il faut trouver
l'éventualité d'une dispense : en prouvant que les parents ont été, soit
judiciairemement déchus, soit qu'ils n'ont manifestement pas rempli leurs
obligations. Ce qui est difficile à prouver a posteriori.
Une demande d'assistance alimentaire irait à l'encontre de la demande,
puisque le propos est ici de rompre tout lien. Juridiquement, ce n'est pas
possible en dehors de ces situations.
> Désolé. Le plus simple est donc de t'éloigner d'eux au maximum. Pourquoi
> ne
> pas partir à l'étranger?
La solution est beaucoup plus simple. Il suffit de rompre. Mais pour cela il
faut le décider réellement. Et assumer cette décision. Personne n'est obligé
d'entretenir des relations avec sa famille d'origine, seul le devoir
d'assistance subiste.
>
>> D'avance merci de m'éclairer sur les démarches à entreprendre.
Refuser toute communication, tout simplement (changer de numéro de
téléphone, éventuellement déménager sans donner sa nouvelle adresse, ou
simplement, refuser courriers et visites).
Pour cela, il faut clairement se détacher, et cela, ce n'est plus du
juridique.
Certainement pas !
> mais pour un majeur il n'y a pas de procédure pour
> renier ni ses parents ni ses enfants. Apres 15 ans tu ne peux plus être
> adopté pleinièrement, ce qui aurait pour effet de rompre ta filliation....
Il n'aurait pas pû l'être avant non plus.
> A moins que tu trouves le moyen de contester la filiation elle même.
Ce serait en effet une solution ... mais pour ce qui est de contester la
filiation maternelle, c'est plutôt délicat.
> Reste la solution de taper au porte monnaie: Si ta situation matérielle
> est
> + difficile que la leur tu peux exiger des aliments (une pension).
Les parents et les enfants se doivent mutuellement assistance. Durant tout
le temps de la minorité et au-delà, les parents ont une obligation
alimentaire vis-à-vis de leur enfant. Par la suite, c'est les enfants qui
doivent assistance à leurs parents. C'est précisément là qu'il faut trouver
l'éventualité d'une dispense : en prouvant que les parents ont été, soit
judiciairemement déchus, soit qu'ils n'ont manifestement pas rempli leurs
obligations. Ce qui est difficile à prouver a posteriori.
Une demande d'assistance alimentaire irait à l'encontre de la demande,
puisque le propos est ici de rompre tout lien. Juridiquement, ce n'est pas
possible en dehors de ces situations.
> Désolé. Le plus simple est donc de t'éloigner d'eux au maximum. Pourquoi
> ne
> pas partir à l'étranger?
La solution est beaucoup plus simple. Il suffit de rompre. Mais pour cela il
faut le décider réellement. Et assumer cette décision. Personne n'est obligé
d'entretenir des relations avec sa famille d'origine, seul le devoir
d'assistance subiste.
>
>> D'avance merci de m'éclairer sur les démarches à entreprendre.
Refuser toute communication, tout simplement (changer de numéro de
>
> "Michel Tatoute" <tat...@gmail.com> a écrit dans le message de news:
> ep3c1d$krk$1...@shakotay.alphanet.ch...
>> arobase <"reniement(arobase)soixante9.org"> wrote:
>>
>>> Bonjour,
>>>
>>> J'aimerais savoir quels sont les mots clefs que je dois employer pour
>>> faire une recherche ciblée sur Internet afin d'obtenir ce que moi
>>> j'appelle une "procédure de reniement des ses parents". Donc savoir
>>> comment cela s'appelle dans un langage juridique correct.
>>>
>>> J'aimerais savoir quelles sont les démarches à entreprendre pour se
>>> dégager de toutes responsabilités vis-à-vis de ses parents, donc du
>>> contraire. Quels sont les documents que je dois me procurer et où me les
>>> procurer?
>>>
>>
>> C'est pas evident. Si tu etais mineur tu pourrais demander la decheance
>> de l'autorité parentale...
>
> Certainement pas !
oh? et pourquoi?
>> mais pour un majeur il n'y a pas de procédure pour
>> renier ni ses parents ni ses enfants. Apres 15 ans tu ne peux plus être
>> adopté pleinièrement, ce qui aurait pour effet de rompre ta
>> filliation....
>
> Il n'aurait pas pû l'être avant non plus.
ah? Et comment ce fait-ce?
>
>> A moins que tu trouves le moyen de contester la filiation elle même.
>
> Ce serait en effet une solution ... mais pour ce qui est de contester la
> filiation maternelle, c'est plutôt délicat.
Certes. Et voué à l'échec si la filliation est réellement telle.
>
>> Reste la solution de taper au porte monnaie: Si ta situation matérielle
>> est
>> + difficile que la leur tu peux exiger des aliments (une pension).
>
> Les parents et les enfants se doivent mutuellement assistance. Durant tout
> le temps de la minorité et au-delà, les parents ont une obligation
> alimentaire vis-à-vis de leur enfant. Par la suite, c'est les enfants qui
> doivent assistance à leurs parents. C'est précisément là qu'il faut
> trouver l'éventualité d'une dispense : en prouvant que les parents ont
> été, soit judiciairemement déchus, soit qu'ils n'ont manifestement pas
> rempli leurs obligations. Ce qui est difficile à prouver a posteriori.
>
L'obligation alimentaire parent-enfant est symétrique, selon les moyens de
celui qui verse et les besoins de celui qui reçoit. Cela n'a pas de rapport
avec l'age comme votre interprétation le laisse entendre. Des parents tres
âgés dans un grand besoin, percevant une pension d'un enfant aux revenus
modestes, et devenant soudainement tres riches doivent des aliments à cet
enfant s'il est dans le besoin. Même un enfant mineur (par exemple adopté
simplement) qui deviendrait tres riche aurait une obligation alimentaire
envers ses parents biologiques dans le besoin. Bien sûr dans la quasi
totalité des cas un enfant mineur riche a sa richesse sous le contrôle de
ses parents qui en ont la jouissance, donc l'obligation ne joue pas.
> Une demande d'assistance alimentaire irait à l'encontre de la demande,
> puisque le propos est ici de rompre tout lien. Juridiquement, ce n'est pas
> possible en dehors de ces situations.
En théorie oui. Mais en pratique un procès pour aliments a généralement pour
effet de couper tout lien, ce qui est le but recherché.
>
>> Désolé. Le plus simple est donc de t'éloigner d'eux au maximum. Pourquoi
>> ne
>> pas partir à l'étranger?
>
> La solution est beaucoup plus simple. Il suffit de rompre. Mais pour cela
> il faut le décider réellement. Et assumer cette décision. Personne n'est
> obligé d'entretenir des relations avec sa famille d'origine, seul le
> devoir d'assistance subiste.
Vous êtes devin? Comment savez vous que le posteur initial n'aurait pas
décidé ni assumé la décision? Ce que j'ai compris de sa demande c'est
justement qu'il veut être délié des droits & devoirs liés à la filiation.
en 2000 j'ai eu une crise dans laquelle il était évident pour moi que mon père ne pouvait
pas être mon père, et suite à laquelle j'ai demandé à mon père s'il était d'accord pour
passer un test génétique. Il m'a dit oui, plus ou moins contraint par mon insistance,
mais je n'avais pas les moyens d'aller au bout de mon désir, ce test coûtait trop cher et
j'étais dans une situation financière critique.
Depuis tout ce temps je n'ai jamais pu mettre un peu d'argent de côté pour y parvenir.
Existe-t'il des recours pour obtenir les fonds suffisants à la réalisation d'un test de
cette nature?
>> Reste la solution de taper au porte monnaie: Si ta situation matérielle
>> est + difficile que la leur tu peux exiger des aliments (une pension).
>
> Les parents et les enfants se doivent mutuellement assistance. Durant tout
> le temps de la minorité et au-delà, les parents ont une obligation
> alimentaire vis-à-vis de leur enfant. Par la suite, c'est les enfants qui
> doivent assistance à leurs parents. C'est précisément là qu'il faut trouver
> l'éventualité d'une dispense : en prouvant que les parents ont été, soit
> judiciairemement déchus, soit qu'ils n'ont manifestement pas rempli leurs
> obligations. Ce qui est difficile à prouver a posteriori.
>
> Une demande d'assistance alimentaire irait à l'encontre de la demande,
> puisque le propos est ici de rompre tout lien. Juridiquement, ce n'est pas
> possible en dehors de ces situations.
C'est exactement ce que j'aurais répondu, je ne veux plus de leur assistance, ce sont des
animaux sauvages qui se payent de leurs obligations parentales en assassinant le moral de
leurs enfants, en les salissant, en les dégradant, en faisant reposer sur eux tous les
malheurs de la terre et surtout leur propre malheur, sans s'apercevoir qu'ils ne font que
de le prolonger.
Ce sont des animaux, désolé de parler ainsi mais c'est réellement ce qu'ils sont. Ils
n'ont aucune intelligence, ni aucune générosité.
>> Désolé. Le plus simple est donc de t'éloigner d'eux au maximum. Pourquoi
>> ne pas partir à l'étranger?
J'y pense depuis longtemps déjà. J'ai tenté de m'installer à Berlin en 2003, mais comme
je ne parlais pas l'allemand j'ai atterri avec des français pas très honnêtes et pas
sympas du tout sur la fin, ils ont tenté d'exploiter mon travail contre un éventuel RMI
allemand... j'ai vite compris que j'allais me retrouver à la rue parce que les papiers ne
se faisaient pas; les allemands sont moins souples que les français là-dessus. Je suis
donc revenu en France avec 40 euros en poche et j'ai dû aller vivre chez mes parents qui
étaient encore ensemble à cette époque. Début de l'enfer, je suis tombé en dépression à
cause d'eux (+ mon échec de Berlin, + mes fragilités personnelles), juillet 2004.
Ils ne s'entendaient déjà plus ces infâmes parents. Pendant deux ans (2001-2003) à chaque
fois que je voyais mon père il me disait qu'il allait quitter ma mère... au point où je
lui ai demandé ce qu'il attendait pour le faire et qu'il avait deux réponses qui
revenaient tout le temps: "j'attends de pouvoir verser une bonne pension à ta mère" et
"c'est pour vous les enfants que je reste encore un peu" (sous-entendu que notre
situation n'était pas assez stable et que sans lui notre mère ne nous aiderait pas, enfin
il parlait surtout de ma soeur puisque moi je ne leur demandais rien).
Quand j'ai débarqué chez eux début 2004, il me restait un contrat à terminer, j'étais
travailleur indépendant créateur de sites internet. Pendant 2 mois et demi
(oct.2003-jan.2004) je vivais à droite à gauche à Paris chez des potes qui au bout d'un
moment en avaient marre autant que moi, surtout qu'il était difficile pour moi de me
concentrer sur mon travail dans ces conditions.
J'ai donc fini ce contrat chez mes parents mais déjà je ne pouvais plus payer l'URSSAF ni
la RAM. Donc en parallèle je cherchais un emploi.
Mais j'étais devenu la cause de tous les malheurs de mes parents qui ne s'entendaient
plus, j'étais devenu la seule complicité qu'il leur était permis entre eux... autant vous
dire que cette complicité était plus que malsaine.
Ma mère a toujours été un être doué pour une méchanceté sans borne, même à la télé ça ne
passerait pas, ce serait interdit au moins de 35 ans. Inimaginable, croyez-moi. Elle est
folle, il y a chez elle une volonté de nuire qui n'a aucune limite.
Et mon père a toujours été un homme lâche et faible bien que vaniteux. Qui ne dit mot
consent! Finalement, je me suis aperçu qu'il a la même mentalité que ma mère mais qu'elle
s'exprime différemment.
Je les renie, si vous saviez ce que j'ai enduré durant mon passage dans cet enfer, c'est
inimaginable, j'ai tout écrit déjà, mais je ne m'amuserai pas à l'exposer ici.
Heureusement que je me suis fait suivre par un psy dès mon arrivée chez eux, cela n'a pas
empêché que je tombe en dépression, mais cela m'a permis de garder un lien avec
l'extérieur et de pouvoir parler de ce que je vivais. Impensable, croyez-moi. Ces gens-là
sont des animaux.
> La solution est beaucoup plus simple. Il suffit de rompre. Mais pour cela il
> faut le décider réellement. Et assumer cette décision. Personne n'est obligé
> d'entretenir des relations avec sa famille d'origine, seul le devoir
> d'assistance subiste.
Je me suis battu avec mon père hier. Comme ça je suis sûr que je n'aurai plus à faire à
sa fausse pitié dégoulinante envers moi, même au téléphone. Je ne l'ai pas frappé au
visage et heureusement pour lui il a compris que si lui se risquait à le faire sur moi je
ne lui donnais plus très longtemps à vivre entier. Je me suis contenté de lui donner des
béquilles dans les cuisses et de lui arracher sa chemise noire.
>>> D'avance merci de m'éclairer sur les démarches à entreprendre.
>
> Refuser toute communication, tout simplement (changer de numéro de
> téléphone, éventuellement déménager sans donner sa nouvelle adresse, ou
> simplement, refuser courriers et visites).
>
> Pour cela, il faut clairement se détacher, et cela, ce n'est plus du
> juridique.
Merci. De toutes les façons il faut que je me barre du patelin dans lequel je suis, il ne
m'arrive que des ennuis depuis que je suis dans cet appartement (8 mois), au point que
parfois je me demande s'il n'y a pas une conspiration.
Assez malsaines les connaissances que j'ai faites, l'ambiance est malsaine autour de moi.
Heureusement que quand je ferme la porte je me sens à peu près bien.
En tant qu'anonyme les gens sont plutôt sympas. Par contre, dès qu'il s'agit d'entretenir
une relation amicale ou professionnelle ceux que j'ai connu sont foncièrement débiles,
c'est rien de le dire.
Eddy Mrasilévici, Le Perreux sur Marne.
S.O.S
> oh? et pourquoi?
Parce que (et heureusement) la loi française ne permet pas encore aux
enfants de divorcer de leurs parents ! En revanche, il est possible qu'un
signalement pour maltraitance ou négligence émane de la victime elle-même,
même mineure. En ce cas, il y a une procédure auprès du juge des enfants,
soit au civil, soit au pénal dans les cas les plus graves. Le juge qui peut
éventuellement prononcer une déchéance totale de l'autorité parentale. Mais
seulement pour des faits gravissimes (crimes ou délits graves sur la
personne même des enfants).
En revanche, c'est l'exercice de l'autorité parentale qui peut être retirée
assez facilement aux parents. Mais certainement pas à la demande de
l'enfant. Lorsqu'un enfant est placé, l'exercice de l'autorité parentale
peut continuer à être exercée par les parents, ou déléguée à un tiers.
Le fait de ne pas exercer l'autorité parentale ne romp pas les liens de
filiation. L'obligation alimentaire subsiste. Les droits de visite et
d'hébergement aussi. Le droit de communication est non seulement maintenu,
mais sauf indication particulière, encouragé.
>>> mais pour un majeur il n'y a pas de procédure pour
>>> renier ni ses parents ni ses enfants. Apres 15 ans tu ne peux plus être
>>> adopté pleinièrement, ce qui aurait pour effet de rompre ta
>>> filliation....
>>
>> Il n'aurait pas pû l'être avant non plus.
>
> ah? Et comment ce fait-ce?
Tout enfant ne peut faire l'objet d'une adoption plénière. Elle n'est
possible que dans trois cas :
- Les pupilles de l'Etat : il s'agit des enfants dont la filiation n'est pas
établie ou est inconnue, recueillis par le service de l'Aide sociale à
l'enfance depuis plus de 2 mois. Il s'agit également des enfants confiés au
service à la suite d'un accouchement sous X et des enfants trouvés ou
abandonnés. Il s'agit aussi, des enfants dont la filiation est connue mais
qui ont été remis au service de l'Aide sociale et des enfants orphelins,
sans famille ou ceux dont les parents ont fait l'objet d'un retrait total de
l'autorité parentale.
- Les enfants déclarés abandonnés par une décision judiciaire : il s'agit
d'enfants dont les parents se sont désintéressés et qui ont été recueillis
par un particulier, un établissement ou le service de l'Aide sociale.
- Les enfants donnés en adoption par leurs parents : Les parents d'enfants
légitimes ou naturels peuvent consentir un abandon total de leur enfant à
l'adoptant. Le consentement des deux parents doit être donné si la filiation
est établie à leur égard. Ce consentement est donné par un acte authentique
soit devant le greffier en chef du tribunal d'instance soit devant un
notaire ou devant les agents consulaires ou diplomatiques français.
Le consentement n'est pas irrévocable, les parents disposent d'un délai de
repentir de 2 mois. La rétraction pour revenir sur leur décision d'adoption
se fait par lettre recommandée avec demande d'avis de réception à la
personne ou au service qui a reçu le consentement à l'adoption. La
rétractation d'un seul parent suffit à s'opposer à l'adoption. Passé ce
délai, la rétractation est encore possible à condition que l'enfant n'ait
pas été placé en vue d'une adoption.
(...)
>
> L'obligation alimentaire parent-enfant est symétrique, selon les moyens de
> celui qui verse et les besoins de celui qui reçoit. Cela n'a pas de
> rapport
> avec l'age comme votre interprétation le laisse entendre. Des parents tres
> âgés dans un grand besoin, percevant une pension d'un enfant aux revenus
> modestes, et devenant soudainement tres riches doivent des aliments à cet
> enfant s'il est dans le besoin. Même un enfant mineur (par exemple adopté
> simplement) qui deviendrait tres riche aurait une obligation alimentaire
> envers ses parents biologiques dans le besoin. Bien sûr dans la quasi
> totalité des cas un enfant mineur riche a sa richesse sous le contrôle de
> ses parents qui en ont la jouissance, donc l'obligation ne joue pas.
Je n'ai jamais dit que l'obligation était conditionnée par l'âge.
>> Une demande d'assistance alimentaire irait à l'encontre de la demande,
>> puisque le propos est ici de rompre tout lien. Juridiquement, ce n'est
>> pas
>> possible en dehors de ces situations.
>
> En théorie oui. Mais en pratique un procès pour aliments a généralement
> pour
> effet de couper tout lien, ce qui est le but recherché.
Premièrement la demande est bien la volonté de rupture juridique de tous
liens. Donc, il ne s'agit pas de rechercher un effet "pratique". Imaginer
qu'une demande alimentaire aurait pour effet cette rupture, c'est nager en
plein paradoxe ! Et deuxièmement, il est faux de penser qu'une procédure
conflictuelle entraîne la rupture des liens. Elle les renforce au contraire,
par un processus bien connu des prétoires.
A tel point que dans les procédures éducatives motivées par des conflits
familiaux, le principal travail est de finaliser une véritable séparation,
le conflit étant dans la majorité des cas, l'expression d'un refus
d'accepter la rupture du lien.
>>> Désolé. Le plus simple est donc de t'éloigner d'eux au maximum. Pourquoi
>>> ne
>>> pas partir à l'étranger?
>>
>> La solution est beaucoup plus simple. Il suffit de rompre. Mais pour cela
>> il faut le décider réellement. Et assumer cette décision. Personne n'est
>> obligé d'entretenir des relations avec sa famille d'origine, seul le
>> devoir d'assistance subiste.
>
> Vous êtes devin? Comment savez vous que le posteur initial n'aurait pas
> décidé ni assumé la décision?
Où ai-je dit qu'il n'assumerait pas sa décision. Je dis seulement qu'il
suffit de le décider, et qu'il est tout à fait inutile de courir après des
procédures (impossibles) de négation de la filiation.
Il n'est d'ailleurs même pas nécessaire de partir à l'étranger. Ni même très
loin. Et partir très loin ne garantit pas non plus d'assumer cette décision,
qui est seulement psychologique.
En dehors d'une demande (motivée) au tribunal, pratiquer une recherche de
filiation ADN est illégal en France.
(...)
> C'est exactement ce que j'aurais répondu, je ne veux plus de leur
> assistance,
(...) Ils
> n'ont aucune intelligence, ni aucune générosité.
>
>>> Désolé. Le plus simple est donc de t'éloigner d'eux au maximum. Pourquoi
>>> ne pas partir à l'étranger?
>
> J'y pense depuis longtemps déjà. J'ai tenté de m'installer à Berlin en
> 2003, mais
(...)
>
> Je les renie, (...)
> Heureusement que je me suis fait suivre par un psy dès mon arrivée chez
> eux,
Il faut continuer. Vous avez besoin d'être écouté, soutenu et compris dans
un cadre thérapeutique. Votre problème ne se règlera pas dans un tribunal.
(...)
> Je me suis battu avec mon père hier. Comme ça je suis sûr que je n'aurai
> plus à faire à sa fausse pitié dégoulinante envers moi, même au téléphone.
> Je ne l'ai pas frappé au visage et heureusement pour lui il a compris que
> si lui se risquait à le faire sur moi je ne lui donnais plus très
> longtemps à vivre entier. Je me suis contenté de lui donner des béquilles
> dans les cuisses et de lui arracher sa chemise noire.
Il s'agit même d'une situation d'urgence, manifestement. Etes-vous
actuellement logé ailleurs que chez eux ? Et êtes-vous toujours suivi ?
>>>> D'avance merci de m'éclairer sur les démarches à entreprendre.
Prenez contact avec une assistante sociale pour être soutenu dans votre
recherche d'un logement indépendant. Exposez peut-être l'ensemble de ce que
vous venez de nous dire ici, en précisant que la situation est franchement
urgente, compte tenu de votre état psychologique. Faites-vous aider par un
psychiatre, de préférence, car il peut avec les services sociaux, en plus de
vous aider médicalement, soutenir une démarche de logement thérapeutique à
l'extérieur du domicile familial. La première urgence est d'éviter un
passage à l'acte que l'intensité du conflit et votre fragilité personnelle
peuvent entraîner.
(...)
>
> Merci. De toutes les façons il faut que je me barre du patelin dans lequel
> je suis, il ne m'arrive que des ennuis depuis que je suis dans cet
> appartement (8 mois), au point que parfois je me demande s'il n'y a pas
> une conspiration.
D'où l'intérêt d'être soutenu réellement. Vous n'êtes peut-être pas en état
ni de vivre chez vos parents, ni d'assumer un logement sans un soutien
médical, étant donné votre ressenti actuel.
(...)
Oui mais ce biais-là ne m'intéresse pas, je ne suis pas dans le besoin, du moins pas pour
le moment, et je veux briser ce devoir d'assistance dans les deux sens. Parce
qu'intérieurement je ne suis "malheureusement" pas assez froid pour justifier les moyens
par mes fins.
Enfin je ne suis pas homme de droit, je suis homme de justice, ce qui pour moi est
malheureusement (sans guillemets) très différent.
Au risque de vous apparaître comme un naïf, c'est la solution la plus débile qui soit...
surtout qu'elle m'obligerait d'être face à eux à des intervales proprement français,
longs et irréguliers.
>>> Désolé. Le plus simple est donc de t'éloigner d'eux au maximum. Pourquoi
>>> ne
>>> pas partir à l'étranger?
>> La solution est beaucoup plus simple. Il suffit de rompre. Mais pour cela
>> il faut le décider réellement. Et assumer cette décision. Personne n'est
>> obligé d'entretenir des relations avec sa famille d'origine, seul le
>> devoir d'assistance subiste.
>
> Vous êtes devin? Comment savez vous que le posteur initial n'aurait pas
> décidé ni assumé la décision? Ce que j'ai compris de sa demande c'est
> justement qu'il veut être délié des droits & devoirs liés à la filiation.
Oui en effet, tel est mon désir le plus profond. Oui j'aimerais que cela soit officiel,
net, précis, sans bavure. Que ce devoir d'assistance persiste dans le sens enfant-parents
m'importe peu. À vrai dire je suis plus attaché à le rompre dans l'autre sens, et si vous
lisez mon message au même niveau que celui-ci vous comprendrez aisément pourquoi.
J'ai demandé à ma mère qu'elle me déshérite. Elle est au courant de la démarche qui
m'amène ici. Elle ne veut pas me déshériter, elle me dit que ses enfants resteront
toujours ses enfants.
Elle m'a envoyé un SMS qui signe "ta maman qui t'aime". Ensuite je lui ai demandé de
m'appeler car je n'avais pas assez d'unités dans mon mobile, elle m'a appelé en larme,
profondément triste et malheureuse, j'ai eu un profond sentiment d'amour envers elle, je
ne voulais plus lui faire mal, et j'ai eu le malheur de faire transparaître cette
compassion et ce renversement de situation, suite à quoi elle est repartie dans ses longs
monologues contre mon père et sa situation de femme abandonnée. Si je n'avais pas coupé
court à cette deuxième partie (femme abandonnée) la famille de mon père y passait,
ensuite ma soeur et pour finir moi, fiel, haine, insultes, et j'en passe.
Elle est malade. Mais elle a toujours été ainsi. Pendant mon adolescence elle me traitait
plusieurs fois par semaine de sale roumain, comme mon grand-père, "T'es qu'un sale
roumain, comme ton grand-père!". Alors que je parlais déjà mieux la France qu'elle.
Mon père travaillait à l'étranger, il était là un week-end sur deux.
Mon père a enduré les mêmes choses que nous ses enfants, sans qu'il sache réellement ce
que nous avions enduré pendant ses absences.
Mais croyez-vous que cela a changé quelque chose qu'il le sache? Et bien non, rien. Il
était même à se plaindre qu'il était plus malheureux que nous parce que lui supportait
cela au présent.
Vous voyez le topo? Vous les voyez ces deux-là qui sont mes parents?
Vous auriez aimé qu'ils soient vos parents?
e>>y
>
> J'ai demandé à ma mère qu'elle me déshérite. Elle est au courant de la
> démarche qui m'amène ici. Elle ne veut pas me déshériter, elle me dit que
> ses enfants resteront toujours ses enfants.
Elle ne le pourrait pas, on ne peut pas déshériter ses enfants. Reste
qu'aucun enfant n'est obligé d'accepter une succession. Vous pourrez donc
agir après le décès, mais en aucun cas, ni vous ni vos parents pouvez rompre
le lien de filiation.
>
> Elle m'a envoyé un SMS qui signe "ta maman qui t'aime". Ensuite
(...)
insultes, > Vous voyez le topo?
Très bien. Des liens très puissants, pathologiques, mais très puissants.
Si vous souhaitez couper les liens avec votre famille, la première (et plus
importante) démarche est déjà de prendre conscience que vous n'avez pas à
assumer d'autres difficultés que les vôtres. Si votre mère est malade (ce
qui est possible), cela ne doit pas être "votre" problème (mais le sien). En
revanche, si cette situation vous a rendu malade, il est de votre
responsabilité de vous assumer en tant qu'adulte et de vous faire aider.
J'insiste vraiment là-dessus, car les propos que vous tenez sont assez
inquiétants. Un passage à l'acte ne vous dédouanerait pas de votre
responsabilité pénale, même avec toutes les circonstances atténuantes du
monde. Et même si votre dépression est le résultat d'une violence
psychologique intra-familiale.
Donc la loi n'a pas changé. En 2000 je m'orientais déjà vers des laboratoires à
l'étranger, au Québec notamment puisqu'ils ont des sites internet traduits en français.
>> C'est exactement ce que j'aurais répondu, je ne veux plus de leur
>> assistance (à mes parents),
>> (...) Ils n'ont aucune intelligence, ni aucune générosité.
>>>> Désolé. Le plus simple est donc de t'éloigner d'eux au maximum. Pourquoi
>>>> ne pas partir à l'étranger?
>> J'y pense depuis longtemps déjà. J'ai tenté de m'installer à Berlin en
>> 2003, mais
> (...)
>> Je les renie, (...)
>> Heureusement que je me suis fait suivre par un psy dès mon arrivée chez
>> eux,
>
> Il faut continuer. Vous avez besoin d'être écouté, soutenu et compris dans
> un cadre thérapeutique. Votre problème ne se règlera pas dans un tribunal.
Oui je continue. Ma psy(chiatre) est même devenue mon médecin référent, puisqu'il en faut
un. Presque tout le monde a tenté de m'en défaire, mon père et ma mère pensent qu'elle
n'est intéressée que par mon fric... c'est exactement ce que m'a dit mon père hier avant
que nous nous battions; c'est ce que ma mère me disait quand je vivais chez elle (janvier
2004 - janvier 2006). Comme quoi leur mentalité, bien que maintenant séparée de 30
kilomètres depuis mars 2005, est profondément identique.
D'autres personnes m'ont indiqué qu'elle ne serait pas efficace au regard des réalités
qui se sont déroulées. Oui mais elle n'est que mon psy, elle n'est pas le psy de ma mère
qui voit le sien seulement pour prendre des médicaments et qui lui raconte n'importe quoi
allant dans son sens de femme victime de tous les malheurs de la terre, à cause de son
mari et de ses enfants, la normalité féminine des gens de cette génération dans toute sa
splendeur.
>> Je me suis battu avec mon père hier. Comme ça je suis sûr que je n'aurai
>> plus à faire à sa fausse pitié dégoulinante envers moi, même au téléphone.
>> Je ne l'ai pas frappé au visage et heureusement pour lui il a compris que
>> si lui se risquait à le faire sur moi je ne lui donnais plus très
>> longtemps à vivre entier. Je me suis contenté de lui donner des béquilles
>> dans les cuisses et de lui arracher sa chemise noire.
>
> Il s'agit même d'une situation d'urgence, manifestement. Etes-vous
> actuellement logé ailleurs que chez eux ? Et êtes-vous toujours suivi ?
Oui, comme je l'indique dans le post initial je vis seul dans la même rue que mon père,
lui au 5, moi au 33 bis.
Oui comme indiqué plus haut je suis toujours suivi, après l'année 2006 où je ne la voyais
qu'une fois par mois à cause du boulot où je n'étais pas assez bien payé pour la voir
plus souvent, la RAM a accepté de depuis fin décembre de prendre en charge à 100% les
consultations, donc nous avons repris le rythme d'une fois par semaine.
>>>>> D'avance merci de m'éclairer sur les démarches à entreprendre.
>
> Prenez contact avec une assistante sociale pour être soutenu dans votre
> recherche d'un logement indépendant. Exposez peut-être l'ensemble de ce que
> vous venez de nous dire ici, en précisant que la situation est franchement
> urgente, compte tenu de votre état psychologique. Faites-vous aider par un
> psychiatre, de préférence, car il peut avec les services sociaux, en plus de
> vous aider médicalement, soutenir une démarche de logement thérapeutique à
> l'extérieur du domicile familial.
Désolé monsieur (ou madame) mais tout ça c'est des conneries. J'ai tout tenté pendant que
j'étais chez ma mère à Nanterre et qu'elle faisait des crises tous les jours en
m'insultant de tous les noms (pire encore que tous les noms), et qu'elle me fonçait
dessus physiquement quand elle n'essayait pas défoncer la porte de la chambre où je
m'enfermais pour éviter de prendre des coups et ainsi éviter de lui faire mal en retour.
Les flics sont venus plusieurs fois chez ma mère. D'ailleurs une fois ils m'ont emmené à
l'asile de fous de l'hôpital de Nanterre sans faire d'enquête, alors que c'est moi qui
maitrisait ma mère en pleine crise de démence et que c'est moi qui ait demandé aux
voisins d'appeler quelqu'un. Je pensais au 115 mais je m'étais contenté de crier "Appelez
quelqu'un!" plusieurs car je maitrisais ma mère en même temps. Les voisins de palier ont
appelé la police.
Je suis resté presque 3 jours sous sédatifs à dormir, des médicaments très puissants,
avant que le docteur responsable du service décide de me libérer car j'étais au milieu de
gens réellement timbrés et violents.
Trois jours après ma sortie j'ai porté plainte à l'IGS, l'inspecteur qui a pris ma
plainte était très compréhensif et assez agacé par l'attitude de ceux de la BAC qui m'ont
emmené à l'asile.
J'ai tout tenté croyez-moi, je suis allé au CVS de Nanterre plusieurs fois pour rien car
ils ne pouvaient rien moi à chaque fois, j'avais déjà rempli une demande de logement
social à Nanterre et dans le département, j'avais obtenu un numéro de dossier que j'ai
encore, j'ai relancé le CVS au moins 4 ou 5 fois en apportant tous les documents, plainte
contre ma mère, dossier de logement social, enregistrement sur CD de deux crises de ma
mère, en expliquant à chaque fois l'extrême gravité de ce que je vivais.
Rien, je n'ai eu droit à rien, tout ça ce sont des conneries. La seule chose qui revenait
en permanence c'est "Bon courage monsieur!". En réalité la seule alternative à ma
disposition était d'aller vivre dans la rue, je vous jure que c'est la vérité.
Un psy du 115 est venu une fois en journée, et il a constaté que ma mère avait besoin de
soin au regard de son état profondément dépressif et délirant. Je l'ai raccompagné
jusqu'en bas de l'immeuble et il m'a dit que la démarche d'être soigné quelques temps
dans un centre devait revenir au psy qui la suivait et au désir de ma mère. Il a rédigé
un papier pour son psy que ma mère, je suppose, ne lui a jamais remis.
Je vais même aller beaucoup plus loin dans le bilan que je fais de cette période de folie
maternelle, j'avais le sentiment d'être perçu comme le nouveau Richard Durn de Nanterre,
alors que c'est moi qui planquait les couteaux de cuisine pour que ma mère n'est pas
l'idée de s'en servir comme elle voulu le faire avec mon père et que moi je la bloquais
dans le couloir avec une table-à-repasser.
> La première urgence est d'éviter un
> passage à l'acte que l'intensité du conflit et votre fragilité personnelle
> peuvent entraîner.
Chose évitée hier, avec l'appui de mon père qui a bien compris que s'il se comportait
comme d'habitude, cette fois-ci je ne l'aurais pas épargné. Donc je ne risque plus de
signes de vie de sa part. C'est homme pénétré du déni et de la vanité. Et sa pitié envers
moi était trop étouffante. Par dessus le marché il prétendais m'aider alors que je ne
pouvais même pas passer un coup de téléphone à Free pour obtenir ma ligne téléphonique
(on ne peut les appeler d'une cabine téléphonique et dans un centre d'appels cela coûte
70 cts de la minute pour un résultat qui s'avérer nul). Un sale type, une raclure, une
crapule.
>> Merci. De toutes les façons il faut que je me barre du patelin dans lequel
>> je suis, il ne m'arrive que des ennuis depuis que je suis dans cet
>> appartement (8 mois), au point que parfois je me demande s'il n'y a pas
>> une conspiration.
>
> D'où l'intérêt d'être soutenu réellement. Vous n'êtes peut-être pas en état
> ni de vivre chez vos parents, ni d'assumer un logement sans un soutien
> médical, étant donné votre ressenti actuel.
Je n'en suis pas là non. J'ai encore beaucoup de recul. Le plus gros de la tempête est passé.
Par contre oui, à Nanterre, de par la l'attitude des assistants sociaux, de la mairie, de
la police, tous m'intimaient l'ordre officieux d'aller vivre dans la rue.
Ça c'est une réalité que j'ai vécu car j'ai tout tenté pour l'éviter.
Cette histoire à Nanterre chez ma mère s'est terminée dans un pugilat le 10 janvier 2006
où j'ai eu une fracture nette du cinquième métacarpien, une morsure dont j'ai encore la
trace 1 an après, si je n'avais pas eu un gros pull ce jour-là elle m'arrachait un
morceau de chair de l'avant-bras gauche, et une griffure sous l'oeil gauche.
Du coup mon père m'a pris chez lui, et comme par hasard il m'a trouvé un boulot pas très
loin de chez lui.
Parce qu'en plus, cet homme qui prétendait quand je vivais avec ma mère que j'étais
jaloux de lui pour des raisons toutes plus stupides les unes que les autres, s'est révélé
dans les faits à me faire de la concurrence sur un terrain qu'il ne pratiquait pas avant
que je m'y mettes, la photographie numérique. Et pour couronner le tout, alors qu'il se
foutait complètement des photos que je prenais, cet individu me reprochait de ne pas
m'intéresser à ses travaux photo. Bon ensuite j'ai compris qu'il faisait ça pour se
raprocher de moi puisqu'il était fier de me montrer les photos qu'il avait faite sur mes
thèmes de prédilection (les grues, les plaques d'égout, les sonnettes, pour ne citer
qu'eux). Mais voilà, il me fallait d'abord m'intéresser à lui pour qu'il daigne me rendre
l'appareil, et encore je ne suis même pas sûr qu'il aurait eu cette délicatesse.
J'en ai conclu qu'il me reprochait son propre défaut, la jalousie.
Un malade mental pour qui forcement le malade mental c'était moi. J'en suis d'autant plus
persuadé que moi il m'a fallu beaucoup de temps pour arriver à cette conclusion alors que
lui ne se gênait pour me le répéter à loisir. Le pire serait que sa maladie soit le fruit
d'une volonté qu'il applique froidement, je le sais capable de ça.
Ouai super la vie! LoL.
Je renie ces 2 monstres qui se réclament de la normalité, si si, ça fait partie de leurs
leitmotiv "Je suis normal(e)", j'ai entendu ça de leurs bouches des centaines de fois,
pour dire que moi je ne suis pas normal.
Voilà voilà, les fruits des trentes glorieuses pour qui le chômage n'est que l'expression
d'une génération, la mienne et les suivantes, décadente. Ce sont quand même eux qui ont
transformé les trentes glorieuses en se que nous connaissons aujourd'hui. Mais leur déni
et leur vanité en feront la honte de toutes les générations à venir.
Merci de m'avoir accordé de votre temps, merci vraiment.
e>>y
En France, ce ne peut être fait qu'à la demande d'une autorité
judiciaire et pas à la seule demande des intéressés, même s'ils sont
tous les deux demandeurs....
Serge
(...)
Ma psy(chiatre) est même devenue mon médecin référent, puisqu'il en faut
> un. Presque tout le monde a tenté de m'en défaire, mon père et ma mère
> pensent qu'elle n'est intéressée que par mon fric...
Vous pouvez les rassurer. Un psychiatre est un médecin et les soins
psychiatriques sont donc remboursés par la Sécurité Sociale.
(...)
> Désolé monsieur (ou madame) mais tout ça c'est des conneries. J'ai tout
> tenté
(...)
D'ailleurs une fois ils m'ont emmené à
> l'asile de fous de l'hôpital de Nanterre sans faire d'enquête, alors que
> c'est moi qui maitrisait ma mère en pleine crise de démence et que c'est
> moi qui ait demandé aux voisins d'appeler quelqu'un. Je pensais au 115
> mais je m'étais contenté de crier "Appelez quelqu'un!" plusieurs car je
> maitrisais ma mère en même temps. Les voisins de palier ont appelé la
> police.
> Je suis resté presque 3 jours sous sédatifs à dormir, des médicaments très
> puissants, avant que le docteur responsable du service décide de me
> libérer car j'étais au milieu de gens réellement timbrés et violents.
> Trois jours après ma sortie j'ai porté plainte à l'IGS, l'inspecteur qui a
> pris ma plainte était très compréhensif et assez agacé par l'attitude de
> ceux de la BAC qui m'ont emmené à l'asile.
Votre expérience de la psychiatrie d'urgence est le reflet d'une situation
complexe en France. Mais ne vous découragez pas pour autant, des solutions
existent. La première démarche que vous devez faire est ... de ne surtout
rien faire d'autre que de conserver votre logement, et de poursuivre votre
suivi, et votre traitement.
Il serait sans doute interressant que vous puissiez bénéficier d'un suivi
hospitalier de jour, qui serait conduit avec votre accord par votre
psychiatre.
Il y a aussi des structures hospitalières psychiatriques qui appuyent des
demandes sociales médicalisées. Dans la mesure où vous avez été placé
d'office, vous entrez de plein droit dans la catégorie des malades qui
peuvent bénéficier d'un appui plus sérieux. Voyez une assistante sociale
spécialisée.
Votre dépression est le plus gros obstacle à votre émancipation vis-à-vis de
vos parents. Votre revendication juridique est malheureusement impossible.
Mais elle a un sens.
Si vous le souhaitez, je peux (en privé), vous donnez les coordonnées d'un
psychiatre spécialisé dans votre problème.
Je peux surtout écouter votre premier conseil. Leur dire "Adieu" dans les faits sans rien
dire. Bien qu'avec mon père j'ai préféré lui mettre quelques coups de genou dans les
cuisses en guise d'adieu, la moindre des politesses au regard de sa lacheté et de sa vanité.
>> Désolé monsieur (ou madame) mais tout ça c'est des conneries. J'ai tout
>> tenté
> (...)
>> Je suis resté presque 3 jours sous sédatifs à dormir, des médicaments très
>> puissants, avant que le docteur responsable du service décide de me
>> libérer car j'étais au milieu de gens réellement timbrés et violents.
>> Trois jours après ma sortie j'ai porté plainte à l'IGS, l'inspecteur qui a
>> pris ma plainte était très compréhensif et assez agacé par l'attitude de
>> ceux de la BAC qui m'ont emmené à l'asile.
>
> Votre expérience de la psychiatrie d'urgence est le reflet d'une situation
> complexe en France. Mais ne vous découragez pas pour autant, des solutions
> existent. La première démarche que vous devez faire est ... de ne surtout
> rien faire d'autre que de conserver votre logement, et de poursuivre votre
> suivi, et votre traitement.
C'est ce que je fais oui.
> Il serait sans doute interressant que vous puissiez bénéficier d'un suivi
> hospitalier de jour, qui serait conduit avec votre accord par votre
> psychiatre.
>
> Il y a aussi des structures hospitalières psychiatriques qui appuyent des
> demandes sociales médicalisées. Dans la mesure où vous avez été placé
> d'office, vous entrez de plein droit dans la catégorie des malades qui
> peuvent bénéficier d'un appui plus sérieux. Voyez une assistante sociale
> spécialisée.
Je ne crois pas en avoir besoin actuellement. Cette histoire remonte à juillet 2005 et je
ne suis resté que 3 jours (2 et demi exactement) interné. La réalité c'est que j'y suis
allé à la place de ma mère, c'est elle qui avait réellement besoin de soins, je vous
rappelle quand même que je maitrisais ma mère dans une crise de démence, moi j'étais très
calme. Je le suis resté jusqu'au bout puisque je n'avais pas de crise.
Savez-vous monsieur qu'avec les flics de la BAC nous avons attendu près de 3 heures aux
urgences de l'hôpital de Nanterre et qu'eux discutaient entre eux, allaient et venaient
entre leur voiture banalisée et le centre d'accueil car ils semblaient connaître un des
infirmiers. Que pendant ces 2 heures et demi j'étais libre de vaquer où bon me semblait.
Que quand mon tour est venu je fumais une cigarette dehors tranquillement que j'avais
taxé à un patient sympa qui était là pour un problème d'ordre physique. Que je me suis
retrouvé allongé dans une petite salle médicalisée des urgences avec le médecin et les 2
policier, que le médecin m'a tendu un gobelet en me disant "vous êtes très agité, vous ne
vous maîtrisez plus, buvez ça!", que je n'en croyais pas mes oreilles, j'ai regardé les
flics l'air étonné (je ne m'attendais à rien avant d'entrer dans cette pièce), les flics
ont pris un air méchant prêt à me sauter dessus et le médecin a répété "Buvez ça!", les
flics se sont rapprochés de moi et j'ai compris que si je ne buvais le gobelet ils se
jetaient sur moi, alors je l'ai bu. Je suis parti dans les vapes en 5 ou 10 minutes.
Je vous assure que ça s'est passé comme ça. D'ailleurs je crois que les preuves seraient
facile à trouver, ma plainte à l'IGS relate les faits que je vous raconte-là. Est-ce
qu'il y a eu une enquête??? je ne sais pas.
> Votre dépression est le plus gros obstacle à votre émancipation vis-à-vis de
> vos parents. Votre revendication juridique est malheureusement impossible.
> Mais elle a un sens.
Oui, et j'aimerais qu'elle ait un sens beaucoup plus officiel, un sens pour l'ensemble de
la société. On ne choisit pas sa famille, ni ses parents, dit Maxime Le Forestier. Il
serait temps de changer.
> Si vous le souhaitez, je peux (en privé), vous donnez les coordonnées d'un
> psychiatre spécialisé dans votre problème.
Bon, si vous estimez mon cas si grâve, oui je veux bien, mais je crois que vous vous
trompez. Je suis déjà suivi et je suis un traitement d'anti-dépresseurs.
J'ai fait mousser mon histoire pour être certain de retenir l'attention et ainsi
d'obtenir des informations fiables sur le plan juridique. Il est clair que de m'investir
dans cette démarche a réveillé des choses chez moi et que j'ai peut-être été trop loin
dans mes confidences, j'ai été submergé c'est sûr... pendant près de 2 jours sinon je
n'aurais pas agit ainsi vis-à-vis de ce père. J'ai préparé le texte la veille du post
dans ce NG. Voilà une courbe à laquelle je ne m'attendais pas, comme quoi oui je suis
encore fragile, certainement. J'ai aussi beaucoup de recul et je relativise bien, parce
qu'à côté de mes interventions dans ce NG ma vie a continué, ma correspondance abondante
par email s'est poursuivie sans être perturbée par ma démarche ici, je faisais bien la
part des choses.
Voilà, j'espère vous rassurer en dévoilant cette réalité qui est la mienne.
Mais maintenant que j'ai révélé cette histoire d'internement aux urgences psy de Nanterre
en 2005, pouvez-vous me dire si je peux savoir ce qu'il en est de ma plainte à l'IGS?
Merci en tous cas pour vos conseils
Très cordialement,
Eddy Mrasilévici
J'oubliais l'heure que j'ai passé au commissariat menotté à un banc avant qu'ils me
conduisent aux urgences.
Donc oui, c'est quand même étrange qu'un mec censé être en crise de démence puisse
patienter tranquillement près de 4 heures avant de recevoir des soins, non?
e>>y
(...)
> Je peux surtout écouter votre premier conseil. Leur dire "Adieu" dans les
> faits sans rien dire.
Pour cette démarche, même si elle est parfois difficile, une simple
psychothérapie de soutien peut suffire. Il s'agit de s'approprier son statut
d'individu, lorsqu'adulte, on a encore du mal à se défaire d'une souffrance
d'enfant, dans des situations plus ou moins graves de dysfonctionnement
familial, qui vont de simples maladresses parentales aux contentieux les
plus graves tels que l'inceste.
>Bien qu'avec mon père j'ai préféré lui mettre quelques coups de genou dans
>les cuisses en guise d'adieu, la moindre des politesses au regard de sa
>lacheté et de sa vanité.
C'est là, malheureusement, les conséquences de votre souffrances sont telles
qu'elles représentent clairement un danger de passage à l'acte violent. Vous
avez fait état d'une "crise" en 2000, vous avez été interné d'office à la
suite d'un pugilat avec votre mère, et vous vous êtes battu avec votre père
il y a quelques jours.
Quelque soit votre souffrance, vous ne pouvez pas déraper ainsi.
Manifestement, vous n'êtes pas un délinquant, mais un homme qui souffre;
Cette souffrance, qui n'excuse pas vos passages à l'acte, les explique, et
c'est avec empathie qu'il faut les entendre, ce que, j'espère, j'essaye de
faire.
>>> Je suis resté presque 3 jours sous sédatifs à dormir,
Vous avez vécu un stress extrême. Le repos est encore la meilleure
thérapeutique.
>>
Sur le fond, il semble que les conditions de votre placement d'office
étaient réunies, même si vous pouvez regretter que votre mère n'ait pas fait
l'objet des mêmes soins. Ce qu'il est possible de vérifier, c'est si les
conditions de forme (très strictes), ont été réunies.
Avez-vous été examiné par un médecin ? Qui a pris la décision de cet
internement d'office ? En avez-vous discuté avec votre psychiatre et qu'en
pense-t-elle ?
>> Votre dépression est le plus gros obstacle à votre émancipation vis-à-vis
>> de vos parents. Votre revendication juridique est malheureusement
>> impossible. Mais elle a un sens.
>
> Oui, et j'aimerais qu'elle ait un sens beaucoup plus officiel, un sens
> pour l'ensemble de la société. On ne choisit pas sa famille, ni ses
> parents, dit Maxime Le Forestier. Il serait temps de changer.
C'est précisément cela que vous devez travailler. Le sens de votre
souffrance vous est strictement personnel et n'a rien à voir avec la
société. La sociéte, elle, prend les mesures nécessaires à sa protection.
D'où le conflit qui vous oppose aujourd'hui aux forces de l'ordre ...
public.
>> Si vous le souhaitez, je peux (en privé), vous donnez les coordonnées
>> d'un psychiatre spécialisé dans votre problème.
>
> Bon, si vous estimez mon cas si grâve,
C'est votre souffrance qui est grave. Vous courrez le danger de déraper
beaucoup plus sérieusement si vous ne prenez pas une distance radicale avec
cette souffrance.
>oui je veux bien, mais je crois que vous vous
trompez. Je suis déjà suivi et je suis un traitement d'anti-dépresseurs.
Il faut manifestement revoir votre traitement depuis l'incident avec votre
père.
> J'ai fait mousser mon histoire
Certainement pas. Votre sincérité est évidente.
>pour être certain de retenir l'attention et ainsi d'obtenir des
>informations fiables sur le plan juridique. Il est clair que de m'investir
>dans cette démarche a réveillé des choses chez moi et que j'ai peut-être
>été trop loin dans mes confidences, j'ai été submergé c'est sûr... pendant
>près de 2 jours sinon je n'aurais pas agit ainsi vis-à-vis de ce père.
C'est en cela que vous avez besoin d'être aidé. Votre demande juridique n'a
pas la possibilité d'aboutir. En revanche, la souffrance vous submerge.
>
> Voilà, j'espère vous rassurer en dévoilant cette réalité qui est la
> mienne.
>
> Mais maintenant que j'ai révélé cette histoire d'internement aux urgences
> psy de Nanterre en 2005, pouvez-vous me dire si je peux savoir ce qu'il en
> est de ma plainte à l'IGS?
Si vous n'avez eu aucune nouvelle depuis tout ce temps, il est possible que
votre plainte ait été classée sans suite.
J'oubliais l'heure que j'ai passé au commissariat menotté à un banc avant qu'ils me
conduisent aux urgences.
Donc oui, c'est quand même étrange qu'un mec censé être en crise de démence puisse
patienter tranquillement près de 4 heures avant de recevoir des soins, non?
En plus je vais vous dire une chose qui est certainement évidente pour un certain nombre
d'entre vous, certainement pas pour des gens comme mon père ou l'autre espèce abruti qui
vient me donner des conseils paternalistes avec son lien vers Doctissimo...
Cette histoire m'a beaucoup perturbé, même bien après. Oui je ne sais pas qui est
derrière là-dessous mais il y a forcément une volonté de me nuire.
Les médicaments, des sédatifs très puissants, je les ai recraché (ce que j'ai pu) dans le
lavabo de la chambre où j'étais, sans quoi je serais peut-être encore là-bas, car je vous
affirme qu'il n'est pas possible d'avoir sa tête sous l'emprise de ce genre de
médicaments. En recrachant ces produits que j'ai fait semblant d'avaler j'ai pu conserver
une certaine lucidité et ainsi faire appel à mon père pour qu'il me sorte de là... du
moins non, il était question d'une simple visite. Mais ensuite j'ai demandé à parler au
docteur à qui j'ai dit que si je restais avec les autres timbrés, je serais arrivé ici à
peu près normal pour repartir timbré. 2 ou 3 heures après, sachant que mon père passait
me voir en fin d'après-midi (ou début de soirée) il m'a demandé si je voulais repartir
avec lui, j'en ai eu des larmes au yeux en répondant "oui, je veux repartir avec lui".
Ensuite mon père m'a laché à Paris où j'ai trainé dans des endroits que je connaissais.
J'ai rencontré un type qui voulait bien m'héberger la nuit, mais étant homo et comme je
lui plaisais j'ai eu ma première expérience homosexuelle ce soir-là qui n'a pas aboutit
puisque je ne ressentais rien d'excitant. Il a été sympa, j'ai pu dormir tranquillement.
Double traumatisme, coup sur coup. Les médicaments continuaient leurs effets sur moi même
le lendemain de cette nuit, et bien que j'en ai recraché les deux tiers en cachette.
Oh, je pourrais continuer sur les conséquences désastreuses de cette histoire... mais
comme je suis homme d'équilibre j'ai minimisé l'effet boule-de-neige que cet événement
aurait pu avoir dans ma vie qui pourtant continuait de se dérouler chez ma mère (où
vouliez-vous que j'aille pour dormir?) dans un contexte terrible, car cette mère
continuait ses crises de démence un jour sur 2 ou 3.
Donc merde, j'ai quand même les yeux en face des trous pour m'en être sorti.
Pas indemne, ça c'est sûr, mais sorti.
e>>y
On 25 jan, 08:27, arobase <"reniement(arobase)soixante9.org"> wrote:
> arobase a écrit :
>
>
>
> > Savez-vous monsieur qu'avec les flics de la BAC nous avons attendu près
> > de 3 heures aux urgences de l'hôpital de Nanterre et qu'eux discutaient
> > entre eux, allaient et venaient entre leur voiture banalisée et le
> > centre d'accueil car ils semblaient connaître un des infirmiers. Que
> > pendant ces 2 heures et demi j'étais libre de vaquer où bon me semblait.J'oubliais l'heure que j'ai passé au commissariat menotté à un banc avant qu'ils me
> conduisent aux urgences.
> Donc oui, c'est quand même étrange qu'un mec censé être en crise de démence puisse
> patienter tranquillement près de 4 heures avant de recevoir des soins, non?
>
Non il n'y a rien d'étrange. Aux urgences on traite dans l'ordre
...les urgences à l'appréciation du personnel médical.
C'est cela la loi et le droit.
Les soins psychiatriques n'ont en général rien d'urgent, sauf
administration de calmants.
Mais je ne suis pas médecin, et ce groupe se consacre aux problèmes
de droit.
Et à ce sujet il n'existe aucune possibilité juridique de reniement
d'une filiation naturelle.
Jusqu'à votre dernière intervention ci-dessous je faisais le tri dans vos incohérences
pour ne retenir que l'essentiel, mais si je viole la nétiquette c'est pour vous signaler
qu'elles sont nombreuses. Mélange des dates et des événements en premier lieu. Mélange de
l'état dans lequel je suis avec l'état dans lequel j'étais en 2005. Et négligences de
différents détails qui pour vous sont certainement négligeables mais qui de mon point de
vue (il s'agit quand même de mon histoire) ou de celui d'un avocat (je l'espère) sont
tout de même importants. Donc oubli total de faits importants d'un post à l'autre.
Enfin bon bref, vous me condamnez clairement et tout ce que j'évoque vient renforcer
votre décision.
Mais j'aurais préféré une absence d'intervention plutôt que de devoir réécrire ce qui est
déjà écrit ou de devoir m'enfoncer dans mon récit. Ce que je renonce à faire.
En tous les cas merci quand même d'avoir consacré de votre temps à mon histoire, vous
auriez même pu en passer beaucoup moins. D'ailleurs vous ne cherchez pas à en savoir
plus, vos questions sont clairement orientées pour m'amener à un internement, ou pire.
Je n'ai jamais attendu de vous de la sympathie, seulement un peu d'objectivité. Vous avez
su en avoir tout comme vous avez failli à cette tâche, voilà mon jugement à moi.
Just'un détail pour finir, je n'ai jamais touché mon père au visage. Je ne peux pas en
dire autant de lui à mon égard, avec les poings monsieur, pas seulement des claques.
Je lui échappais car j'ai toujours été très souple, et lui a toujours été un gros lourdeau.
Enfin, pour revenir à des faits beaucoup plus frais... je m'arrête ici.
Merci mais bémol et distorsions sonores.
Eddy
mgf62 a écrit :
Et je termine en disant que finalement j'ai le sentiment que pour espérer des conseils
plus appropriés, essentiellement par rapport à cette histoire de 2005 où moi j'estime
avoir été interné à tort et abusivement, il faut être un homme normal, avec tout bien
comme il faut (sans le droit à une erreur), en dehors de quoi les torts sont forcément en
défaveur de cet homme hors-norme.
Et bien je vais vous dire que si le droit à l'erreur n'est pas pris en compte dans vos
jugements, vous êtes dans l'erreur. Comment une erreur peut-elle juger l'erreur???
Non je ne crois pas dans votre justice. Elle n'est que l'expression des abus de pouvoir
d'une partie de la population sur une autre partie de la population.
Voilà mon sentiment. Et je pense avoir raison quand je dis la justice et le droit sont
deux choses radicalement différentes. Ce qui est regrettable. De le penser certes. Et que
ce soit vrai.
Eddy
> J'ai le sentiment d'être dans les rouages d'une comparution immédiate d'un
> juge pressé de terminer sa journée, ou trop déborder pour étudier un
> dossier à sa juste mesure. En tous les cas je vous sens partisan, et je
> peux même dire que cela fait suite à mon aveu d'avoir marqué le coup de
> mon adieu avec mon père.
Vous êtes ici sur un forum de droit. Votre problème est surtout médical, y
compris votre demande (impossible) de reniement juridique. Il ne s'agit en
aucun cas d'être partisan, ni de vous juger, mais de vous faire prendre
conscience que vous risquez de vous condamner vous-même à un tarif de la
double peine si vous ne prenez pas des décisions vraiment efficaces de prise
de distance avec votre famille.
La première raison de cette prise de distance est votre propre demande. La
deuxième, plus grave, est consécutive à la série de difficultés graves que
vous vivez, dont des passages à l'acte sérieux qui pourraient vous valoir
des ennuis judiciaires en plus des ennuis que vous avez déjà vécus, ne
serait-ce que pour avoir subi une hospitalisation d'office.
(...)
> vous me condamnez clairement
Ne croyez pas cela. Je n'en est ni le droit ni l'envie.
> En tous les cas merci quand même d'avoir consacré de votre temps à mon
> histoire, vous auriez même pu en passer beaucoup moins.
Certes ... ;-)
>D'ailleurs vous ne cherchez pas à en savoir plus, vos questions sont
>clairement orientées pour m'amener à un internement, ou pire.
C'est précisément le contraire. C'est à vous de prendre votre destin en
main, plutôt que de rester victime, avec tous les risques de dérapages.
Votre internement d'office est un traumatisme supplémentaire à tout le
reste. Vous êtes actuellement suivi, malgré l'opposition de votre entourage
et vous avez le courage de vous accrocher à votre décision. On ne peut que
vous en féliciter.
Reste à voir (avec votre psychiatre ou un autre) la meilleure solution
thérapeutique pour vous aider à rompre avec vos parents, et ainsi,
doublement éviter d'attendre une réponse impossible (le reniement judiciaire
est un leurre). Mais surtout, il est vraiment important que vous vous
prémunissiez d'un nouvel incident qui pourrait malheureusement avoir des
conséquences beaucoup plus sévères qu'un simple internement de deux jours si
vos relations avec vos parents devaient prendre une tournure plus violente
encore.
> Je n'ai jamais attendu de vous de la sympathie, seulement un peu
> d'objectivité. Vous avez su en avoir tout comme vous avez failli à cette
> tâche, voilà mon jugement à moi.
>
> Just'un détail pour finir, je n'ai jamais touché mon père au visage.
Il est tout de même utile de vous rappeler la réalité juridique. Vous l'avez
frappé. Vous avez exprimé des menaces qui pourraient s'interpréter comme des
menaces de mort. Vous exposez votre identité et la vie privée de vos
parents. Vous avez exposé des faits relatifs à la santé mentale de votre
mère, renseignements couverts par le secret médical.
En terme de droit, vous risquez des poursuites.
Mais il est évident que votre dépression, et la cause de cette dépression
sont des circonstances atténuantes à vos débordements.
Vous avez donc parfaitement raison de vouloir vous éloigner. Autant pour
votre protection que pour protéger vos parents. Quant à votre dépression,
elle nécessite seulement de l'empathie et certainement pas ni jugement ni
condamnation.
>Je ne peux pas en dire autant de lui à mon égard, avec les poings monsieur,
>pas seulement des claques.
La réciproque est tout aussi vraie. Si vous avez été victime, vous êtes en
droit de déposer plainte. La première démarche étant de faire constater les
faits médicalement.
Quant à votre mère, si son état de santé mentale est tel que celui que vous
décrivez, n'oubliez pas qu'elle aussi peut faire l'objet d'un internement
contre son gré, et vous pouvez tout à fait être le tiers demandeur. A
condition, bien entendu, que les conditions de forme et de fonds soient
respectées (ce qui signifie que vous devrez obtenir deux certificats
médicaux et un accord préfectoral).
.
Savez-vous monsieur qu'il n'est plus possible de téléphoner à sa banque d'une cabine
téléphonique? Qu'il n'est plus possible d'appeler son opérateur téléphonique d'une cabine
téléphonique?
Vous saviez ça???
Mon père dit à qui veut bien l'entendre qu'il m'aide et que sans lui je serais un
clochard. Sur certains faits il n'a tort (en remontant un an en arrière), seulement son
attitude au présent vis-à-vis de moi (nous vivons dans la même rue) tend à entretenir ce
rapport de dépendance puisque je dois rechercher un emploi et que d'autres parts
j'aimerais moi aussi pouvoir passer du temps au téléphone avec des amis qui peut-être
pourraient m'aiguiller.
Je voulais juste pouvoir appeler Free car mon inscription chez eux date du 12 juin, donc
presque huit mois que j'attends ma ligne téléphonique. Je voulais me servir de son
téléphone pour avoir mon téléphone. Donc être totalement indépendant.
Est-ce que vous saisissez mieux la controverse? Surtout qu'avant de trouver mon
appartement j'ai passé quelques mois chez lui et qu'il n'a rien à me reprocher sur mon
attitude durant cette période. Vous trouvez ça logique vous d'agir ainsi? Vous ne trouvez
pas qu'il a un pavé à la place du cerveau?
Enfin...
Lui est comme ça, mon père est ainsi fait.
Pour me refuser de me servir de son téléphone pour que je puisse avoir le mien, oui il
faut en tenir une putain de couche pampers de "Je t'aime moi non plus". C'est suite à
cette histoire que j'ai décidé de mettre mon père dans le panier du reniement.
Au départ ma démarche concernait ma mère.
Et puis tout est remonté, sa lacheté, sa vanité, sa faiblesse vis-à-vis de ma mère en
faisant reposer sur ces enfants le fait qu'il attendait pour la quitter mais que c'était
imminent, il m'en a parlé pendant 2 ans cet abruti qu'il allait quitter ma mère et quand
j'ai fini par m'énerver pour lui demander ce qu'il attendait, il me sort "c'est pour vous
les enfants!". J'avais 34 ans, ma soeur 31. Je lui avais dit que son argument c'était
n'importe quoi, ensuite il me dit qu'il attend de pouvoir verser une bonne pension à ma mère.
Vous trouvez l'attitude de cet homme comment vous?
Tout ça je l'explique dans mes précédents messages.
C'est un barjo ce type, un sale type. Une raclure.
> Est-ce que vous saisissez mieux la controverse? Surtout qu'avant de
> trouver mon appartement j'ai passé quelques mois chez lui et qu'il n'a
> rien à me reprocher sur mon attitude durant cette période. Vous trouvez
> ça logique vous d'agir ainsi? Vous ne trouvez pas qu'il a un pavé à la
> place du cerveau?
C'est vraiment du grand n'importe quoi !
Vos parents vous aident en vous logeant quand vous etes dans la merde et
vous voudriez lancer une procedure de "reniement" par la suite parceque
les relations que vous entretennez actuellement avec eux sont tendus et
que vous etes totalement incapable de gerer cette situation.
--
Laurent GARNIER
> C'est un barjo ce type, un sale type. Une raclure.
8-0 !!!
C'est reellement dans votre tete que ca va pas bien...
--
Laurent GARNIER
Non là vous êtes complètement à côté de la plaque, mais je ne vous demanderai pas d'être
intelligent, continuez d'apprendre vos leçons par coeur et passez votre chemin.
C'est ça, ils m'ont aidé, espèce d'abruti, en m'insultant tous les jours, en me rendant
responsable de leur malheur alors qu'ils auraient dû ne plus être ensemble depuis plus de
deux ans, en me rendant responsable des 3 ou 4 millions de chômeurs, en me criant dessus
au lieu de me parler... j'en passe et de beaucoup plus sordides.
Si j'avais eu 20 balais je retrouvais des potes pour faire des conneries, casser la vitre
de votre voiture par exemple parce qu'il y a quelque chose qui brille à l'intérieur. Mais
j'avais 34 ans, et j'ai passé l'âge des conneries.
Et puis tout ça c'est déjà écrit dans les précédents messages. Mais continuez d'apprendre
vos leçons par coeur, ça vaut mieux pour vous, la réalité ne vous convient guère.
eddy
Facile de dire ça en effaçant ce qui me conduit à dire ça. C'est réellement dans vos
pratiques que ça va pas bien.
> Non là vous êtes complètement à côté de la plaque, mais je ne vous
> demanderai pas d'être intelligent, continuez d'apprendre vos leçons par
> coeur et passez votre chemin.
Je crois que le manque d'intelligence n'est pas vraiment de mon cote !
> C'est ça, ils m'ont aidé, espèce d'abruti, en m'insultant tous les
> jours, en me rendant responsable de leur malheur alors qu'ils auraient
> dû ne plus être ensemble depuis plus de deux ans, en me rendant
> responsable des 3 ou 4 millions de chômeurs, en me criant dessus au lieu
> de me parler... j'en passe et de beaucoup plus sordides.
Mais vous etes reste !
Pire vous habitez maintenant dans la meme rue !!!
C'est ca qui est impresionnant.
Vous etes en train de faire reposer les consequences de VOS decisions
sur vos parents !
> Mais j'avais 34 ans, et j'ai passé l'âge des conneries.
Vous aviez 34 ans ! Mais vous avez quel age maintenant !
Vous etes incapable a cet age de couper les ponts avec vos parents de
vous affirmer !
> Et puis tout ça c'est déjà écrit dans les précédents messages. Mais
> continuez d'apprendre vos leçons par coeur, ça vaut mieux pour vous, la
> réalité ne vous convient guère.
La realite est qu'a 34 ans, il faudrait peut etre songer a vivre sa vie
sans reprocher aux autres les consequences de ses propres decision ou de
son inaction...
Soyez adulte et sortez de votre crise d'adolescence tardive !
--
Laurent GARNIER
Je répète que c'est dans vos pratiques que ça va pas bien, et je rajoute que j'ai aimé
votre musique, jusqu'à aujourd'hui!
Il va pas être content le vrai Laurent Garnier, LoL
Vous connaissez les conjugaisons au négatif. On dit "NE va pas". Comme un noeud
Alors même les leçons par coeur NE semblent pas dans vos cordes... vous êtes désespérant,
house wife.
Alors je vais vous répondre point par point, vous me plaisez vous! Si si, on dirait mon père.
Je dois m'absenter, mais je reviens vous cuisiner aux petits oignons, vous êtes si mignon
dans vos certitudes non fondées, dans votre façon de calquer votre vie sur celle des
autres, un porte-drapeau du vitalement-correct dégoulinant de morales.
je reviens, vous ne partez pas j'espère!?
Laurent GARNIER a écrit :
> Je répète que c'est dans vos pratiques que ça va pas bien, et je rajoute
> que j'ai aimé votre musique, jusqu'à aujourd'hui!
>
> Il va pas être content le vrai Laurent Garnier, LoL
Mais je suis le vrai laurent GARNIER ! Je n'ai aucun probleme
d'identite, MOI ! Le fait que j'ai des homonymes ne me gene pas ! Si ca
les gene eux ou les autres, c'est leur probleme !
> Vous connaissez les conjugaisons au négatif. On dit "NE va pas". Comme
> un noeud
Rohhh... Que je suis vilain ! J'ai oublie le NE !!! Quel crime !
Connaissez vous la netiquette (vous savez, les regles de savoir vivre
sur le net) ?
RFC 1855 :
[...]
3.1.1 Règles générales pour les listes de distribution et les Nouvelles
[...]
* Les messages et articles seront brefs et ciblés. Ne vagabondez
pas hors sujet, ne divaguez pas et ne câblez, ni postez simplement pour
faire remarquer les fautes de frappe ou d'orthographe des autres. Cela,
plus que tout autre comportement, vous signale comme débutant puéril.
[...]
> Alors même les leçons par coeur NE semblent pas dans vos cordes...
Les regles de savoir vivre semblent bien loin des votres de cordes !
Mintenant quasi toutes les conditions generales d'utilisation d'un
service internet comporte une reference a cette fameuse netiquette.
Conditions generales que vous avez du soit signees soit validees.
Seriez vous en train de renier vos engagements ? Ceci expliquerait peut
etre cela !
> vous êtes désespérant, house wife.
Rien en m'etonne dans la nature humaine : meme le fait pour certain de
ne pas s'assumer et d'en erjeter la faute sur les autres...
--
Laurent GARNIER
> Warf!!! Merci papa pour vos préceptes antédiluviens.
Faut savoir s'assumer !
> Désolé de ne pas
> vous ressembler, de ne pas être NORMAL, de ne pas avoir eu une vie
> semblable à la vôtre, une vie harmonieuse avec une maman équilibrée,
> désolé d'avoir eu ma mère, désolé d'avoir voulu être un artiste, je suis
> profondément navré du destin qui s'affiche sous vos yeux, je ne pensais
> remuer autant de merde chez vous, sinon vous pensez bien! je me serais
> abstenu.
Qu'est ce que vous connaissez de ma vie ?
Contrairement a vous je n'ai pas l'habitude de l'etaler a la vue de tous
en esperant que les problemes que je decris soit regles par les autres
au pretexte que ca me gave ou me fait peur de les regler moi meme !
> Je dois m'absenter, mais je reviens vous cuisiner aux petits oignons,
> vous êtes si mignon dans vos certitudes non fondées, dans votre façon de
> calquer votre vie sur celle des autres, un porte-drapeau du
> vitalement-correct dégoulinant de morales.
J'attend ca avec impatience. Ca sera peut etre l'occasion d'une prose
plaisante a lire sur le refus de s'assumer et le rejet de sa frustration
sur les autres !
> je reviens, vous ne partez pas j'espère!?
Mais non, mais non, comme votre psy, je suis la pour vous ecouter...
Allez, je fais suivre a un forum de psychologie ou la suite aura plus sa
place !
--
Laurent GARNIER
Faut faire une enquête. Rassembler tous les Laurent Garnier de France et de Navarre pour
savoir si ça les gêne eux. Peut-être moyen de s'arranger entre vous, les Laurent(s)
Garnier(s)..? Si problème il y a. Tout se négocie maintenant.
>> Vous connaissez les conjugaisons au négatif. On dit "NE va pas". Comme
>> un noeud
>
> Rohhh... Que je suis vilain ! J'ai oublie le NE !!! Quel crime !
>
> Connaissez vous la netiquette (vous savez, les regles de savoir vivre
> sur le net) ?
>
> RFC 1855 :
> [...]
> 3.1.1 Règles générales pour les listes de distribution et les Nouvelles
> [...]
> * Les messages et articles seront brefs et ciblés. Ne vagabondez pas
> hors sujet, ne divaguez pas et ne câblez, ni postez simplement pour
> faire remarquer les fautes de frappe ou d'orthographe des autres. Cela,
> plus que tout autre comportement, vous signale comme débutant puéril.
> [...]
Bon je vais me barrer avant que la Police de la nétiquette s'en mêle, parce qu'elle sera
de votre côté n'est-ce pas!? Nul n'est censé ignorer la police de la nétiquette et ses
moyens d'agir. Poom l'ordi! Ah bah j'ai chopé un virus sur fr.misc.droit.famille!!!! Ce
doit les Tatalia ou peut-être les Corléone.
Mais je remarque qu'à défaut de les savoir par coeur les lois vous savez faire un
copié-collé. Prouvez le contraire pour voir!
>> Alors même les leçons par coeur NE semblent pas dans vos cordes...
>
> Les regles de savoir vivre semblent bien loin des votres de cordes !
>
> Mintenant quasi toutes les conditions generales d'utilisation d'un
> service internet comporte une reference a cette fameuse netiquette.
>
> Conditions generales que vous avez du soit signees soit validees.
Bah oui, comme le baptème ou le prénom que je porte, j'ai signé. Je ne me rappelle plus
quand mais j'ai forcément signé puisque cela a eu lieu.
> Seriez vous en train de renier vos engagements ? Ceci expliquerait peut
> etre cela !
Je ne renie pas si facilement, il me faut rencontrer des gens comme vous pour me motiver.
> > vous êtes désespérant, house wife.
>
> Rien en m'etonne dans la nature humaine : meme le fait pour certain de
> ne pas s'assumer et d'en erjeter la faute sur les autres...
Seriez-vous dégouté de la vie qui n'est pas à votre image?
Vous n'avez rien à vous reprocher c'est certain.
Même pas un larcin quand vous étiez enfant???
Je ne rejette pas la faute sur mes parents de ne pas m'assumer. J'ai eu un dérapage qui a
terminé dans un mur, eux. Je ne reproche plus aux murs d'être des murs. J'avais seulement
la naïveté de croire qu'ils étaient humains. Oui je l'avoue. J'avoue que j'étais très
naïf très tard.
Mais la loi était de mon côté alors ils se sont fait justice eux-mêmes: Être un chien ou
la rue. J'ai choisi d'être un chien mais comme c'est pas dans ma nature je suis tombé en
dépression.
Pas plus compliqué.
EM
Oui oui monsieur Oui-oui, c'est bien, 19 sur 20. Je vous enlève un point comme ça pour le
plaisir de vous enlever un point.
>> Désolé de ne pas vous ressembler, de ne pas être NORMAL, de ne pas
>> avoir eu une vie semblable à la vôtre, une vie harmonieuse avec une
>> maman équilibrée, désolé d'avoir eu ma mère, désolé d'avoir voulu être
>> un artiste, je suis profondément navré du destin qui s'affiche sous
>> vos yeux, je ne pensais remuer autant de merde chez vous, sinon vous
>> pensez bien! je me serais abstenu.
>
> Qu'est ce que vous connaissez de ma vie ?
Je n'ai qu'une envie, là, maintenant, à brûle-pourpoint, sur le vif: l'ignorer autant que
les 200 mille décrets applicables. Je n'en connais qu'une centaine par déduction, mais
elles ont peut-être changé les lois depuis..? Abracadabra! Toutes les personnes naissant
sous le nom de "Laurent Garnier" sont condamnées à faire de la musique dès leur plus
jeune âge pour éviter de faire de la morale à 1 centime d'euro dans les forums de droit
et de Navarre.
Que ceci soit applicable!
Si, je connais de votre vie ce que vous dites de la mienne. Je ne suis pas surpris de
voir que vous ignorez le devoir d'assistance, en période hivernale qui plus est. Je ne
suis pas surpris que vous ignorez la situation d'un SDF ou que vous le montrez à vos
enfants comme un modèle à ne pas suivre (ou aux enfants de vos amis) sous aucun prétexte.
Je ne suis pas surpris par votre médiocrité et votre sécheresse d'esprit (et de corps
pour que vos doigts tapent de telles conneries).
Vous voyez bien que finalement je vous connais plus que vous ne l'imaginiez. La plupart
de vos semblables se conduisent comme vous sans rien en dire, le déni et le non-dit étant
des valeurs de plus en plus sûres. Surtout en période de crise, le repli amène le repli.
Vous feriez bien de vous calmer et de rejoindre l'attitude de vos semblables. Pour vivre
heureux, vivez cachés.
Entre pourritures la langue de bois fera l'affaire. L'important c'est de rester fier.
Vous êtes bien parti.
> Contrairement a vous je n'ai pas l'habitude de l'etaler a la vue de tous
> en esperant que les problemes que je decris soit regles par les autres
> au pretexte que ca me gave ou me fait peur de les regler moi meme !
Rien compris encore une fois. House wife.
>> Je dois m'absenter, mais je reviens vous cuisiner aux petits oignons,
>> vous êtes si mignon dans vos certitudes non fondées, dans votre façon
>> de calquer votre vie sur celle des autres, un porte-drapeau du
>> vitalement-correct dégoulinant de morales.
>
> J'attend ca avec impatience. Ca sera peut etre l'occasion d'une prose
> plaisante a lire sur le refus de s'assumer et le rejet de sa frustration
> sur les autres !
Moui bah non en fait. Justement il ne faut pas que je manque un RDV psyrobolant, alors je
dois couper court à ma prose, mais je reviendrais car j'ai été gentil avec vous, ça ne me
ressemble pas. Je tiens à mon image, vous vous rendez pas compte vous!?? Ma réputation
fout le camp et je n'ai plus rien, j'ai plus qu'à me foutre dans l'ère. L'ère des
reptiliens qui savent faire des copier-coller.
>> je reviens, vous ne partez pas j'espère!?
>
> Mais non, mais non, comme votre psy, je suis la pour vous ecouter...
Ça tombe super bien j'ai plein de trucs à vous dire. Mais plus tard. Vous reviendrez vous
aussi???
Nous allons parler LOI pour justifier notre présence ici. Croyez-moi j'ai plein de choses
à vous apprendre sur les gens comme moi qui regardent la loi à la télé, dans les
journaux, et dans la rue.
> Allez, je fais suivre a un forum de psychologie ou la suite aura plus sa
> place !
Trop facile. Sans police, vous n'arriverez à rien avec moi. Vous serez obligé de vous
faire justice vous-même. Et qui sait, peut-être tomberons-nous d'accord sur quelques
points dans ce que je connais de vous dorénavant.
Hey dit !
Trop facile, vous ne connaissez rien de certaines formes de virtualités, ça se voit.
Hey dit !
Mais non, mais ma parole de troll, vous me ressemblez!!!????
Mouais mais vous, vous avez la force du power avec vous dans votre tête, coué et les
autres. Mouais ça marche super bien, nous n'y voyons que du feu mon double et moi, votre
force du power vous illumine, vous scintillez de mille éclats de conneries.
Désolé, je traîne une tourette. On m'appelle le Troll à la ToureTTe.
Et que si elle est pas dans vot' tète la force du power vous avez des copains qui font ça
vachement bien. Ouai, même que c'est vrai pour les copains, que même à la télé vous
appelez ça de l'amitié alors que vous vous enculez (figurativement) même entre vous, mais
que vous vous excusez parce que vous êtes taillés sur le même modèle mais que vous êtes
potes quand même parce que vous êtes dans le même bateau en train de couler, la France
Bah oui, chassez le turel il revient au lot, normal
loi du plus fort meilleure, union fait force
> vous ignorez le devoir d'assistance, en période hivernale qui plus est.
> Je ne suis pas surpris que vous ignorez la situation d'un SDF
Mais où vous trouvez-vous exactement ? Votre SOS doit être entendu.
Dépendez-vous de la commune de Nanterre ou de celle du Perreux ? Avez-vous
pensé à vous présenter à une structure d'accueil d'urgence ? En exposant
l'intégralité de vos difficultés ?
Je trouve cette parabole très bien faite, et très représentative de certains types
d'individus.
Je n'irai pas jusqu'à calquer l'attitude de mes parents sur l'attitude de certains ici,
dans ce forum, je leur trouve néanmoins des points communs. Sans entrer dans les détails
de l'Histoire.
Ils se reconnaîtront.
Dans le genre "la loi c'est pour ceux qui ont du pognon", en période de crise les
instincts s'aiguisent.
Bien messieurs, auréole! Notre père qui êtes au pieu, que ton nom soit... merde, je
tutoies mon père moi maintenant! ça va pas la tête!
> EM
Comme je vous ai déjà dit, à Nanterre j'ai tout tenté. Entre janvier 2004 et janvier 2006.
J'ai encore tous les papiers, je peux prouver toutes mes démarches.
J'ai mis un an avant d'obtenir le RMI, ils avaient soit-disant perdu mon dossier à
Marne-La-Vallée. Quand j'en ai parlé à la CAF de Nanterre ils m'ont dit que ce n'était
pas possible.
Parce c'est le département qui prenait la décision (ou le Conseil Général je ne sais plus
trop).
Maintenant je suis dans un appartement au Perreux-sur-Marne car j'ai travaillé de février
2006 à Octobre. Et depuis je suis censé cherché du boulot mais j'ai écrit l'équivalent de
2 ou 3 romans (p'tête plus), 7 ou 8 heures par jour, samedi et dimanche compris. Et je ne
parvenais pas à faire autre chose.
Je me resocialise lentement. Mais voilà je n'ai pas le téléphone que j'ai commandé depuis
le 12 juin. Il est certain que si je l'avais eu avant ma vie n'aurait pas été ainsi, car
je paye un loyer très cher (571 par mois). Heureusement la CAF a réglé récemment
l'équivalent de mes 3 mois de loyer en retard directement au cabinet de gestion qui m'en
fait voir de toutes les couleurs depuis que j'ai emménagé (encore des trucs de dingue,
mais je n'y suis pour rien)
Voilà monsieur, je dois partir.
Eddy
Je reformule:
"La réalité est qu'à xx(*1) ans, les reproches aux autres ne peuvent
justifier ni l'inaction, ni les conséquences de ses propres décisions."
(*1) xx > 30
Reformulation juste pour souligner qu'il peut encore exister des reproches
légitimes aux autres, mais que cela ne justifie pas sa propre conduite...
Il est là votre problème cher Monsieur Garnier Laurent, vous croyez. Vous feriez mieux de
voir, avec vos yeux pour commencer, votre esprit et votre coeur dans la continuité.
Et puis votre "pas vraiment" respire l'aveu de ce que j'avance, en demi-teinte.
>> C'est ça, ils m'ont aidé, espèce d'abruti, en m'insultant tous les
>> jours, en me rendant responsable de leur malheur alors qu'ils auraient
>> dû ne plus être ensemble depuis plus de deux ans, en me rendant
>> responsable des 3 ou 4 millions de chômeurs, en me criant dessus au
>> lieu de me parler... j'en passe et de beaucoup plus sordides.
>
> Mais vous etes reste !
>
> Pire vous habitez maintenant dans la meme rue !!!
>
> C'est ca qui est impresionnant.
>
> Vous etes en train de faire reposer les consequences de VOS decisions
> sur vos parents !
Je ne rejette pas la faute sur mes parents de ne pas m'assumer. J'ai eu un dérapage en
période hivernale qui a terminé dans un mur, eux. Je ne reproche plus aux murs d'être des
murs. J'avais seulement la naïveté de croire qu'ils étaient humains. Oui je l'avoue,
j'avoue que j'étais très naïf très tard. J'avoue que je n'aurais pas dû avoir une
mauvaise passe dans ma vie. J'avoue avoir échappé à votre sens commun.
Mais la loi était de mon côté, devoir d'assistance, alors ils se sont fait justice
eux-mêmes: Être un chien ou être à la rue. J'ai choisi d'être un chien mais comme ce
n'est pas dans ma nature d'être traité comme un chien je suis tombé en dépression.
>> Mais j'avais 34 ans, et j'ai passé l'âge des conneries.
>
> Vous aviez 34 ans ! Mais vous avez quel age maintenant !
37. J'ai trente-sept années. Si vous regardez mon adresse email elle se termine par
SOIXANTE9, c'est l'année de ma naissance, et de ma conception puisque j'ai commencé de me
servir de mes poumons à la fin du 10ème mois de cette année. 28 octobre, comme Bill Gates
et Coluche, comme Windows et les Restos du Coeur.
Mais pour vous ça serait plutôt comme Mouss Diouf dans "Julie Lescaut".
http://fr.wikipedia.org/wiki/28_octobre - Remplacez 28_octobre par votre date de
naissance et vous saurez quels sont les personnages célèbres qui partagent le jour et le
mois de votre naissance. Dans votre cas, je ne serais pas étonné qu'il y ait le Maréchal
Pétain. Je trouve d'ailleurs dommage que vous salissiez le nom de "Laurent Garnier", il
mérite mieux qu'un homonyme de votre nature.
> Vous etes incapable a cet age de couper les ponts avec vos parents de
> vous affirmer !
Je suis venu dans ce forum pour savoir s'il y a une possibilité d'officialiser cet acte.
Il semblerait que non, je trouve cela regrettable.
Avant de débarquer chez mes parents en janvier 2004, je n'avais pas suffisamment de
raisons d'entreprendre cette démarche.
Ma mère était déjà timbrée quand j'étais adolescent, mais je suis parti de "chez moi" à
l'âge de 16 ans. J'avais demandé à une assistante sociale de me trouver une place à
l'internat du lycée Grammont de Tours en milieu d'année, ce qu'elle fit. Pas eu besoin de
mes parents pour aller voir cette assistante sociale, j'étais déjà très indépendant dans
mon esprit.
J'ai seulement cru à 34 ans que cette mère s'était assagie avec l'âge, je me suis trompé,
elle était bien pire que quand j'avais 16 ans. Encore maintenant. Et puis j'avais un site
web à terminer pour le Centre Régional du Livre de Franche-Comté, un contrat en tant que
travailleur indépendant (cotisations URSSAF et tout le toutim, je suis d'ailleurs encore
à la RAM pour ce qui est de la sécurité sociale bien qu'ayant abandonné mon statut de
travailleur indépendant pour éviter de devoir payer des milliers d'Euros à l'URSSAF car
eux ils s'en foutent complètement que vous ayez un creux dans votre activité, il faut
cracher au bassinet quoi qu'il arrive).
Donc désolé mais pour ce qui est de m'affirmer je n'ai jamais eu de problèmes, si ce
n'est venant de ma mère avant mes 16 ans.
Quand j'étais gamin j'ai connu un nombre incalculable de gamins qui s'ils avaient enduré
la moitié de ce que moi j'ai enduré auraient fini leurs jours à la Cotorep. A vue de nez.
Mon tempérament était craint, j'étais un dur, au coeur tendre. Un vrai dur, un vrai coeur
tendre.
>> Et puis tout ça c'est déjà écrit dans les précédents messages. Mais
>> continuez d'apprendre vos leçons par coeur, ça vaut mieux pour vous,
>> la réalité ne vous convient guère.
>
> La realite est qu'a 34 ans, il faudrait peut etre songer a vivre sa vie
> sans reprocher aux autres les consequences de ses propres decision ou de
> son inaction...
Non là justement encore une fois vous vous trompez. Pour moi la réalité en janvier 2004
elle est assez bien expliquée juste au-dessus et dans les messages précédents.
Comment pouvez-vous parler de "songer" en disant qu'il s'agit de la réalité? Si vous vous
relisez vous comprendrez (peut-être) que la réalité ne peut pas se trouver dans un songe.
> Soyez adulte et sortez de votre crise d'adolescence tardive !
Merci papa de vous donner en spectacle ainsi. Au moins certaines personnes comprendront
aisément sans que je leur explique qu'avec des attitudes paternalistes comme les vôtres
il n'y a aucune chance que les choses s'arrangent, alors que c'est précisément là ce qui
motive votre morale, et vos sentences.
Donc c'est bien ce que je vous disais, la réalité vous échappe. Au profit d'attitudes
agressives visant à vous voiler la face et celles de vos interlocuteurs.
Croyez-vous vraiment qu'en se comportant comme vous le faites vous arriverez à
transformer la réalité à votre image? Si vous le pensez, si vous croyez que "oui", vous
perpétuez ce que vous condamnez, là encore je retrouve le comportement de mes parents et
ce qui motivait leurs agressions permanentes à mon endroit. Donc nous allons nous battre
jusqu'à la fin de nos jours car je vous sais incapable d'évoluer si je m'en réfère à mes
chers parents.
Nous sommes condamnés à nous affronter sans que rien n'avance réellement.
À la différence que moi je vous trouve des circonstances atténuantes en ce sens que vous
êtes nombreux à vous comporter ainsi depuis les débuts des temps, vous préférez lutter
pour des idées que de vous investir dans la complexité des réalités.
Ce que moi j'appelle compenser un vide d'intelligence par un trop plein d'attitudes
nerveuses.
Bien le bonjour chez vous, et je prie pour que vos enfants n'aient pas une mauvaise passe
dans leur vie qui les obligeraient à faire appel à vous car ils se condamneraient au même
sort que le mien, la dépression.
Eddy Mrasilévici
PS: et vous avez une sale manie d'effacer les messages d'origines... Vous auriez quelque
chose à nous cacher? Vous je sais, c'est vous que vous cachez. Vous n'avez rien dans le
froc pour vous comporter ainsi, vous êtes un amnésique volontaire. Pour ce qui est de
vous battre avec des phrases creuses (peut-être même vos poings qui sait!?) vous semblez
très courageux. Pour le reste, la profondeur et la mémoire, zéro, nul, poubelle.
Plus on est faible plus on est la cible de ce genre de specimen... c'est aussi en ce sens
que je ne crois pas à la Justice du Droit, encore moins à la Justice Sociale si vous avez
retenu ce que j'ai traversé à Nanterre, et ce que je traverse encore (France Telecom pour
ne citer qu'eux).
Merci
Eddy
mgf62 a écrit :
Je me répète, je le répète, il s'agit-là pour moi d'un vide juridique car je suppose que
La Loi n'indique nul-part cette impossibilité, je suppose qu'elle se contente du silence
pour imposer son sens.
Est-ce que je suppose bien ?
[COUIC]
> PS: et vous avez une sale manie d'effacer les messages d'origines...
> Vous auriez quelque chose à nous cacher ? Vous je sais, c'est vous que
> vous cachez. Vous n'avez rien dans le froc pour vous comporter ainsi,
> vous êtes un amnésique volontaire. Pour ce qui est de vous battre avec
> des phrases creuses (peut-être même vos poings qui sait!?) vous semblez
> très courageux. Pour le reste, la profondeur et la mémoire, zéro, nul,
> poubelle.
Vous etes encore la ?
Mais ca fait longtemps que tout le monde est parti du fil...
Je vous l'ai dit. Votre cas repond pas du droit mais de la psychanalyse.
Ce forum n'est pas adapte a cela. Je ne vous y repondrais donc pas...
fwd : fr.sci.psychanalyse
--
Laurent GARNIER
Cette France, nuance. À l'heure actuelle j'entends.
Cette France bouseuse avec toujours 15 trains de retard, avec Paris comme l'arbre qui
cache la forêt.
J'ai grandi dans la bouse, je peux en parler. Ensuite j'ai vécu à Paris plus de 10 ans,
je peux en parler.
Cette France soumise aux croyances comme celles que véhiculent des individus semblables à
Laurent Garnier, complaisante du non-dit et du déni.
Je la connais bien cette France pour avoir trainé mes baskets au sein de populations
rejetées par la société, comme si eux n'étaient pas la société. Cette France
ségrégationniste qui donne des leçons d'humanisme à la télé comme autant de mensonges sur
ce qui se passe près de chez vous.
Ce matin je buvais un double café au comptoir du bar-tabac qui fait l'angle de ma rue. Le
barman disait qu'il avait entendu à la télé que la ville où je vis est la deuxième ville
de France la plus agée après Nice. Donc de droite, cela va sans dire.
Enfin bon, moi je dis ça mais la gauche française, en dehors de Monsieur Jospin, ne vaut
pas mieux de mon point de vue... des éléphants qui brossent le vieillissement de la
population dans le sens du poil et toutes les bonnes valeurs qui vont avec, le pétainisme
étant un emblème assez représentatif de ce que je veux dire.
Bravo Messieurs, du bon travail !
Bravo Mesdames, du bon ménage !
Eddy Mrasilévici
Victime du racisme de sa "propre" mère, comme quoi "Chassez le naturel pour un plus grand
galop".
> Cette France soumise aux croyances comme celles que véhiculent des
> individus semblables à Laurent Garnier, complaisante du non-dit et du déni.
J'attend avec impatience le moment ou vous pousserez le ridicule jusqu'a
m'accuser de la faim dans le monde !
--
Laurent GARNIER
>> En dehors d'une demande (motivée) au tribunal, pratiquer une
>> recherche de filiation ADN est illégal en France.
>
> Donc la loi n'a pas changé. En 2000 je m'orientais déjà vers des
> laboratoires à l'étranger, au Québec notamment puisqu'ils ont des
> sites internet traduits en français.
C'est aussi interdit de le faire faire à l'étranger.
--
jr
Gratis prodeo.
Hier je ne me suis pas fait avoir, j'étais plus attentif à ce détail, je crois que
j'étais trop content ce matin de vous avoir entre mes mots, oui c'est ça "trop content".
Vous penserez à moi quand vous donnerez une pièce à un mendiant qui dort dans une station
de métro restée ouverte pour l'hiver, vous vous direz "Lui a le courage de vivre ce
qu'Eddy Mrasilévici n'a pas eu le courage de faire".
Puissiez-vous vous dire ça. Puissiez-vous avoir le courage d'être généreux envers une
catastrophe qui n'a rien de naturelle.
Puissiez-vous avoir une âme sensible en lieu et place de votre logique légale. Parfois.
EM
> Hier j'ai relu 2 fois vos réponses, même si certaines me font mal, dans
> l'ensemble j'ai bien compris car vous avez raison.
Je vous remercie (pour vous-même) d'avoir fait l'effort d'évoluer dans votre
ressenti face à mes réponses. Je n'ai pas "raison". Je suis seulement
sensible à votre détresse, même s'il elle s'exprime un peu dans tous les
sens.
Je vous renouvelle bien entendu les mises en garde au sujet de l'aspect qui
pourrait vous valoir des poursuites pour vos interventions (insultes
publiques, révélation de données médicales, menaces etc ...). Mais il vaut
mieux cela encore qu'une nouvelle altercation avec l'un ou l'autre de vos
parents, car il me semble que vous êtes encore très fragile depuis le
dernier incident avec votre père.
Je note également que vous n'avez pas le téléphone et de grandes difficultés
de connection. J'en ai donc tiré la conclusion (peut-être erronée) que vous
avez posté votre demande de reniement de vos parents ... de chez votre père.
Mon propos n'est pas de s'étendre sur le paradoxe de votre situation, mais
de vous mettre en garde sur l'urgence qu'il y a à s'éloigner de lui en ce
moment, étant donné que vous lui avez clairement dit que vous risquiez de le
tuer au cours d'une nouvelle bagarre s'il vous frappait en retour.
Encore une fois, Eddy, mon propos n'est pas de vous juger, ni de juger vos
parents. Les difficultés que vous vivez sont bien réelles. Mais rien ne
justifie que vous vous autorisiez à faire justice vous-même, et vous risquez
fort de vous retrouver à nouveau interné d'office (ce qui serait un moindre
mal) en cas de nouvelle bagarre. Ou pire, si cette bagarre avait des
conséquences, vous n'auriez éventuellement que des circonstances atténuantes
en cas de malheur. En aucun cas vous ne seriez dédouanné de votre
responsabilité pénale en Cour d'Assise, pour parler avec précision.
Maintenant que vous commencez à comprendre que je ne vous veux aucun mal, je
vous enjoins à prendre rapidement contact avec votre psychiatre pour lui
exposer ce qui vous a à ce point blessé il y a quelques jours dans
l'attitude de votre père. Votre traitement est certainement à revoir car
l'un des objectifs du traitement anti-dépressif que vous suivez est de vous
permettre de supporter certaines provocations.
Vos parents ne changeront pas. Vous devez faire le deuil des parents qui
vous manquent tant. Mais cela, c'est dans le soutien psychothérapeutique,
dans le cadre d'une relation bienveillante avec un tiers qui prendrait pour
un temps la place de ces parents dysfonctionnels dans votre esprit. Pour ce
qui est de faire ce deuil, c'est un travail long et éprouvant, mais vous en
sortirez gagnant.
Pour ce qui est de l'urgence actuelle et du danger manifeste que
représentent vos parents pour vous, et vous pour vos parents, une aide
médicamenteuse est indispensable.
Très bon courage, Eddy.
Je vous ai dit que sans la police vous n'arriverez à rien avec moi, après que ayez révélé
votre vrai visage. Je vous connais bien plus que vous ne le croyez.
> Mais ca fait longtemps que tout le monde est parti du fil...
Et bien? Cela devrait m'empêcher de m'exprimer??
La preuve que non, tout le monde n'est pas parti du fil puisque vous êtes là.
> Je vous l'ai dit. Votre cas repond pas du droit mais de la psychanalyse. Ce forum
n'est pas adapte a cela. Je ne vous y repondrais donc pas...
Alors peut-être que nous pourrions nous retrouver sur le lien que vous me proposez
ci-dessous:
>
> fwd : fr.sci.psychanalyse
>
Nous aurions un fil conducteur, moi du moins. Chiche ?
e<>y
PS : Trop facile, je vous l'avais dit, vous en valiez deux pourtant. Je doute que le
premier soit fini.
oh non non, sincèrement je n'ai pas peur du ridicule contrairement à vous. Si mon cerveau
m'avait indiqué de vous accuser d'un tel délit je l'aurais laissé faire, pour ensuite
m'apercevoir que j'ai dit une connerie et le signaler. Ni peur du ridicule, ni peur de me
contredire ou de revenir sur ce que j'ai dit, je me sers de ma mémoire moi!
D'ailleurs je ne vous accuse pas d'être la cause de ce qui existe bien avant votre
naissance. Je dis seulement que vous participez à le perpétuer. Là encore il y a une
nuance qui était visible dans la phrase initiale. Mais je me répète en disant que vous et
les nuances sont comme des entités qui se repoussent, le même pôle sur deux objets
distincts, négatif en l'occurence.
Bien musclé mon réquisitoire pour une personne sensible, donc en désespoir de cause quant
à vous.
Eddy
Oui mais vous savez bien que sur les 200 mille décrets applicables, seulement un ou deux
tiers sont appliqués, selon l'humeur du temps, et les personnes à supprimer pour la
chancellerie.
Eddy M.
Révolutionnaire qui s'ignorait
Ah d'accord je comprends mieux! Oui d'accord ma façon de m'exprimer prêtait à
confusion... mais non, je ne lui ai pas fait de menaces de mort, non non, d'ailleurs je
n'ai jamais eu envie de cela vis-à-vis de lui, réellement. C'est bête à dire après tout
ce que j'ai dit jusque-là mais je l'aime trop. Il est très bête seulement, et si c'était
que ça!!! Il a aussi de très bon côtés, seulement les mauvais sont plus forts que tout
chez lui, dans mon rapport avec lui. Lui confond le rapport qu'il a avec moi avec mon
rapport au monde cet abruti, il se prend pour "les autres" (un de ses leitmotiv favori
dans ma direction) donc vous comprendrez qu'il se sert du poids de ce que sont pour lui
"les autres" pour m'écraser encore plus. Eh oui, aussi incroyable que cela puisse
paraître! La folitude tolérée des gens bien intégrés socialement.
Donc moi je ne suis pas un modèle d'intégration sociale, cela transparaît (transpire)
bien dans tout mes propos sur ce fil, mais je n'ai pas à jouer le rôle de défouloir des
gens du genre de mon père, je suis un individu qui a ses caractéristiques.
Il est évident que pour avoir passé 3 mois d'écriture sans sortir de chez moi, juste pour
faire des courses, je ne suis pas un modèle d'intégration sociale. Ce n'est pas une
raison pour désintégrer l'individu que je suis. Ce que ce père fait continuellement.
Faisait. Et ce que le genre d'individus comme Laurent Garnier perpétue.
Bien à vous,
je continue de lire la suite de votre message.
Eddy Mrasilévici
Je voulais seulement dire ce que je lui ai dit en face quand nous nous sommes battus,
s'il me touchait au visage je lui mettais quelques droites et il est probable qu'à la
suite de ça il aurait eu les yeux au beurre noir, et peut-être la mâchoire brisée... donc
peut-être hôpital, menottes, prison.
Voilà, c'est tout. C'est déjà trop je sais. Mais vous savez les histoires de famille
commence avec notre naissance et elles ont chacune leurs caractéristiques, comme les
individus.
En espérant vous rassurer quant à la mienne d'histoire.
e<>y
C'est tout à fait ce que j'avais compris. Votre demande de reniement
recouvre en réalité autre chose qu'un désir réel de rompre complètement. Et
j'ai bien lu qu'il n'y a jamais eu de menace de mort explicite dans vos
propos.
En revanche, ce qui apparaît clairement, c'est une situation de conflit
passionnel, avec plusieurs passages à l'acte violent, et des propos qui ne
relève en aucun cas du remords, ni même de regrets, mais bel et bien d'une
justification d'une escalade plus violente possible. Avec le risque d'un
accident sérieux qui pourrait vraiment mal finir pour l'un ou pour l'autre.
Vous aimez vos parents et vos parents vous aiment. C'est là l'essentiel de
votre souffrance, et votre "SOS" doit être entendu. Un accident donc serait
de l'ordre du crime passionnel. Avec tous les engagements de ma part
renouvelés à prendre en considération votre état émotionnel actuel, je vous
en prie.
C'est BEAUCOUP trop. Relisez-vous. Il s'agit bel et bien de menaces. Pas de
mort, mais de violence physique. Par ailleurs, vous n'exprimez aucun regret
pour les gestes déjà commis, et cela, c'est clairement problématique.
French way of Crédit Lyonnais
French way of courtoisies bourgeoises
e<>y
Ni explicite, ni implicite, mais vous connaissez comme moi les problèmes que posent les
interprétations en fonction d'un nombre de paramètres très importants dont le paramètre
social et le culturel peuvent représenter un grand ensemble, déclinables presqu'à souhait.
Moi j'ai approfondi ce ou ces problèmes en tant que comédien très jeune (15 ans, tout est
relatif, mais j'ai continué jusqu'à 26 ans, parfois 10 heures par jour). Ensuite j'ai été
confronté assez violemment à ces problèmes en passant de ma campagne à la banlieue
parisienne, pendant ma terminale à Nanterre, lycée Joliot-Curie où j'ai continué en cours
par correspondance parce qu'étant un dévergondé en province j'avais l'impression d'être
très sage comparé aux élèves les plus sages de ma classe. Ce fut un choc assez violent.
> En revanche, ce qui apparaît clairement, c'est une situation de conflit
> passionnel, avec plusieurs passages à l'acte violent, et des propos qui ne
> relève en aucun cas du remords, ni même de regrets, mais bel et bien d'une
> justification d'une escalade plus violente possible. Avec le risque d'un
> accident sérieux qui pourrait vraiment mal finir pour l'un ou pour l'autre.
J'aimerais vous rassurer en restant franc et honnête avec vous. J'ai traversé des moments
de regrets, j'ai aussi traversé des moments où j'aurais eu envie de mettre mon père en
copie des messages qui se trouvent ici. Ma demande de reniement qui n'est pas possible je
la maintiens. D'ailleurs ce n'est plus une demande, c'est devenu une réalité en ce sens
que oui je ne veux plus revoir ni entendre ces individus/personnes qui sont mes
géniteurs. Je n'ai pas envie de mal finir, bien que j'ai le sentiment que je vais mal
finir, socialement parlant. Sauf si je trouve du boulot.
Je trouve que la loi est mal faite en ce sens qu'elle oblige les gens comme moi à la
faire eux-mêmes dans l'ignorance de ses parents tout en restant redevable en cas de
problème. Ceci dit je comprends mieux les débuts de la psychanalyse avec Sigmund Freud
qui focalisait, de mon point de vue à tort, sur l'aspect familial de l'individu. Je le
comprends par l'aspect juridique justement.
> Vous aimez vos parents et vos parents vous aiment. C'est là l'essentiel de
> votre souffrance,
Plus maintenant non, je n'en souffre plus. C'est comme une histoire d'amour avec une
femme (dans mon cas), comment continuer d'aimer une personne qui prend un malin plaisir à
me faire souffrir, alors que ça fait des années que je tente de jouer cartes sur table
par rapport aux souffrances que ces gens-là m'infligent par je ne sais quels principes???
Enfin si, je les connais ces principes mais d'une part je ne les reconnais pas comme
valables et d'autres parts là n'était pas mon propos ni les propos attendus dans ce NG.
J'en ai dévoilé quelques-uns pour appuyer ma demande et aussi, en effet, pouvoir avoir
des échos afin de prolonger ma réflexion et ma décision.
> et votre "SOS" doit être entendu.
Il l'a été. Et je ne m'attends à rien de plus venant de l'extérieur. Si vous avez retenu
ce que je dis (sans entrer dans les détails saugrenus) de ma traversée chez ma mère (mon
père a quitté le domicile conjugal lors de ma présence chez eux) à Nanterre je n'attends
plus rien des structures sociales de ce pays qui sont faites pour les copains et les
copains des copains.
> Un accident donc serait
> de l'ordre du crime passionnel.
Spéculatif.
> Avec tous les engagements de ma part
> renouvelés à prendre en considération votre état émotionnel actuel, je vous
> en prie.
J'entends bien. Je lis bien plutôt. Mais vous savez, nous ne sommes pas fait sur le
modèle, psychologiquement parlant. Pour ma part j'ai déjà été confronté à des situations
bien plus critiques que ça, paroxystiques je peux dire, et ce depuis mes 10-11 ans. Donc
j'ai déjà éprouvé très jeune des concours de circonstances de l'ordre de l'inaceptable,
que beaucoup de gens ne frôleront jamais de leur vie.
Au dixième de ce que j'ai vu ou entendu, subit en toutes circonstances de ces passages
critiques, ils s'enfuiraient comme des lapins dans les jupons de la première offre
maternelle à leur portée.
Ceci-dit je n'ai pas eu à subir des agressions d'ordre sexuelles, ni de mes parents, ni
d'aucun autre individu. Comme quoi j'ai aussi eu de la chance.
Ceci dit, ma mère prétend que j'ai voulu attenté à sa vie lorsque j'ai vécu chez elle,
elle me disait avoir un dossier sur ce qui serait censé s'être passé. Pauvre femme, si
j'avais voulu attenter à ses jours, vu ma force physique comparée à la sienne il est
évident qu'elle ne serait plus parmi nous depuis longtemps. Et les affrontements
physiques que nous avons eu, d'une part elle en était l'instigatrice, d'autres parts je
me suis contenté de la maîtriser physiquement pour éviter l'irréparable.
Je ne peux être plus concis et clair à la fois.
Cordialement,
Eddy Mrasilévici
Comme quoi Justice et Droit (ou loi) sont radicalement différents. Le bon sens échappant
au Droit. Le bon sens étant la caractéristique fondamentale de la Justice.
D'autres parts dans cet exemple, ce que j'ai vécu dans mes chairs quand même (mais le
Droit semble négligeant sur cet aspect pour le moins fondamental), le fait d'être une
femme en état de panique-crise (ma mère en l'occurence, à qui je tenais les poignets pour
éviter le pire) semble être une circonstance atténuante suffisante pour orienter les
jugements à la va-vite de 2 policiers en civil.
Merci le Droit !
> Les soins psychiatriques n'ont en général rien d'urgent, sauf
> administration de calmants.
Bah tiens, comme par hasard je n'y ai pas eu droit. Mais j'étais trop calme c'est pour ça!
> Mais je ne suis pas médecin, et ce groupe se consacre aux problèmes
> de droit.
Alors l'internement d'urgence après 4 heures d'attente en toute quiétude puisque je ne
savais pas ce qui m'attendait ne serait pas une question de droit?????
> Et à ce sujet il n'existe aucune possibilité juridique de reniement
> d'une filiation naturelle
C'est un gros problème cette inexistence. Gros de chez gros.
e<>y
Il s'agit d'un passage du premier message du fil, le message initial. Comme quoi vous
vous exprimez, monsieur l'homonyme, sans être au courant des bases de la discussion.
Venant de vous et vous connaissant à travers vos interventions, je ne suis pas surpris.
Donnez-moi votre numéro de téléphone, ma soeur, le frère de ma mère, toute la famille de
mon père et mon père (avec qui j'accepterais de reprendre contact avec lui rien que pour
ça, mais il m'enverra chier c'est certain!) vous confirmeront que ce que j'avance du
comportement de ma mère pour ce qui est du rejet systématique des responsabilités sur les
autres, en particulier sur moi, est vrai.
Donc s'il vous plaît, n'inversez pas les rôles.
Ou au moins servez-vous de votre mémoire, à défaut d'en avoir une bonne.
Je ne vous salue pas
Eddy
Il est parfaitement normal qu'un individu qui est à la fois
- a la t^te d'un grand groupe de soin de beauté;http://www.garnier.com
- à la tête d'une collection de livres
classiques;http://gallica.bnf.fr/classique/Classique_Garnier.htm
- un maitre incontesté de la techno française
http://www.concertandco.com/artiste/laurent-garnier/billet-concert-16754.htm
- et constructeur de batiments fameux: <www.halle-tony-garnier.fr/>
<http://fr.wikipedia.org/wiki/Opéra_Garnier>
soit considéré comme responsable de beaucoup de choses.
Mais rassurons nous: s'il ne reconnait pas ses tords, nous demanderons des
comptes à ses 48973 héritiers!
http://nom-de-famille.linternaute.com/nom/91980/garnier.shtml
> Mais rassurons nous: s'il ne reconnait pas ses tords, nous demanderons des
> comptes à ses 48973 héritiers!
> http://nom-de-famille.linternaute.com/nom/91980/garnier.shtml
Aie ! C'est cette derniere partie que je voulais surtout cacher aux yeux
de tous ! je crois que je vais douiller au niveau pension allimentaire moi !
:o)
--
Laurent GARNIER
> D'où mon côté loup solitaire très prononcé,
> qui n'est pas naturel si je m'en réfère à ma jeunesse.
> J'étais un gamin enjoué, très sociable et très porté sur l'extérieur.
En fait quand j'étais gosse je n'appartenais pas à une bande, je fréquentais beaucoup de
bandes, j'étais assez particulier en ce sens. Mais aussi parce que j'ai un côté qui ne
supporte pas l'humiliation, à laquelle je répondais par la violence bien souvent et que
j'étais craint pour mes faits de guerre.
Tu sais les gamins, c'est les gamins! Ils s'expriment avec leurs moyens. J'ai cessé
d'être un gosse il y a fort longtemps, mais je me souviens bien.
Le problème que je rencontre en tant qu'adulte réside dans le fait que des gens de ma
nature sont très peu acceptés. Les cercles ("bandes" pour les gosses) sont très fermés,
d'ailleurs à force de s'affronter sans l'aide de gens comme moi qui font le lien,
diplomatiquement parlant, ils nous conduisent tous à l'effondrement. Ces cercles ne
veulent pas prendre conscience que nous sommes tous dans le même bateau, ils se
complaisent dans l'unité qu'ils ont réussi à construire.
Le contrepoint étant l'hyper-individualisme, c'est-à-dire des individus qui se regroupent
ponctuellement de par leur point commun. Malheureusement le résultat est le même quant
aux prises de conscience.
Donc tu verras, nous ne sommes pas loin d'une guerre civile. Car ceux qui croivent que
l'État sera l'arbitre se trompent grâvement. L'État est dirigé par des cercles ou bien
par l'hyper-individualisme, ce qui revient au même.
Nous sommes vraiment proches d'un éclatement de toutes ces logiques.
Au passage. Seulement.
BiseS
e<>y
qui ?
Les types qui ignorent la parole qui les font rebondir?
Les types de mon espèce qui aimeraient renier leurs parents pour des raisons aussi
précises que déchirantes?
Les types de mon genre qui pensent que de perpétuer la bêtise n'est pas de leur ressort,
quand bien même ils seraient à contre-courant des tendances dominantes véhiculées par une
presse muselée par l'hypocrisie et la complaisance?
C'est pas de ma faute à moi si mon grand-père paternel était roumain de mère allemande et
de père yougoslave.
Pour ma mère si, "t'es qu'un sale roumain, comme ton grand-père!!!". Donc je n'ai rien à
faire de cette mère, elle ne s'est jamais excusée, et mon père consent à travers son
silence. Si lui a décidé de renier son hérédité psychologique et "raciale" tout en
faisant des actions en faveur de la Roumanie fut un temps, c'est son problème. J'ai fait
un voyage avec lui et ma soeur suite à l'assassinat du débile mental Nicolae Caucescu
pour Éducation Sans Frontière. Oké c'est un monstre, n'empêche qu'il a été assassiné sans
procès ni rien. Donc la monstruosité justifie la monstruosité??? Alors je peux vous dire
que je suis gentil par rapport à ce que j'ai pris dans la tronche.
La conclusion de tout ceci je vous la donne : une femme n'a rien d'un homme dans
l'éducation des enfants. Si elle joue le rôle de l'homme, le gamin est foutu. Je suis
assez foutu je le reconnais, n'empêche que j'ai une cervelle qui fonctionne plutôt bien
pour un mec foutu. Socialement oké, je suis inadapté au consensus et tout un tas d'autres
choses que mon père a su me ressasser toute ma vie. Son leitmotiv le plus fréquent était
"Écrase-toi!". Ah ça je l'ai entendu sous toutes les coutures. Un enfant de choeur n'a de
cesse de s'écraser entre les paroles autorisées par le ou les consensus comme autant de
rails en dehors desquels il déraille complètement. Oui une humanité qui respire chez un
homme tel que lui est de l'ordre de l'improbable... vis-à-vis de son fils, en l'occurence
moi.
Moi je ne me suis posé ce genre de questions que 13 ans après avoir quitté le domicile
conjugal de mes géniteurs. Quand ce que j'ai enduré durant mon adolescence a refait
surface dans ma mémoire, parce que j'étais trop occupé avant ça pour m'en souvenir.
J'étais un gamin suffisamment heureux de vivre et indépendant pour évacuer très vite de
mon esprit ce genre de bêtise que seuls les adultes et les vieux sont capables de
transmettre aux générations montantes.
J'ai quand même eu cette chance de rester en désaccord avec ce que j'ai subit. Ma
résilience je n'ai pas eu besoin de m'y contraindre, elle s'est faite en même temps que
ce que je voyais et vivais.
N'empêche, j'ai toujours trimbalé ce manque de confiance en moi, ce sentiment d'être
rejeté. J'en suis là. Et puis je vais vous dire, si j'en suis là c'est aussi parce que
j'ai oeuvré en ce sens, sans quoi mon cas se serait aggravé par rapport aux tendances des
consensus sociaux. Plus on est faible, plus on se fait écraser. Comme chez les animaux
les plus sauvages, ni plus ni moins. Plutôt plus que moins ches l'Homme, le plus sauvage
des animaux, avec des lois comme autant d'arbres pour cacher les forêts.
Applicables, mais pas forcément appliquées. D'ailleurs heureusement sinon personne
n'aurait plus le droit de sortir de chez lui, seuls les travailleurs seraient autorisés à
livrer de quoi manger et boire.
Je suis un peu punk, vous l'aurez compris, sur le tard mais depuis longtemps. Que
voulez-vous? L'instinct de survie est plus fort que tout, quand bien même les tendances
que je trimbale.
Un discours de ouf encore une fois, qui répond à votre à votre folie amnésique. La mienne
ne l'est pas. Elle n'en est que plus terrible.
e<>y
Pour la loi si, il ne s'agit pas d'une faute mais d'assumer ce que l'on (la société) fait
de vous à votre naissance. En effet vous n'avez pas signé pour accepter votre prénom ni
votre nom, ni votre baptème. Mais vous devez en assumer les conséquences, sans quoi les
services psychiatriques s'occuperont de vous. Il s'agit de la seule alternative possible
pour rester intégré aux gens de votre entourage.
Le mieux serait pour vous, si vous désirez échapper aux "rails" de cette société que vous
trouviez asile sur d'autres terres en déclarant que vous avez perdu vos papiers. Avec un
peu de chance mais surtout de l'argent peut-être parviendrez-vous à vous faire faire
d'autres papiers.
Monsieur NoN
Vous aimeriez mais vous savez maintenant que ce n'est pas possible. Impossible est bel et
bien français. Au delà de l'inimaginable.
Vos raisons ne valent pas un kopec au regard des lois. Les lois actuelles comme vous le
dites dans l'un de vos post. Je ne crois pas qu'elles évolueront avant plusieurs siècles,
surtout ici où la Justice n'est qu'un organe de l'État, comme un doigt sur une main.
La presse étant un autre doigt je suis assez d'accord avec vous. Mais afin de ménager
votre monture vous ne devriez pas répondre à l'imbécilité notoire d'individus comme "jpm".
Cordialement,
Monsieur Non
J'estime que cet Eddy n'est pas ce que l'on pourrait appeler un exemple ą donner. Mais
cette estimation vaut pour vous.
M.N
Oh Latrémouille, je connais votre appellation contrôlée depuis 99. Huit années déjà.
Comme quoi la Police fait bien son travail, vous pouvez vous exprimer en toute quiétude,
elle veille, La Police, vous êtes en sécurité d'origine contrôlée.
En effet c'est bien moi. Mais j'aurais pu déjoué vos reniflades si j'étais aussi
psychopathe que j'en ai l'air.
La réponse de l'homonyme m'intéressait plus. D'ailleurs c'est peut-être vous, qui sait!?
Latrémouille et Garnier ne font qu'un! Prouvez-nous le contraire si vous êtes si forte
e<>y
Oui, nous, pauvres simples utilisateurs au cerveau limité par nos connaissances nous
sommes en droit de savoir ce que vous entendez par "vos entêtes". Et puis désolé de vous
vouvouyer mais je ne peux m'en départir depuis j'ai mis les pieds dans le droit... un
relent d'un vieux fond d'injustice, qui attire les jeunes, les ti n'enfants du GUD, vers
ces carrières rémunératrices. Comme quoi, malgré la dette publique sans précédent
historique, l'argent est encore présent.
D'ailleurs en 1999, Madame Monique Latrémouille vous fréquentiez fr.soc.divers &
fr.soc.politique, vous avez pris du grade à ce que je vois.
?
e>>y
Aucune interprétation (ni explicite ni implicite !). Vos propos
comprennaient bien des menaces. Attention, car en plus de risques de
dérapages incontrôlés au cours de l'une ou l'autre de vos altercations, vous
exprimez là une intention.
Je réitère donc que vous devez impérativement prendre une distance PHYSIQUE
avec vos parents, pour votre sécurité à tous (ce qui n'a strictement rien à
voir avec votre demande de reniement, qui elle, répond à d'autres besoins,
plus psychologiques que juridiques).
(...)
> J'aimerais vous rassurer
Me rassurer n'est pas l'objectif. Parvenir à un état d'esprit plus serein,
oui.
(...)
J'ai traversé des moments de regrets, j'ai aussi traversé des moments où
j'aurais eu envie de mettre mon père en
> copie des messages qui se trouvent ici. Ma demande de reniement qui n'est
> pas possible je la maintiens. D'ailleurs ce n'est plus une demande, c'est
> devenu une réalité
Cette demande est en déconnection avec la réalité, précisément. D'autant
plus si vous comptez mettre votre père en copie ! Je vous encourage en
revanche à conserver ce fil et à l'imprimer pour en discuter avec votre
psychiatre. Votre traitement doit être revu, vous êtes à un stade de votre
dépression qui présente un réel danger, eut égart à votre fragilité.
(...)
>Je n'ai pas envie de mal finir, bien que j'ai le sentiment que je vais mal
>finir, socialement parlant. Sauf si je trouve du boulot.
Vous avez déjà un appartement. Conservez-le et surtout, respectez les
engagements du plan de remboursement mis en place par la CAF pour vos dettes
locatives. Il serait peut-être judicieux que vous demandiez une mise sous
tutelle de votre aide au logement, afin de garantir vos paiements
prioritairement à toute autre dette.
> Je trouve que la loi est mal faite en ce sens qu'elle oblige les gens
> comme moi à la faire eux-mêmes dans l'ignorance de ses parents tout en
> restant redevable en cas de problème.
Votre père est-il caution pour votre logement ?
Je reviendrai demain quand je serai plus froid de mon côté. Je passe d'un univers
punk-rock'n'roll à l'univers du droit, vous comprendrez (je l'espère) qu'il est difficile
pour moi de m'estimer en l'état d'être en phase avec votre univers.
En tous les cas je m'en fous des histoires de logement, il faut que je trouve un taf et
je payerai plus cher que ce que moi j'estime déjà comme un abus de pouvoir répondant à
l'offre et la demande, ainsi qu'à la loi du marché sans oublier le "quand va tout va".
Vous trouvez que ça va mieux vous depuis que le marché de l'immobilier a flambé? Hors
sujet, je sais. 1+1=2, +1=3, etc.
Je ne réponds pas aux normes de la soumission économique dans mes mots. Dans mes gestes
je n'ai pas le choix. À part squatter, trop dangereux pour une petite nature comme la
mienne. À part la rue, idem.
Une assurance me couvre grâce à Monsieur Jospin, sans quoi les garanties que je
présentais n'auraient pas suffit, mon père ne payant pas assez d'impôts pour un
propriétaire averti qui en vaut 300 mille.
Elle est difficile la vie pour certaines gens. Nous allons bien nous fendre la goule
quand l'humanisme retournera l'apreté aux gains des gens qui font la loi du droit au
logement comme une crêpe. Virtuellement ça me soulage déjà de l'évoquer. Dans les faits
je souffre autant que ce que l'on attend de moi... normal quoi! la vie du ch'ti poursuivi
par les grandes dents de ses créances.
En France??? Oui oui monsieur, en France. Mais c'est moins qu'à Londres, soyons heureux.
Bonne nuit les petits !
@bientôt
iCi e>>y
Absolument pas plus psy que juridique. Cette demande est dans l'air d'une possibilité qui
ne m'est pas offerte. Une demande et une impossibilité ne constituent pas un fait. Nul
n'est censé ignorer la loi et maintenant que j'ai pris le temps de me renseigner je sais
qu'en attendant que les lois évoluent je dois me contenter de celles qui existent.
Et puis qu'est-ce qui ne serait pas psychologique? Au même titre, qu'est-ce qui ne serait
pas juridique finalement puisque la loi raisonne par la négative sur ce sujet?
Pouvez-vous me montrer un texte qui indique que le reniement n'est pas possible ou bien
qui signale dans quelle mesure cet acte est possible? Si je résume les informations qui
me sont parvenues, la loi (les lois) se contente de donner les cadres des cas dans
lesquels les possibilités apparaissent.
(pas très clair, désolé)
Sans quoi ou plutôt avec quoi comme le signalait un intervenant il faut tricher par le
biais du mensonge au risque de s'abîmer encore plus sur le plan psychologique pour
parvenir à ses fins.
Philosiquement très intéressant tout ça. Je dois encore mûrir dans ma réflexion mais ce
fil est une mine d'or sur le plan philosophique.
Enfin pour revenir à mon cas personnel, je le répète, je suis plus intéressé par le fait
de me départir du devoir d'assistance de mes parents vis-à-vis de moi que l'inverse.
Désolé d'être particulier, c'est ainsi. Pourquoi? J'ai usé de ce droit pour finalement
être traité comme un chien car j'usais de ce droit. Je disais encore hier à une amie
(psychologue en l'occurence) que mon père m'accusait fréquemment d'être jaloux de lui et
quand elle m'a demandé pourquoi j'ai fini par comprendre que le simple fait de lui
demander quelque chose justifiait son sentiment que j'étais jaloux de lui.
Alors moi je veux trouver une réponse juridique à ce problème. Puisqu'il n'assume pas son
devoir d'assistance (soit-disant dans mon intérêt au passage, c'est arrivé qu'il se
justifie ainsi, le cynisme porte parfois le masque de l'innocence) je veux le libérer de
ce poids, je ne m'en sentirai que plus léger. Cette hérédité ne m'intéresse pas, qu'un
type qui se prend pour "les autres" soit mon père, non. Ces autres à lui je ne les
connais pas et il semblerait qu'il connaisse les miens.
Comment dire juridiquement (trancher comme l'épée) tes autres ne sont pas les miens, mes
autres ne sont pas les tiens??? Y a pas, seulement l'ignorance. Oké, je suis maintenant
au courant.
Seulement je trouve ça dommage parce que finalement il n'y aurait que ça qui le ferait
réfléchir.
En gros je m'en fous complètement de son héritage et de sa connerie, ce qui m'intéresse
c'est d'avoir un père. Et s'il continue dans sa connerie bye-bye, adieu, fini, point.
Mais point final, plus de papier administratif, de caution mes couilles, je peux changer
de nom de famille, être à la rue sans qu'il vienne me faire la morale sur ce que je suis
ou ne suis pas en disant "reviens! sinon la loi va m'engueuler!".
Donc la loi dit "Sans drame point de salut!" sinon il faut en inventer.
Philosophiquement correct ou non?
>> J'ai traversé des moments de regrets, j'ai aussi traversé des moments où
>> j'aurais eu envie de mettre mon père en
>> copie des messages qui se trouvent ici. Ma demande de reniement qui n'est
>> pas possible je la maintiens. D'ailleurs ce n'est plus une demande, c'est
>> devenu une réalité
>
> Cette demande est en déconnection avec la réalité, précisément. D'autant
> plus si vous comptez mettre votre père en copie ! Je vous encourage en
> revanche à conserver ce fil et à l'imprimer pour en discuter avec votre
> psychiatre. Votre traitement doit être revu, vous êtes à un stade de votre
> dépression qui présente un réel danger, eut égart à votre fragilité.
Oui la semaine dernière en effet. Je l'ai assez bien expliqué d'ailleurs dans un autre
post (au minimum). Sans compter que ma façon cavalière de couper les ponts avec lui est
liée à cette discussion et à cette impossibilité de choisir son état civil.
>> Je n'ai pas envie de mal finir, bien que j'ai le sentiment que je vais mal
>> finir, socialement parlant. Sauf si je trouve du boulot.
>
> Vous avez déjà un appartement. Conservez-le et surtout, respectez les
> engagements du plan de remboursement mis en place par la CAF pour vos dettes
> locatives. Il serait peut-être judicieux que vous demandiez une mise sous
> tutelle de votre aide au logement, afin de garantir vos paiements
> prioritairement à toute autre dette.
Oui oh bah, je verrai bien. L'argent de la CAF est directement versée (a été) chez ce
cabinet de gestion totalement incompétent qui fait des baux en se trompant de numéro de
rue et qui ne refile pas la clef de la cage d'escalier à l'emménagement... je me suis
retrouvé à la porte de chez moi le premier soir et j'ai dû aller dormir à
Boulogne-Billancourt, de l'autre côté de Paris après avoir déménagé toute la journée.
Puis pas d'excuse, pour eux c'est normal, c'est comme France Télécom.
>> Je trouve que la loi est mal faite en ce sens qu'elle oblige les gens
>> comme moi à la faire eux-mêmes dans l'ignorance de ses parents tout en
>> restant redevable en cas de problème.
>
> Votre père est-il caution pour votre logement ?
En deuxième position après l'assurance Astria. Parce qu'Astria tout seul ne suffisait
pas, ils ne sont jamais trop prudents ces gens-là dans ce sens, ces cabinets qui
embauchent des tireuses de chasse d'eau arrogantes.
A part ça tout va bien,
French way of Crédit Lyonnais
Pour la n'ième fois, encore merci
e<>y
PS: désolé pour le message précédent au nom de Monsieur NoN, les changements de
température sont parfois violents. Je sortais d'une crise de rires, j'étais encore
dedans. Je venais d'écrire "Dégroupage Total. Tu m'étonnes ils m'ont grâve dégroupé ces
enflures!"
LoL
Comme qui ?
Les clefs de "I wanna be your dog" ou de "No fun" ?
Stoplaît ?
Parce que Gérard a pris la bagnole, et tu l'connais... pfff
mieux qu'lui d'ailleurs, s'il pouvait se découvrir de temps à autre, entre deux virées
s'il repasse je lui dis quoi?
bidibidi
Rogers
3ème épisode :
(4 avec le pilote
on attend qu'il y ait des fans pour le sortir)
Tous ces petits alchimistes
Continent
Via le gras
le gars
Renault Cialis Turbo
V12 essuie lunettes intégré
tout option
avec bonus sans guy lux
Fiat
Mais faites donc (ichotte)
BiBi au bar-tabac de la rue des martyrs
Salle
Prod
Wigole pas
Ouigole
Terre !
Boom cracK ssine
Ah mets tôt du coeur
éh Claude, entre nous, mais qu'entre nous, tu le veux comment Gérard?
On verra pour les clefs plus tard
Quant au garage tu peux dormir dedans avec les doubles
Turbo ?
Le code civil, c'est quoi ce truc? Napoléon non? Comme les types dans les terres d'asile
psychiatrique de Saint Hélène et les garçons?
ouai c'est ça je viens d'y jeter mes yeux, même que 30 ventôse an XII
Ventôse ça je savais pas, ça m'en fiche un coup
purée que c'est moche à entendre
Osons, osez! (les guignols c'était fendard comment ils se foutaient de la tronche du
président de l'époque, France Steevy Wonder Woman)
Mistral et tramontane
j'ai un don pour pourrir mes topiques du cancer
un mouton, deux, trois, neuf, ...
éh oui c'était moi Monsieur NoN, moi Eddy le branquignol, je confirme les propos Madame
Latrémouille qui maîtrise les entêtes aussi bien que moi je pourrais le faire si je ne
m'amusais pas autant. C'est terrible, déchirant, pour les novices, cette mise en abîme.
Mais rassurez des gens comme Madame Latrémouille sont très utile, une police
bienveillante, dont je pourrais faire partie, dont tout le monde peut faire partie car il
n'y a à ma connaissance pas de véritable police ici. Ce doit être angoissant pour
certains de le savoir ainsi. Ayez le doute pour vous. C'est comme ça que je fonctionne
ici-haut, dans ces ondes binaires, ce que j'ai du mal à faire ici-bas, au delà de la
porte de mon appartement.
Pas encore Big Brother dans la rue, c'est juste un un espace déserté au profit de la télé
et du chauffage électrique ou central ou au gaz ou etc.
Voilà comment je vois à travers ma fenêtre car je ne l'occupe pas plus que vous. Je suis
plus souvent scotché derrière ce maudit écran Windows. Je cherche une thérapie pour m'en
défaire de ce défouloir.
Bien le bonjour chez vous
Eddy
En langage informatique cela pourrait se traduire ainsi : "PAR DÉFAUT".
> e<>y
Les bonnes vieilles recettes, la tradition, oui oké! Alors acceptez le jeu vous nos
ancêtres, Internet, première démocratie mondiale d'échanges intercontinentaux. La
connaissance se monnayait bien avant, la culture aussi. Elle a pris un coup dans l'aile
économiquement parlant.
Les lois font beaucoup d'efforts pour resserrer les filets, Bush en tête avec le Patriot
Act, poussé par la vieille Europe. La sécurité du tout sécuritaire répond aussi à la
propriété intellectuel et aux conséquences de ses logiques.
Poom!
Depuis belle lurette maintenant, croyez-vous que ce qui vous a échappé jusqu'alors vous
réussirez à le remettre sur les rails d'une logique terrestre. Vous gagnerez du temps
pour mieux précipiter vos logiques dans le fond d'un passé dont le monde aura des
difficultés à se souvenir sans douleur.
Peut-être hors-sujet quant à la filiation naturelle sur le plan juridique, bien que la
logique peut encore évoluer vers le haut, tiré vers le bas par des gens qui se sont
privés d'anticiper vers l'ouverture.
Un peu n'importe quoi, j'improvise maladroitement mais je parle bien de logiques
contradictoires entre ce qui se faisait de par les moyens techniques d'il y a 20 ans et
les moyens existants depuis 20 ans et se démocratisant.
Je suis le parcours des évolutions depuis 1996, Estelle Halliday avec Altern notamment
comme première offensive marquante du sommet de la pyramide contre les simples
utilisateurs. La valeur de l'ignorance n'en a que plus de valeur car nous pouvons
dorénavant en parler sans se ruiner sur le plan financier, donc pour l'essentiel n'y
avoir pas accès tout simplement.
Je me suis écarté de l'underground pour mieux vous en parler. La conformité sur un point
de vue purement légal me permettant de m'exprimer librement. C'est là le prix de ma
liberté à moi. Mon esprit est identique cela dit en ce sens qu'il est porteur des idéaux
contre-carrés par des logiques économiques se servant des logiques légales comme support.
Très maladroitement dit mais "grain de l'ivraie". Qui est le grain? Qui est l'ivraie?
e<>y
Bonjour,
Mais quel est le rapport avec des forums de DROIT ?
Serge
Je ne pense pas avoir eu besoin d'être traité comme un chien par ces gens-là pour faire
de moi ce qu'eux nomme "la normalité" ou ressembler à ce qu'eux nomment "les autres".
Le résultat de leur objectif par les moyens qu'ils ont mis en oeuvre m'ont conduit à
l'inverse de ce qu'ils attendaient.
Maintenant si pour vous s'assumer consiste d'aller au Samu-Social pour finir un site
internet et chercher du travail en parallèle, oui je comprends mieux la conduite de mes
parents lorsque je vivais chez eux et qui m'a directement conduit en dépression (en plus
de mes problèmes persos que j'arrivais encore à compenser avant qu'ils s'acharnent à
m'aider en me disant par exemple "tu es un parasite de la société, relève la tête!", le
plus gentil des exemples sordides qu'il m'a été donné de vivre).
Donc la loi oui, elle était de mon côté. Dans les faits non. Schizophrénie collective?
Si la loi ne se donne pas les moyens d'être appliquée, à quoi sert-elle? A juger
l'irréparable plutôt que d'agir avant qu'il ne se produise.
Qu'est-ce que je fais? Je porte plainte contre les organismes sociaux de la ville de
Nanterre et du département des Hauts-de-Seine? Ainsi que la police de Nanterre pour
internement abusif puisque ma plainte à l'IGS a été déclarée "sans suite"?
Le mieux c'est d'oublier... mettre ça sur le compte d'un mauvais concours de
circonstances, comme d'hab'. Oublier oui. Avec un p'ti coucou au passé lors de mon
passage ici.
De toutes les façons il y a probablement prescription, et je n'aurais eu les moyens
d'assumer les conséquences de mes plaintes, financièrement, je ne les ai pas encore.
Un p'ti coucou aux gens du monde du travail, du bon boulot! Parfait! J'avais droit à
trois jour dans des hotels qui pour la plupart refusent les bons du conseil général,
parce que payés trop tard.
Mouais, super!!! Ça marche vachement bien la machine! J'ai eu à faire à de nombreux
abrutis sur le plan intellectuel qui connaissent par coeur la phrase "Bon courage
monsieur!". Oui oui merci, du courage il m'en faudra, d'ailleurs il m'en a fallu pour
essuyer cette répartie récurrente.
Abracadabraaaa, j'ai du courage!
Recours? Plus de temps à perdre avec ça, j'en ai suffisamment perdu ici. Au moins ici, à
défaut d'être écouté j'ai la possibilité d'être relu.
J'ai pas oublié mon dossier pour le RMI soit-disant perdu à Marne-la-Vallée, qui aurait
pu rassurer ma mère en lui refilant une pension, pas oublié ça non plus.
Les clébards auréolés de leur fonction je les connais maintenant, de visu. Le plus
enrichissant de mon expérience finalement.
Bon courage Eddy ! déjà plus sympathique. Monsieur, ça fait genre je suis poli. La
moindre des politesse résidait ailleurs. Ils auraient même pu s'abstenir, je m'en veux
presque d'avoir profité de leur salive.
Allez, bien le bonjour à vos décrets! C'est bien deux-cent-mille qui sont applicables ou
ma télévision raconte des bêtises ("C'est dans l'air" sur FRANCE 5, pour les gens
normaux, je n'ai plus la date exacte en tête, en décembre 2006)?
Eddy Mrasilévici, une origine étrangère qui n'était pas à la mode entre 2003 et 2006. Le
plombier polonais je suppose..?
Cheveux sur la soupe ! Vous comme moi. Focalisation abusive, vous surtout.
Vous: Aaaaah! j'ai cru entr'apercevoir une connotation psychologique! Hors-sujet!
Moi: Oui mais bon, je voulais en savoir plus sur mes droits ou non quant à maman-papa
(galanterie filiale) et j'ai fait quelques amalgames.
Vous: L'amalgame n'est pas toléré dans un tribunal!
Moi: Ah bon? Nous sommes dans un tribunal?
Vous: Ne me faites pas dire ce que j'ai dit!... Ce que je n'ai PAS dit!
Moi: Vous le faites en effet, je décris des faits.
Vous: Tut tut, c'est du sophisme ce que vous faites!
Moi: C'est interdit?
Vous: Je vous réponds en faisant suivre votre probable réponse dans un forum plus approprié.
Moi: Merci.
Vous: De rien cher ami.
Dirait-on "vide juridique" ou "vide judiciaire"? Ou les deux peuvent convenir?
Je ne sais pas ce que me réserve l'avenir pour la possession d'enfant. Peut-être que j'en
ai déjà un d'ailleurs. Ou plus??? Que me réserve mon passé d'imprudences?
> Courage,
Merci de m'avoir épargné "bon" et "monsieur", j'ai été traumatisé par ce leitmotiv
administratif.
Pareillement,
Peut-être le droit de prendre en compte la psychologie dans le droit?
Le droit de voir les choses comme elles pourraient être, en plus de savoir comme elles
sont. Donc sortir de vos siècles de congélation, la psychologie joue un grand rôle dans
cette tendance. Droit congelé n'a pas toujours été. Tourner la page de l'âge-de-pierre en
la matière. Qui sait!?
Le droit d'être maladroit, et de faire le lien entre ce qui se passe ici et ce qui se
passe réellement dehors.
- Alors là tu as droit et là tu n'as pas droit... Vous, pardon! Ici vous avez le droit et
là vous n'avez pas le droit.
- Et entre les deux Monsieur svp?
Le droit d'être perçu comme dangereux là où il n'y que des faits finalement bénins...
Tout est relatif, sauf en Droit, à priori, dans les faits ça se complique!
Quelles sont les réponses que le Droit s'autorisent dans un dialogue bi-directionnel.
Vous percutez Môsieur Serge ?
Parce que finalement, je passe le code civil et autres alinéas dans un logiciel de
reconnaissance de caractères et je me contente de copier-coller, même plus besoin de
réfléchir en mettant cette phrase en signature :
"Pour le reste, adressez-vous à un avocat commis d'office quand vous aurez commis
l'irréparable, et si vous avez de l'argent prenez un bon avocat! un spécialiste de la
question qui vous taraude."
Cela aurait au moins le mérite d'être franc et de placer une partie non négligeable de la
population devant ses responsabilités: NE RIEN ATTENDRE DE LA JUSTIE.
En attendant l'irréparable où La Justice ne pourra plus faire autrement que prendre les
siennes en mains, ses responsabilités.
Les avocats, c'est très bon les avocats avec une bonne sauce.
Bien le bonjour au Droit !
Oui je crois qu'on me l'avait déjà dit, c'est sûr même. Principe de précaution je suppose.
Si je résume, il faut lever le doigt en disant "Moi monsieur! Moi!", ensuite espérer de
retenir l'attention et d'être interrogé par le grand professeur de l'autorité judiciaire,
dont sont dépossédés les élèves de la claSSe. Class!
Logique centraliste en forme d'entennoir afin de ne pas oublier que nous ne sommes pas
seulement redevables de nos parents parce qu'il faut rajouter l'autorité judiciaire,
l'autorité préfectorale, l'autorité de la nation, l'autorité des nations européennes, et
pour l'autorité des nations unies. J'en oublie très certainement, mais comme j'en ai
rajouter artificiellement, l'un dans l'autre ça s'équilibre.
Super, c'est tout ce je voulais savoir si tant est que j'ai raison.
"Moi Monsieur! Moi!" : ensuite il faut s'assumer dans les limites de l'autorité qu'ils
nous restent.
Vous êtes un pion du lycée Môssieur Serge?
EddY-NoN