Mon beau-fils de 13 ans (14 en décembre) ne souhaite aller chez son père
(habitant à 80 kilomètres) qu'une fois par mois désormais.
Depuis 10 ans le régime est le basique : résidence chez la mère et les
WE ( 1/3/5) et moitié des vacances chez son père.
Le père refuse ce changement.
Que faire ?
Tant qu'il n'y a pas de changement de jugement, cela reste de rigueur.
Bien dire à la mère que si l'enfant ne vient pas il portera plainte pour non
présentation d'enfant.
Par contre l'enfant peut saisir le JAF, pour demander que le droit de visite
soit à sa convenance. Le JAF peut accepter ou non.
Merci. Comment se passe la procédure de saisie du JAF ?
Certainement pas ! Si une modification doit intervenir, elle ne le peut qu'à
la demande de l'un ou l'autre des parents. Dans ce cas, compte tenu du refus
du père, il faut que la mère saisisse le Juge aux Affaires Familiales, en
justifiant de faits assez graves pour justifier une diminution du droit de
visite.
Il est plus que probable que cette modification soit refusée, à moins de
raisons vraiment valables. En attendant, il faut OBLIGER l'enfant à
respecter le droit de visite de son père, car c'est une obligation légale,
qui peut valoir à sa mère des poursuites pénales en cas de non respect.
Plutôt que d'accèder à la demande de l'enfant, il vaudrait mieux, dans son
intérêt, essayer de comprendre cette baisse de régime dans les relations
avec le père. Et tenter d'y remédier, y compris en discutant avec le père.
Merci de vous mettre d'accord :)
Que dit la loi ?
Une requête (lettre peut être faite)
Dans le cas d'un mineur il vaut mieux que cela soit un avocat (gratuit car
mineur)
Merci.
Nous allons donc contacter un avocat qui rédigera cette lettre.
Ensuite, comment cela se passe-t-il ?
Quels sont les délais de jugement, y-a-t-il des auditions du JAF ?
Je ne comprends pas trop votre démarche
Que voulez vous exactement par rapport à ce garçon?
Tu peux aussi t'adresser au tribunal pour avoir un avocat pour le garçon
Vous faites une confusion. Un mineur peut être "entendu" dans toute
procédure le concernant. Il ne peut en aucun être partie entre ses parents.
Il ne peut ester.
Dans une demande de modification de droit de visite, la procédure à suivre
est la suivante :
La mère doit saisir le Juge aux Affaires Familiales du Tribunal de Grande
Instance (une lettre simple suffit) dont le domicile du mineur dépend (donc,
dans ce cas, le TGI le plus proche de son domicile). Pour que la requête
soit recevable, il faut justifier d'un fait nouveau (il y en a un dans le
refus de l'enfant). Il n'est pas obligatoire de se faire représenter par un
avocat, ni pour la mère ni pour l'enfant, mais dans pour une telle demande,
la représentation est vivement recommandée. Pour que l'enfant puisse être
auditionné d'une manière ou d'une autre, l'initiative de la procédure doit
obligatoirement passer par l'un ou l'autre de ses parents.
L'enfant peut être entendu de plusieurs manières. La plus classique est
indirecte et évite au mineur d'être directement présenté au magistrat. Une
demande d'enquête peut être présentée (qui doit être argumentée) en donnant
les éléments qui doivent pousser le magistrat à chercher des éléments
sérieux, susceptibles de modifier le droit de visite de l'autre parent.
Cette enquête, ordonnée par jugement "avant-dire droit", peut être sociale
ou/et psychologique et aura pour vocation de collationner tous éléments
susceptibles de donner des éléments de décision au magistrat.
A l'issue de cette enquête, le magistrat, après avoir entendu les parties et
leurs conseils, prendra, après délibéré (qui consiste entre autres, à
examiner les éléments de preuves autres que l'enquête elle-même) sa
décision. Cette décision ne sera pas forcément celle qui plaira le plus au
mineur, mais celle qui respectera le mieux son intérêt, lequel est de
conserver des relations avec ses deux parents, sauf en cas de problèmes
graves concernant le parent mis en cause. En aucun cas le mineur ne pourra
contester la décision prise. Pour cela, il faudra à nouveau passer par l'un
de ses parents, qui dans le délai légal, pourra faire appel de ladite
décision.
La deuxième façon d'être entendu consiste à être mêlé directement à la
procédure. Le mineur doit faire lui-même la demande d'un avocat par lettre
écrite au Bâtonnier de l'Ordre des Avocats, qui transmettra ce courrier à un
avocat pour mineurs. L'avocat désigné est toujours pris en charge par l'Aide
Juridictionnelle Totale. (articles 9-1 de la loi n° 91-647 du 10 juillet
1991).
Aucun des deux parents ne pourra entrer en contact avec le défenseur du
mineur (dans le cas de déplacement, si c'est l'un des parents - la mère
ici - qui accompagne l'enfant chez son avocat, ce parent sera éloigné tout
au long des entretiens et ne pourra obtenir aucun renseignement de ce que
l'enfant aura dit à son avocat, lequel ne pourra pas témoigner en faveur de
l'un ou l'autre des parents, mais simplement rapporter la parole de
l'enfant.
L'enfant sera présent à l'audience, avec son avocat. Il peut (ou non) être
entendu seul par le magistrat qui suivra (ou non) l'avis de l'enfant.
Toujours en ce que ce que la demande d'un enfant n'est pas forcément le gage
de son intérêt.
Lorsque la procédure est initiée (par l'un des parents), le mineur
s'adresser au juge pour demander à être entendu, d'une manière ou d'une
autre (article 338-1 alinéa 2 du Code Civil). Si le juge refuse, pour
quelque raison que ce soit, il n'y a pas de recours. Cette audition NE LUI
DONNE PAS QUALITE DE PARTIE.
Pas vous ni l'enfant ! Vous n'êtes pas détenteur de l'autorité parentale. Et
l'enfant ne peut saisir le JAF ! C'est à la mère (ou au père) de le faire.
> Quels sont les délais de jugement, y-a-t-il des auditions du JAF ?
Tout dépend s'il y a ou non, enquêtes ... Cela dépend aussi de la réaction
de l'autre partie. De facteurs matériels (dates d'audiences, de reports,
disponibilités des greffes ...). Il faut compter environ un gros trimestre
avant la première audience. Si cette audience donne lieu à une enquête,
compter encore un gros trimestre, suivi du délai de remise au magistrat,
plus nouvelle audience ... En bref, pour une modification de droit de
visite, cela peut prendre une année, durant laquelle, il faudra de toute
manière obliger le jeune à aller chez son père normalement, et surtout,
durant lequel il sera très fortement perturbé par la procédure, quelques
soient la gravité de ce qu'il subit éventuellement chez son père. Compter
une probable année et demi supplémentaire en cas d'appel ...
Bref, il faut vraiment réfléchir ... car vous risquez d'embarquer ce gamin
pour deux années de galères procédurales, sans compter le risque de
détérioration définitive du lien père-enfant ...
Passer par une médiation familiale ou parentale, avec ou non, réaménagement
concerté des visites de l'enfant à son père, serait probablement moins
préjudiciable.
Je veux qu'il ait gain de cause.
il = qui
Le père dit oui à son fils quand ils sont ensemble ; dès que le père est
chez ses parents, il dit non.
De facteurs matériels (dates d'audiences, de reports,
> disponibilités des greffes ...). Il faut compter environ un gros trimestre
> avant la première audience. Si cette audience donne lieu à une enquête,
> compter encore un gros trimestre, suivi du délai de remise au magistrat,
> plus nouvelle audience ... En bref, pour une modification de droit de
> visite, cela peut prendre une année, durant laquelle, il faudra de toute
> manière obliger le jeune à aller chez son père normalement, et surtout,
> durant lequel il sera très fortement perturbé par la procédure, quelques
> soient la gravité de ce qu'il subit éventuellement chez son père.
Ce gamin veut avoir une marge de liberté, il veut pouvoir avoir une vie
sociale, une vie d'ado normale (sic); sortir au cinéma, etc. Le
problème, c'est l'école : beaucoup de travail, un trajet long : quand il
est ici, il ne fait que travailler. Et là bas, il n'y arrive pas
(sic)... il est tous le temps sollicité et est "partagé" avec les grands
parents (resic)
Compter
> une probable année et demi supplémentaire en cas d'appel ...
>
> Bref, il faut vraiment réfléchir ... car vous risquez d'embarquer ce gamin
> pour deux années de galères procédurales, sans compter le risque de
> détérioration définitive du lien père-enfant ...
Ce que le gamin demande c'est d'avoir ses WE...pour travailler/socialiser.
>
> Passer par une médiation familiale ou parentale, avec ou non, réaménagement
> concerté des visites de l'enfant à son père, serait probablement moins
> préjudiciable.
Je le pense également ; dans ce cas, quel serait la procédure ?
Et il l'a eu ?
Par contre voir si pendant les vacances il ne peut pas aller plus souvent
chez le père.
a+
> Tant qu'il n'y a pas de changement de jugement, cela reste de rigueur.
> Bien dire à la mère que si l'enfant ne vient pas il portera plainte pour
> non présentation d'enfant.
Attention, c'est si la mère empêche l'enfant d'aller chez son père. Qui fait
habituellement les trajets? Si c'est le père, il doit aller le chercher, se
faire jeter et alors déposer main courante (ou plainte pour NPE)
> Par contre l'enfant peut saisir le JAF, pour demander que le droit de
> visite soit à sa convenance. Le JAF peut accepter ou non.
A son âge, la demande sera refusée: c'est aux parents de faire la démarche.
> Autour d emoi j'ai déjà eu le cas.
> Le mineur a saisi le JAF pour avori un droit de visite à sa guise
Quel âge avait le mineur?
Ah, information importante!
A cet âge ils peuvent être entendus par la JAF et leur avis est considéré.
Par contre savoir s'ils peuvent ou non ester en leur propre nom, je n'en
sais rien.
> La deuxième façon d'être entendu consiste à être mêlé directement à la
> procédure. Le mineur doit faire lui-même la demande d'un avocat par lettre
> écrite au Bâtonnier de l'Ordre des Avocats, qui transmettra ce courrier à
> un avocat pour mineurs. Aucun des deux parents ne pourra entrer en contact
> avec le défenseur du mineur , ce parent sera éloigné tout au long des
> entretiens
C'est une procédure assez contraignante (psycologiquement, et techniquement)
pour un gamin de 13 ans !!!
Je n'ai pas l'impression que ce soit très raisonable pour le bien-être de
l'enfant ...
Le temps qu'il prendra pour aller x fois voir l'avocat, il ne le passera pas
à bosser ses cours, ou a jouer avec ses potes !!
Son père, tout comme ses grands parents font partie de sa vie, j'imagine
qu'il ne passe pas chacun de ses week end avec son père a aller chez ses
grands parents, ou autre tonton/tata ... si le père est intelligent, il doit
bien avoir la jujeotte de savoir qu'il a des devoirs a faire ?! et qu'il a
donc besoin de temps a lui pour cela....
Les devoirs a faire, ce n'est pas une nouveauté a 13 ans !!! il y en a
depuis l'âge de 6 ans ....
Soit il s'ennuie chez son père, soit il n'a pas de bons liens... ou que
sais-je ... il serait probablement plus intelligent de l'aider a passer
cette étape plus sereinement, que de l'encourager a beaucoup moins voir son
fils...
Quand il aura 18 ans, il sera surement bien content que papa lui fasse sa
vidange gratos plutôt que payer le garagiste, l'aide a emménager dans son
appart.... Les parents ne sont pas là juste lorsqu'on a besoin d'eux ...
Je doute que le fait d'avoir des devoir soit une raison valable aux yeux du
juge !!
Il n'y a pas d'âge particulier pour qu'un enfant soit entendu par un juge.
Il faut simplement que l'enfant soit capable de "discernement". Ce qui peut
signifier que l'on peut entendre un enfant dès qu'il est en âge de parler et
de répondre. Des enfants très jeunes sont entendus, comme il arrive que le
juge refuse d'accorder le moindre entretien à un adolescent, s'il juge cette
demande déplacée. En l'occurence, la demande, telle que présentée, est tout
simplement inacceptable ...
On peut valablement ... et la Justice ne manquera pas de vous le faire
comprendre, se poser la question sur vos motivations réelles.
Idem ...
Comme juridiquement, c'est impossible, et, qu'en plus, une telle demande
n'est jamais acceptée telle qu'elle, il serait intéressant que vous nous
expliquiez ... Il est fort probable que vous vous trompiez sur le début de
la procédure (probablement initiée par le jeune sur le plan psychologique,
mais techniquement soutenu par le parent chez qui il résidait à titre
principal en ce qui concerne la procédure.
Rappel : un mineur n'est jamais partie dans un procès en ce qui concerne ses
parents.
C'est donc la mère qui a fait la demande modificative. A l'initiative
peut-être du fils. Le jeune a peut-être été entendu dans le cadre de la
procédure, mais il ne peut l'avoir engagée.
Si le père refuse (ce qui devrait être la réaction la plus saine sur le plan
éducationnel) la procédure peut durer très longtemps. La mère devra
batailler (certainement en vain) pour tenter l'indignité du père, ce qui va
provoquer un conflit majeur, désastreux pour l'enfant.
Les conséquences risquent d'être dévastatrices pour tout le monde, pour un
résultat qui sera probalement très décevant en plus. Réfléchissez avant de
faire n'importe quoi.
(...)
>
> Ce gamin veut avoir une marge de liberté, il veut pouvoir avoir une vie
> sociale, une vie d'ado normale (sic); sortir au cinéma, etc. Le problème,
> c'est l'école : beaucoup de travail, un trajet long : quand il est ici, il
> ne fait que travailler. Et là bas, il n'y arrive pas (sic)... il est tous
> le temps sollicité et est "partagé" avec les grands parents (resic)
De tels arguments sont tout simplement ineptes ! Un enfant de 13 ans (mineur
donc ...) doit se soumettre à l'autorité parentale, point barre. La loi vous
sera, à tous, rappelée. Soit dit en passant, l'idée que l'on puisse donner
le pouvoir de décider de sa propre existence avec l'oubli que les parents
ont des devoirs liés à l'exercice de l'autorité parentale de poser des
limites à l'enfant risque de se retourner contre la mère, si le père le
souligne.
Quant à vous, le beau-père, vous n'avez pas à vous mêler de l'autorité
parentale exercée par votre femme et son ex-mari sur leur enfant commun. Si
une enquête sociale était demandé par le père dans le cadre d'une demande
reconventionnelle de changement de résidence en sa faveur (eh oui, c'est un
risque ...) votre rôle sera examiné. Une telle ingérence risque de coûter
cher à votre compagne. Pensez-y aussi. Si la mère de cet enfant (d'après ce
que vous dites) n'a strictement aucun argument en faveur d'une diminution du
droit de visite du père autre qu'un caprice de l'enfant, et que ce caprice
soit soutenu, mais que le père souligne cette carence éducative, tout en
pointant le préjudice personnel qu'il subit dans une telle procédure, vous
lui donner de bons arguments pour un bouleversement total de vos vies à
tous.
>
>
> Compter
>> une probable année et demi supplémentaire en cas d'appel ...
>>
>> Bref, il faut vraiment réfléchir ... car vous risquez d'embarquer ce
>> gamin pour deux années de galères procédurales, sans compter le risque de
>> détérioration définitive du lien père-enfant ...
>
> Ce que le gamin demande c'est d'avoir ses WE...pour travailler/socialiser.
Ce que demande ce gamin relève de tout autre chose et vous n'avez pas à
l'encourager sur cette voie.
>> Passer par une médiation familiale ou parentale, avec ou non,
>> réaménagement concerté des visites de l'enfant à son père, serait
>> probablement moins préjudiciable.
>
> Je le pense également ; dans ce cas, quel serait la procédure ?
Vous avez des organismes dont les adresses peuvent vous être indiquées au
tribunal. Il y en a aussi, tout simplement, dans l'annuaire ou sur Internet.
Vous avez aussi la possibilité de demander judiciairement une médiation.
Il faut dire et redire que cette démarche est tout simplement dévastatrice.
Et particulièrement aléatoire quant au résultat en l'occurence, car la
demande n'est étayée par aucun fait de nature à modifier le droit de visite
à la baisse. En revanche, il est tout à fait possible, dans le cadre de
discussions amiables, voire avec l'aide d'un tiers (psychologue, médiateur
familial) de réaménager le droit de visite). Une fois un accord trouvé, il
sera toujours possible de saisir le JAF (les parents ! pas l'enfant ni le
beau-père !) pour faire homologuer une convention modificative).
> Son père, tout comme ses grands parents font partie de sa vie, j'imagine
> qu'il ne passe pas chacun de ses week end avec son père a aller chez ses
> grands parents, ou autre tonton/tata ... si le père est intelligent, il
> doit bien avoir la jujeotte de savoir qu'il a des devoirs a faire ?! et
> qu'il a donc besoin de temps a lui pour cela....
> Les devoirs a faire, ce n'est pas une nouveauté a 13 ans !!! il y en a
> depuis l'âge de 6 ans ....
> Soit il s'ennuie chez son père, soit il n'a pas de bons liens... ou que
> sais-je ... il serait probablement plus intelligent de l'aider a passer
> cette étape plus sereinement, que de l'encourager a beaucoup moins voir
> son fils...
> Quand il aura 18 ans, il sera surement bien content que papa lui fasse sa
> vidange gratos plutôt que payer le garagiste, l'aide a emménager dans son
> appart.... Les parents ne sont pas là juste lorsqu'on a besoin d'eux ...
> Je doute que le fait d'avoir des devoir soit une raison valable aux yeux
> du juge !!
Frappé au coin du bon sens ...
Le droit est formel sur la question ... un mineur n'a pas à décider tant
qu'il est sous l'autorité de ses parents. Un droit de visite doit être
respecté à la minute près par le parent chez qui réside l'enfant jusqu'à sa
majorité, et en aucun cas un enfant ne peut ni saisir la Justice seul, et le
seul désir d'un droit de visite "libre" ne peut être accordé que dans des
circonstances exceptionnelles et pas à cet âge en tous cas. Cela ne concerne
généralement que des adolescents quasi majeurs.
Oui, mais si elle est à son initiative ?
> Je n'ai pas l'impression que ce soit très raisonable pour le bien-être de
> l'enfant ...
Idem... il ne veut pas couper les ponts il veut y aller moins souvent :
il nous avoué qu'il avait énormément souffert d'être perpétuellement
baladé depuis 10 ans...
> Le temps qu'il prendra pour aller x fois voir l'avocat, il ne le passera pas
> à bosser ses cours, ou a jouer avec ses potes !!
Et si c'est le prix pour avoir une marge de manoeuvre dans sa vie ?
> Son père, tout comme ses grands parents font partie de sa vie, j'imagine
> qu'il ne passe pas chacun de ses week end avec son père a aller chez ses
> grands parents, ou autre tonton/tata ...
Si justement..., quand il est là-bas ( à 80 km de la résidence chez la
mère) il est est aussi baladé entre le père et les grands parent
(grand-mère est très prégnante) ; depuis toujours.
si le père est intelligent,
Le problème c'est qu'ils l'ont gâté et laissé faire ce qu'il voulait...
Le gamin en a parfaitement conscience : quand un gamin de treize ans
vous dit : "Si Papa m'avait élevé, je serais devenu une racaille", c'est
un minimum signifiant...
il doit
> bien avoir la jujeotte de savoir qu'il a des devoirs a faire ?! et qu'il a
> donc besoin de temps a lui pour cela....
Le gamin n'a jamais eu l'habitude de travailler là-bas, et il n'y arrive
pas ; pourtant chez les grands parent, il a une chambre, un bureau chez
son père il doit bosser dans le salon, quand il n'y a pas les amis de
son père qui débarquent...
> Les devoirs a faire, ce n'est pas une nouveauté a 13 ans !!! il y en a
> depuis l'âge de 6 ans ....
Oui, comme il se trouve qu'il est plutôt doué, ça passait jusque là...
Et il travaillait beaucoup chez sa mère.Depuis son année de 4è, c'est
plus dur ; il s'est rendu compte que ce sytème ne pouvait plus
fonctionner s'il voulait en plus, voir ses amis le WE (cinéma et autres
sorties)...
> Soit il s'ennuie chez son père, soit il n'a pas de bons liens...
Le père a laissé la grand-mère prendre les rênes...
> Il faut dire et redire que cette démarche est tout simplement dévastatrice.
Ecoutez... si c'est l'ado qui le souhaite ? Si l'ado se rend compte que
sa situation là-bas ne lui apporte pas ce qu'il est en droit d'attendre ?
Il doit donc supporter les errements des adultes autour de lui ?
A vous lire, cela semble être le cas.
> Et particulièrement aléatoire quant au résultat en l'occurence, car la
> demande n'est étayée par aucun fait de nature à modifier le droit de visite
> à la baisse.
Le désir de l'ado ne compte pas ?
En revanche, il est tout à fait possible, dans le cadre de
> discussions amiables, voire avec l'aide d'un tiers (psychologue, médiateur
> familial) de réaménager le droit de visite). Une fois un accord trouvé, il
> sera toujours possible de saisir le JAF (les parents !
pas l'enfant ni le
> beau-père !)
C'est quand même bizarre que cet ado s'adresse à sa mère et à son
beau-père pour exprimer ses griefs et demandes, non ?
Et qu'il soit incapable de communiquer avec l'autre partie, non ?
pour faire homologuer une convention modificative).
>
>
>
>
>> Son père, tout comme ses grands parents font partie de sa vie, j'imagine
>> qu'il ne passe pas chacun de ses week end avec son père a aller chez ses
>> grands parents, ou autre tonton/tata ... si le père est intelligent, il
>> doit bien avoir la jujeotte de savoir qu'il a des devoirs a faire ?! et
>> qu'il a donc besoin de temps a lui pour cela....
>> Les devoirs a faire, ce n'est pas une nouveauté a 13 ans !!! il y en a
>> depuis l'âge de 6 ans ....
>> Soit il s'ennuie chez son père, soit il n'a pas de bons liens... ou que
>> sais-je ... il serait probablement plus intelligent de l'aider a passer
>> cette étape plus sereinement, que de l'encourager a beaucoup moins voir
>> son fils...
>> Quand il aura 18 ans, il sera surement bien content que papa lui fasse sa
>> vidange gratos plutôt que payer le garagiste, l'aide a emménager dans son
>> appart.... Les parents ne sont pas là juste lorsqu'on a besoin d'eux ...
>> Je doute que le fait d'avoir des devoir soit une raison valable aux yeux
>> du juge !!
>
> Frappé au coin du bon sens ...
Expliquez moi pourquoi ce gamin veut y aller moins..., vous n'avez
semble-t-il aucune explication, et surtout, vous le placez comme objet
appartenant à et non comme sujet qui commence à prendre son autonomie.
Sachant, je le répète qu'il ne s'agit pas de couper les ponts, mais d'y
aller moins souvent afin que cet ado puisse (dans les limites de son
âge) avoir SA vie.
Mes motivations ? Que cet ado puisse se débrouiller dans la vie.
Un enfant de 13 ans ??? Avez-vous conscience de la différence entre adultes
et enfants ? C'est à vous (en précisant que c'est aux PARENTS !) qu'il
revient l'obligation d'éduquer les enfants. Ce qui signifie à 95 % opposer
des refus au désirs (immatures par définition) des enfants. Par ailleurs, il
ne faut oublier que le père est aussi, par définition, un parent.
(...)
>
> Idem... il ne veut pas couper les ponts il veut y aller moins souvent :
Ce n'est EN AUCUN CAS à l'enfant de décider, à moins qu'il puisse justifier
de réels mauvais traitements.
> il nous avoué qu'il avait énormément souffert d'être perpétuellement
> baladé depuis 10 ans...
A travailler ... éventuellement dans le cadre d'une psychothérapie.
>
>> Le temps qu'il prendra pour aller x fois voir l'avocat, il ne le passera
>> pas à bosser ses cours, ou a jouer avec ses potes !!
>
> Et si c'est le prix pour avoir une marge de manoeuvre dans sa vie ?
De quelle marge de manoeuvre parlez-vous ? De celle d'un mineur soumis à
l'autorité de ses parents ? Ou au phantasme de toute-puissance d'un enfant
immature qui n'est manifestement pas cadré par les adultes qui sont en
charge de lui ?
>> Son père, tout comme ses grands parents font partie de sa vie, j'imagine
>> qu'il ne passe pas chacun de ses week end avec son père a aller chez ses
>> grands parents, ou autre tonton/tata ...
>
> Si justement..., quand il est là-bas ( à 80 km de la résidence chez la
> mère) il est est aussi baladé entre le père et les grands parent
> (grand-mère est très prégnante) ; depuis toujours.
So what ? C'est normal.
> si le père est intelligent,
>
> Le problème c'est qu'ils l'ont gâté et laissé faire ce qu'il voulait...
A priori, le père ne semble pas donner systématiquement raison à son enfant,
et pour ce type de demande, il a parfaitement raison de rester ferme sur son
refus. Si vous trouver qu'il ne faut pas gâter un enfant en lui laissant
faire tout ce qu'il veut, c'est le moment aujourd'hui de lui signifier qu'à
son âge, il doit tout simplement obéir et se plier à la loi. Tout comme ses
parents (soumis à la loi d'une ordonnance exécutoire laquelle est le fait
d'un juge, lui aussi soumis à la loi).
> Le gamin en a parfaitement conscience : quand un gamin de treize ans vous
> dit : "Si Papa m'avait élevé, je serais devenu une racaille", c'est un
> minimum signifiant...
La parole des enfants n'est pas à prendre au pied de la lettre dans ce type
de discours. Par ailleurs, il entre dans l'adolescence. Il est parfaitement
normal que les parents tombent de leur piedestal. Et ce n'est pas en cédant
à l'opposition des enfants que leur rend service. La mère de cet enfant a le
devoir de lui signifier fermement que quelque soit le ressenti de cet ado
pour son père, son père est son père et c'est tout. Evidement, cela suppose
qu'il n'y ait rien d'autre là-dessous ... et c'est là tout l'enjeu lorsque
des parents sont séparés et qu'en plus des tiers se mêlent de l'affaire.
>
> il doit
>> bien avoir la jujeotte de savoir qu'il a des devoirs a faire ?! et qu'il
>> a donc besoin de temps a lui pour cela....
>
>
> Le gamin n'a jamais eu l'habitude de travailler là-bas, et il n'y arrive
> pas ;
Si c'est vrai, c'est malheureusement le cas de beaucoup d'enfants de
divorcés. Mais c'est au parent chez qui l'enfant réside habituellement de
donner à l'enfant assez d'autonomie pour gérer cette difficulté
particulière. Que votre beau-fils s'avance systématiquement, et qu'il soit
aussi capable de s'imposer en tant que scolaire lorsqu'il est chez son père.
Dans les cas les plus graves (un parent qui s'oppose carrément à tous
devoirs au cours d'un droit de visite, par exemple), là, on peut dire que
l'enfant est en danger, et c'est le juge des enfants qui est compétent et
non plus le juge aux affaires familiales.
pourtant chez les grands parent, il a une chambre, un bureau chez
> son père il doit bosser dans le salon, quand il n'y a pas les amis de son
> père qui débarquent...
Ce n'est pas votre problème. A l'enfant de s'organiser et de s'imposer. Si
vous voulez lui donner de l'autonomie, ce n'est pas en cédant à une demande
qui dépasse le cadre de sa capacité de mineur mais en lui apprenant à
s'opposer positivement.
>
>> Les devoirs a faire, ce n'est pas une nouveauté a 13 ans !!! il y en a
>> depuis l'âge de 6 ans ....
>
>
> Oui, comme il se trouve qu'il est plutôt doué, ça passait jusque là... Et
> il travaillait beaucoup chez sa mère.Depuis son année de 4è, c'est plus
> dur ; il s'est rendu compte que ce sytème ne pouvait plus fonctionner s'il
> voulait en plus, voir ses amis le WE (cinéma et autres sorties)...
Eh oui, la 4ème c'est un peu plus dur ... Cela dit, il ne faut tout de même
pas exagérer ... ce n'est pas maths sup non plus. Jamais vous n'infléchirrez
un magistrat avec un argument pareil ! Par ailleurs, le coup des copains
contre le papa, c'est du vu et du revu également, et ... le lien
indéfectible avec le parent absent sera favorisé. En ce qui concerne les
copains, il y a beaucoup d'autres possibilités, y compris en semaine et
malgré l'école !
>
>> Soit il s'ennuie chez son père, soit il n'a pas de bons liens...
>
> Le père a laissé la grand-mère prendre les rênes...
Ce n'est ABSOLUMENT pas votre problème ! Vous n'avez pas à vous interposer
non plus avec les grands-parents.
>>
>
>
>> Il faut dire et redire que cette démarche est tout simplement
>> dévastatrice.
>
> Ecoutez... si c'est l'ado qui le souhaite ? Si l'ado se rend compte que sa
> situation là-bas ne lui apporte pas ce qu'il est en droit d'attendre ?
Et s'il souhaite fumer ? Et s'il souhaite sécher les cours ? Et s'il
souhaite passer sa vie sur des jeux video ? Etc ... etc ... Etes-vous
conscients de ce qu'est un enfant ? De ce qu'est un adulte ? Ou, pour parler
plus juridiquement, de ce qu'est un mineur ? De ce qu'est un majeur ?
Et avez-vous réellement conscience de que cet enfant est en droit d'attendre
? A savoir DEUX parents qui se respectent mutuellement, qui exercent
CONJOINTEMENT l'autorité parentale et qui ne démissionnent ni l'un ni
l'autre de leurs obligations parentales.
>
> Il doit donc supporter les errements des adultes autour de lui ?
Très bonne question ! Réfléchissez-y, d'autant que vous n'avez aucun droit
d'ingérence sur cet enfant sur lequel vous n'exercez pas l'autorité
parentale, mais semble-t-il, une influence peu constructive en tant que
beau-parent. Votre rôle consiste, dans le meilleur des cas, à soutenir la
mère de votre beau-fils dans son rôle maternel ou tout au moins de vous
cantonner à un devoir de réserve.
(...)
>
> Le désir de l'ado ne compte pas ?
Bien sûr que si, il compte. Mais il n'est pas systématiquement suivi. Et en
l'occurence, il ne le sera certainement pas.
> En revanche, il est tout à fait possible, dans le cadre de
>> discussions amiables, voire avec l'aide d'un tiers (psychologue,
>> médiateur familial) de réaménager le droit de visite). Une fois un accord
>> trouvé, il sera toujours possible de saisir le JAF (les parents !
>
>
> pas l'enfant ni le
>> beau-père !)
>
> C'est quand même bizarre que cet ado s'adresse à sa mère et à son
> beau-père pour exprimer ses griefs et demandes, non ?
Pas vraiment. C'est même logique, vu le discours que vous tenez ...
> Et qu'il soit incapable de communiquer avec l'autre partie, non ?
Avez-vous, vous, (pluriel, la mère, et vous - singulier - éventuellement)
le désir de communiquer avec le père (qui n 'est pas "partie" puisqu'aucune
procédure pendante !)
> pour faire homologuer une convention modificative).
>>
>>
>>
>>
>>> Son père, tout comme ses grands parents font partie de sa vie, j'imagine
>>> qu'il ne passe pas chacun de ses week end avec son père a aller chez ses
>>> grands parents, ou autre tonton/tata ... si le père est intelligent, il
>>> doit bien avoir la jujeotte de savoir qu'il a des devoirs a faire ?! et
>>> qu'il a donc besoin de temps a lui pour cela....
>>> Les devoirs a faire, ce n'est pas une nouveauté a 13 ans !!! il y en a
>>> depuis l'âge de 6 ans ....
>>> Soit il s'ennuie chez son père, soit il n'a pas de bons liens... ou que
>>> sais-je ... il serait probablement plus intelligent de l'aider a passer
>>> cette étape plus sereinement, que de l'encourager a beaucoup moins voir
>>> son fils...
>>> Quand il aura 18 ans, il sera surement bien content que papa lui fasse
>>> sa vidange gratos plutôt que payer le garagiste, l'aide a emménager dans
>>> son appart.... Les parents ne sont pas là juste lorsqu'on a besoin d'eux
>>> ...
>>> Je doute que le fait d'avoir des devoir soit une raison valable aux yeux
>>> du juge !!
>
>
>>
>> Frappé au coin du bon sens ...
>
>
> Expliquez moi pourquoi ce gamin veut y aller moins...,
Pour toutes sortes de raisons bonnes ou mauvaises ... peu importe. Ce n'est
pas une raison pour le suivre dans son caprice d'enfant. Et en plus, l'une
des raisons probables est que sa mère et vous seriez ravis de son
désengagement vis-à-vis de son père et de sa famille paternelle, de toute
évidence.
vous n'avez
> semble-t-il aucune explication, et surtout, vous le placez comme objet
> appartenant à et non comme sujet qui commence à prendre son autonomie.
Il est sujet de droit. Mineur. Donc soumis à l'autorité parentale.
> Sachant, je le répète qu'il ne s'agit pas de couper les ponts, mais d'y
> aller moins souvent afin que cet ado puisse (dans les limites de son âge)
> avoir SA vie.
Le problème, c'est qu'une réduction de droit de visite ne s'obtient pas sur
la simple demande de l'enfant. Et heureusement. En revanche, encore une
fois, les difficultés existent (peut-être). Elles sont à travailler
autrement.
Alors, commencez à comprendre que vous n'avez pas à tirer les ficelles. Par
ailleurs, ce n'est pas ainsi que l'on apprend l'autonomie aux enfants. Il
faut commencer par obéir et se construire dans les limites imposées par les
parents et par la loi. La liberté (et encore ...) c'est le fait des adultes.
Ce n'est pas un caprice, c'est ce que vous ne voulez pas comprendre ; un
caprice c'est entre 2 et 8 ans dans le pire des cas.. pas à presque 14
ans...
Et en plus, l'une
> des raisons probables est que sa mère et vous seriez ravis de son
> désengagement vis-à-vis de son père et de sa famille paternelle, de toute
> évidence.
Il n'y a pas de désengagement, il y a une baisse de la visite afin qu'il
puisse avoir le temps de travailler et d' "avoir une vie d'ado
normale" comme il le souhaite.
Dans la mesure où cet enfant ressent un malaise, il est normal d'y répondre.
>
>
> vous n'avez
>> semble-t-il aucune explication, et surtout, vous le placez comme objet
>> appartenant à et non comme sujet qui commence à prendre son autonomie.
>
>
> Il est sujet de droit. Mineur. Donc soumis à l'autorité parentale.
Qui peut être modifiée, donc votre affirmation est fausse...
>
>
>> Sachant, je le répète qu'il ne s'agit pas de couper les ponts, mais d'y
>> aller moins souvent afin que cet ado puisse (dans les limites de son âge)
>> avoir SA vie.
>
> Le problème, c'est qu'une réduction de droit de visite ne s'obtient pas sur
> la simple demande de l'enfant. Et heureusement. En revanche, encore une
> fois, les difficultés existent (peut-être). Elles sont à travailler
> autrement.
Autrement dit vous m'expliquez doctement que ce gamin doit la fermer et
supporter sans rien dire.
Le fils a déjà jugé le père, et la conclusion de son jugement c'est " Si
Papa m'avait élevé, je serais devenu une racaille".
A partir de là, je doute que sur le plan "éducationnel" comem vous
dites, son refus vis à vis de son fils soit positif, au contraire.
>
> Les conséquences risquent d'être dévastatrices pour tout le monde,
En quoi puisque c'est l'ado qui le souhaite, sachant qu'il ne s'agit pas
de couper les ponts.
pour un
> résultat qui sera probalement très décevant en plus. Réfléchissez avant de
> faire n'importe quoi.
Je n'ai pas l'habitude de faire n'importe quoi .Son père souffre de la
comparaison, sans doute avec d'autres adultes, mais c'est la vie. On ne
va pas demander aux adultes entourant cet ado de ressembler au père de
celui-ci afin que le père ne puisse souffir de comparaison en sa
défaveur... Si ?
>
>
> (...)
>
>
>> Ce gamin veut avoir une marge de liberté, il veut pouvoir avoir une vie
>> sociale, une vie d'ado normale (sic); sortir au cinéma, etc. Le problème,
>> c'est l'école : beaucoup de travail, un trajet long : quand il est ici, il
>> ne fait que travailler. Et là bas, il n'y arrive pas (sic)... il est tous
>> le temps sollicité et est "partagé" avec les grands parents (resic)
>
> De tels arguments sont tout simplement ineptes !
Ah bon ?
Un enfant de 13 ans (mineur donc ...) doit se soumettre à l'autorité
parentale, point barre.
La loi est nuancée : la preuve le droit de garde peut être modifié.
La loi vous > sera, à tous, rappelée. Soit dit en passant, l'idée que
l'on puisse donner
> le pouvoir de décider de sa propre existence avec l'oubli que les parents
> ont des devoirs liés à l'exercice de l'autorité parentale de poser des
> limites à l'enfant risque de se retourner contre la mère, si le père le
> souligne.
>
> Quant à vous, le beau-père, vous n'avez pas à vous mêler de l'autorité
> parentale exercée par votre femme et son ex-mari sur leur enfant commun.
Je l'attendais, celle-là !
Si
> une enquête sociale était demandé par le père dans le cadre d'une demande
> reconventionnelle de changement de résidence en sa faveur (eh oui, c'est un
> risque ...)
Ce sera le meilleur moyen pour le père de se griller totalement au yeux
de son fils, et de mettre une croix définitive sur leur relation le
lendemain de sa majorité : le père le sait parfaitement.
D'autre part, il serait bien mal avisé de redemander quoi que ce soit,
sachant qu'à l'audience en Appel (pour déterminer la garde), il n'était
même pas présent...
votre rôle sera examiné.
J'expliquerai qu'il a un père et que je suis le mari de sa mère. Je ne
vois pas ce que je pourrais dire de plus...
Une telle ingérence risque de coûter
> cher à votre compagne. Pensez-y aussi. Si la mère de cet enfant (d'après ce
> que vous dites) n'a strictement aucun argument en faveur d'une diminution du
> droit de visite du père autre qu'un caprice de l'enfant,
Ce que vous appelez un caprice et qui n'en est pas un.
>>> Bref, il faut vraiment réfléchir ... car vous risquez d'embarquer ce
>>> gamin pour deux années de galères procédurales, sans compter le risque de
>>> détérioration définitive du lien père-enfant ...
>> Ce que le gamin demande c'est d'avoir ses WE...pour travailler/socialiser.
>
> Ce que demande ce gamin relève de tout autre chose et vous n'avez pas à
> l'encourager sur cette voie.
Et sa demande releverait de quoi à votre avis ?
Bonjour,
Après avoir lu l'enfilade en diagonale, je voudrais simplement vous
faire part de mon expérience personnelle d'ancien ado fils de parents
divorcés et de nouveau papa divorcé. Les aspects juridiques ayant déjà
été largement évoqués et n'ayant aucune compétence en la matière...
J'étais à peine plus âgé lorsque j'ai moi aussi demandé à réduire très
significativement le nombre et la fréquence des visites chez mon père.
Mes raisons étaient assez similaires à celles qu'évoque votre beau-fils.
J'avais l'impression que mon père me délaissait, que j'étais plus une
charge qu'autre chose pour lui et j'en ressentais un grand malaise.
Dès que j'en ai parlé, j'ai compris rapidement quelle source de pouvoir
je détenais à torturer mes 2 parents que je tenais pour responsables de
mon mal-être puisque ma situation était le fait de leur choix. Gardez
cela en tête...
Plus de 20 ans plus tard, je sais à quel point il est difficile d'être
père, à quel point il est difficile de communiquer avec ses enfants. Je
me suis récemment rapproché de mon père et j'ai compris alors qu'il
était simplement maladroit dans sa façon de me montrer son amour. Que
s'il m'emmenait ou me laissait séjourner chez mes grands parents (comme
votre beau-fils également si j'ai bien compris), il cherchait à me faire
plaisir, pas à se débarrasser de moi.
Pourquoi dis-je que je me suis rapproché de mon père? Parce qu'à
l'époque mes parents ont fait la bêtise de m'écouter. Le lien avec mon
père est allé jusqu'à se rompre complètement, et sans chercher une
causalité facile et déresponsabilisante, cette absence n'est
certainement pas pour rien dans la difficulté que j'ai eu à devenir père
et par conséquent dans mon divorce.
Je suis donc aujourd'hui un papa divorcé. Je comprends donc le refus du
père de voir son fils s'éloigner un peu plus. 2 WE par mois c'est déjà
fort peu, j'ai la chance d'avoir réussi à faire accepter à mon ex-épouse
une modification du droit de visite en garde alternée, mais je sais
l'angoisse du vendredi à se demander si ça va bien se passer, la
crispation du WE au moindre grain de sable dans le programme, le silence
pesant du dimanche soir.
Je ne vous fait part que de mon expérience, sans présumer de similarité
entre ma situation et celle de votre beau-fils et son père. Pour autant,
il me semble primordial que votre beau-fils garde ce lien déjà très
épisodique avec son père, même s'il a du mal à comprendre à son âge à
quel point ce lien est vital pour la construction de sa vie d'adulte à
venir. D'autant que les motifs invoqués, comme le fait de vouloir aller
au cinéma avec ses amis me parait bien futile, il peut demander à son
père d'aller au cinéma avec lui, et peut voir ses amis près de 300 jours
par an...
Une dernière chose, un avis très personnel sur votre démarche: il me
semble que vous dépassez largement votre rôle de beau parent en postant
sur ce forum une question à laquelle vous devriez rester extérieur. Les
relations entre votre beau-fils et ses parents, même si elles se
déroulent devant vos yeux ne vous concernent pas. Si ma belle-mère avait
cherché à intervenir, elle n'aurait fait qu'aggraver la situation. Si
aujourd'hui un éventuel compagnon de mon ex voulait intervenir ne
serait-ce qu'à titre de conseil dans la relation parents-enfant entre ma
fille, sa mère et moi, il se ferait remettre en place.... sèchement.
Je ne doute pas que vous souhaitiez sincèrement aider votre beau-fils,
je suis simplement convaincu que vous faites fausse route.
Cordialement,
Jean-François
Votre définition du caprice laisse songeur ... Encore une fois, que
feriez-vous si cet "adulte" de presque 14 ans fumait, séchait les cours ou
passait son temps en jeux video ? Sachant que par ailleurs, de très jeunes
enfants peuvent être entendus au tribunal, exposer leur point de vue ... et
... être suivi par le magistrat le cas échéant.
De toutes façons, quelques soit la définition des raisons qui poussent votre
beau-fils à faire cette demande, ces raisons ne sont pas justifiées par une
faute du père. Elles ne seront donc pas acceptées. Il est donc inutile de
soutenir ce MINEUR dans un désir qui se retournera de toute façon contre
lui, que ce soit d'un point de vue strictement juridique, ou plus
psychologique.
> Et en plus, l'une
>> des raisons probables est que sa mère et vous seriez ravis de son
>> désengagement vis-à-vis de son père et de sa famille paternelle, de toute
>> évidence.
>
> Il n'y a pas de désengagement, il y a une baisse de la visite
De quel droit, s'il vous plait ? Avez-vous, vous-même des enfants ? Et
apprécierez-vous que votre enfant, s'il vivait chez sa mère, vous fasse ce
coup-là ? Surtout soutenu par une tierce personne, dont les intérêts sont
par nature, contraire aux vôtres ?
afin qu'il
> puisse avoir le temps de travailler et d' "avoir une vie d'ado normale"
> comme il le souhaite.
Une vie d'ado normale c'est l'obéissance à ses parents. Quant les parents
l'oublient, bien des déboires surviennent.
> Dans la mesure où cet enfant ressent un malaise, il est normal d'y
> répondre.
Absolument, mais pas n'importe comment.
>> Il est sujet de droit. Mineur. Donc soumis à l'autorité parentale.
>
> Qui peut être modifiée, donc votre affirmation est fausse...
1) L'autorité parentale est commune à ce jour, donc, ce mineur est bien
soumis à l'autorité de ses père et mère.
2) Vous êtes le beau-parent, donc vous n'exercez pas l'autorité parentale.
3) L'autorité parentale ne se modifie pas sur simple demande, il faut des
faits graves.
>>> Sachant, je le répète qu'il ne s'agit pas de couper les ponts, mais d'y
>>> aller moins souvent afin que cet ado puisse (dans les limites de son
>>> âge) avoir SA vie.
>>
>> Le problème, c'est qu'une réduction de droit de visite ne s'obtient pas
>> sur la simple demande de l'enfant. Et heureusement. En revanche, encore
>> une fois, les difficultés existent (peut-être). Elles sont à travailler
>> autrement.
>
> Autrement dit vous m'expliquez doctement que ce gamin doit la fermer et
> supporter sans rien dire.
Autrement dit, je vous rappelle la loi, puisque vous êtes sur un forum de
droit. Et, oui, sur un certain nombre de points, un mineur doit "la fermer".
Sinon, il serait majeur.
La carence éducative est manifestement partagée par les deux parents.
>
> A partir de là, je doute que sur le plan "éducationnel" comem vous dites,
> son refus vis à vis de son fils soit positif, au contraire.
Ce serait la meilleure chose qu'un père s'affirme en tant que tel à son
enfant.
>> Les conséquences risquent d'être dévastatrices pour tout le monde,
>
>
> En quoi puisque c'est l'ado qui le souhaite, sachant qu'il ne s'agit pas
> de couper les ponts.
Vous trouvez que mêler un enfant à une procédure judiciaire lourde, qui peut
durer jusqu'à deux et demi, entraîner des enquêtes, signifier un conflit
parental exarcébée, qui entraînera l'investissement de l'enfant dans un
investissement hors de propos avec représentation d'avocat est anodin ? Tout
cela pour probablement au final ne rien obtenir, à moins que le père
lui-même ne lâche pour protéger son enfant ?
Sans compter les répercussions que tout cela peut avoir sur les relations
entre adultes, et sur votre propre vie de couple avec la mère de cet enfant
... dont vous n'êtes pas le père et pour lequel vous n'avez aucun droit.
(...)
Son père souffre de la
> comparaison, sans doute avec d'autres adultes, mais c'est la vie.
Eh bien admettez-le, simplement. Son père est comme il est, vous ne le
changerez pas, mais c'est son père. Quant à vous, restez en dehors de tout
cela.
On ne
> va pas demander aux adultes entourant cet ado de ressembler au père de
> celui-ci afin que le père ne puisse souffir de comparaison en sa
> défaveur... Si ?
On va demander aux adultes entournant cet enfant de respecter la place de
chacun, à commencer la place de l'enfant en tant qu'enfant.
>> (...)
>>
>>
>>> Ce gamin veut avoir une marge de liberté, il veut pouvoir avoir une vie
>>> sociale, une vie d'ado normale (sic); sortir au cinéma, etc. Le
>>> problème, c'est l'école : beaucoup de travail, un trajet long : quand il
>>> est ici, il ne fait que travailler. Et là bas, il n'y arrive pas
>>> (sic)... il est tous le temps sollicité et est "partagé" avec les grands
>>> parents (resic)
>
>>
>> De tels arguments sont tout simplement ineptes !
>
> Ah bon ?
>
>
> Un enfant de 13 ans (mineur donc ...) doit se soumettre à l'autorité
> parentale, point barre.
>
> La loi est nuancée : la preuve le droit de garde peut être modifié.
La notion de garde n'existe plus, il n'y a que l'autorité parentale,
exercée conjointement par les deux parents, quelques soient les modalités de
la résidence et du droit de visite. Donc, un mineur de 13 ans, où qu'il
vive, que soit principalement chez sa mère avec droit de visite chez son
père ou l'inverse, ou alternativement chez l'un et l'autre, reste soumis à
l'autorité parentale de ses deux parents, sauf si, pour des raisons graves,
l'autorité parentale est dévolue à un seul des parents (ce qui ne signifie
pas pour autant une modification du droit de visite du parent qui n'exerce
pas l'autorité parentale ...
Est-ce assez clair ?
(...)
>>
>> Quant à vous, le beau-père, vous n'avez pas à vous mêler de l'autorité
>> parentale exercée par votre femme et son ex-mari sur leur enfant commun.
>
>
> Je l'attendais, celle-là !
Vous êtes sur un forum de droit. Vous n'exercer pas l'autorité parentale,
vous vivez avec l'un des parents. C'est tout.
> Si
>> une enquête sociale était demandé par le père dans le cadre d'une demande
>> reconventionnelle de changement de résidence en sa faveur (eh oui, c'est
>> un risque ...)
>
> Ce sera le meilleur moyen pour le père de se griller totalement au yeux de
> son fils, et de mettre une croix définitive sur leur relation le lendemain
> de sa majorité : le père le sait parfaitement.
> D'autre part, il serait bien mal avisé de redemander quoi que ce soit,
> sachant qu'à l'audience en Appel (pour déterminer la garde), il n'était
> même pas présent...
C'est bien ce qui me semblait ... ce gamin fait l'objet de 10 ans de
feuilleton judiciaire. Vous risquez tout simplement le basculement du
dossier de ce mineur vers une prise en charge en assistance éducative
(compétence du juge des enfants et non plus JAF).
Vous ne croyez pas qu'il serait temps de laisser ce gamin tranquille ?
> Ce que vous appelez un caprice et qui n'en est pas un.
>
>
>
>
>
>>>> Bref, il faut vraiment réfléchir ... car vous risquez d'embarquer ce
>>>> gamin pour deux années de galères procédurales, sans compter le risque
>>>> de détérioration définitive du lien père-enfant ...
>>> Ce que le gamin demande c'est d'avoir ses WE...pour
>>> travailler/socialiser.
>>
>> Ce que demande ce gamin relève de tout autre chose et vous n'avez pas à
>> l'encourager sur cette voie.
>
> Et sa demande releverait de quoi à votre avis ?
D'un classique conflit de loyauté dans un conflit d'adultes dans une
séparation violente qui n'est toujours pas réglè malgré 10 ans de procédures
antérieures. La Justice ne peut pas grand-chose pour ces familles
dysfonctionnelles, mais sachez que les assistances éducatives peuvent aller
jusqu'au retrait d'un mineur si le conflit dans lequel il est engagé
représente pour lui un danger assez grave pour l'empêcher de grandir
normalement.
Bonjour,
Cordialement,
Jean-François
Rien à ajouter à ce témoignage édifiant, si ce n'est "bravo" et bon courage
comme papa ! ;-)
Tiens, je retrouve mon noeud au ventre...
Bravo pour ce post, et accroche toi.
>
> Je ne vous fait part que de mon expérience, sans présumer de similarité
> entre ma situation et celle de votre beau-fils et son père. Pour autant,
> il me semble primordial que votre beau-fils garde ce lien déjà très
> épisodique avec son père, même s'il a du mal à comprendre à son âge à
> quel point ce lien est vital pour la construction de sa vie d'adulte à
> venir. D'autant que les motifs invoqués, comme le fait de vouloir aller
> au cinéma avec ses amis me parait bien futile, il peut demander à son
> père d'aller au cinéma avec lui, et peut voir ses amis près de 300 jours
> par an...
>
>
> Une dernière chose, un avis très personnel sur votre démarche: il me
> semble que vous dépassez largement votre rôle de beau parent en postant
> sur ce forum une question à laquelle vous devriez rester extérieur. Les
> relations entre votre beau-fils et ses parents, même si elles se
> déroulent devant vos yeux ne vous concernent pas. Si ma belle-mère avait
> cherché à intervenir, elle n'aurait fait qu'aggraver la situation. Si
> aujourd'hui un éventuel compagnon de mon ex voulait intervenir ne
> serait-ce qu'à titre de conseil dans la relation parents-enfant entre ma
> fille, sa mère et moi, il se ferait remettre en place.... sèchement.
>
> Je ne doute pas que vous souhaitiez sincèrement aider votre beau-fils,
> je suis simplement convaincu que vous faites fausse route.
>
>
> Cordialement,
> Jean-François
--
Francois
> Et il travaillait beaucoup chez sa mère.Depuis son année de 4è, c'est
> plus dur ; il s'est rendu compte que ce sytème ne pouvait plus
> fonctionner s'il voulait en plus, voir ses amis le WE (cinéma et autres
> sorties)...
C'est marrant, de mon temps il y avait des priorités: tu fais d'abord
ton boulot d'école et s'il te reste du temps tu sors. S'il en est déjà
là en 4°, la terminale sera dure.
>
> > Soit il s'ennuie chez son père, soit il n'a pas de bons liens...
>
> Le père a laissé la grand-mère prendre les rênes...
Possible et même fréquent. Dommage, mais faut voir aussi que ce n'est
pas facile d'hériter d'un ado (mal connu, voire ingrat comme à 13 ans,
voire au cerveau lavé par sa mère et par la prise de parti de son beaup)
les WE seuls. C'est l'occasion pour le père de l'emmener au ciné,
justement.
Et si le gamin lui disait "papa j'aimerais bien que quand je viens chez
toi on fasse des trucs ensemble parce que la grand-mère je l'aime bien
mais tous les WE c'est pas top"? Si tu penses que le gosse a la maturité
pour décider de ne plus / moins voir son père, il a peut-être aussi la
maturité pour une démarche plus simple et constructive: proposer à son
père de l'emmener voir un film, un match de foot ou de lui apprendre à
coller du carrelage si tel est le métier du père.
En tout cas, un bon conseil: en tant que beau-père, reste le plus neutre
et constructif possible. Je suis passé par cette situation et je sais de
quoi je parle, j'ai fait la même erreur de prendre parti. Ce n'est bon
ni pour ta relation avec la mère ni avec l'enfant. Il y a une vérité
fondamentale: cet enfant a un père et une mère, il aura ces deux
relations toute sa/leur vie.
--
Francois
mgf62 a écrit :
> "Henri" <He...@henri.com> a écrit dans le message de news:
> 46dd31f0$0$21149$7a62...@news.club-internet.fr...
>> mgf62 a écrit :
>
>>
>>> Il faut dire et redire que cette démarche est tout simplement
>>> dévastatrice.
>> Ecoutez... si c'est l'ado qui le souhaite ? Si l'ado se rend compte
que sa
>> situation là-bas ne lui apporte pas ce qu'il est en droit d'attendre ?
>
> Et s'il souhaite fumer ? Et s'il souhaite sécher les cours ?
Vous faites un amalgame douteux : voir moins son père pour avoir un peu
plus de temps à soi revient à vouloir fumer et sécher les cours ?
Soyez sérieux deux minutes...
> Etes-vous conscients de ce qu'est un enfant ?
Parfaitement, ce n'est plus vraiment un enfant, c'est un ado qui entre
en 3è, dans un an il cotoiera des personnes majeures dans son lycée.
Le but de la vie d'un enfant n'est pas de vivre pour les autres, d'être
leur objet, mais de construire sa vie et la vivre.
De ce qu'est un adulte ? Ou, pour parler
> plus juridiquement, de ce qu'est un mineur ? De ce qu'est un majeur ?
C'est vous qui n'arrivez pas à faire la différence entre le juridique et
la personne humaine.
>
> Et avez-vous réellement conscience de que cet enfant est en droit
d'attendre
> ?
Oui, j'en ai parfaitement conscience : un enfant a besoin de stabilité,
d'ouverture sur le monde, de discipline, d'explication.
Ce ado, je le répète, est incapable de communiquer réellement avec
l'autre partie qui le culpabilise constamment à ce sujet. Il se tourne
alors vers ceux en qui il a confiance ; il se trouve que c'est sa mère
et son beau-père : ce sont les faits, qu'ils vous plaisent ou non.
A savoir DEUX parents qui se respectent mutuellement, qui exercent
> CONJOINTEMENT l'autorité parentale et qui ne démissionnent ni l'un ni
> l'autre de leurs obligations parentales.
Ca c'est l'idéal que vous décrivez et qui n'est pas notre cas. Cet ado
est très sensible et s'est plaint du comportement de son père et de sa
grand-mère (vu d'adulte c'est bénin, mais vu d'un ado ce peut ne pas
l'être) ; c'est à nous qu'il s'est plaint, pas à eux. Et c'est
parfaitement logique vu l'environnement qu'il connaît là bas depuis dix
ans : constamment "acheté", ses moindres désirs exaucés, le père très
absent, sans aucune autorité, déléguant la garde de l'enfant aux grands
parent, la grand mère très prégnante auprès de l'enfant comme auprès du
père.
Avec nous il a vécu l'exact contraire : stabilité, ouverture, les
caprices n'ayant eu aucune suite.
>
>
>
>> Il doit donc supporter les errements des adultes autour de lui ?
>
> Très bonne question ! Réfléchissez-y, d'autant que vous n'avez aucun
droit
> d'ingérence sur cet enfant sur lequel vous n'exercez pas l'autorité
> parentale, mais semble-t-il, une influence peu constructive
Vous ne répondez pas à la question, vous éludez.
L'influence constructive serait de le laisser subir, semble-t-il...
Eh bien sa mère n'est pas d'accord et je la soutiens...
en tant que
> beau-parent. Votre rôle consiste, dans le meilleur des cas, à
soutenir la
> mère de votre beau-fils dans son rôle maternel ou tout au moins de vous
> cantonner à un devoir de réserve.
>
> (...)
Vous sniper énormément refusant de répondre sur ce qui vous gêne...
>
>> Le désir de l'ado ne compte pas ?
>
> Bien sûr que si, il compte.
Ah...
>> C'est quand même bizarre que cet ado s'adresse à sa mère et à son
>> beau-père pour exprimer ses griefs et demandes, non ?
>
> Pas vraiment. C'est même logique, vu le discours que vous tenez ...
Ah bon ? Et en quoi est-ce logique ?
Vous prenez cet ado pour un imbécile heureux incapable de comparer ses
"deux" vies.
En gros, vous lui déniez le droit de ressentir sa réalité, et vous
expliquez que c'est par l'influence de sa mère et de la mienne s'il se
sent mal chez son père.
Vous vous fichez du monde.
Cet ado sait parfaitement ce qu'il vit, il est parfaitement capable de
voir les différences qui existent et il a le droit de dire où il se sent
le mieux pour vivre SA vie (dans les limites admises pour un ado de cet
âge).
Avec vous, il n'a aucun droit, est le pantin de son beau-père et de sa
mère, et finalement ne peut que la fermer et subir.
>
>
>
>> Et qu'il soit incapable de communiquer avec l'autre partie, non ?
>
> Avez-vous, vous, (pluriel, la mère, et vous - singulier -
éventuellement)
> le désir de communiquer avec le père
Le père, célibataire, est le jouet de la grand-mère qui a considéré cet
enfant comme le sien est qui est très prégnante avec son fils et avec
l'ado, n'hésitant pas à le culpabiliser de façon systématique.
Cela revient à exprimer un désir immature, fondé sur un ressenti immature,
qui n'est pas forcément équivalent à un véritable intérêt, compte tenu de
l'immaturité, précisément. La caractéristique de l'immaturité des enfants
est de ne pas savoir gérer plaisir et frustration et de ne pas non plus
avoir le discernement nécessaire pour faire les bons choix.
C'est pour cela que la loi prévoit une protection, la minorité.
Faire croire à un enfant que moins voir un parent que l'on voit déjà très
peu comme une décision de bon intérêt est tout simplement irresponsable. A
moins qu'il n'y ait réel danger, ce qui doit être prouvé et dont vous ne
parlez en aucun cas.
En revanche, j'insiste vraiment sur un aspect de mes réponses (juridiques)
que vous semblez ne pas avoir bien remarqué : votre insistance à dénier
cette réalité, à vouloir maintenir cet enfant dans un conflit d'adultes lié
à la séparation parentale, votre ingérence des plus douteuse dans la vie de
ce couple parentale peut être interprété comme une mise en danger de mineur
au sens de l'article 375 du Code Civil.
> > Etes-vous conscients de ce qu'est un enfant ?
>
> Parfaitement, ce n'est plus vraiment un enfant, c'est un ado qui entre en
> 3è, dans un an il cotoiera des personnes majeures dans son lycée.
En gros, vous êtes en train de dire qu'il sera majeur par imprégnation et ce
dans un an ! Vous avez un sérieux problème avec la réalité. Vous parlez d'un
enfant qui ne sera réellement majeur que dans 5 ans. En attendant, il est
soumis à l'autorité parentale de ses parents (LES PARENTS !!!) Si vous
(personnellement) ne vous reprenez pas, vous risquez d'entraîner la mère de
cet enfant dans un embroglio judiciaire qui ne vous sera pas
(personnellement) très profitable. Le personnel de la protection des mineurs
est loin d'être tendre, permettez-moi de vous avertir.
> Le but de la vie d'un enfant n'est pas de vivre pour les autres, d'être
> leur objet, mais de construire sa vie et la vivre.
Croyez-vous vraiment que le but de la vie d'un enfant est d'être l'otage
d'adultes incapables de lâcher prise dans leurs propres conflits ? De subir
la violence judiciaire de l'âge de 3 ans à 13 ans, comme il le semble,
d'après ce que vous dites des relations judiciaires antérieures, et d'avoir
pour toutes perspectives, une nouvelle galère qui peut aller jusqu'à un
bonus de deux ans ? Pour se voir entendre simplement "madame, vous êtes
fâchée contre votre ex, monsieur, vous êtes très amoureux de madame qui est
très fâchée contre son ex ... mais cela ne vous donne aucun droit pour
entraver le droit de visite du père légal ni le droit d'encourager votre
fils et beau-fils à moins de relation avec l'un de ses parents ?"
Vous croyez vraiment qu'un magistrat va suivre votre raisonnement ???
>
>
> De ce qu'est un adulte ? Ou, pour parler
> > plus juridiquement, de ce qu'est un mineur ? De ce qu'est un majeur ?
>
> C'est vous qui n'arrivez pas à faire la différence entre le juridique et
> la personne humaine.
Mon engagement sur ce forum JURIDIQUE est précisément mon engagement pour la
personne humaine en général et pour les enfants en particulier.
> > Et avez-vous réellement conscience de que cet enfant est en droit
> d'attendre
> > ?
>
>
> Oui, j'en ai parfaitement conscience : un enfant a besoin de stabilité,
> d'ouverture sur le monde, de discipline, d'explication.
Alors, puisque vous avez la réponse ... passez à la pratique ! Donnez-lui de
la stabilité (au lieu de l'engager sur une voie des plus aléatoire et
bouleversante), donnez-lui l'ouverture sur le monde (en lui apprenant à
supporter les difficultés de la vie plutôt qu'à céder à des désirs
inadéquats), donnez-lui de la discipline (en lui expliquant fermement que ce
n'est pas à lui de décider de ses relations avec son père, que cela le met
dans une position très malsaine), et donnez-lui des explications (en
écoutant VRAIMENT ce que révèle son mal-être et en DELEGUANT à des
professionnels le pouvoir de l'aider sur un terrain sur lequel vous êtes
beaucoup trop impliqué). Les psys sont faits pour ça.
> Ce ado, je le répète, est incapable de communiquer réellement avec l'autre
> partie qui le culpabilise constamment à ce sujet. Il se tourne alors vers
> ceux en qui il a confiance ; il se trouve que c'est sa mère et son
> beau-père : ce sont les faits, qu'ils vous plaisent ou non.
Je répète : déléguez ... Emmenez-le voir un thérapeute. Que sa mère et son
père prenne rendez-vous, ce sont les détenteurs de l'autorité parentale.
Vous, vous pouvez aider (matériellement et affectivement) mais c'est tout.
En gros, que les parents s'occupent de leur enfant, et si les parents ont
des rendez-vous réguliers pour leur enfant, vous pouvez (par exemple),
faciliter les trajets de la mère ou même conduire l'enfant à sa place en cas
de problème d'horaire.
> A savoir DEUX parents qui se respectent mutuellement, qui exercent
> > CONJOINTEMENT l'autorité parentale et qui ne démissionnent ni l'un ni
> > l'autre de leurs obligations parentales.
>
> Ca c'est l'idéal que vous décrivez et qui n'est pas notre cas.
L'idéal n'existe pas. Y compris dans les couples mariés. En revanche,
l'enfer est pavé de bonnes intentions.
Cet ado
> est très sensible et s'est plaint du comportement de son père et de sa
> grand-mère (vu d'adulte c'est bénin, mais vu d'un ado ce peut ne pas
> l'être) ; c'est à nous qu'il s'est plaint, pas à eux. Et c'est
> parfaitement logique vu l'environnement qu'il connaît là bas depuis dix
> ans : constamment "acheté", ses moindres désirs exaucés, le père très
> absent, sans aucune autorité, déléguant la garde de l'enfant aux grands
> parent, la grand mère très prégnante auprès de l'enfant comme auprès du
> père.
Un ado qui ne se plaint n'est pas un ado ... Ce qui est plus inquiétant,
c'est l'illusion que vous avez de la fusion qu'il entretient avec sa mère et
vous. De deux choses l'une ... ou vous êtes aveugles (je vous promets des
retours de batons croquignolesques lorsqu'il vous enverra promener pour
diverses raisons pour s'exercer à s'opposer dans son cadre habituel) soit
... il a renoncé à l'opposition avec vous. Et là ... danger !
> Avec nous il a vécu l'exact contraire : stabilité, ouverture, les caprices
> n'ayant eu aucune suite.
Fort bien ... alors refusez-lui l'inacceptable. Pour son bien. Et pour le
vôtre aussi ...
> >> Il doit donc supporter les errements des adultes autour de lui ?
> >
> > Très bonne question ! Réfléchissez-y, d'autant que vous n'avez aucun
> droit
> > d'ingérence sur cet enfant sur lequel vous n'exercez pas l'autorité
> > parentale, mais semble-t-il, une influence peu constructive
>
>
> Vous ne répondez pas à la question, vous éludez.
> L'influence constructive serait de le laisser subir, semble-t-il...
Mais subir quoi ? Il n'y a aucune maltraitance ni négligence dans ce que
vous rapportez. Oui, il doit subir d'avoir un père et une mère (et pas
seulement une mère et son satetelite agréé, vous !). Oui, il doit subir
d'avoir une grand-mère voire une parentèle de l'autre lignée. Oui, il doit
accepter que peut-être ces gens ne lui plaisent pas, que la vie qu'il mène
là-bas ne soit pas celle dont il rêverait ... Pour le moment, parce qu'il
est très jeune, et parce que vous jouez un jeu dangereux avec lui, il a
l'illusion que la vie de famille idéale est chez sa mère uniquement et pas
chez son père. La réalité, c'est qu'il n'y a pas de famille idéale, qu'il
sera déçu, comme tout le monde par ses parents, qu'il devra passer des
moments désagréables comme de moments agréables, et que la vie n'est pas
facile. C'est cela grandir.
> Eh bien sa mère n'est pas d'accord et je la soutiens...
On ne peut pas être juge et partie. Votre femme est divorcée de cet homme.
Pour des raisons x ou y. Quelques soient ses ressentiments, elle n'a pas à
imposer un divorce entre le père et l'enfant. (Ok, j'anticipe ... que cela
ne vient pas d'elle, mais de l'enfant ! bien sûr !)
> en tant que
> > beau-parent. Votre rôle consiste, dans le meilleur des cas, à
> soutenir la
> > mère de votre beau-fils dans son rôle maternel ou tout au moins de vous
> > cantonner à un devoir de réserve.
> >
> > (...)
>
> Vous sniper énormément refusant de répondre sur ce qui vous gêne...
> >
> >> Le désir de l'ado ne compte pas ?
> >
> > Bien sûr que si, il compte.
>
>
> Ah...
>
>
>
> >> C'est quand même bizarre que cet ado s'adresse à sa mère et à son
> >> beau-père pour exprimer ses griefs et demandes, non ?
> >
> > Pas vraiment. C'est même logique, vu le discours que vous tenez ...
>
> Ah bon ? Et en quoi est-ce logique ?
>
> Vous prenez cet ado pour un imbécile heureux incapable de comparer ses
> "deux" vies.
Je prends cet ado pour ce qu'il est. Un otage. Donc une victime.
> En gros, vous lui déniez le droit de ressentir sa réalité, et vous
> expliquez que c'est par l'influence de sa mère et de la mienne s'il se
> sent mal chez son père.
>
> Vous vous fichez du monde.
Une grande partie de ce que ressent un enfant pris en otage dans un tel
conflit parental est en réalité l'expression d'un conflit de loyauté. MAIS
je vous accorde que ce qui se passe chez le père n'est (peut-être) pas du
meilleur ressenti pour l'enfant. Et alors ... ??? L'éducation consiste à
rappeler que ce n'est pas le plaisir qui doit servir de baromètre mais les
moyens d'une action, dans le respect des conventions d'une société donnée
(en gros, régies par les moeurs, les valeurs morales, et en dernier ressort,
par la loi).
Pour résumer de manière plus simple : le gamin s'ennuie chez son père, vous
le répète ? Plutôt que de boire du petit lait, dites-lui que ce n'est pas
votre problème, qu'il doit accepter la contrainte, que c'est pour son bien
et que de ne pas la respecter vous expose à des ennuis sérieux, parce que
vous respectez la loi. Idem pour l'école (s'il tenait le même discours pour
l'école, vous lui diriez bien qu'il doit au moins patienter jusqu'à 16 ans
!)
>
> Cet ado sait parfaitement ce qu'il vit, il est parfaitement capable de
> voir les différences qui existent et il a le droit de dire où il se sent
> le mieux pour vivre SA vie (dans les limites admises pour un ado de cet
> âge).
Vous avez résumé : dans les limites de la loi ... ce qui va être rappelé à
sa mère !
> Avec vous, il n'a aucun droit, est le pantin de son beau-père et de sa
> mère, et finalement ne peut que la fermer et subir.
Il a aussi des devoirs. Inscrits dans le Code Civil. ("L'enfant, à tout âge,
doit honneur et respect à ses père et mère." article 371 du Code Civil.)
> >> Et qu'il soit incapable de communiquer avec l'autre partie, non ?
> >
> > Avez-vous, vous, (pluriel, la mère, et vous - singulier -
> éventuellement)
> > le désir de communiquer avec le père
>
>
> Le père, célibataire, est le jouet de la grand-mère qui a considéré cet
> enfant comme le sien est qui est très prégnante avec son fils et avec
> l'ado, n'hésitant pas à le culpabiliser de façon systématique.
Ce n'est pas votre problème. Le père et la grand-mère de votre beau-fils
mènent leur vie comme ils l'entendent, et ce n'est pas à l'ex-femme ni au
nouveau mari de l'ex-femme de juger de ce mode de vie. A la rigueur, la mère
de l'enfant commun aurait dû y réfléchir avant de concevoir un enfant avec
cet homme-là. Maintenant que l'enfant est là, il n'y a pas à pleurer sur le
lait répandu, il faut accepter l'autre famille de l'enfant. Vous n'y pouvez
rien. Sauf maltraitance, ce qui n'est manifestement pas le cas.
Tout d'abord merci de votre post, il va me permettre d'éclairer certain
points.
Ce n'est pas le cas ici, il ne s'agit pas du tout de "réduire très
significativement le nombre et la fréquence des visites chez le père. "
Si cet ado demandait cela, ce serait niet.
>
> J'étais à peine plus âgé lorsque j'ai moi aussi demandé à réduire très
> significativement le nombre et la fréquence des visites chez mon père.
> Mes raisons étaient assez similaires à celles qu'évoque votre beau-fils.
> J'avais l'impression que mon père me délaissait, que j'étais plus une
> charge qu'autre chose pour lui et j'en ressentais un grand malaise.
Chaque situation est différente, et c'est là que gît la difficulté.
Mon beau-fils n'a pas l'impression d'être délaissé : depuis le début, ce
sont les GP qui se sont occupés de lui, sa mère en a fait très souvent
la remarque à son père qui trouvait toujours des excuses pour que cette
situation perdure : il " ne savait pas comment s'occuper d'un enfant si
jeune" la séparation a eu lieu alors que l'enfant avait 2 ans et demie,
"il attendrait qu'il soit plus vieux pour vraiment s'en occuper" etc.
Donc l'enfant a pris l'habitude d'être principalement géré par les GP et
de façon occasionnelle par le père ce qui arrangeait bien ce dernier et
sa mère qui se "donnait" toute entière à "élever" cet enfant qui n'était
pas le sien à la place du père.
> Dès que j'en ai parlé, j'ai compris rapidement quelle source de pouvoir
> je détenais à torturer mes 2 parents que je tenais pour responsables de
> mon mal-être puisque ma situation était le fait de leur choix. Gardez
> cela en tête...
Quel age aviez-vous quand vos parents ce sont séparés ?
Parce que mon beau-fils avait 2,5 ans. La situation n'a donc rien à voir
: il n'y a, semble-t-il, aucun désir chez lui de se "venger" de quoi que
ce soit, il n'y a pas de "nostalgie" d'une époque révolue et de désir de
vengeance auprès des personnes qui seraient les responsables de la perte
de cette époque.
D'ailleurs, je viens de le lui demander pour confirmer mon impression :
"Pas du tout", m'a-t-il répondu... Et en effet, il n'y a a pas de raison
objectives à une "vengeance" de sa part.
>
> Plus de 20 ans plus tard, je sais à quel point il est difficile d'être
> père, à quel point il est difficile de communiquer avec ses enfants. Je
> me suis récemment rapproché de mon père et j'ai compris alors qu'il
> était simplement maladroit dans sa façon de me montrer son amour. Que
> s'il m'emmenait ou me laissait séjourner chez mes grands parents (comme
> votre beau-fils également si j'ai bien compris), il cherchait à me faire
> plaisir, pas à se débarrasser de moi.
>
Là vous parlez pour vous ... Je connais des tas de parents qui n'ont pas
de difficultés.
Les vôtres viennent sans doute de votre enfance et de votre père qui
avait lui-même ses difficultés.
> Pourquoi dis-je que je me suis rapproché de mon père? Parce qu'à
> l'époque mes parents ont fait la bêtise de m'écouter. Le lien avec mon
> père est allé jusqu'à se rompre complètement, et sans chercher une
> causalité facile et déresponsabilisante, cette absence n'est
> certainement pas pour rien dans la difficulté que j'ai eu à devenir père
> et par conséquent dans mon divorce.
Mais le résultat a bien été votre désengagement quasi total... De son
fait. En croyant vous faire plaisir il se séparait de vous et vous
séparait de lui et cela a fonctionné.
Je suis bien sûr que si votre père s'était occupé de vous comme un
véritable père, ( vous laissant raisonnablement chez vos GP) vous ne
vous seriez pas désengagé.
Je suis bien désolé de vous le dire, mais il se plaint (si c'était le
cas) de ses propres turpitudes...
>
> Je suis donc aujourd'hui un papa divorcé. Je comprends donc le refus du
> père de voir son fils s'éloigner un peu plus.
Oui, vous comprenez. Parce que vous projetez votre situation sur celle
du père de mon beau-fils et la situation de votre père vis à vis de vous
: " il cherchait à me faire plaisir, pas à se débarrasser de moi."
Mais vous ne savez rien de la cause réelle de vous laisser chez vos GP ;
votre père vous raconte ce qu'il veut, ce que vous voulez entendre,
votre père est sur l'autre versant désormais, il a besoin de vous et
c'est humain...
Il n'en reste pas moins que si vous vous êtes désengagé, c'est de SA
responsabilité et non la vôtre ; c'est LUI qui mène le jeu et non
l'enfant ; c'est lui le responsable et non l'enfant.
Qu'il ne se plaigne donc pas de ses propres turpitudes...
ce que je sais moi, c'est que mon beau-fils
2 WE par mois c'est déjà
> fort peu, j'ai la chance d'avoir réussi à faire accepter à mon ex-épouse
> une modification du droit de visite en garde alternée, mais je sais
> l'angoisse du vendredi à se demander si ça va bien se passer, la
> crispation du WE au moindre grain de sable dans le programme, le silence
> pesant du dimanche soir.*
Vous avez compris que la situation de mon beau-fils n'a finalement que
très peu à voir avec la vôtre.
"Le lien avec mon père est allé jusqu'à se rompre complètement "
Ce n'est pas ce que sa mère veut !!! Il serait hors de question pour sa
mère d'accepter ce que vous avez imposé vous.
>
> Je ne vous fait part que de mon expérience, sans présumer de similarité
> entre ma situation et celle de votre beau-fils et son père. Pour autant,
> il me semble primordial que votre beau-fils garde ce lien déjà très
> épisodique avec son père, même s'il a du mal à comprendre à son âge à
> quel point ce lien est vital pour la construction de sa vie d'adulte à
> venir.
Une fois de plus, vous projetez vote propre situation. Et je le répète,
même si quelques points semblent être commun, le fond de l'affaire n'a
rien à voir : personne ne veut que cet ado rompe les liens comme VOUS
l'avez fait à cause de VOTRE père.
D'autant que les motifs invoqués, comme le fait de vouloir aller
> au cinéma avec ses amis me parait bien futile, il peut demander à son
> père d'aller au cinéma avec lui, et peut voir ses amis près de 300 jours
> par an...
Il veut avoir du temps pour lui, il en a peu. Il en a assez d'être baladé.
> Une dernière chose, un avis très personnel sur votre démarche: il me
> semble que vous dépassez largement votre rôle de beau parent en postant
> sur ce forum une question à laquelle vous devriez rester extérieur.
Ben voyons... c'est si facile de faire des gosses et des laisser aux GP,
mais la nature a horreur du vide ; le seul problème du père de cet ado,
c'est qu'il ne s'est jamais occupé de lui, qu'il n'est jamais parti en
vacances seul avec lui, qu'il partait par contre avec son ex petit amie
sans son fils qu'il laissait aux GP et vous voudriez qu'il ne préfère
pas un beau-père vu la déficience du père ?
Si vous croyez cela c'est que vous êtes bien naïf.Et je vous laisse à
votre naïveté : faites attention, occupez-vous de vos enfants, sinon ils
iront voir ailleurs.
Les relations entre votre beau-fils et ses parents, même si elles se
> déroulent devant vos yeux ne vous concernent pas.
Mais si elles me concernent mon ami, et c'est se foutre du monde d'oser
dire le contraire ; d'ailleurs ce problème va faire bientôt l'objet
d'un projet de loi... Eh oui...
Si ma belle-mère avait cherché à intervenir, elle n'aurait fait
qu'aggraver la situation.
Mais vous ne viviez pas avec elle, puisque vous étiez avec votre mère...
Ca n'a donc, une fois de plus rien à voir avec le cas que j'évoque...
Si
> aujourd'hui un éventuel compagnon de mon ex voulait intervenir ne
> serait-ce qu'à titre de conseil dans la relation parents-enfant entre ma
> fille, sa mère et moi, il se ferait remettre en place.... sèchement.
Vous enfant auraient-ils des raisons de vous délaissez ?
Si vous vous en occupez, aucune.
Dans le cas contraire...
>
> Je ne doute pas que vous souhaitiez sincèrement aider votre beau-fils,
> je suis simplement convaincu que vous faites fausse route.
Je suis bien sûr du contraire.
>
>
> Cordialement,
> Jean-François
>vous voudriez qu'il ne préfère pas un beau-père vu la déficience du père ?
Tout est dit ... ... nous n'avons pas ici, une mère qui demande à son enfant
si "tu préfères ta maman ou ton papa" mais ... un beau-père qui demande à
son beau-fils "tu préfères ton père ou moi" ?
Juste une question ? Etes-vous père, vous-même ? Il serait sans doute temps
de mettre à jour votre désir de paternité plutôt que de vouloir à toute
force vous mettre en concurrence avec le père de l'enfant de la femme avec
qui vous pourriez faire un enfant ...
> Vous ne croyez pas qu'il serait temps de laisser ce gamin tranquille ?
Je rajouterai qu'il serait bien d'aider l'enfant a accepter son père tel
qu'il est, avec ses qualités et ses défauts.
sans pour autant cautionner ses attitudes négatives biensur, sans que cela
ne mette en doute vos bonnes intentions de beau-père.
Ce jeune adolescent est constitué d'une partie de sa mère, ET de son père.
La "mauvaise graine" que vous sous-entendez fait partie intégrante de la
construction de l'enfant. dévaloriser le père, c'est comme dévaloriser une
partie de l'enfant !!!
> La Justice ne peut pas grand-chose pour ces familles dysfonctionnelles,
> mais sachez que les assistances éducatives peuvent aller jusqu'au retrait
> d'un mineur si le conflit dans lequel il est engagé représente pour lui un
> danger assez grave pour l'empêcher de grandir normalement.
Ce beaupère semble l'ignorer .... mais ils s'en rapproche dangereusement
(pour l'enfant)
D'autant plus que mettre cette modification des visites sur le compte que
l'enfant ne peut pas bosser ses cours et voir ses potes ..... d'après tout
ce qu'on vient de lire, cela va bien au dela de ces simples faits...
> Ecoutez... si c'est l'ado qui le souhaite ? Si l'ado se rend compte que sa
> situation là-bas ne lui apporte pas ce qu'il est en droit d'attendre ?
> Il doit donc supporter les errements des adultes autour de lui ?
vous demandez des conseils, des avis extérieurs ; et n'avez aucune envie de
les entendre, alors pourquoi ne pas foncer tête baissée et foncer chez le
JAF , sans faire de détours inutile par ici.
Dans votre position, vous n'avez pas le recul nécessaire .... même si vos
intentions sont fort probablement bonnes envers cet enfant
> Le désir de l'ado ne compte pas ?
et dire amen a tout ce qu'il vous demandera, sans réfléchir aux conséquences
possibles est une bonne solution ??
> C'est quand même bizarre que cet ado s'adresse à sa mère et à son
> beau-père pour exprimer ses griefs et demandes, non ?
> Et qu'il soit incapable de communiquer avec l'autre partie, non ?
Encore une fois : AIDEZ LE, accompagnez-le dans cette étape sans réduire
encore le peu de jours qu'il voit son père, qui fait partie de sa
construction personnel en tant qu'adulte lui-même !!!
Ce que vous envisagez de faire peut-être très dévastateur pour la
construction de l'enfant, de son image de l'homme qu'il deviendra (même si
il a aussi la votre qui semble être si parfaite)
Ce qui est pon pour "nous" n'est pas forcément le plus agréable a vivre.
> Expliquez moi pourquoi ce gamin veut y aller moins..., vous n'avez
> semble-t-il aucune explication,
Parce qu'il n'a visiblement aucun encouragement de la part de votre a
persévérer pour obtenir une relation meilleure, et ce malgré les défauts de
son père (qui sont bien mis en avant!).
> et surtout, vous le placez comme objet appartenant à et non comme sujet
> qui commence à prendre son autonomie.
Il n'a pas l'autonomie et le dicernement nécessaire à savoir TOUT ce qui est
bon pour lui !!
> Sachant, je le répète qu'il ne s'agit pas de couper les ponts
On a bien compris, mais visiblement vous n'êtes pas encore prêt a entendre a
accepter certaines réalités.
Prennez du recul et réfléchissez a tout ce qui vous a été dit ici...
Trop facile... et faux : je ne veux pas qu'il rompe avec son père. Je
ne suis pas son père, il le sait bien et je le sais. Si le père n'était
pas déficient, il n'y aurait pas concurrence, vous le savez très bien.
Vous me reprochez finalement d'être un meilleur beau-père pour cet
enfant qu'est son père comme père puisque l'enfant perçoit une différence.
Et tout de suite vous me mettez responsable de cet état de fait.
C'est redoutablement pervers.
Parce que vous passez sous silence la parole de l'enfant qui est
forcément sous "influence" ou "immature" ou "incapable" selon vos
humeurs etc et qui subitement le jour de ses 18 ans, en cette matière,
ne sera plus sous influence" ou "immature" ou "incapable" etc.
C'est du pipi de chat votre histoire, et je suis bien sûr que ça n'a pas
convaincu grand monde dans ce forum.
Croyez-moi, ce n'est pas bien difficile.
Votre raisonnement fait passer le bourreau pour une victime.
Vous n'avez, dans vos posts, jamais mis en cause le père.
Je pense que tout le monde l'aura remarque
> Juste une question ? Etes-vous père, vous-même ?
Non, je ne le suis pas. Et il est bien certain que j'aurais vu le danger
de justement "perdre" mon fils/fils en cas de la présence d'un beau père.
Parce que rien est acquis, vous le savez bien.
Je snipe le reste, hors-sujet.
>> C'est une procédure assez contraignante (psycologiquement, et
>> techniquement) pour un gamin de 13 ans !!!
> Oui, mais si elle est à son initiative ?
Et vous pensez que ce jeune homme est capable d'imaginer, d'anticiper, et de
supprter tout ce qu'il va subir émotionellement, d'autant plus a un moment
de fragilité qu'est l'adolescence....
> Idem... il ne veut pas couper les ponts il veut y aller moins souvent : il
> nous avoué qu'il avait énormément souffert d'être perpétuellement baladé
> depuis 10 ans...
mais cela lui a permis de garder des liens avec son père, même si ils ne
sont pas si parfaits que cela, heureusement ils sont encore là.
L'enfant a-t-il une possibilité de consulter une psycologue (ou psy
scolaire, un CMPP.. par ex) dans un lieu ou lui seul pourra confier le fond
de ses sentiments, et qu'il ait un point de vue TOTALEMENT EXTERIEURE. même
si c'est frustrant pour vous ou même sa mère... Ce qui lui permetrai
d'extérioriser et de comprendre plus de choses sur ses sentiments, AVANT
d'entreprendre une telle procédure.
L'immaturité à 10 ans je suis en accord avec vous, à 13/14, pour moi les
choses changent, l'enfant change. Vous ne pouvez raisonnablemeent pas
comparer un enfant de 10 ans avec un ado de 14, désolé.
La caractéristique de l'immaturité des enfants
> est de ne pas savoir gérer plaisir et frustration et de ne pas non plus
> avoir le discernement nécessaire pour faire les bons choix.
Ce que vous dites est faux : bien éduqué un enfant sait parfaitement
gérer, à 13/14 ans le plaisir et la frustration. Mais cela n'a aucun
rapport avec notre sujet ; cet ado sait gérer cet aspect des choses.
Il n' a pas de "comédie" de "caprices" de "fugues".
J'ai l'impression que vous ne connaissez guère les enfants...
Quant au discernement, je connais de bon adultes qui sont dans la
répétition perpétuelle ; transmettant leur névrose à leur progéniture
sans coup férir.
Sans doute auraient-ils besoin d'une loi que vous écririez...
>
> C'est pour cela que la loi prévoit une protection, la minorité.
>
> Faire croire à un enfant que moins voir un parent que l'on voit déjà très
> peu comme une décision de bon intérêt est tout simplement irresponsable.
Je ne fais rien croire du tout, premièrement. Cet ado sait parfaitement
que la loi l'oblige à aller voir son père comme il a été décidé
lorsqu'il avait trois ans, cela lui a toujours été signifié ; ce qu'il
lui a été signifié également c'est qu'il n'a pas à sacrifier sa
personne, son travail scolaire, qu'il s'appartenait d'abord à lui-même
avant d'appartenir aux autres.
C'est peut être ça qui vous dérange, finalement.
A
> moins qu'il n'y ait réel danger, ce qui doit être prouvé et dont vous ne
> parlez en aucun cas.
Il n'y pas de danger, je ne le crois pas. Il n'y a pas un désir de
rompre et dans ce cas sa mère refuserait que son enfant rompe avec son
père et je la soutiendrais dans ce cas si nécessaire.
>
> En revanche, j'insiste vraiment sur un aspect de mes réponses (juridiques)
> que vous semblez ne pas avoir bien remarqué : votre insistance à dénier
> cette réalité, à vouloir maintenir cet enfant dans un conflit d'adultes lié
> à la séparation parentale, votre ingérence des plus douteuse dans la vie de
> ce couple parentale peut être interprété comme une mise en danger de mineur
> au sens de l'article 375 du Code Civil.
Cet enfant n'est pas dans un conflit d'adultes, c'est ce que vous ne
voulez pas comprendre et accepter. Il n'y a pas de conflit d'adultes
entre sa mère et son ex, il n'y a jamais eu de refus, de part et
d'autres, de présenter l'enfant, il n'y a jamais eu de main courantes,
de gendarmes, etc.
>
>
>>> Etes-vous conscients de ce qu'est un enfant ?
>> Parfaitement, ce n'est plus vraiment un enfant, c'est un ado qui entre en
>> 3è, dans un an il cotoiera des personnes majeures dans son lycée.
>
> En gros, vous êtes en train de dire qu'il sera majeur par imprégnation et ce
> dans un an !
Pas du tout... Et vous le savez bien. Il va simplement encore grandir
plus vite en cotoyant des gens plus âgés, c'est comme cela que l'on
apprends, non ?
Snip
>> Le but de la vie d'un enfant n'est pas de vivre pour les autres, d'être
>> leur objet, mais de construire sa vie et la vivre.
>
> Croyez-vous vraiment que le but de la vie d'un enfant est d'être l'otage
> d'adultes incapables de lâcher prise dans leurs propres conflits ?
Je vous répète qu'il n'y a pas de conflit : le père a fait appel de la
décision de justice donnant la résidence à la mère. Le petit avait 6 ans.
Arrivé à l'audience (rassurez-vous, je n'y étais pas ...) ma femme s'est
retrouvée seule avec son avocate. Le père est arrivé, en retard, son
avocate commise d'office qui avait essayé de le joindre pendant plus
d'un an l'a rencontré pour la première fois à ce même moment. Il a
annoncé qu'il abandonnait tout appel de la décision précédente à la juge
qui l'a TRES fortement tancé lui demandant des comptes sur ce
comportement irresponsable. Il n'a rien répondu.
Snip car sans objet , voir ci-dessus.
>
> Vous croyez vraiment qu'un magistrat va suivre votre raisonnement ???
Je n'en sais rien.
>>
>> De ce qu'est un adulte ? Ou, pour parler
>>> plus juridiquement, de ce qu'est un mineur ? De ce qu'est un majeur ?
>> C'est vous qui n'arrivez pas à faire la différence entre le juridique et
>> la personne humaine.
>
> Mon engagement sur ce forum JURIDIQUE est précisément mon engagement pour la
> personne humaine en général et pour les enfants en particulier.
Non, pour la loi, pas pour les enfants.
>
>
>>> Et avez-vous réellement conscience de que cet enfant est en droit
>> d'attendre
>>> ?
>>
>> Oui, j'en ai parfaitement conscience : un enfant a besoin de stabilité,
>> d'ouverture sur le monde, de discipline, d'explication.
>
> Alors, puisque vous avez la réponse ... passez à la pratique ! Donnez-lui de
> la stabilité (au lieu de l'engager sur une voie des plus aléatoire et
> bouleversante),
La stabilité, c'est qu'il puisse aussi vivre.Quand je lui ai demande de
me dire ce qui était le plus pénible pour lui, c'est le fait d'être
baladé, a-t-il répondu. Il en marre, il n'en peut plus.
Etre en état de stabilité c'est ne plus être baladé, ou moins l'être. Et
Le baladage, c'est le contraire de la stabilité, vous le savez aussi
bien que moi.
Or un enfant a un besoin vital de stabilité, physique et affective.
Dans ce dernier cas, je répète, pour la nième fois qu'il ne s'agit pas
pour lui de rompre avec son père, mais d'avoir du temps un peu, pour lui.
Ce désir de temps, pour lui, ira en augmentant avec le temps, vous le
savez bien, c'est la nature humaine, vous ne pouvez l'empêcher.
Cet ado part à l'école a 7 h le matin ; il revient à 18.30 le soir. Le
mercredi après midi c'est la grand-mère maternelle qui l'emmène à
l'école de musique.
Le WE quand nous l'avons cela a été constamment travail durant toute
l'année de 4è. A la fin de l'année, vers Mai il a émis le désir de
sortir avec ses copains au cinéma/etc le samedi. Sa mère a dit oui, à
condition que le travail soit fait.
Là, il a compris qu'il ne pouvait pas "tout" faire, qu'il ne pouvait pas
avoir la vie d'un adolescent "normal", qu'il n'est pas comme les "autres".
Sa mère lui a fait remarqué qu'il avait des contraintes familiales et
que la loi l'obligeait à aller chez son père.
C'est dans ses eaux-là qu'un soir, il est venu me parler. Il est venu
m'expliquer qu'il avait menti pendant 10 ans...Qu'il n'avait jamais fait
que "survoler" sont travail scolaire quand il était chez ses GP, qu'il
ne comprenait pas pourquoi chez eux, comme chez son père, il n'arrivait
pas à travailler comme ici. Et dans un second temps, il s'est mis à
évoquer son père, qui n'avait aucune autorité avec lui, qu'il lui
parlait comme à un chien sans réaction de sa part...Qu'il lui avait
toujours laissé faire ce qu'il voulait, etc.
Je suis tombé sur le cul en l'entendant se vider ainsi. Et mon
inquiétude est allé vers la problématique scolaire ; avec le travail qui
allait s'amplifier de plus en plus, comment allait-il faire les 1/3/5 en
plus si le WE chez nous il demandait de sortir ( et en banlieue, sortir
ce n'est pas deux heures comme en province... deux heures, c'est le
trajet allez/retour pour aller à Paris... où on sort, parce qu'on ne
sort pas à Brie sur Marne...)avec ses amis une fois par mois, eh bien
cela ne le ferait pas, son travail s'en ressentirait forcément.
Or je suis désolé, c'est son avenir qui est le plus important, et c'est
le travail scolaire qui le prépare, rien d'autre.
C'est un garçon doué, qui est dans une école très exigeante, et il n'est
pas question qu'il sacrifie son avenir et le peu de temps libre, pour
lui, qu'il ne cessera de demander puisqu'il va grandir.
Si son père n'a pas su s'attacher cet enfant ce n'est ni de la faute de
l'enfant, ni de la mienne, mais de la sienne ; c'est lui le responsable,
et c'est donc lui qui doit supporter les conséquences de ces actes vis à
vis de son fils et NON son fils.
Il est trop tard pour ce père, il a considéré cet enfant comme acquis
alors qu'il a fait tout ce qu'il fallait pour que l'enfant, arrivé à
l'age d'un minimum de discernement, réalise que son père était moins
important que ses amis...
Dites moi, qui est responsable de ça ?
Moi ?
Dans ce cas, cela signifie que la mère n'a pas le droit de refaire sa vie ?
Où son père ?
donnez-lui l'ouverture sur le monde (en lui apprenant à
> supporter les difficultés de la vie plutôt qu'à céder à des désirs
> inadéquats), donnez-lui de la discipline (en lui expliquant fermement que ce
> n'est pas à lui de décider de ses relations avec son père, que cela le met
> dans une position très malsaine),
Je vais vous dire : il est au bout du rouleau et ce n'est pas moi qui
voit sa souffrance qui vais lui mettre la tête dans le sac.
Et arrêtez de me dire que de voir son père une fois par mois et la
moitié des vacances scolaires c'est malsain...
D'autant que son père travaille le WE et qu'il n'a pas de planning (!!!)
et donc qu'il ne le voyait dejà pas beaucoup vu qu'il était chez les GP
toute l'année dernière...
A ce sujet également, le "père" qui a "besoin" de voir son fils pour
"absolument maintenir le lien" selon la terminologie que vous employez
a été pris en gros flag de mensonge sur ses fameux WE (sans planning
!!!) dixit le père; Monsieur Père expliquait qu'un des WE il ne
travaillait pas, puis un autre jour, il ne pouvait pas avoir son fils
parce qu'il travaillait ce même WE.
Depuis que son fils lui a dit qu'il ne viendrait pas tel WE ( l'an
dernier et son père avait accepté à l'époque) les "planning" ont apparu
subitement...
Mais pour en arriver là vis à vis d'un enfant, même en non résidence, il
faut vraiment le vouloir, parce qu'un enfant, vous le savez bien, ça
aime, mais, comme tout être humain, arrivé à un certain âge, ça ouvre
les yeux.
et donnez-lui des explications (en
> écoutant VRAIMENT ce que révèle son mal-être et en DELEGUANT à des
> professionnels le pouvoir de l'aider sur un terrain sur lequel vous êtes
> beaucoup trop impliqué). Les psys sont faits pour ça.
Je suis d'accord avec vous, je pense qu'il en a besoin. Sa mère a
d'ailleurs l'intention de le faire consulter.
>
>
>> Ce ado, je le répète, est incapable de communiquer réellement avec l'autre
>> partie qui le culpabilise constamment à ce sujet. Il se tourne alors vers
>> ceux en qui il a confiance ; il se trouve que c'est sa mère et son
>> beau-père : ce sont les faits, qu'ils vous plaisent ou non.
>
> Je répète : déléguez ... Emmenez-le voir un thérapeute. Que sa mère et son
> père prenne rendez-vous, ce sont les détenteurs de l'autorité parentale.
Ecoutez, son père expliquera qu'il travaille à 100 kilomètres et qu'il
ne peut pas venir.Donc sa mère seule ira.
> Vous, vous pouvez aider (matériellement et affectivement) mais c'est tout.
> En gros, que les parents s'occupent de leur enfant, et si les parents ont
> des rendez-vous réguliers pour leur enfant, vous pouvez (par exemple),
> faciliter les trajets de la mère ou même conduire l'enfant à sa place en cas
> de problème d'horaire.
Vous dites "En gros, que les parents s'occupent de leur enfant", "si les
parents ont des rendez-vous réguliers pour leur enfant" mais descendez
sur Terre deux minutes : il n'a que sa mère, son père est à 100
kilomètres, quand vous dites : "les parents", c'est une fiction
littéraire et pour le coup malsaine, ce couple n'existe plus !
Mettez-vous le dans le crâne ! Et si ce couple n'existe pas " les
parents ont des rendez-vous" ca n'existe pas dans la réalité et vous le
savez très bien.
>
>
>> A savoir DEUX parents qui se respectent mutuellement, qui exercent
>>> CONJOINTEMENT l'autorité parentale et qui ne démissionnent ni l'un ni
>>> l'autre de leurs obligations parentales.
Encore une fois, le problème, c'est que ce couple a disparu... il
n'existe littéralement pas/plus vis à vis de l'enfant comme du monde...
>
>
> Cet ado
>> est très sensible et s'est plaint du comportement de son père et de sa
>> grand-mère (vu d'adulte c'est bénin, mais vu d'un ado ce peut ne pas
>> l'être) ; c'est à nous qu'il s'est plaint, pas à eux. Et c'est
>> parfaitement logique vu l'environnement qu'il connaît là bas depuis dix
>> ans : constamment "acheté", ses moindres désirs exaucés, le père très
>> absent, sans aucune autorité, déléguant la garde de l'enfant aux grands
>> parent, la grand mère très prégnante auprès de l'enfant comme auprès du
>> père.
>
> Un ado qui ne se plaint n'est pas un ado ... Ce qui est plus inquiétant,
> c'est l'illusion que vous avez de la fusion qu'il entretient avec sa mère et
> vous.
Ecoutez, cet ado me connaît depuis qu'il a 2.5 ans puisque sa mère à
quitté son concubin suite à notre rencontre. Il est donc normal qu'il se
soit recréé une vie de famille.
A moins que vous m'expliquiez que la femme n'a pas le droit de refaire
sa vie si elle a un enfant trop jeune de peur que l'enfant ne s'attache
trop à son beau-père et inversement.
Proposez donc cette loi, je suis sûr qu'elle aura du succès auprès des
pères qui ne font pas leur boulot ; parce que c'est de cela qu'il
s'agit, et rien d'autre.
De deux choses l'une ... ou vous êtes aveugles (je vous promets des
> retours de batons croquignolesques lorsqu'il vous enverra promener pour
> diverses raisons pour s'exercer à s'opposer dans son cadre habituel) soit
> ... il a renoncé à l'opposition avec vous. Et là ... danger !
Il geint quand il faut qu'il aille dormir, quand il doit faire la
vaisselle, il essaye d'esquiver, quand il doit m'aider à transporter des
paquets lourds, il disparaît subitement...
Rassurez moi... il n'a pas renoncé à l'opposition, Docteur ?
A moins qu'il faille attendre les coups de boules ?
>
>> Avec nous il a vécu l'exact contraire : stabilité, ouverture, les caprices
>> n'ayant eu aucune suite.
>
> Fort bien ... alors refusez-lui l'inacceptable. Pour son bien. Et pour le
> vôtre aussi ...
Je ne lui enfoncerai pas la tête d'un iota supplémentaire : il est au
bout du rouleau ; je le crois sincère ; bien sûr je peux me tromper mais
c'est sa mère qui en a la charge, comme vous le répétez si souvent...
Le responsable ce n'est pas lui, c'est le père : vous refusez
constamment de mettre en cause le père, seul responsable de cet état de
fait.
>
>>>> Il doit donc supporter les errements des adultes autour de lui ?
>>> Très bonne question ! Réfléchissez-y, d'autant que vous n'avez aucun
>> droit
>>> d'ingérence sur cet enfant sur lequel vous n'exercez pas l'autorité
>>> parentale, mais semble-t-il, une influence peu constructive
>>
>> Vous ne répondez pas à la question, vous éludez.
>> L'influence constructive serait de le laisser subir, semble-t-il...
>
> Mais subir quoi ? Il n'y a aucune maltraitance ni négligence dans ce que
> vous rapportez.
Si, il y eu négligence dans le scolaire : le résultat est que cet ado
n'est pas capable de travailler alors qu'il travaille parfaitement ici.
Il n'y arrive tout simplement pas. C'est ce qu'il dit ; je le crois sincère.
Oui, il doit subir d'avoir un père et une mère (et pas
> seulement une mère et son satetelite agréé, vous !). Oui, il doit subir
> d'avoir une grand-mère voire une parentèle de l'autre lignée. Oui, il doit
> accepter que peut-être ces gens ne lui plaisent pas, que la vie qu'il mène
> là-bas ne soit pas celle dont il rêverait ... Pour le moment, parce qu'il
> est très jeune, et parce que vous jouez un jeu dangereux avec lui, il a
> l'illusion que la vie de famille idéale est chez sa mère uniquement et pas
> chez son père. La réalité, c'est qu'il n'y a pas de famille idéale, qu'il
> sera déçu, comme tout le monde par ses parents, qu'il devra passer des
> moments désagréables comme de moments agréables, et que la vie n'est pas
> facile. C'est cela grandir.
J'estime qu'il en a subi suffisament et qu'il a droit, maintenant, à
respirer, un peu, lui aussi.
Tout cela sourd dans la culpabilité extrême de sa part que font porter
les GP qui l'ont complétement circonvenu ; je suis même étonné qu'il
puisse se "révolter" avec tout la culpabilité qu'ils lui mettent sur la
tête : " fais pas ça à ton père, il mérite pas, c'est lui (moi) qui te
manipule" constamment répété par les GP/père depuis qu'il a demandé à ne
venir qu'une fois par mois...
>>>> C'est quand même bizarre que cet ado s'adresse à sa mère et à son
>>>> beau-père pour exprimer ses griefs et demandes, non ?
>>> Pas vraiment. C'est même logique, vu le discours que vous tenez ...
>> Ah bon ? Et en quoi est-ce logique ?
>>
>> Vous prenez cet ado pour un imbécile heureux incapable de comparer ses
>> "deux" vies.
>
> Je prends cet ado pour ce qu'il est. Un otage. Donc une victime.
Victime, oui, et le bourreau c'est le père. Et il faudrait commencer par
vous le mettre dans le crâne, parce qu'avec vous il a toutes les
indulgences, toutes les compassions, toutes les "raisons" et aucune
responsabilité dans ses actes : c'est du foutage de gueule que vous me
servez avec ces fausses pleurnicheries sur le "lien" qui doit aller
dans un sens forcément mais qui autorise quelques lâchetés dans l'autre,
vite "pardonnées" par les "impératifs" vous comprenez, c'est le père, il
a tous les droits ou quasiment...
Faut croire que non...Mon beau-fils et d'autres en sont l'exemple...
Que le père ai le beurre, l'argent du beurre, le cul de la crémière et
le sourire du crémier ?
Désolé, je ne suis pas d'accord : le seul et unique responsable c'est le
père et personne d'autre.
C'était à lui de s'occuper de son gamin, de se l'attacher suffisament
pour que justement la non résidence ne puisse avoirque peu d'influence.
Et c'est possible, vous le savez... En maîtrisant les GP.
Encore faut-il en avoir le courage...
Et il faudrait que le responsable en sorte indemme ?
Mais il ne peut pas humainemenet en sortir indemme, c'est croire au Père
Noel, le père se grille devant son fils depuis 10 ans : l'ado la compris
; et je ne vais pas lui dire qu'il a tort.
Parce qu'il a raison.
Contre la loi, peut-être, mais le plus important, ce n'est pas la loi,
le plus important, et vous le savez bien, c'est l'image du père qui doit
être foutue depuis bien longtemps pour son fils.
Et forcer son fils à venir, même avec la loi de son côté, c'est pour le
père, qui je crois commence à le comprendre, définitivement se griller.
En étant intelligent, en lâchant la bride, il a une chance de renouer
avec son fils. Et vous le savez très bien.
>
>
>
>
>> En gros, vous lui déniez le droit de ressentir sa réalité, et vous
>> expliquez que c'est par l'influence de sa mère et de la mienne s'il se
>> sent mal chez son père.
>>
>> Vous vous fichez du monde.
>
> Une grande partie de ce que ressent un enfant pris en otage dans un tel
> conflit parental est en réalité l'expression d'un conflit de loyauté. MAIS
> je vous accorde que ce qui se passe chez le père n'est (peut-être) pas du
> meilleur ressenti pour l'enfant. Et alors ... ???
Et alors ?
10 ans de "n'est (peut-être) pas du meilleur ressenti pour l'enfant" et
cet ado, il en a marre...
Vous comprenez ça ?
Je n'en ai pas l'impression. Je pense que vous vous en fichez comme de
votre dernière chaussette, parce que comme vous l'avez déjà dit ; il
doit " la fermer".
Le seul problème, c'est qu'il l'a "fermé" longtemps... Et que maintenant
il ne peut plus, voyez-vous ?
Il l'ouvre, à presque 14 ans, il ose l'ouvrir... et on voit l'arrière
cuisine...construite par l'adulte responsable de cet état de fait : son
père...
Le "pauvre" père, la victime...
>
> Pour résumer de manière plus simple : le gamin s'ennuie chez son père, vous
> le répète ?
Mais non, il ne s'ennuie pas... Il n'est jamais ou quasiment jamais chez
lui...Il a été seul avec son père ce mois d'Août 2007 pour la première
fois de toute sa vie...
Vous avez bien lu... Cet ado a bientôt 14 ans à vécu en tout et pour
tout _seul_ avec son père 1 pauvre mois... en 10 ans.
Faut le faire comme père, hein ?
Mais vous avez raison, c'est normal, le gosse doit, je vous cite " la
fermer"...
Mais vous avez raison, c'est le père la victime !
Vous avez raison, la loi... Le "lien"... j'oubliais...
Plutôt que de boire du petit lait, dites-lui que ce n'est pas
> votre problème, qu'il doit accepter la contrainte, que c'est pour son bien
> et que de ne pas la respecter vous expose à des ennuis sérieux, parce que
> vous respectez la loi. Idem pour l'école (s'il tenait le même discours pour
> l'école, vous lui diriez bien qu'il doit au moins patienter jusqu'à 16 ans
> !)
Arrêtez vos amalgames douteux...
>
>> Cet ado sait parfaitement ce qu'il vit, il est parfaitement capable de
>> voir les différences qui existent et il a le droit de dire où il se sent
>> le mieux pour vivre SA vie (dans les limites admises pour un ado de cet
>> âge).
>
> Vous avez résumé : dans les limites de la loi ... ce qui va être rappelé à
> sa mère !
>
>> Avec vous, il n'a aucun droit, est le pantin de son beau-père et de sa
>> mère, et finalement ne peut que la fermer et subir.
>
>>
>> Le père, célibataire, est le jouet de la grand-mère qui a considéré cet
>> enfant comme le sien est qui est très prégnante avec son fils et avec
>> l'ado, n'hésitant pas à le culpabiliser de façon systématique.
>
> Ce n'est pas votre problème.
Mais si : Et vous me demandez finalement de fermer les yeux chez moi.
Et bien et vous le savez très bien ce n'est pas possible.
Et je suis bien sûr que vous n'y arriveriez pas.
L'autre partie, CA S APPELE UN PERE !!!!!!!!!!!!! SON PERE !!!!!!!!!!!
> est très sensible et s'est plaint du comportement de son père et de sa
> grand-mère (vu d'adulte c'est bénin, mais vu d'un ado ce peut ne pas
> l'être)
Personne n'est venu dire le contraire.
Mais il y a des personnes compétentes qui s'appèlent des psycologues
(contrairement a ce qu'on croit, c'est pas fait uniquement pour les débils
mentaux !!!)
Je vous assure que cela pourrait lui être d'une grande aide.
> En gros, vous lui déniez le droit de ressentir sa réalité, et vous
> expliquez que c'est par l'influence de sa mère et de la mienne s'il se
> sent mal chez son père.
c'était probablement une supposition, puisque vous n'avez montré a aucun
moment que vous lui procurez du soutien, de l'encouragement lorsqu'il va
chez son père
> Le père, célibataire, est le jouet de la grand-mère qui a considéré cet
> enfant comme le sien est qui est très prégnante avec son fils et avec
> l'ado, n'hésitant pas à le culpabiliser de façon systématique.
Ce n'est probablement pas évident de devenir un bon père quand on ne voit
son enfant que 6 jours par mois !!!
sans parler de cette grand-mère envahissante, mais elle aussi, fait partie
de sa vie, et vous n'avez aucun droit de couper ces liens (sauf faits
graves)
grace a une thérapie l'enfant peut avoir certains entretiens "d'échange"
avec le père et la/le psy, et aider a crever l'abscès, l'enfant peut même
finir par comprendre le pourquoi de l'attitude du père, et que ce la
débouche sur une très bonne relation (malgré les défauts de chacun, même si
cela vous fait mal en tant que beau-père...)
> Tout est dit ... ... nous n'avons pas ici, une mère qui demande à son
> enfant si "tu préfères ta maman ou ton papa" mais ... un beau-père qui
> demande à son beau-fils "tu préfères ton père ou moi" ?
>
> Juste une question ? Etes-vous père, vous-même ? Il serait sans doute
> temps de mettre à jour votre désir de paternité plutôt que de vouloir à
> toute force vous mettre en concurrence avec le père de l'enfant de la
> femme avec qui vous pourriez faire un enfant ...
Moi je dis tout simplement "pauvre enfant" !!!
Prisonnier dans ces conflis purement d'adultes , entre un père qui n'arrive
pas a montrer son amour et son intérêt pour l'enfant, une mère dont on se
demande a quoi elle pense, et un beau-père parfait qui veut s'accaparé un
gamin qui n'est pas le sien !!
"Henri" revenez dans 8/10 ans nous dire ici ce qu'est devenu cet enfant ...
vous ne voyez rien venir !!
Allez-y , foncez chez le JAF, mais là, assumez !!
Le père refusera de venir, parce qu'il n'a pas les moyens financiers de
faire deux cent kilomètres toutes les semaines pour une demie-heure de psy.
Et quelque part, ça l'arrange, parce que père n'a rien réglé, est
engoncé dans l'Oedipe ( eh oui..) avec sa mère, et qu'au fond il a
beaucoup de bénéfice à sa névrose et donc qu'il ne veut pas régler son
problème.
C'est donc sa mère qui l'emmenera voir un psy parce qu'il est clair
qu'il souffre et et qu'il faut qu'il voie quelqu'un.
>
>
Non, ça s'appelle un géniteur...
Père a un autre sens, vous ne le saviez pas ?
>
>> est très sensible et s'est plaint du comportement de son père et de sa
>> grand-mère (vu d'adulte c'est bénin, mais vu d'un ado ce peut ne pas
>> l'être)
>
> Personne n'est venu dire le contraire.
> Mais il y a des personnes compétentes qui s'appèlent des psycologues
> (contrairement a ce qu'on croit, c'est pas fait uniquement pour les débils
> mentaux !!!)
> Je vous assure que cela pourrait lui être d'une grande aide.
Je le crois également.
>
>> En gros, vous lui déniez le droit de ressentir sa réalité, et vous
>> expliquez que c'est par l'influence de sa mère et de la mienne s'il se
>> sent mal chez son père.
>
> c'était probablement une supposition, puisque vous n'avez montré a aucun
> moment que vous lui procurez du soutien, de l'encouragement lorsqu'il va
> chez son père.
Le père a décidé depuis 10 ans de laisser les GP s'occuper du petit,
malgré nos appels répétés pour que lui s'en occupe.
Il trouvait toujours une raison, se défilait perpétuellement.
Il paye le prix maintenant et ce n'est que justice.
>
>> Le père, célibataire, est le jouet de la grand-mère qui a considéré cet
>> enfant comme le sien est qui est très prégnante avec son fils et avec
>> l'ado, n'hésitant pas à le culpabiliser de façon systématique.
>
> Ce n'est probablement pas évident de devenir un bon père quand on ne voit
> son enfant que 6 jours par mois !!!
C'est délibérément qu'il a laissé à ses parents le soin de s'occuper du
petit pendant TOUTES ses années malgré nos demandes répétées jusqu'à
l'épuisement à son égard il n'a pas changé d'un pouce ; on pourrait
comprendre qu'au début il ait eu des difficultés mais cela a duré 10 ans.
Maintenant qu'il paye le prix, alors qu'il était averti qu'il fallait
qu'il s'en occupe _vraiment_ -et non pas occasionnelement comme il l'a
fait- il faudrait le plaindre ?
Vous blaguez ?
> sans parler de cette grand-mère envahissante, mais elle aussi, fait partie
> de sa vie, et vous n'avez aucun droit de couper ces liens (sauf faits
> graves)
Ils torturent ce gamin, le culpabilise à fond, et c'est tout ce que cela
vous inspire ?
C'est pitoyable.
Je le dis aussi... je veux qu'il s'en sorte et s'en sortir c'est d'avoir
la paix.
Et la paix, c'est de vivre pour lui, et non d'appartenir à quelqu'un.
> Prisonnier dans ces conflis purement d'adultes , entre un père qui n'arrive
> pas a montrer son amour et son intérêt pour l'enfant,
Pov chéri, on l'a pas forcé à le faire... qu'il l'assume son gamin...
mais fallait pas attendre qu'il ai 13 ans, c'est un peu trop facile, non ?
Hé hop, vient donc là mon fils, la loi l'ordonne.. Qu'importe les
erreurs du passé, j'efface tout et on recommence !
Vous croyez que ça se passe comme ça ?
Et bien non justement... vous voyez ?
une mère dont on se
> demande a quoi elle pense,
En gros la même chose...
> et un beau-père parfait
Je suis un mec très chiant, emmerdant, pointilleux, sévère.
Ca vous va ?
qui veut s'accaparé un
> gamin qui n'est pas le sien !!
Non, je ne suis pas le père...
Y'a bien un géniteur, mais de père je n'en vois pas...
> "Henri" revenez dans 8/10 ans nous dire ici ce qu'est devenu cet enfant ...
On fait un pari ?
Vous allez perdre...
> vous ne voyez rien venir !!
Ah ! Il faut que le gamin la ferme et qu'il se soumette, parce qu'il ne
sait pas que c'est son bien, il est immature, incapable, débile mental...
Ca été son bien pendant 10 ans : voilà le résultat.
> Allez-y , foncez chez le JAF, mais là, assumez !!
Il est possible qu'il n'y en ai pas besoin : son géniteur commence à
comprendre toutes les conneries qu'il a faite...
>
>
Ne pas modifier mes propos
(...)Si le père n'était
> pas déficient, il n'y aurait pas concurrence, vous le savez très bien.
> Vous me reprochez finalement d'être un meilleur beau-père pour cet enfant
> qu'est son père comme père puisque l'enfant perçoit une différence.
> Et tout de suite vous me mettez responsable de cet état de fait.
>
> C'est redoutablement pervers.
Ce qui est pervers, c'est que vous vous mettiez en concurrence. Il ne doit
pas y avoir de meilleur et de moins bon. Il y a un père et un beau-père.
C'est tout.
(...)
> C'est du pipi de chat votre histoire, et je suis bien sûr que ça n'a pas
> convaincu grand monde dans ce forum.
En ce cas, pourquoi posez-vous des questions si vous refusez les réponses ?
> Croyez-moi, ce n'est pas bien difficile.
>
> Votre raisonnement fait passer le bourreau pour une victime.
> Vous n'avez, dans vos posts, jamais mis en cause le père.
> Je pense que tout le monde l'aura remarque
Tout le monde aura remarqué que je ne dis d'aucun des adultes de cet
histoire qu'ils sont victimes de quoi que ce soit. En revanche, votre
beau-fils apparaît de plus en plus, au fil de votre discours rigide et
conflictuel, comme un enfant en danger, elévé dans un milieu
particulièrement pathologique et pathogène.
>> Juste une question ? Etes-vous père, vous-même ?
>
> Non, je ne le suis pas.
Creusez ...
>
>
> L'immaturité à 10 ans je suis en accord avec vous, à 13/14, pour moi les
> choses changent, l'enfant change. Vous ne pouvez raisonnablemeent pas
> comparer un enfant de 10 ans avec un ado de 14, désolé.
Un enfant de 10 ans est un enfant de 10 ans (un écolier en primaire). Un
enfant de 13 et demi est un enfant de 13 ans et demi (un jeune) ado et un
collègien. Pour résumer, dans les deux cas, il s'agit de mineurs, soumis à
l'autorité parentale.
> La caractéristique de l'immaturité des enfants
>> est de ne pas savoir gérer plaisir et frustration et de ne pas non plus
>> avoir le discernement nécessaire pour faire les bons choix.
>
> Ce que vous dites est faux : bien éduqué un enfant sait parfaitement
> gérer, à 13/14 ans le plaisir et la frustration.
Cet apprentissage dure toute la vie. A l'adolescence (et 13 ans, c'est le
tout début de l'adolescence) on est au tout début de cet apprentissage. Si
l'on était adulte à 13 ans, cela se saurait.
> Quant au discernement, je connais de bon adultes qui sont dans la
> répétition perpétuelle ; transmettant leur névrose à leur progéniture sans
> coup férir.
Eh oui ... ;-) C'est pour cela que je vous engage à voir un psy ! Cet enfant
ne souffre probablement que d'être le symptome de la névrose des adultes qui
sont en charge de lui.
Cet ado sait parfaitement
> que la loi l'oblige à aller voir son père comme il a été décidé lorsqu'il
> avait trois ans, cela lui a toujours été signifié ; ce qu'il lui a été
> signifié également c'est qu'il n'a pas à sacrifier sa personne, son
> travail scolaire, qu'il s'appartenait d'abord à lui-même avant
> d'appartenir aux autres.
> C'est peut être ça qui vous dérange, finalement.
Ce qui est dérangeant c'est la contradiction entre vos dires et vos actes
... cet enfant ne vous appartient pas. Personne n'appartient à personne
d'ailleurs, pas plus un bébé qu'un vieillard. Vous parlez d'un enfant, qui a
des parents (que cela vous plaise ou non !) et qui doit vivre sa vie
d'enfant normalement, bien qu'appartenant à une famille d'origine séparée et
élevée dans une famille recomposée. C'est le lot de beaucoup d'enfants
d'aujourd'hui.
>
> A
>> moins qu'il n'y ait réel danger, ce qui doit être prouvé et dont vous ne
>> parlez en aucun cas.
>
>
> Il n'y pas de danger, je ne le crois pas. Il n'y a pas un désir de rompre
> et dans ce cas sa mère refuserait que son enfant rompe avec son père et je
> la soutiendrais dans ce cas si nécessaire.
Alors s'il n'y a ni danger ni désir de rompre, pour simplement résumer la
réponse à la question d'origine, inutile d'encourager votre femme à aller au
tribunal : la demande de diminution du droit de visite ne lui sera pas
accordée.
>> En revanche, j'insiste vraiment sur un aspect de mes réponses
>> (juridiques) que vous semblez ne pas avoir bien remarqué : votre
>> insistance à dénier cette réalité, à vouloir maintenir cet enfant dans un
>> conflit d'adultes lié à la séparation parentale, votre ingérence des plus
>> douteuse dans la vie de ce couple parentale peut être interprété comme
>> une mise en danger de mineur au sens de l'article 375 du Code Civil.
>
> Cet enfant n'est pas dans un conflit d'adultes, c'est ce que vous ne
> voulez pas comprendre et accepter. Il n'y a pas de conflit d'adultes entre
> sa mère et son ex, il n'y a jamais eu de refus, de part et d'autres, de
> présenter l'enfant, il n'y a jamais eu de main courantes, de gendarmes,
> etc.
S'il n'y a pas de conflit, alors, il n'y a pas de problème, ni aucun besoin
de procédure. Il n'y a aucun motif recevable dans vos propos qui justifient
une modification conflictuelle du droit de visite du père de votre
beau-fils. En revanche, vous pouvez toujours :
1) Travailler l'existant avec un thérapeute pour que l'enfant traverse cette
crise
2) LA MERE ET LE PERE peuvent s'arrager amiablement pour une modification
(par le biais d'une médiation par exemple).
>> Vous croyez vraiment qu'un magistrat va suivre votre raisonnement ???
>
> Je n'en sais rien.
Alors pourquoi refuser d'entendre les réponses qui vous sont faites ? Non
seulement votre femme perdra le procés en ce qui concernera la demande de
diminution du droit de visite (vous ne serez pas présent à ce procés) mais
il y a un risque que le dossier bascule vers le juge des enfants, voire en
correctionnelle si plainte en dénonciation calomnieuse.
L'avenir vers lequel vous dirigez votre beau-fils est un cauchemar à court
terme. Et la mort de sa dernière année de collège, voire de son entrée au
Lycée.
(...)
>>
>> Mon engagement sur ce forum JURIDIQUE est précisément mon engagement pour
>> la personne humaine en général et pour les enfants en particulier.
>
> Non, pour la loi, pas pour les enfants.
Vous êtes sûr de vouloir que votre fils fasse une demande au tribunal ? Vous
savez, cet endroit où l'on discute beaucoup avec un truc qui s'appelle la
loi ?
> La stabilité, c'est qu'il puisse aussi vivre.Quand je lui ai demande de me
> dire ce qui était le plus pénible pour lui, c'est le fait d'être baladé,
> a-t-il répondu. Il en marre, il n'en peut plus.
Qu'il en ait marre d'être enfant de parents séparés, on peut le comprendre
... mais on ne peut pas refaire l'histoire. Il doit l'accepter.
> Etre en état de stabilité c'est ne plus être baladé, ou moins l'être. Et
> Le baladage, c'est le contraire de la stabilité, vous le savez aussi bien
> que moi.
Tout le monde sait que prendre la décision de se séparer d'un conjoint
lorsqu'on est parents est une décision lourde et difficile à prendre. Mais
votre femme l'a prise, et tous les protagonistes (vous compris) doivent
assumer la réalité. Quant à l'enfant du premier couple, il est impossible de
lui éviter d'être baladé entre père et mère.
> Or un enfant a un besoin vital de stabilité, physique et affective.
> Dans ce dernier cas, je répète, pour la nième fois qu'il ne s'agit pas
> pour lui de rompre avec son père, mais d'avoir du temps un peu, pour lui.
Personne ne dit qu'il s'agit de rompre les liens mais d'une demande de
diminution du droit de visite. Ce qui sera refusé dans de telles conditions
sauf accord du père.
> Ce désir de temps, pour lui, ira en augmentant avec le temps, vous le
> savez bien, c'est la nature humaine, vous ne pouvez l'empêcher.
Un studio en ville peut-être ... :-)
> Cet ado part à l'école a 7 h le matin ; il revient à 18.30 le soir.
Pas tous les jours en 4ème. Ni même en 3ème.
Le
> mercredi après midi c'est la grand-mère maternelle qui l'emmène à l'école
> de musique.
Tiens tiens ... une grand-mère ??? Décidément ! TOUS les mercredis ??? Mais
que fait donc ... LA MERE (dont on se demande d'ailleurs si elle existe,
tant il y a de tiers autour de cet enfant autres que les parents eux-mêmes
!) Rassurez-vous, le père n'a rien à dire sur le fait que son ex-femme se
décharge sur sa mère le mercredi ... ni même sur vous le reste du temps
(sauf si vous outrepassez votre rôle comme vous le faites depuis un bon
moment sur ce forum).
> Le WE quand nous l'avons cela a été constamment travail durant toute
> l'année de 4è.
En 4ème ??? Vous parlez du collège ou d'une prépa ?? A ce niveau, une heure
de travail (effectif bien sûr) par jour doit suffir. Plus, c'est totalement
anormal.
A la fin de l'année, vers Mai il a émis le désir de
> sortir avec ses copains au cinéma/etc le samedi. Sa mère a dit oui, à
> condition que le travail soit fait.
Que sa mère pose comme condition que le travail soit fait est normal, mais
ce qui l'est beaucoup moins, c'est qu'à 13 ans, un enfant ne sorte que dans
des conditions aussi aberrantes ! Là, pour le coup, il y a une anomalie
sérieuse dans le mode de vie de cet enfant, qui devrait avoir le droit de
voir ses copains normalement (même en semaine !) et pouvoir sortir de temps
en temps au cinéma ou ailleurs, le week-end. Y compris sans ses parents.
Vous passez votre temps à argumenter sur le fait que 13/14 ans c'est quasi
adulte. Mais là, il ressort de cet emploi du temps que vous traitez ce gosse
comme un gamin de 8 ans.
> Là, il a compris qu'il ne pouvait pas "tout" faire, qu'il ne pouvait pas
> avoir la vie d'un adolescent "normal", qu'il n'est pas comme les "autres".
> Sa mère lui a fait remarqué qu'il avait des contraintes familiales et que
> la loi l'obligeait à aller chez son père.
Ce n'est pas le père qui doit être sacrifié, mais le temps qu'il passe sur
son travail scolaire. Que sa mère revoie (avec l'aide d'un tiers) toute
l'organisation familiale, et cela ira beaucoup mieux. Il faut donner de
l'air à ce gosse. Mais pas en diminuant le temps où il va chez son père,
cela n'a RIEN à voir.
> C'est dans ses eaux-là qu'un soir, il est venu me parler. Il est venu
> m'expliquer qu'il avait menti pendant 10 ans...Qu'il n'avait jamais fait
> que "survoler" sont travail scolaire quand il était chez ses GP, qu'il ne
> comprenait pas pourquoi chez eux, comme chez son père, il n'arrivait pas à
> travailler comme ici.
Le problème, c'est le rytme qu'il vit ... Chez son père, dans le meilleur
des cas, il se contente de travailler normalement, mais croit survoler. Dans
le pire, il compense ... Ce qui augure de gros soucis scolaires dans un
proche avenir si vous lui imposer un emploi du temps chez vous qui ne se
résume qu'à travailler y compris tout le week-end.
Encore une fois, je vous mets en garde sur l'éventualité d'une opposition
que vous subirrez vous, lorsque l'adolescence poindra véritablement son nez
... Là, il vous est encore très soumis, mais cela ne devrait pas durer, à
moins que cet enfant ne soit déjà très démoli.
Et dans un second temps, il s'est mis à
> évoquer son père, qui n'avait aucune autorité avec lui, qu'il lui parlait
> comme à un chien sans réaction de sa part...Qu'il lui avait toujours
> laissé faire ce qu'il voulait, etc.
Il ne semble pas l'encourager à moins venir ... Ce qui prouve qu'il tient
bon comme père. Le pire qui pourrait arriver c'est que sous la pression, le
père démissionne. Je ne dis pas pour autant qu'il est un père idéal, qu'il
s'en occupe admirablement bien, mais il s'en occupe suffisament pour exercer
son droit de visite et c'est déjà beaucoup.
> Je suis tombé sur le cul en l'entendant se vider ainsi. Et mon inquiétude
> est allé vers la problématique scolaire ; avec le travail qui allait
> s'amplifier de plus en plus, comment allait-il faire les 1/3/5 en plus si
> le WE chez nous il demandait de sortir ( et en banlieue, sortir ce n'est
> pas deux heures comme en province... deux heures, c'est le trajet
> allez/retour pour aller à Paris... où on sort, parce qu'on ne sort pas à
> Brie sur Marne...)avec ses amis une fois par mois, eh bien cela ne le
> ferait pas, son travail s'en ressentirait forcément.
Pour vous, sortir, c'est OBLIGATOIREMENT aller à Paris ? Ce n'est pas cela
sortir, à 13 ans ! Aller à Paris, exceptionnellement, cela commence
effectivement à cet âge, et à des conditions très encadrées. Mais en aucun
cas l'émergence de tels évènements ne doit avoir d'incidence ni sur le
travail scolaire, ni sur la vie de famille !
Quant à la 3ème, je vous rassure, il y a un accroîssement du travail,
certes, mais pas au point de couper les enfants de toute vie sociale ! Et
encore moins au point d'envisager une diminution de droit de visite en ce
qui concerne un parent divorcé ... Euh ... Brie sur Marne, ce n'est pas très
très loin de chez moi ... je n'avais pas remarqué qu'il s'agissait ... d'une
grotte !
> Or je suis désolé, c'est son avenir qui est le plus important, et c'est le
> travail scolaire qui le prépare, rien d'autre.
Non, il n'y a pas que l'école.
> C'est un garçon doué, qui est dans une école très exigeante,
L'école n'exige certainement pas la vie que vous imposez à ce gosse. Pas le
collège. Et certains enfants, même très doués, ne doivent pas forcément être
dirigés vers certaines filières très exigeantes s'ils sont fragiles
psychologiquement. Par ailleurs, les étudiants en prépa qui réussissent sont
aussi ceux qui maintiennent une vie normale au cours de leurs études.
(...)
>
> Si son père n'a pas su s'attacher cet enfant ce n'est ni de la faute de
> l'enfant, ni de la mienne, mais de la sienne ; c'est lui le responsable,
> et c'est donc lui qui doit supporter les conséquences de ces actes vis à
> vis de son fils et NON son fils.
Vous raisonnez à l'envers. C'est votre beau-fils qui va supporter les
conséquences de vos actes si vous l'encouragez à pousser sa mère à aller au
tribunal. La conséquence que vous redoutez le plus étant que son année
scolaire sera fichue. Ce qui n'est pas le plus grave compte tenu de ce que
je vous ai déjà expliqué sur les risques de basculement procéduraux.
> Il est trop tard pour ce père, il a considéré cet enfant comme acquis
> alors qu'il a fait tout ce qu'il fallait pour que l'enfant, arrivé à l'age
> d'un minimum de discernement, réalise que son père était moins important
> que ses amis...
>
> Dites moi, qui est responsable de ça ?
> Moi ?
> Dans ce cas, cela signifie que la mère n'a pas le droit de refaire sa vie
> ?
>
> Où son père ?
Ce que vous ne semblez pas réaliser ... c'est tout simplement que vous
élevez un enfant qui grandit. Cela n'a rien à voir avec le divorce des
parents. Il exprime le besoin d'avoir une vie sociale qui aurait dû être
mise en place depuis bien longtemps. Et il ne doit pas y avoir non plus de
concurrence entre les amis et la famille.
> Je vais vous dire : il est au bout du rouleau
On peut le comprendre.
> Et arrêtez de me dire que de voir son père une fois par mois et la moitié
> des vacances scolaires c'est malsain...
Ce qui est particulièrement malsain, ce sont vos interprétations délirantes.
> D'autant que son père travaille le WE et qu'il n'a pas de planning (!!!)
> et donc qu'il ne le voyait dejà pas beaucoup vu qu'il était chez les GP
> toute l'année dernière...
Et alors, ce n'est pas votre problème.
> A ce sujet également, le "père" qui a "besoin" de voir son fils pour
> "absolument maintenir le lien" selon la terminologie que vous employez
Je parle surtout du fils qui a besoin de voir son père (ou la famille de son
père, c'est la même chose).
> a été pris en gros flag de mensonge sur ses fameux WE (sans planning !!!)
> dixit le père; Monsieur Père expliquait qu'un des WE il ne travaillait
> pas, puis un autre jour, il ne pouvait pas avoir son fils parce qu'il
> travaillait ce même WE.
A-il exercé son droit de visite ?
> Depuis que son fils lui a dit qu'il ne viendrait pas tel WE ( l'an dernier
> et son père avait accepté à l'époque) les "planning" ont apparu
> subitement...
Vous parlez de non présentation d'enfant là. La mère risque une plainte.
Même en cas de refus émanant du fils.
> Mais pour en arriver là vis à vis d'un enfant, même en non résidence, il
> faut vraiment le vouloir, parce qu'un enfant, vous le savez bien, ça aime,
> mais, comme tout être humain, arrivé à un certain âge, ça ouvre les yeux.
Ce n'est pas parce qu'un enfant est en conflit qu'il n'aime pas, d'une part,
et d'autre part, cela n'a rien à voir. Encore une fois, pour mieux vous
faire comprendre, lorsqu'il entrera en conflit avec sa mère, sa mère
acceptera-t-elle que son fils quitte la maison si son fils lui en faisait la
demande ?
Etre en conflit avec ses parents à 13 ans, c'est normal.
>>
>> Je répète : déléguez ... Emmenez-le voir un thérapeute. Que sa mère et
>> son père prenne rendez-vous, ce sont les détenteurs de l'autorité
>> parentale.
>
> Ecoutez, son père expliquera qu'il travaille à 100 kilomètres et qu'il ne
> peut pas venir.Donc sa mère seule ira.
Encore une fois, ce n'est pas votre problème. Assumez votre part, pas celle
du père. Qui assumera (ou non) la sienne. D'ailleurs, la mère (si vraiment
elle était seule à emmener l'enfant) se trouvera confrontée à une réalité
thérapeutique qui a sa signification : elle ne devra emmener l'enfant que
sur sa tranche à elle, et il ne lui sera jamais proposé de "compenser" les
rendez-vous manqués éventuellement par le père. Quant à vous, vous serez
(parfois) entendu ... mais l'essentiel sera confidentiel et vous serez
invité à la réserve puisque n'étant pas le parent.
>> Vous, vous pouvez aider (matériellement et affectivement) mais c'est
>> tout. En gros, que les parents s'occupent de leur enfant, et si les
>> parents ont des rendez-vous réguliers pour leur enfant, vous pouvez (par
>> exemple), faciliter les trajets de la mère ou même conduire l'enfant à sa
>> place en cas de problème d'horaire.
>
> Vous dites "En gros, que les parents s'occupent de leur enfant", "si les
> parents ont des rendez-vous réguliers pour leur enfant" mais descendez sur
> Terre deux minutes : il n'a que sa mère, son père est à 100 kilomètres,
Il y a des parents divorcés qui vivent éloignés de plusieurs milliers de
kilomètres. Cela ne signifie pas que l'enfant est orphelin pour autant.
Surtout de nos jours, avec les moyens de communications actuels.
quand vous dites : "les parents", c'est une fiction
> littéraire et pour le coup malsaine, ce couple n'existe plus !
Le couple conjugal n'existe plus. Le couple parental si. Ce n'est pas une
fiction (littéraire ou autre) mais une réalité judiciairement établie. Ce
père que vous décriez a EXACTEMENT les mêmes droits et devoirs que la mère.
Contrairement à vous, qui n'êtes détenteur ni de l'autorité parentale, ni
soumis à obligation alimentaire, ni bénéficiaire de droit de visite. Même si
dans les faits, vous vivez avec l'enfant.
Le nouveau couple conjugal, c'est la mère et vous. Le couple parental, c'est
la mère et le père. La réalité c'est ça, qu'elle vous plaise ou non.
> Mettez-vous le dans le crâne ! Et si ce couple n'existe pas " les parents
> ont des rendez-vous" ca n'existe pas dans la réalité et vous le savez très
> bien.
>
>>
>>
>>> A savoir DEUX parents qui se respectent mutuellement, qui exercent
>>>> CONJOINTEMENT l'autorité parentale et qui ne démissionnent ni l'un ni
>>>> l'autre de leurs obligations parentales.
>
> Encore une fois, le problème, c'est que ce couple a disparu... il n'existe
> littéralement pas/plus vis à vis de l'enfant comme du monde...
Votre discours est particulièrement inquiétant.
>>> père.
>>
>> Un ado qui ne se plaint n'est pas un ado ... Ce qui est plus inquiétant,
>> c'est l'illusion que vous avez de la fusion qu'il entretient avec sa mère
>> et vous.
>
>
> Ecoutez, cet ado me connaît depuis qu'il a 2.5 ans puisque sa mère à
> quitté son concubin suite à notre rencontre.
Si je devais reprendre votre logique, c'est donc à sa mère que cet enfant
devrait en vouloir d'être baladé ... C'est elle la fautive, c'est elle la
responsable, c'est elle la méchante ! Elle a détruit la stabilité de son
enfant ! Et pour quoi ? Pour un amant ? Mais quel horreur !
Je vous rassure, je ne pense pas un mot de ces lignes ... Il n'y a pas de
responsable autre que le cours de la vie. Quant à vous, vous devriez
sérieusement songer également à consulter, vous vous impliquez
dangereusement dans une histoire qui n'est pas la vôtre, et vous ne
construisez pas la vôtre ... sans compter que vous foncer tête baissée vers
la destruction de votre propre couple. Votre femme pourrait aussi vous
quitter ... et radicalement, puisque vous n'avez pas d'enfant.
> De deux choses l'une ... ou vous êtes aveugles (je vous promets des
>> retours de batons croquignolesques lorsqu'il vous enverra promener pour
>> diverses raisons pour s'exercer à s'opposer dans son cadre habituel) soit
>> ... il a renoncé à l'opposition avec vous. Et là ... danger !
>
>
> Il geint quand il faut qu'il aille dormir, quand il doit faire la
> vaisselle, il essaye d'esquiver, quand il doit m'aider à transporter des
> paquets lourds, il disparaît subitement...
Nous parlons bien d'un adolescent de presque 14 ans là ? Parce que vous
faites le portrait d'un tout petit enfant.
> Rassurez moi... il n'a pas renoncé à l'opposition, Docteur ?
>
> A moins qu'il faille attendre les coups de boules ?
Les bouderies, les portes qui claquent, les séances de musique à fond dans
la chambre fermée à double tour, les bizarrerie vestimentaires, les goûts
douteux en matière esthétique, les emballements soudain dans des domaines
qui contrarient souveraienement les parents, les couchers de plus en plus
tardifs (qui n'entraînent pas des "geignardises" mais de vraies disputes
pénibles !) et les levers non moins tardifs, le passage obligé de la
clochardisation (chambre en foutoir, vêtement jetés à droite à gauche,
chaussettes qui marchent toutes seules ...)
Vous n'avez jamais entendu parler de la crise d'adolescence ?
(...)
> je le crois sincère ; bien sûr je peux me tromper
Pas sur ce point ...
> Le responsable ce n'est pas lui, c'est le père : vous refusez constamment
> de mettre en cause le père, seul responsable de cet état de fait.
Et vous refusez de voir la réalité en face : un enfant qui grandit, qui
entre dans l'adolescence, un divorce difficile, des parents démissionnaires
l'un et l'autre, et vous, qui mêlez dangereusement de ce qui ne vous regarde
pas. On peut comprendre que cet enfant soit "au bout du rouleau". Surtout si
au lieu de l'aider à passer ce cap délicat qu'est l'adolescence, sa mère
accepte d'aller au tribunal dans de telles conditions et sans raison
valable.
>
>>
>>>>> Il doit donc supporter les errements des adultes autour de lui ?
>>>> Très bonne question ! Réfléchissez-y, d'autant que vous n'avez aucun
>>> droit
>>>> d'ingérence sur cet enfant sur lequel vous n'exercez pas l'autorité
>>>> parentale, mais semble-t-il, une influence peu constructive
>>>
>>> Vous ne répondez pas à la question, vous éludez.
>>> L'influence constructive serait de le laisser subir, semble-t-il...
>>
>> Mais subir quoi ? Il n'y a aucune maltraitance ni négligence dans ce que
>> vous rapportez.
>
> Si, il y eu négligence dans le scolaire : le résultat est que cet ado
> n'est pas capable de travailler alors qu'il travaille parfaitement ici.
Ce n'est pas cela la négligence. Quant au travail scolaire qu'il fournit
chez vous, voir plus haut, cette situation étant TOTALEMENT anormale pour le
coup. Encore une fois, je vous engage à la prudence ... Faire subir à un
enfant de cet âge une pression scolaire extrême peut être considérée comme
une forme de maltraitance psychologique. Sans compter le discours délétère
que vous tenez à propos du père.
(...)
> J'estime qu'il en a subi suffisament et qu'il a droit, maintenant, à
> respirer, un peu, lui aussi.
Entièrement d'accord. Donc ... fichez-lui la paix.
> Tout cela sourd dans la culpabilité extrême de sa part que font porter les
> GP qui l'ont complétement circonvenu ; je suis même étonné qu'il puisse se
> "révolter" avec tout la culpabilité qu'ils lui mettent sur la tête : "
> fais pas ça à ton père, il mérite pas, c'est lui (moi) qui te manipule"
> constamment répété par les GP/père depuis qu'il a demandé à ne venir
> qu'une fois par mois...
Ils ont tort sur la forme (on peut malheureusement supposer que cet enfant
subisse un double lavage de cerveau). Mais sur le fond, ils ont raison.
(...)
> Victime, oui, et le bourreau c'est le père.
Vous vous exprimez comme une mère hystérique ... ce qui pour un beau-père
qui n'est pas père lui-même est plutôt problématique ...
> Que le père ai le beurre, l'argent du beurre, le cul de la crémière et le
> sourire du crémier ?
Le père a un fils. Vous avez la crèmière. Quant à l'argent du beurre, en
principe, c'est le père qui verse une pension à la mère.
(...)
> C'était à lui de s'occuper de son gamin,
Effectivement. Donc mêlez-vous de ce qui vous regarde (la relation avec la
mère). Pas du père. Vous vous êtes marié ... on peut donc supposer que vous
êtes hétérosexuel. Là, on dirait que VOUS règlez des comptes avec VOTRE ex
... Encore une fois, pour un beau-père qui n'est pas père ... c'est
problématique. Votre relation avec cet homme, ce n'est plus de la rage,
c'est de l'amour !
>
> Parce qu'il a raison.
> Contre la loi, peut-être, mais le plus important, ce n'est pas la loi,
En plus d'être psycho-rigide, et un peu paranoïaque, votre discours vire à
la schizophrénie ... Est-ce parce que vous méprisez la loi que vous
encouragez votre beau-fils demander à sa mère d'aller au tribunal ?
(...)
> Vous comprenez ça ?
> Je n'en ai pas l'impression. Je pense que vous vous en fichez comme de
> votre dernière chaussette, parce que comme vous l'avez déjà dit ; il doit
> " la fermer".
Lui, non. Il doit apprendre à supporter les contraintes de la vie. Mais
vous, oui, vous devriez apprendre le silence ...
(...)
Il n'est jamais ou quasiment jamais chez
> lui...Il a été seul avec son père ce mois d'Août 2007 pour la première
> fois de toute sa vie...Vous avez bien lu... Cet ado a bientôt 14 ans à
> vécu en tout et pour tout _seul_ avec son père 1 pauvre mois... en 10 ans.
> Faut le faire comme père, hein ? Mais vous avez raison, c'est normal, le
> gosse doit, je vous cite " la fermer"...
(...)
La manière dont se déroule le droit de visite ne vous concerne pas. Le père
fait ce qu'il veut. Comme la mère (elle pourrait, en plus de déléguer à sa
mère les mercredis, déléguer tous les autres jours à une baby-sitter sans
que le père ne puisse rien trouver à y redire non plus).
> Plutôt que de boire du petit lait, dites-lui que ce n'est pas
>> votre problème, qu'il doit accepter la contrainte, que c'est pour son
>> bien et que de ne pas la respecter vous expose à des ennuis sérieux,
>> parce que vous respectez la loi. Idem pour l'école (s'il tenait le même
>> discours pour l'école, vous lui diriez bien qu'il doit au moins patienter
>> jusqu'à 16 ans !)
>
> Arrêtez vos amalgames douteux...
Pourquoi douteux. C'est la même chose. La minorité impose une liste
désagréable de contraintes qu'un adulte ne supporterait pas (l'assignation à
résidence chez les parents et l'école étant les plus importants).
>>> Le père, célibataire,
En quoi est-ce que cela vous regarde ?
est le jouet de la grand-mère qui a considéré cet
>>> enfant comme le sien
Balayez devant votre porte !
est qui est très prégnante avec son fils et avec
>>> l'ado, n'hésitant pas à le culpabiliser de façon systématique.
>>
>> Ce n'est pas votre problème.
>
>
> Mais si : Et vous me demandez finalement de fermer les yeux chez moi.
Pas chez vous justement ... chez eux !
Alors, le père ... c'est vous ?
On ne lui demandera pas cela de toute manière. La plupart des rendez-vous
seront (normalement) assumés par le parent chez qui réside l'enfant. C'est
d'autant plus logique en cas d'éloignement géographique.
>
> Je le dis aussi... je veux qu'il s'en sorte et s'en sortir c'est d'avoir
> la paix.
En le mêlant à une procédure judiciaire contre son père ????
>
> Je suis un mec très chiant, emmerdant, pointilleux, sévère.
Ce type de personnalité est bien connue des psychiatres.
J'ai juste précisé que juridiquement un enfant ne peut pas engager seul une
procédure dans le divorce ou l'après-divorce de ses parents. Et il ne peut
pas non plus demander un droit de visite libre, ceci est de jurisprudence
constante.
En revanche, un mineur peut être entendu (à la condition que la demande
d'audition soit acceptée par le JAF et son refus n'est pas susceptible
d'appel). Il peut exprimer ce qu'il veut mais il ne sera pas forcément
suivi.
Un mineur n'a jamais qualité de partie dans une procédure familiale.
C'est exact. Mais cela ne veut pas dire qu'il peut initier une procédure
devant le JAF.
Ce n'est pas ce que je lis. Il va actuellement un WE sur 2 chez son
père, et vous (pluriel) demandez une visite mensuelle. J'appelle ça
diviser par 2 le nombre et la fréquence des visites, ce qui me parait
tout à fait significatif.
> Là vous parlez pour vous ...
Je dis dès le début du post que je relate mon expérience.
> Oui, vous comprenez. Parce que vous projetez votre situation sur celle
Je ne projette rien, je vous fait part de mon expérience.
Il y a une constante particulièrement pénible dans toutes vos
interventions: vous ne lisez pas ce que vos interlocuteurs prennent le
temps d'écrire. Vous vous bornez à votre point de vue (qui soit dit en
passant me parait particulièrement étroit). Vous avez posé une question,
demandé un conseil sur une procédure. Vous avez systématiquement
contesté toutes les réponses qui vous ont été faites. Si vous êtes si
certain de vous, de la pertinence de votre démarche et de l'issue de la
procédure pourquoi venir sur un forum?
>> Je ne vous fait part que de mon expérience, sans présumer de
>> similarité entre ma situation et celle de votre beau-fils et son père.
>
> Une fois de plus, vous projetez vote propre situation.
Voilà bien l'illustration de ce que je dis au dessus.
> Les relations entre votre beau-fils et ses parents, même si elles se
>> déroulent devant vos yeux ne vous concernent pas.
>
> Mais si elles me concernent mon ami, et c'est se foutre du monde d'oser
> dire le contraire ; d'ailleurs ce problème va faire bientôt l'objet
> d'un projet de loi... Eh oui...
Bientôt... projet... Les arguments juridiques qui ont été exposés par
les autres intervenants parlent de la réalité d'aujourd'hui. L'autorité
parentale est partagée pour moitié entre les 2 parents, toute autre
personne en est exclue. Point barre. Et le terme "autorité" à un sens:
le mineur doit s'y soumettre. La longue enfilade de messages ne fait que
répéter incessemment ces 2 faits incontestables, que vous refusez
d'admettre. Dura lex, sed lex. J'ajouterais Nemo legem ignorare censetur.
Il vous fait l'admettre: d'un point de vue *juridique*, vous n'existez
même pas pour l'enfant. Je ne parle pas d'affectif, juste de justice,
seule motivation que prendra en compte n'importe quel magistrat, ce que
manifestement vous ne voulez pas entendre.
A+
JF
(...)
>Il vous fait l'admettre: d'un point de vue *juridique*, vous n'existez même
>pas pour l'enfant. Je ne parle pas d'affectif, juste de justice, seule
>motivation que prendra en compte n'importe quel magistrat, ce que
>manifestement vous ne voulez pas entendre.
Ce à quoi il faut ajouter que dans un tel contexte, le père peut faire une
demande reconventionnelle et tout bonnement obtenir une modification
radicale, à savoir que la résidence de son fils soit fixée à titre
principale chez lui avec un droit de visite chez la mère !
Cet enfant doit se rendre contre son gré chez son père en vertu d'une
décision du JAF que le père refuse de modifer. L'enfant est donc déjà
mêlé à une procédure judiciaire contre son père.
Si aucune solution n'est trouvée par le dialogue qu'il faut évidemment
privilégier, la mère peut demander une modification du droit de visite,
pas nécessairement une diminution mais une répartition différente avec
moins de week-ends mais plus de vacances chez le père par exemple, et
l'enfant se faire assister par un avocat dans cette procédure. A bientôt
14 ans, il est vraisemblable qu'il a suffisamment de discernement pour
être entendu par le juge.
Il n'y a pas de procédure pendante. Il y a une ordonnance exécutoire, ce qui
est très différent. Jusqu'à éventuelle décision modificative, l'enfant devra
être présenté à son père, faute de quoi, la mère pourrait être poursuivie
pour non présentation d'enfant.
(...)
>et
>> l'enfant se faire assister par un avocat dans cette procédure. A bientôt
> 14 ans, il est vraisemblable qu'il a suffisamment de discernement pour
> être entendu par le juge.
Ce n'est pas une question d'âge. Il peut être entendu à tout âge. Mais le
juge peut l'écarter s'il estime que son audition est inappropriée.
> Ce à quoi il faut ajouter que dans un tel contexte, le père peut faire une
> demande reconventionnelle et tout bonnement obtenir une modification
> radicale, à savoir que la résidence de son fils soit fixée à titre
> principale chez lui avec un droit de visite chez la mère !
je n'ai pas l'impression que le père cherche à avoir plus son fils et
j'ai aussi l'impression que si il y avait une telle demande l'enfant
exprimerait un refus catégorique. Or si un juge n'accepte pas toutes les
demandes des enfants, il ne va pas contraindre un enfant de cet âge à
changer de résidence, alors qu'il n'est pas en danger, au risque de
provoquer éventuellement une fugue...même si le risque existe, il est à
mon avis minime.
Nous n'en savons strictement rien, sauf qu'il a tout de même fait appel au
moment de l'attribution de la résidence. Il semble plus qu'évident que face
à un tel adversaire, il a jeté l'éponge. Mais si la mère, aujourd'hui, se
représente au tribunal avec une demande de réduction de droit de visite,
avec en plus, la présence d'un beau-père aussi dénigrant, le père aurait des
arguments de taille pour demander (voire obtenir) une modification de la
résidence, le cas échéant.
Mais cela reste une hypothèse parmi d'autres, comme le basculement vers
l'assistance éducative - autre hypothèse également.
Tout ceci surtout pour dire qu'il serait extrêmement douteux et surtout
aléatoire que la mère de cet enfant fasse une telle demande. Ce qui est
quasi certain, c'est que le père obtiendra le maintien de son droit de
visite, et le seul résultat, dans le meilleur des cas, sera des mois de
procédures insupportables.
Effet garanti : statistiquement, les enfants redoublent l'année qu'ils
passent au tribunal (on ne peut pas être au four et au moulin !) Or la cause
avancé à ce charivari est l'amélioration des conditions de travail scolaire
!
> "mgf62" <mg...@wanadoo.fr> a écrit dans le message de news:
> > C'est bien ce qui me semblait ... ce gamin fait l'objet de 10 ans de
> > feuilleton judiciaire. Vous risquez tout simplement le basculement du
> > dossier de ce mineur vers une prise en charge en assistance éducative
> > (compétence du juge des enfants et non plus JAF).
>
> > Vous ne croyez pas qu'il serait temps de laisser ce gamin tranquille ?
>
> Je rajouterai qu'il serait bien d'aider l'enfant a accepter son père tel
> qu'il est, avec ses qualités et ses défauts.
> sans pour autant cautionner ses attitudes négatives biensur, sans que cela
> ne mette en doute vos bonnes intentions de beau-père.
> Ce jeune adolescent est constitué d'une partie de sa mère, ET de son père.
> La "mauvaise graine" que vous sous-entendez fait partie intégrante de la
> construction de l'enfant. dévaloriser le père, c'est comme dévaloriser une
> partie de l'enfant !!!
>
> > La Justice ne peut pas grand-chose pour ces familles dysfonctionnelles,
> > mais sachez que les assistances éducatives peuvent aller jusqu'au retrait
> > d'un mineur si le conflit dans lequel il est engagé représente pour lui un
> > danger assez grave pour l'empêcher de grandir normalement.
>
> Ce beaupère semble l'ignorer .... mais ils s'en rapproche dangereusement
> (pour l'enfant)
> D'autant plus que mettre cette modification des visites sur le compte que
> l'enfant ne peut pas bosser ses cours et voir ses potes ..... d'après tout
> ce qu'on vient de lire, cela va bien au dela de ces simples faits...
Résumons nous: il me semble que tout le monde ici dit en gros la même
chose à Henri, tant sur le plan juridique que sur le plan moral et
éducatif. Henri, lui, persiste à nous dire que nous ne lui disons pas ce
qu'il attend.
Ca peut durer.
--
Francois
NON, ça s'appèle un père, il a exercé son droit de visite, il verse
probablement une pension ....
il reçoit son enfant les quelques jours auxquels il a droit ... vous savez,
c'est probablement très difficile a vivre, d'autant plus qu'il n'a pas
refait sa vie, il est peut-être resté sur l'échec de sa première union....
Le père est visiblement en difficultés émotionnelles, et même une diminution
des visites ne résoudra rien pour l'enfant.
>> il y a des personnes compétentes qui s'appèlent des psycologues
>> (contrairement a ce qu'on croit, c'est pas fait uniquement pour les
>> débils mentaux !!!)
>> Je vous assure que cela pourrait lui être d'une grande aide.
> Je le crois également.
Encouragez le dans un premier temps dans ce type de démarche, cela l'aidera
a évacuer un peu tout ce trop-plein, il aura besoin de soutien dans ces
moments éprouvants (mais bien moins dur que toute cette procédure au JAF, et
bien plus constructive, car cela prend en compte les sentiments de l'enfant,
ce qu'il ressent, et pas seulement les obligations de la loi)
Ce type de démarche doit être faisable dans un CMPP (centre médico Psyco
pédagogique) sans frais, mais parfois les délais sont longs.
Merci d'avoir su saisir ce que j'essayais de faire passer.
Le problème, c'est que le postulat de Christine est "si l'enfant n'est pas
en danger". Or, il n'est pas dit que cette notion ne soit pas précisément au
coeur d'éventuels débats judiciaires autour de cet enfant.
Non... la concurrence est de fait.
>Il ne doit pas y avoir de meilleur et de moins bon. Il y a un père et un beau-père.
> C'est tout.
Dans le monde des Bisounours sans doute, pas dans la réalité.
>
> (...)
>
>> C'est du pipi de chat votre histoire, et je suis bien sûr que ça n'a pas
>> convaincu grand monde dans ce forum.
>
> En ce cas, pourquoi posez-vous des questions si vous refusez les réponses ?
Je n'ai posé des question que sur un point de vue juridique ; c'est vous
qui avait embrayé sur le reste ; pas moi.
>> Votre raisonnement fait passer le bourreau pour une victime.
>> Vous n'avez, dans vos posts, jamais mis en cause le père.
>> Je pense que tout le monde l'aura remarque
>
> Tout le monde aura remarqué que je ne dis d'aucun des adultes de cet
> histoire qu'ils sont victimes de quoi que ce soit.
Mais si : tout le monde a vu que vous désigniez trois coupables : la
mère, l'enfant, et moi.
Et si il y a des coupables, il y a une victime : le père.
Je suis coupable de me mêler de ce qui ne me regarde pas.
La mère est coupable de me laisser se mêler de ce qui ne me regarde pas.
L'ado est coupable de vouloir un peu de temps pour lui.
En revanche, votre
> beau-fils apparaît de plus en plus, au fil de votre discours rigide et
> conflictuel, comme un enfant en danger, elévé dans un milieu
> particulièrement pathologique et pathogène.
Si c'était le cas, il y aurait de fortes perturbations scolaires.
Il n'y en a pas.
>
>
> Je n'ai posé des question que sur un point de vue juridique ; c'est vous
> qui avait embrayé sur le reste ; pas moi.
Vous avez tous les éléments juridiques.
Vous demandiez si votre beau-fils pouvait initier une action devant le juge
aux affaires familiales. La réponse est clairement non, et toutes les
conséquences éventuelles de la démarche vous ont été décortiquées pas à pas,
avec les conséquences potentielles. Sachant que la demande en elle-même (qui
doit être présentée par la mère) ne sera certainement pas acceptée sur ces
bases de toutes manières.
En revanche votre beau-fils peut saisir le juge des enfants (avec ou sans
l'assistance d'un avocat, mais le greffe lui notifiera immédiatement ses
droits à ce sujet). Là, il sera entendu très rapidement (parfois dans la
semaine), avec ou sans avocat pour mineurs, et tous les protagonistes de
cette famille seront convoqués.
La saisine du juge des enfants est simple. Le mineur peut adresser un
courrier au magistrat, mais il serait plus rassurant qu'il passe par un
tiers qui ferait la démarche à sa place, techniquement. Il peut s'adresser à
l'infirmière ou à l'assistante sociale de son collège par exemple ou à la
mairie). Qu'il demande que soit examinée sa situation, surtout s'il se sent
réellement "au bout du rouleau", ce qui pour un adolescent est toujours
inquiétant.
Il s'agit d'une IOE (Investigation Orientation Education) pour le juge des
enfants.
Si l'enfant demande lui-même cette enquête au juge des enfants, il y aura
beaucoup de temps de gagné, l'indication probable d'une assistance
éducative, qui prendra en charge les difficultés de chacun et qui suggèrera
éventuellement des modification (si le rapport préconise la réduction du
droit de visite, vous pourrez alors en faire la demande sans risque). Le
bénéfice sera surtout une prise en charge globale de la famille, avec des
réajustements qui seront indiqués à la maman également, une telle prise en
charge étant contradictoire, et l'autorité parentale étant partagée. Etant
donné qu'il s'agit d'un travail systémique, vous y participerez (alors que
vous serez complètement exclu d'une procédure JAF).
Très bon courage.
Il semble que le père ait compris qu'il risquait de perdre
définitivement son fils s'il continuait à lui refuser le peu de temps
qu'il demande. Son fils lui a donc signifié qu'il venait dans un mois et
la moitié de la Toussaint.
Le père a pris acte sans spécialement "ordonner" (puisqu'il en a le
droit...) à son fils de venir avant.
On peut donc penser qu'il a pesé les risques et qu'il a pris la bonne
décision pour l'avenir.
Je le crois aussi.
>Bonjour,
>Après avoir lu l'enfilade en diagonale, je voudrais simplement vous faire
>part de mon expérience personnelle d'ancien ado fils de parents divorcés et
>de nouveau papa divorcé. Les aspects juridiques ayant déjà été largement
>évoqués et n'ayant aucune compétence en la matière...
>J'étais à peine plus âgé lorsque j'ai moi aussi demandé à réduire très
>significativement le nombre et la fréquence des visites chez mon père. Mes
>raisons étaient assez similaires à celles qu'évoque votre beau-fils.
>J'avais l'impression que mon père me délaissait, que j'étais plus une
>charge qu'autre chose pour lui et j'en ressentais un grand malaise.
>Dès que j'en ai parlé, j'ai compris rapidement quelle source de pouvoir je
>détenais à torturer mes 2 parents que je tenais pour responsables de mon
>mal-être puisque ma situation était le fait de leur choix. Gardez cela en
>tête...
>Plus de 20 ans plus tard, je sais à quel point il est difficile d'être
>père, à quel point il est difficile de communiquer avec ses enfants. Je me
>suis récemment rapproché de mon père et j'ai compris alors qu'il était
>simplement maladroit dans sa façon de me montrer son amour. Que s'il
>m'emmenait ou me laissait séjourner chez mes grands parents (comme votre
>beau-fils également si j'ai bien compris), il cherchait à me faire plaisir,
>pas à se débarrasser de moi.
>Pourquoi dis-je que je me suis rapproché de mon père? Parce qu'à l'époque
>mes parents ont fait la bêtise de m'écouter. Le lien avec mon père est allé
>jusqu'à se rompre complètement, et sans chercher une causalité facile et
>déresponsabilisante, cette absence n'est certainement pas pour rien dans la
>difficulté que j'ai eu à devenir père et par conséquent dans mon divorce.
>Je suis donc aujourd'hui un papa divorcé. Je comprends donc le refus du
>père de voir son fils s'éloigner un peu plus. 2 WE par mois c'est déjà fort
>peu, j'ai la chance d'avoir réussi à faire accepter à mon ex-épouse une
>modification du droit de visite en garde alternée, mais je sais l'angoisse
>du vendredi à se demander si ça va bien se passer, la crispation du WE au
>moindre grain de sable dans le programme, le silence pesant du dimanche
>soir.
Cela ne fera pas avancer le pb d'un point de vue juridique mais... d'un coup
j'ai l'impression d'être moins seul.
Cela fait 5 ans que j'ai réussi à obtenir la résidence partagée et pourtant
un dimanche soir sur deux je ne peux toujours pas empècher la "petite" larme
de couler et la prise d'un somnifère pour dormir.
Bon courage.
Franck
Il est parfaitement légitime que vous ressentiez ce que vous ressentez,
surtout si vous occupez de votre enfant.
Dans le cas contraire, face à un couple recomposé, il y a en effet un
risque naturel de mise en concurrence.
C'est la raison pour laquelle le père ne doit jamais laisser à d'autres
(GP envahissants, etc) le soin de s'occuper de SON enfant.
Bon courage.
Manifestement, c'est votre épouse qui ne pèse pas le risque ... Si le père
porte plainte (et vous ne pourrez pas maîtriser cela ...) elle risque
jusqu'à un an de prison et jusqu'à 15 000 euros d'amende pénale.
Je vois mal le père porter plainte alors qu'il n'a pas contesté la
décision de son fils.
Il peut toujours le faire mais il connaît très bien le résultat. A lui
de voir...
D'autres part ce sont les GP et non le père qui viennent chercher
l'ado à la fin de l'école, l'ado n'a aucune intention de les suivre
a-t-il dit...
Et s'ils viennnent, ils finiront de se griller définitivement.
Je doute sincèrement qu'ils prendront ce risque.
D'après ce que vous dites, le père n'a rien répondu.
> Il peut toujours le faire mais il connaît très bien le résultat. A lui de
> voir...
Peu importe le résultat pour lui. Vous devriez réfléchir au résultat pour
votre épouse. Vous êtes complètement inconscient.
> D'autres part ce sont les GP et non le père qui viennent chercher l'ado à
> la fin de l'école, l'ado n'a aucune intention de les suivre a-t-il dit...
>
> Et s'ils viennnent, ils finiront de se griller définitivement.
>
> Je doute sincèrement qu'ils prendront ce risque.
D'une part, les grands-parents peuvent obtenir le concours de la force
publique, d'autre part, ils peuvent repartir bredouille ... et le père
porter plainte à leur retour.
La plainte sera d'autant plus recevable que vous prenez le risque insensé
d'annoncer à la Terre entière votre délit. Vous êtes sur un forum public,
vous semblez l'oublier. Les propos que vous tenez, la manière dont vous
pousser un mineur au chantage affectif et votre influence évidente dans un
délit de non présentation font de vous plus qu'un complice.
Vous risquez également que vos posts soient tout simplement directement
adressés au Procureur de la République et vous pourriez personnellement être
poursuivi. Inutile de vous dire qu'en plus de l'action publique au pénal,
l'assistance éducative devant le juge des enfants prendrait une autre
tournure.
Vous ne prenez absolument pas la mesure du danger dans lequel vous êtes en
train d'engluer votre beau-fils, ni de la gravité des actes auxquels vous le
poussez.
Cessez de vous croire au-dessus de la loi.
Je ne conçois pas qu'un parent (Père ou mère) ne puisse pas avoir d'amour
pour son enfant donc partant de se postulat je suis sur que le père de votre
beau fils a des tonnes d'amour pour son fils et ce même si les grand parents
sont plus présents que le père et à mon avis (Mais ce n'est que le mien)
c'est cela qu'il vous faudrait mettre en avant car peut être
qu'effectivement à 13 ans votre beau fils à un peu "oublier" ce fait. J'ai
un peu vécu le même cas que vous dans le sens où pendant longtemps (ET même
encore parfois aujourd'hui) ma fille a parfois quelques "retenues" quand il
faut qu'elle retourne chez sa maman. Et ce pour diverses "bonnes raisons".
Elle s'ennuie, il n'y a pas d'animaux, pas d'ordinateur ou bien elles ne
partent jamais en vacances... et surtout mon ex femme n'a jamais su dire "Je
t'aime" ni à moi ni à sa fille et poutant je sais qu'elle l'adore sa fille.
Je peux vous assurer que cela est très flatteur pour moi et que souvent je
me dis dans ma petite tête "Aller Franck téléphone vite à ton avocat pour
obtenir la garde complète" et donc je comprend votre attitude. Mais ce n'est
pas une solution. J'ai passé des heures et des heures (Et un psy aussi) à
lui expliquer 1) Que même si sa mère était comme elle est c'est sa mère et
qu'il faut accepter les gens tel qu'ils sont.
2) Que elle, même si ce
n'est qu'une enfant, elle a le droit d'exprimer des désirs et que rien ne
l'empèchait de dire à sa maman : Maman j'ai envie d'aller voir un dessin
animé au ciné. Ou bien qu'elle pouvait très bien emmener un livre quand
elle retournait chez sa maman.
Depuis que le point N° 2 est entré dans sa petite tête les relations avec sa
mère se sont grandement améliorées. Et sans vouloir me méler de ce qui ne me
regarde pas c'est peut être ce point là qu'il vous faut creuser.
Le fait de tout faire pour maintenir une bonne relation entre votre beau
fils et son père n'aura que des avantages pour vous. Vous pourrez avoir la
fierté de vous dire que vous avez contribué à maintenir les liens entre un
père et son fils (Et ce n'est pas rien) Et surtout votre beau fils ne pourra
jamais vous reprocher de l'avoir à un moment donné eloigné de son père. Car
même s'il semble le vouloir aujourd'hui cela peut très vite changer.
Pardonnez moi si mon message n'est peut être pas très clair mais j'ai un peu
de difficulté à faire passer pas écrit ce que je ressents
Bonne chance.
Qu'en savez-vous ?
La preuve, il a déjà cédé.
Vous devriez réfléchir au résultat pour
> votre épouse. Vous êtes complètement inconscient.
Bien sûr. Certaines personnes ici ont montré plus de modération dans le
ton, les mots, et les avis.
Vous seul persistez à expliquer qu'un juge refusera _forcément_ la
diminution demandée.
Vous seul faites fi du désir de l'enfant qui doit la "fermer".
>> D'autres part ce sont les GP et non le père qui viennent chercher l'ado à
>> la fin de l'école, l'ado n'a aucune intention de les suivre a-t-il dit...
>>
>> Et s'ils viennnent, ils finiront de se griller définitivement.
>>
>> Je doute sincèrement qu'ils prendront ce risque.
>
> D'une part, les grands-parents peuvent obtenir le concours de la force
> publique, d'autre part, ils peuvent repartir bredouille ... et le père
> porter plainte à leur retour.
Bien sûr, si c'étaient des robots, c'est ce qu'ils feraient.
>
> La plainte sera d'autant plus recevable que vous prenez le risque insensé
> d'annoncer à la Terre entière votre délit.
Mon délit ?
:P
C'est vous qui annoncez à la terre entière ce que vous êtes. Vous ne
vous en rendez pas compte ?
Après cette série de post dans le même sujet, d'autres on pu voir qui
vous étiez : nul doute qu'en cette matière, vous n'êtes plus vraiment
crédible.
:P
Vous êtes sur un forum public,
> vous semblez l'oublier. Les propos que vous tenez, la manière dont vous
> pousser un mineur au chantage affectif et votre influence évidente dans un
> délit de non présentation font de vous plus qu'un complice.
Un complice ?
:P
>
> Vous risquez également que vos posts soient tout simplement directement
> adressés au Procureur de la République et vous pourriez personnellement être
> poursuivi.
Ah bon, et vous vous en chargeriez ?
:P
Inutile de vous dire qu'en plus de l'action publique au pénal,
> l'assistance éducative devant le juge des enfants prendrait une autre
> tournure.
Mon Dieu, qu'elle affaire !
Vous allez en appeller au Président de la République aussi ?
A l'armée ?
:PPP
>
> Vous ne prenez absolument pas la mesure du danger dans lequel vous êtes en
> train d'engluer votre beau-fils, ni de la gravité des actes auxquels vous le
> poussez.
Je le pousse ?
:PPP
>
> Cessez de vous croire au-dessus de la loi.
Cessez d'être un con.
Merci de votre post constructif.
Je ne sais pas, et c'est quelque part le problème. Si il a des "tonnes"
d'amour, son fils ne les voit pas...
> J'ai un peu vécu le même cas que vous dans le sens où pendant longtemps (ET même
> encore parfois aujourd'hui) ma fille a parfois quelques "retenues" quand il
> faut qu'elle retourne chez sa maman.
Là, c'est une affaire d'âge, de contraintes scolaires, de lieu, de temps...
Chaque situation est différente.
Et ce pour diverses "bonnes raisons".
> Elle s'ennuie, il n'y a pas d'animaux, pas d'ordinateur ou bien elles ne
> partent jamais en vacances... et surtout mon ex femme n'a jamais su dire "Je
> t'aime" ni à moi ni à sa fille et poutant je sais qu'elle l'adore sa fille.
Votre ex semble s'en occuper (dans le sens où votre fille vit _chez_
votre ex...). Les "réticences" de votre fille ne seraient-elles pas très
amplifiées si votre ex avait délégué aux GP, une grande part du "temps"
du droit de visite ?
Et qu'auriez-vous fait ?
> Je peux vous assurer que cela est très flatteur pour moi et que souvent je
> me dis dans ma petite tête "Aller Franck téléphone vite à ton avocat pour
> obtenir la garde complète" et donc je comprend votre attitude.
Merci de comprendre.
> Le fait de tout faire pour maintenir une bonne relation entre votre beau
> fils et son père n'aura que des avantages pour vous.
Oui, mais pas au détriment de ce qu'il veut.
Vous pourrez avoir la
> fierté de vous dire que vous avez contribué à maintenir les liens entre un
> père et son fils (Et ce n'est pas rien) Et surtout votre beau fils ne pourra
> jamais vous reprocher de l'avoir à un moment donné eloigné de son père. Car
> même s'il semble le vouloir aujourd'hui cela peut très vite changer.
Tout à fait, cela peut changer, rien n'est jamais acquis. C'est la
raison pour laquelle, même si je le comprends, je lui signifie que la
loi l'oblige , mais qu'il a le droit de vivre aussi, un peu.
>
> Pardonnez moi si mon message n'est peut être pas très clair mais j'ai un peu
> de difficulté à faire passer pas écrit ce que je ressents
>
> Bonne chance.
Merci de vos encouragements.
> Mon délit ?
cf article 227-5 du code pénal
> Ah bon, et vous vous en chargeriez ?
L'avocat du père probablement.
> Cessez d'être un con.
Vous en êtes un autre à dialoguer avec nous depuis une semaine à poser
des questions sans jamais lire les réponses et vous contenter de votre
vision étriquée et bornée de la situation
Vous n'en savez rien ... Vous le saurez une fois le délit commis. Une
plainte ne peut anticiper. A noter le silence assourdissant de la mère !
> Vous devriez réfléchir au résultat pour
>> votre épouse. Vous êtes complètement inconscient.
>
> Bien sûr. Certaines personnes ici ont montré plus de modération dans le
> ton, les mots, et les avis.
En cas de plainte, c'est elle qui sera convoquée au tribunal. Et elle qui
risque une condamnnation. Et compte tenu de la publicité, il lui sera
impossible de nier la réalité du délit ...
(...)
>>
>> La plainte sera d'autant plus recevable que vous prenez le risque insensé
>> d'annoncer à la Terre entière votre délit.
>
> Mon délit ?
A nuancer, en effet, le délit que votre épouse commettrait ... et dont
seule, elle répondrait, le cas échéant.
Article 227-5 du Code pénal
" Le fait de refuser indûment de représenter un enfant mineur à la personne
qui a le droit de le réclamer est pubi d'un an d'emprisonnement et de 15 000
euros d'amende".
Article 227-7 du Code pénal
"Le fait, par tout ascendant légitime, naturel ou adoptif, de soustraire un
enfant mineur des mains de ceux qui exercent l'autorité parentale ou
auxquels il a été confié ou chez qui il a sa résidence habituelle, est puni
d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende."
Article 227-17
"Le fait, par le père ou la mère, de se soustraire, sans motif légitime, à
ses obligations légales au point de compromettre la santé, la sécurité, la
moralité ou l'éducation de son enfant mineur est puni de deux ans
d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende.
L'infraction prévue par le présent article est assimilée à un abandon de
famille pour l'application du 3º de l'article 373 du code civil."
> Vous êtes sur un forum public,
>> vous semblez l'oublier. Les propos que vous tenez, la manière dont vous
>> pousser un mineur au chantage affectif et votre influence évidente dans
>> un délit de non présentation font de vous plus qu'un complice.
>
>
> Un complice ?
Article 227-8 du Code pénal
"Le fait, par une personne AUTRE que celles mentionnées à l'article 227-7 de
soustraire, sans fraude ni violence, un enfant mineur des mains de ceux qui
exercent l'autorité parentale ou auxquels il a été confié ou chez qui il a
sa résidence habituelle, est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75000
euros d'amende."
(Prévoir une aggravation des peines encourues au-delà de 5 jours ... la
peine maximale passant de un à trois ans à 45 000 euros d'amende).
Article 227-21
"Le fait de provoquer directement un mineur à commettre un crime ou un délit
est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 150000 euros d'amende.
Lorsqu'il s'agit d'un mineur de quinze ans, que le mineur est provoqué à
commettre habituellement des crimes ou des délits ou que les faits sont
commis dans les établissements d'enseignement ou d'éducation ou dans les
locaux de l'administration, ainsi que, lors des entrées ou sorties des
élèves ou du public ou dans un temps très voisin de celles-ci, aux abords de
ces établissements ou locaux, l'infraction définie par le présent article
est punie de sept ans d'emprisonnement et de 150000 euros d'amende."
A noter, avant que vous ne réagissiez sur ce point, que la notion de
"provocation du majeur sur le mineur" englobe le fait qu'un mineur agisse de
son propre chef le majeur (détenteur ou non de l'autorité parentale) devant
l'obliger à se soumettre à la loi.
Il n'en a pas.
Vous allez l'inventer ?
Et d'autre part, il suffit qu'il exige que son fils vienne. C'est tout.
Qu'il le fasse. Et il perdra son fils.
C'est manifestement ce que vous voulez.
Pas moi...
>
>> Cessez d'être un con.
>
> Vous en êtes un autre à dialoguer avec nous depuis une semaine à poser
> des questions sans jamais lire les réponses
J'ai posé des question juridiques : j'ai obtenu les réponses juridiques.
Puis on m'a posé des questions sur mes motivations, j'ai également
répondu : il semble que pour répondre, j'ai dû lire...
> et vous contenter de votre
> vision étriquée et bornée de la situation
Et vous...?
>
>> J'ai un peu vécu le même cas que vous dans le sens où pendant longtemps
>> (ET même encore parfois aujourd'hui) ma fille a parfois quelques
>> "retenues" quand il faut qu'elle retourne chez sa maman.
>
> Là, c'est une affaire d'âge, de contraintes scolaires, de lieu, de
> temps...
> Chaque situation est différente.
>
>
>
> Et ce pour diverses "bonnes raisons".
>> Elle s'ennuie, il n'y a pas d'animaux, pas d'ordinateur ou bien elles ne
>> partent jamais en vacances... et surtout mon ex femme n'a jamais su dire
>> "Je t'aime" ni à moi ni à sa fille et poutant je sais qu'elle l'adore sa
>> fille.
>
>
> Votre ex semble s'en occuper (dans le sens où votre fille vit _chez_ votre
> ex...). Les "réticences" de votre fille ne seraient-elles pas très
> amplifiées si votre ex avait délégué aux GP, une grande part du "temps" du
> droit de visite ?
Vu comment la maman de ma fille délègue sa semaine de garde à la nounou je
crois que ma fille préfèrerait les GP :-(
> Et qu'auriez-vous fait ?
Ce que j'ai écrit dans mon précédant message
>> Je peux vous assurer que cela est très flatteur pour moi et que souvent
>> je me dis dans ma petite tête "Aller Franck téléphone vite à ton avocat
>> pour obtenir la garde complète" et donc je comprend votre attitude.
>
>
> Merci de comprendre.
>
>
>
>> Le fait de tout faire pour maintenir une bonne relation entre votre beau
>> fils et son père n'aura que des avantages pour vous.
>
> Oui, mais pas au détriment de ce qu'il veut.
>
Mon avis (Mais encore une fois ce n'est que le mien) c'est qu'un enfant (Et
à 13 ans c'est encore un enfant) n'est pas mur pour décider si elle doit
vivre avec son père ou sa mère. Bien sur sauf s'il y danger grave.
Dans mon cas j'encourage ma fille à exprimer ses désirs si elle souhaite une
fois de temps en temps inverser un WE à cause d'un évènement de famille par
exemple mais (et c'est une règle stricte) un jour de plus passé chez papa
doit être rattrapé chez maman. (Enfin quand la maman le veut mais ça c'est
une autre histoire). Donc vous pourriez peut être voir de se coté la si un
peu plus de souplesse dans les dates de visiste chez son père ne suffirait
pas. Par exemple 2 we répartis dans le mois et non pas forcement toujours
strictement un we sur deux. Bien sur tout cela à voir en concertation avec
le papa, la maman et le fiston et pas décidé de manière unilatérale.
Cela permettrait de donner à votre beau fils un peu de la liberté que vous
semblez vouloir pour lui (Et à laquelle il a légitiment droit) tout en
restant dans un cadre stricte qui à mon avis est indispensable à un enfant
(Et aussi à un adulte mais c'est un autre débat (rire))
>
> Vous pourrez avoir la
>> fierté de vous dire que vous avez contribué à maintenir les liens entre
>> un père et son fils (Et ce n'est pas rien) Et surtout votre beau fils ne
>> pourra jamais vous reprocher de l'avoir à un moment donné eloigné de son
>> père. Car même s'il semble le vouloir aujourd'hui cela peut très vite
>> changer.
>
> Tout à fait, cela peut changer, rien n'est jamais acquis. C'est la raison
> pour laquelle, même si je le comprends, je lui signifie que la loi
> l'oblige , mais qu'il a le droit de vivre aussi, un peu.
>
A ce que je comprend il vit très bien quand il est avec vous alors 4 jours
pas moi à s'ennuyer un peu chez son père (ou ses GP) ce n'est pas
dramatique. Et puis la vie n'est pas toujours toute rose et que ce n'est pas
un mal pour un enfant de temps de temps de s'en rendre compte :-)
Ce que j'essaye d'expliquer à ma fille c'est qu'on a rien sans rien. On ne
veut pas travailler => On ne peut pas se payer des vacances. Une semaine
chez papa => Une semaine chez maman. Pas de joie sans peine, etc... Ma fille
est plus petite que votre beau fils mais croyez moi elle a bien assimilé
cela donc c'est sur que votre beau fils pourra le comprendre. Attention =>
Comprendre ne veut pas dire accepter et sur ce point j'avoue que l'aide de
la psychologue a été la bienvenue.
Pour non présentation d'enfant? une Mère (avec majuscule)? face à un
père (sans majuscule)? allons donc... La moindre assistante sociale
chargée de l'enquête sociale expliquera 9 fois sur 10 que le père est
défaillant, irresponsable, alcoolique et/ou violent.
--
Francois
Tu ramènes l'enfant chez sa mère? J'ai vécu ça aussi. Et ça se passe
beaucoup mieux depuis qu'on se passe l'enfant (si j'ose dire) à l'école,
qui fait un milieu affectivement neutre. Ca évite le déchirement de
s'éloigner d'un parent pour aller vers l'autre.
J'en parle ici bien que ce soit hors sujet parce que je ne comprends pas
comment les juges peuvent avoir la cruauté d'ordonner à l'enfant de
tourner le dos *physiquement* à un parent pour aller vers l'autre et de
vivre le stress qui précède. La cruauté s'applique aussi au parent,
d'ailleurs.
--
Francois