C'est bien.
Dans une démarche de cohérence environnementale, l'entretien du
terrain
sera réalisé par des moutons, afin de conférer une activité de
pâturage
au site et donc d'éviter une pousse trop importante des végétaux.
Peut-on vraiment dire que l'entretien est assuré par les moutons ?
Il me semble qu'il l'est par ceux qui les utilisent et qu'il ne
faudrait
pas prendre pour des moutons.
Cependant l'idée est intéressante.
> Une centrale photovoltaïque fournit par le Groupe VALECO
Un thé avec ou sans sucre ?
> sera mise enservice
> Peut-on vraiment dire que l'entretien est assuré par les moutons ?
> Il me semble qu'il l'est par ceux qui les utilisent et qu'il ne
> faudrait
> pas prendre pour des moutons.
Fut un temps, j'eus un jardin en pente dont il était fort difficile de
tondre le gazon. J'acquis donc un mouton et il se chargea de l'entretien
de ma pelouse.
Je n'avais ainsi pas à entretenir mon mouton, il se nourrissait
directement à la source.
> Lanarcam :
>>Peut-on vraiment dire que l'entretien est assuré par les moutons ?
>>Il me semble qu'il l'est par ceux qui les utilisent et qu'il ne
>>faudrait
>>pas prendre pour des moutons.
>
> Fut un temps, j'eus un jardin en pente dont il était fort difficile de
> tondre le gazon. J'acquis donc un mouton et il se chargea de l'entretien
> de ma pelouse.
> Je n'avais ainsi pas à entretenir mon mouton, il se nourrissait
> directement à la source.
Il avait la protection sociale au moins ? Et les congés payés ?
--
« Takogo kak Poutine »
Traité de Lisbonne = TCE bis = forfaiture, viol de la démocratie
Il est nul et non avenu
===
"Nestor le pingouin pour la France"
Clotilde Chaland a écrit:
> C'est depuis ce temps-là qu'elle dispose bêtement ses interventions à
> l'envers sur ce forum.
> Pierre Hallet, la « moutonodolatrie », ça vous irait comme néologisme ?
Tout troupeau digne de ce nom a son mouton noir. Vous êtes démasqué.
Il était sous ma protection (fort sociale) sans être imposé sur sa
pitance quotidienne chaque fin de mois (Pas de fiche de paye ! bon sang
peut-être n'étais-je pas en règle ?!). Quant aux congés c'est lui qui
payait de son avidité, pour ma tranquillité.
Nous nous entretenions donc mutuellement.
Pour vous répondre ainsi qu'à Lanarcam, sur les termes de "charge" et
d'"entretien".
Que les mauvaises langues que je sais par ici, férues d'interprétations,
ne se hasardent pas à suggérer que j'avais appris à parler moutons pour
cet entretien.
Les vents forts qui soufflent en Pezenacie ont-elles arraché le chapeau
de cette hypothétique « moutonodolâtrie » ? au demeurant de construction
acceptable, me semble-t-il, si elle n'émanait, comme vous le soulignez,
du SEUL mouton noir du forum en ce qui concerne la disposition des
réponses.
Il est têtu le bougre ! Tiens ! comme par hasard on retrouve le chapeau
perdu ! ça doit en dire long sur sa structure mentale psychorigide.
===
"Pèire-Pau Hay-Napoleone"
Peut-on vraiment dire que l'entretien est assuré par les
moutons ?
Il me semble qu'il l'est par ceux qui les utilisent et qu'il
ne
faudrait
pas prendre pour des moutons.
=====================
On pourrait parler de « tonte ». Comme nous l'a fait savoir
ce bon Monsieur de la Fontaine :
« Je tondis de ce pré la largeur de ma langue »
Je reconnais toutefois que parler de « tonte » pour un
mouton pourrait prêter à confusion.
J.
> Pierre Hallet, la « moutonodolatrie », ça vous irait
> comme néologisme ?
Franchement non : bizarrement fichu, peu compréhensible.
Je comprends mieux vos hésitations à néologiser : vous
sentez que là, vous êtes moins doué que pour le violon.
--
Pierre Hallet.
Site (dont FAQ) du forum fllf : <http://www.langue-fr.net>.
===
"Pierre Hallet"
> Les vents forts qui soufflent en Pezenacie ont-elles arraché le chapeau
Frédérique va nous faire un coup de sang.
--
kd
> Fut un temps, j'eus un jardin en pente dont il était fort difficile de
> tondre le gazon. J'acquis donc un mouton et il se chargea de l'entretien
> de ma pelouse.
> Je n'avais ainsi pas à entretenir mon mouton, il se nourrissait
> directement à la source.
C'est clair comme l'eau d'icelle... Le mouton tond le gazon, vous
tondez ensuite le mouton, et tout le monde s'y retrouve.
--
dphn
> Je n'avais ainsi pas à entretenir mon mouton, il se nourrissait
> directement à la source.
Vous leur donniez à boire par temps sec, quand même ?
Et quand il fut bien gras, il fit les délices d'une famille musulmane
voisine, au jour de l'Aïd et-Kebir.
> Et quand il fut bien gras, il fit les délices d'une famille musulmane
> voisine, au jour de l'Aïd et-Kebir.
Ils vous invitèrent, au moinnsse !
>> C'est clair comme l'eau d'icelle... Le mouton tond le gazon, vous
>> tondez ensuite le mouton, et tout le monde s'y retrouve.
> Et quand il fut bien gras, il fit les délices d'une famille musulmane
> voisine, au jour de l'Aļd et-Kebir.
Sacrée pelouse.
--
kd
gazon maudit.
===
"Michèle"
> Si ça continue comme ça, y'aura bientôt plus d'place dans le Château de
> Notre Empereur préféré !
N'ayez crainte. Il y a de la place dans les châteaux de Nos Cousins du
Clan et si cela ne suffit pas, il reste Cayenne.
> On pourrait enfin revenir à nos moutons ?
Ils n'intéressent personne, ici. La langue y est aussi morte que si
elle était dans votre assiette.
Il y a pourtant plein de fautes : d'orthographe dans la presse, de
syntaxe dans la bouche des puissants et de frappe dans les messages d'ici.
Quelles bonnes parties de rigolade nous pourrions avoir !
--
kd
> Il y a pourtant plein de fautes : d'orthographe dans
> la presse, de syntaxe dans la bouche des puissants et
> e frappe dans les messages d'ici.
> Quelles bonnes parties de rigolade nous pourrions avoir !
Je ne sais pas si ça vous intéressera, mais je viens de
recevoir un courriel proposant que j'aide à transférer
deux millions et demi de dollars d'un compte à clôturer.
L'auteure s'efforce de me convaincre en me disant :
« Je vous recompasserai avec 20% de l'argent pour votre
aide. »
Ce « recompasserai » me paraît significativement louche.
J'hésite fort à me laisser recompasser. Ça doit faire mal.
Il apparait bien que se charger a en fait deux sens, prendre
en charge une responsabilité ou effectuer une tâche. Il me
semble que le premier est le sens originel et que la notion
de charge a été dévaluée au fil du temps.
>> « Je vous recompasserai avec 20% de l'argent pour votre
>> aide. »
>> Ce « recompasserai » me paraît significativement louche.
>> J'hésite fort à me laisser recompasser. Ça doit faire mal.
> Le verbe est intéressant.
N'est-ce pas ? Ceux qui se limitent aux verbes du Petit
Larousse ne savent pas tout ce qu'ils perdent.
> Il y a l'idée de se faire repasser comme vous l'avez noté,
> et aussi celle de compassion. Comme si l'escroc éprouvait
> une vague pitié à l'endroit de ses victimes.
Je crois que je m'abstiendrai tout de même de répondre.
Dans un tout autre ordre d'idées, admirez la traduction
en français de l'appellation de l'objet ci-dessous
(perle trouvée sur le site d'Impératif français) :
<http://cjoint.com/?jgmegtmEN0>
> Le mouton assure la tonte du pré. Le berger assure
> l'entretien grâce à ses tondus qui tondent. C'est
> la tonte en cascade.
Et s'il y a plusieurs bergers, ils peuvent même monter
une tontine.
> Je ne sais pas si ça vous intéressera, mais je viens de
> recevoir un courriel proposant que j'aide à transférer
> deux millions et demi de dollars d'un compte à clôturer.
> L'auteure s'efforce de me convaincre en me disant :
>
> « Je vous recompasserai avec 20% de l'argent pour votre
> aide. »
>
> Ce « recompasserai » me paraît significativement louche.
> J'hésite fort à me laisser recompasser. Ça doit faire mal.
Bernard Cordier à déjà montré qu'il ne faudrait peut-être pas trop
s'en inquiéter puisque l'escroc laisse entrevoir qu'il aurait bon fond.
Je me renseigne de mon côté et je vous tiens au courant.
--
kd
Tontaine, tonton..
> Tontaine, tonton..
Te voilà sans ton
depuis que ton fiston
est parti avec ton Taine,
ton thon et tes santons.
--
dphn
Ils auraient aussi bien pu traduire par "revendeur de grolles de neige"
(la chaussure, la godasse, les pompes, quoi), sachant par ailleurs qu'en
Savoie, la grolle (contenant typique à plusieurs becs et contenu)
provient du fait que les bergers savoyards versaient un mélange de café
et de gnôle dans leur sabots pour se réchauffer le soir dans l'alpage.
> Bernard Cordier à déjà montré qu'il ne faudrait peut-être pas trop
> s'en inquiéter
"Il y a pourtant plein de fautes : [...] de frappe dans les messages
d'ici."
Michèle
Non, à la bonne franquette.
Et d'attention, et de grammaire, et de goût et j'en oublie encore et
pas des moindres...
Vous voyez bien qu'il y aurait de quoi faire.
--
kd
kduc
> Pèire-Pau Hay-Napoleone a écrit :
>> "Il y a pourtant plein de fautes : [...] de frappe dans les messages
>> d'ici."
> Et d'attention, et de grammaire, et de goût et j'en oublie encore et
> pas des moindres...
> Vous voyez bien qu'il y aurait de quoi faire.
Faut avoir le taon.
>> "Il y a pourtant plein de fautes : [...] de frappe dans les messages
>> d'ici."
>
> Et d'attention, et de grammaire, et de goût et j'en oublie encore et
> pas des moindres...
> Vous voyez bien qu'il y aurait de quoi faire.
Nous sommes bien d'accord.
>> Et d'attention, et de grammaire, et de goût et j'en oublie encore et
>> pas des moindres...
>> Vous voyez bien qu'il y aurait de quoi faire.
>
> Faut avoir le taon.
Solution : http://tinyurl.com/5l7cvz
===
"Pèire-Pau Hay-Napoleone"
> C'est bientôt fini de nous f... des complexes (de supériorité).
Fallait manger votre soupe.
> En attendant, il pleut à Pézenas. On se croirait chez les ch'tis.
Aqui fa soulèu.
===
"Pèire-Pau Hay-Napoleone"
Aqui fa soulèu.
> Quésako ?
Qu'es aco (aquéu !).
> Il faut une U.V. d'occitan pour suivre sur fllf maintenant ?
Acò, ès caga fouaro lou pot et emmerda la manilho !
--
kd
===
"kduc"
C'est déjà pas mal, vu le nombre de plus en plus faible des locuteurs
du provençal et des patois.
Le petit proverbe proposé caractérise l'exagération.
Acò, ès caga fouaro lou pot et emmerda la manilho !
Ça, c'est chier en dehors du pot jusqu'à en embrener la poignée !
--
kd
> C'est bientôt fini de nous f... des complexes (de supériorité).
Vous donnez dans le "nous" de modestie, maintenant ? C'est pour
reconquérir Clotilde ?
> En attendant, il pleut à Pézenas. On se croirait chez les ch'tis.
Et vous donnez même dans le "on" impersonnel ?
Rien d'étonnant à ce qu'il tombe des seaux sur votre brousse.
--
dphn
===
"dphn"
> Quant à la brousse piscénoise, elle vaut quand même mieux que l'iceberg de
> Dunkerque qui a bien du mal à fondre entre deux hivers successifs.
Depuis un certain temps, je me demandais quel point commun il me
semblait deviner entre vous et PPHN sans cependant arriver à le
définir. Eh bien, vous venez de me fournir la réponse. Vous, c'est
l'iceberg de Dunkerque, et PPHN, la sardine de Marseille : tous les
deux, le même sens de l'exagération.
> L'eau de ma piscine est descendue à 24° et je ne me suis pas baigné
> aujourd'hui.
Pôvre...
> Vous êtes d'où au fait ? de Lille ?
Oui. J'y ai même passé ma jeunesse, ce qui ne fait pas de moi un
chtimi.
--
dphn
===
"dphn"
Depuis un certain temps, je me demandais quel point commun il me
semblait deviner entre vous et PPHN sans cependant arriver à le
définir. Eh bien, vous venez de me fournir la réponse. Vous, c'est
l'iceberg de Dunkerque, et PPHN, la sardine de Marseille : tous les
deux, le même sens de l'exagération.
Oui [je suis de Lille]. J'y ai même passé ma jeunesse, ce qui ne fait pas de
moi un
chtimi.
===
"dphn"
Depuis un certain temps, je me demandais quel point commun il me
semblait deviner entre vous et PPHN sans cependant arriver à le
définir. Eh bien, vous venez de me fournir la réponse. Vous, c'est
l'iceberg de Dunkerque, et PPHN, la sardine de Marseille : tous les
deux, le même sens de l'exagération.
Oui [je suis de Lille]. J'y ai même passé ma jeunesse, ce qui ne fait pas de
moi un
chtimi.
> Kiriasse :
>
> > L'eau de ma piscine est descendue à 24° et je ne me suis pas baigné
> > aujourd'hui.
>
> Pôvre...
Température de piscine supérieure à 24°, idéale pour la macération et le
ramollissement. Beaucoup de choses s'expliquent...
===
"Clotilde Chaland"
> Je laisse PPHN apprécier.
Il y a du vrai dans les propos de Mini-Nous.
> Tout ce qui vit, tout ce qui respire au sud d'Avignon, c'est ch'ti ou
> parisien.
Au sud d'Avignon ? Parisien ? Au sud ? Zou, transféré en Calédonie, le
bougre, que Nous allons vous faire regretter l'hospitalité grenobloise.
Li a pas lou soulču ą Pezenas, mai empacho pas que la testo marcho pas bčn.
>> Je laisse PPHN apprécier.
>
> Il y a du vrai dans les propos de Mini-Nous.
Du moins, en ce qui vous concerne. Evidemment.
===
"Pèire-Pau Hay-Napoleone"
> Répondant à Maxi-nous
Non, là, vous avez tout faux. Il y a Nous et Mini-Nous. Ensuite, si
vous voulez me parler de mon Mini-Nous, il faut dire "votre Mini-Vous".
De même, si vous voulez parler de notre Mini-Nous à une tierse personne,
il faut dire "son Mini-Lui". Apprenez tout cela par coeur, demain, nous
aborderons ensemble l'emploi de "Maxi".
===
"Pèire-Pau Hay-Napoleone"
> Oui mais : Mini-Maxi-Nous = Nous comme Maxi-Mini-Nous = Nous
> Enfin, à quelques commas près, car un si bémol n'est pas exactement un la
> dièse, mais on ne va pas chipoter.
"Je laisse [dphn] apprécier."
===
"Pèire-Pau Hay-Napoleone"
"Je laisse [dphn] apprécier."
> Échappatoire trop commode.
> Refiler le ballon à dphn, c'est honteux.
Arf, arf, Nous avons trop honte. Arf...
> Il n'a jamais su bloquer une balle.
Lui ? Le geste élégant, le pied agile, le torse bombé, filant droit
vers l'en-but, résistant à tous les placages... Quelle classe.
===
"Pèire-Pau Hay-Napoleone"
> "Pèire-Pau Hay-Napoleone"
>
>> "Je laisse [dphn] apprécier."
>
> Échappatoire trop commode.
> Refiler le ballon à dphn, c'est honteux.
> Il n'a jamais su bloquer une balle.
En effet, je n'ai jamais rien compris au langage des souteneurs, tant
footbalistiques qu'ovalistiques, et ne répondrai donc que pouic.
--
dphn
> Moussu de Pezenas a di :
>
>> Échappatoire trop commode.
>> Refiler le ballon à dphn, c'est honteux.
>
> Arf, arf, Nous avons trop honte. Arf...
>
>> Il n'a jamais su bloquer une balle.
>
> Lui ? Le geste élégant, le pied agile, le torse bombé, filant droit
> vers l'en-but, résistant à tous les placages...
J'ignorais que vous aviez une si bonne vue : le terrain n'est pourtant
pas tout proche de votre casemate.
> Quelle classe.
N'est-ce pas ?
--
dphn
> J'ignorais que vous aviez une si bonne vue : le terrain n'est pourtant
> pas tout proche de votre casemate.
C'était une idée de Fouché : http://tinyurl.com/5gwbkd