L'expression retrouvée ici :
> Veuillez m'expliquer l'allusion, son sens et son origine. Merci d'avance
> !
Cela fait allusion aux "accords de Grenelle" qui ont mis fin en France
aux "événements" de Mai 1968 (manifestations et grèves).
(http://fr.wikipedia.org/wiki/Accords_de_Grenelle)
J'imagine qu'il s'agit ici de signifier qu'il s'agit d'une large
consultation transcendant les clivages traditionnels.
--
G2N
Trois pelés, un tondu.
> Cela fait allusion aux "accords de Grenelle" qui ont mis fin en France
> aux "événements" de Mai 1968 (manifestations et grèves).
>
> (http://fr.wikipedia.org/wiki/Accords_de_Grenelle)
>
> J'imagine qu'il s'agit ici de signifier qu'il s'agit d'une large
> consultation transcendant les clivages traditionnels.
Merci beaucoup !
Il y a quelques semaines, le président de la République, avant son
élection, souhaitait que l'héritage de mai 1968 soit « liquidé une fois
pour toutes ». Il considère que cet épisode historique a précipité la
France dans la déchéance.
donc Grenelle = capitulation en rase campagne devant les hordes
syndicalistes
Mais lorsqu'il veut déclencher un grand mouvement en faveur de
l'environnement, il appelle à un « Grenelle ».
donc Grenelle = truc hyper cool qui projettera la nation dans le
développement durable et radieux.
Comprenne qui pourra.
--
Arthur
deux neurones (kduc les a comptés)
arthur
> Il y a quelques semaines, le président de la République, avant son
> élection, souhaitait que l'héritage de mai 1968 soit « liquidé une fois
> pour toutes ». Il considère que cet épisode historique a précipité la
> France dans la déchéance.
> donc Grenelle = capitulation en rase campagne devant les hordes
> syndicalistes
> Mais lorsqu'il veut déclencher un grand mouvement en faveur de
> l'environnement, il appelle à un « Grenelle ».
> donc Grenelle = truc hyper cool qui projettera la nation dans le
> développement durable et radieux.
> Comprenne qui pourra.
/Grenelle/ est donc destiné à devenir un mot qui signifie une chose et son
contraire. La langue française n'en possède pas tellement
-- heureusement ! -- mais /hôte/ est un de ces mots que j'évite d'utiliser
sans un contexte précis.
> Comprenne qui pourra.
Ne veut-il pas effacer le Grenelle de 1968 par ce nouveau Grenelle ?
Que va-t-il nous trouver pour le quartier latin ?
--
Caligula
Sous les pavés, la plage de Delanoė.
Rupture, ouverture, toussa...
[...]
> /Grenelle/ est donc destiné à devenir un mot qui signifie une chose et son
> contraire. La langue française n'en possède pas tellement
> -- heureusement ! -- mais /hôte/ est un de ces mots que j'évite d'utiliser
> sans un contexte précis.
/louer/ également est piégeur.
Tiens, à propos, il me semble que si /hôte/ est inversible, /hôtesse/
ne l'est pas. Même si la nature des prestations consécutives à
l'accueil est parfois ambiguë.
--
Pierre Maurette
Notre inoxydable président a des excuses. En 68 il avait 13 ans, l'âge bête.
Tu peux aussi rencontrer l'expression "la rue de Grenelle" pour désigner par
métonymie le ministère de l'éducation nationale qui y a son siège. Mais
l'expression est beaucoup moins courante que Matignon pour désigner le
premier ministre, ou place Beauvau pour le ministre de l'intérieur.
Ainsi que "Grenelle du calendos" à propos de la Fromagerie de Grenelle,
sise au n° 204.
Pierre Maurette
> /louer/ également est piégeur.
Ô combien !
> Tiens, à propos, il me semble que si /hôte/ est inversible, /hôtesse/
> ne l'est pas. Même si la nature des prestations consécutives à
> l'accueil est parfois ambiguë.
Pour celle de l'air, je ne vous l'envoie pas dire.
> Cela fait allusion aux "accords de Grenelle" qui ont mis fin en France
> aux "événements" de Mai 1968 (manifestations et grèves).
et les accords de "Grenelle", parce que le minière de l'Éducation
nationale, se trouve rue de Grenelle à Paris !
--
Qu'est-ce qu'on fout là tous, dans ce petit coin d'Univers ?
Les discussions devant mener aux accords de Grenelle se sont déroulées
au Ministère du Travail (ou des Affaires Sociales, à vérifier), et non
pas au Ministère de l'Éducation Nationale. Sur le dos des étudiants qui
en sont exclus. Je ne vais pas entrer dans un débat qui n'est pas en
charte ici, d'autant qu'historiquement il n'y a pas débat. Mais ce
point est tout sauf un détail.
--
Pierre Maurette
quartier lagotède ?
--
Pierre Maurette
Quoique son installation y soit relativement récente, 1989, Bercy est
devenu une appellation courante du ministère des Phynances.
Vs
Capitaine Shadok.
Au ministère du Travail, situé entre la rue de Grenelle et la rue de
Varenne, la grande entrée est au 127 de la première, alors qu'à cette
époque le ministère des Affaires Sociales était place de Fontenoy.
Actuellement, il y a un ministère du Travail, des Relations sociales et
de la Solidarité. Il n'y a plus d'Affaires, sauf étrangères, mais alors
c'est le quai d'Orsay.
Vs
Joli coin, le 7e.
> Ludovic Cynomys, le 08/07/2007 a écrit :
>
>> Goret Neuneu <apasdespa...@hotmail.invalid> wrote:
>>
>>> Cela fait allusion aux "accords de Grenelle" qui ont mis fin en France
>>> aux "événements" de Mai 1968 (manifestations et grèves).
>>
>> et les accords de "Grenelle", parce que le minière de l'Éducation
>> nationale, se trouve rue de Grenelle à Paris !
>
> Les discussions devant mener aux accords de Grenelle se sont déroulées
> au Ministère du Travail (ou des Affaires Sociales, à vérifier), et non
> pas au Ministère de l'Éducation Nationale.
Oui, l'hôtel du Châtelet, à l'angle du Bd des Invalides.
--
#*$£+:#&!
Ce qui est grand dommage, car dans le bon vieux temps il désignait -
évidemment- un poivrot (comme documenté in extremis par Simenon, Malet
et les autres). Avant de commencer à voler les gens, Bercy sentait bon
et fournissait le liquide vital.
Un poivrot ?
Depuis le début du 19e siècle, le quai de Bercy était le lieu où
débarquait les tonneaux de vin pour la capitale. C'était un lieu de
fêtes en dehors de Paris, au-delà de la barrière d'octroi de la Rapée.
Il y avait des auberges, des cafés.
Plus tard, sous Napoléon III, Bercy est intégré à Paris, de grands
entrepôts sont construits pour remplacer les hangars disséminés sur la
zone et le quai surélevé pour éviter les inondations (sans succès pour
celle de janvier 1910), mais c'est toujours le lieu d'entrée des
barriques.
Les entrepôts vont fournir la capitale jusqu'à la fin des années 70 du
siècle dernier. Dès la fin du 19e, c'est surtout le vin de consommation
courante qui arrive par là. Avec les trafics, il prend une mauvaise
réputation et Bercy est associé à un vin trafiqué, gabouillé. On parle
de Château-Bercy, de vin des coteaux de Bercy, des vendanges de Bercy,
de bibine de Bercy pour désigner le mauvais vin.
Vs
parti boire impôt.