La plupart de ceux qui trouvent que les profs n'en font pas assez ne tiendraient pas deux heures face aux adolescents d'aujourd'hui. Le métier est nerveusement épuisant : c'est comme un match de boxe perpétuel. Pas évident d'avoir encore du répondant passé 55 ans...
1 heure de cours = au moins deux heures de boulot de gratte papier, ça c'est sûr ! Mais il faut l'avoir vécu pour le comprendre.
A quoi s'ajoutent évidemment les corrections et les préparations. On s'étonne qu'il y ait encore des vocations.
PierrardD wrote: > La plupart de ceux qui trouvent que les profs n'en font pas assez ne > tiendraient pas deux heures face aux adolescents d'aujourd'hui. Le > métier est nerveusement épuisant : c'est comme un match de boxe > perpétuel. Pas évident d'avoir encore du répondant passé 55 ans...
> 1 heure de cours = au moins deux heures de boulot de gratte papier, > ça c'est sûr ! Mais il faut l'avoir vécu pour le comprendre.
> A quoi s'ajoutent évidemment les corrections et les préparations. On > s'étonne qu'il y ait encore des vocations.
> PierrardD wrote: >> La plupart de ceux qui trouvent que les profs n'en font pas assez ne >> tiendraient pas deux heures face aux adolescents d'aujourd'hui. Le >> métier est nerveusement épuisant : c'est comme un match de boxe >> perpétuel. Pas évident d'avoir encore du répondant passé 55 ans...
>> 1 heure de cours = au moins deux heures de boulot de gratte papier, >> ça c'est sûr ! Mais il faut l'avoir vécu pour le comprendre.
>> A quoi s'ajoutent évidemment les corrections et les préparations. On >> s'étonne qu'il y ait encore des vocations.
totor <t...@toto.net> wrote: > > Apprendre à réfléchir avant d'agir, ça c'est une chose que l'on apprend plus > > à l'école
> Quelle comparaison magistrale!...
Grammaticalement parlant, le premier locuteur encensa l'école. Maintenant, son manque culture l'empêcha sans doute de goûter le paradoxe né d'une profonde méconnaissance de la réflexion, il a juste tapoté sur son clavier une énormité :=))
>>> Apprendre à réfléchir avant d'agir, ça c'est une chose que l'on >>> apprend plus à l'école
>> Quelle comparaison magistrale!...
> Grammaticalement parlant, le premier locuteur encensa l'école. > Maintenant, son manque culture l'empêcha sans doute de goûter le > paradoxe né d'une profonde méconnaissance de la réflexion, il a juste > tapoté sur son clavier une énormité :=))
Si vous regardez bien en entier le film que j'ai publié, il y a plein de leçons a en retenir, on voit des personnes qui ont bu, ce qui fut une bonne expérience pour apprennent qu'il faut réfléchir aux conséquences avant de faire quelque chose, pour soit même et pour le groupe.
L'abnégation fourni un gage public de probité dans la vie en société, si l'école l'apprenait il n'y aurait pas cette sectarisation d'une partie de la société qui finit par s'installer totalement en marge à fumer des joints et à vivre du RMI.
-- Ne pas prévoir, c'est déjà gémir Léonard de Vinci
>>>> Apprendre à réfléchir avant d'agir, ça c'est une chose que l'on >>>> apprend plus à l'école
>>> Quelle comparaison magistrale!...
>> Grammaticalement parlant, le premier locuteur encensa l'école. >> Maintenant, son manque culture l'empêcha sans doute de goûter le >> paradoxe né d'une profonde méconnaissance de la réflexion, il a juste >> tapoté sur son clavier une énormité :=))
> Si vous regardez bien en entier le film que j'ai publié, il y a plein de > leçons a en retenir, on voit des personnes qui ont bu, ce qui fut une bonne > expérience pour apprennent qu'il faut réfléchir aux conséquences avant de > faire quelque chose, pour soit même et pour le groupe.
> L'abnégation fourni un gage public de probité dans la vie en société, si > l'école l'apprenait il n'y aurait pas cette sectarisation d'une partie de la > société qui finit par s'installer totalement en marge à fumer des joints et à > vivre du RMI.
Vivre du RMI...Certains bricolos peut être, mais dire cela pour la majeure partie de ceux qui s'y retrouvent par nécessité, cela ne manque pas d'air... :/
> L'abnégation fourni un gage public de probité dans la vie en société, si > l'école l'apprenait il n'y aurait pas cette sectarisation d'une partie de la > société qui finit par s'installer totalement en marge à fumer des joints et > à vivre du RMI.
De l'autre côté, il faut bien le reconnaître, il y a des gens qui peuvent se faire construire des piscines. Je sais c'est pas juste, ils fument aussi des joints et parfois, abusent du RMI.
Autre secti-orisation, mais qi n'est pas criticable tant qu'elle profite à ta petite entreprise ?
>"Sylvain" <sylva...@infonie.fr> wrote: >> L'abnégation fourni un gage public de probité dans la vie en société, si >> l'école l'apprenait il n'y aurait pas cette sectarisation d'une partie de >> la société qui finit par s'installer totalement en marge à fumer des >> joints et à vivre du RMI.
>De l'autre côté, il faut bien le reconnaître, il y a des gens qui peuvent >se faire construire des piscines. Je sais c'est pas juste, ils fument aussi >des joints et parfois, abusent du RMI. >Autre secti-orisation, mais qi n'est pas criticable tant qu'elle profite à >ta petite entreprise ?
On dépense des sommes énormes pour l'école, et qu'est que l'on à la sortie, des baba cool
Qu'est que tu veux faire dans l'entreprise ou dans la société avec des baba cool ?
Une heure de cours, c'est prenant, fatigant. Tout le monde sait ça. C'est d'ailleurs pour cela que le nombre d'heure de cours est limité.
Trois observations, tout de même :
Opposer les enseignants et les 'gratte-papier', c'est très symptomatique. Sortez un peu de votre établissement, regarder vos concitoyens au travail, et quand vous aurez un peu vu le monde, dites-nous si vous avez vu beaucoup de 'gratte-papier'
Une heure de cours, pour quelqu'un qui connaît sa matière et qui a un peu de métier, ce n'est pas l'enfer. Alors, 1:2, c'est très discutable. Pour un incompétent, clairement, ce sera plutôt 1:3 ... Il y en a beaucoup ? Aïe ! Je ne savais pas, promis.
Personne ne met en cause le nombre limité d'heures devant les élèves. Le problèmes, voyez-vous, ce sont les heures de préparation qui sont payées alors que personne ne prépare grand-chose. Les heures de correction laissées à l'entière initiative de l'enseignant. Il y a peu, un de vos collègues hurlait à l'exploitation et se lançait dans une brillante démonstration pour arriver au constat qu'un enseignant de lettres modernes passe ... 6 heures par semaines à corriger ses copies. Bon. Ajoutez à cela les 4 mois 1/2 de vacances payées et, je suis désolé, vous arriverez à la conclusion d'un immense gâchis.
Toutes les heures payés à ne rien faire, qui devraient être consacrées au soutien individuel, aux activités d'éveil (ah, j'oubliais, vous appelez ça la 'garderie' ...) tout cela, c'est de l'argent volé. Vous comprenez cela ?
"PierrardD" <bri...@hotmail.com> a écrit dans le message de news: 482dc293$0$895$ba4ac...@news.orange.fr...
> La plupart de ceux qui trouvent que les profs n'en font pas assez ne > tiendraient pas deux heures face aux adolescents d'aujourd'hui. Le métier > est nerveusement épuisant : c'est comme un match de boxe perpétuel. Pas > évident d'avoir encore du répondant passé 55 ans...
> 1 heure de cours = au moins deux heures de boulot de gratte papier, ça > c'est sûr ! Mais il faut l'avoir vécu pour le comprendre.
> A quoi s'ajoutent évidemment les corrections et les préparations. On > s'étonne qu'il y ait encore des vocations.
> Une heure de cours, c'est prenant, fatigant. Tout le monde sait ça. C'est > d'ailleurs pour cela que le nombre d'heure de cours est limité.
> Trois observations, tout de même :
> Opposer les enseignants et les 'gratte-papier', c'est très symptomatique. > Sortez un peu de votre établissement, regarder vos concitoyens au travail, > et quand vous aurez un peu vu le monde, dites-nous si vous avez vu beaucoup > de 'gratte-papier'
> Une heure de cours, pour quelqu'un qui connaît sa matière et qui a un peu de > métier, ce n'est pas l'enfer. Alors, 1:2, c'est très discutable. Pour un > incompétent, clairement, ce sera plutôt 1:3 ... Il y en a beaucoup ? Aïe ! > Je ne savais pas, promis.
> Personne ne met en cause le nombre limité d'heures devant les élèves. Le > problèmes, voyez-vous, ce sont les heures de préparation qui sont payées > alors que personne ne prépare grand-chose. Les heures de correction laissées > à l'entière initiative de l'enseignant. Il y a peu, un de vos collègues > hurlait à l'exploitation et se lançait dans une brillante démonstration pour > arriver au constat qu'un enseignant de lettres modernes passe ... 6 heures > par semaines à corriger ses copies. Bon. > Ajoutez à cela les 4 mois 1/2 de vacances payées et, je suis désolé, vous > arriverez à la conclusion d'un immense gâchis.
> Toutes les heures payés à ne rien faire, qui devraient être consacrées au > soutien individuel, aux activités d'éveil (ah, j'oubliais, vous appelez ça > la 'garderie' ...) tout cela, c'est de l'argent volé. > Vous comprenez cela ?
Il vous faut revoir la notion de vol. Comprenez vous cela?