Enrôler les élèves comme militants supplétifs, est-ce vraiment le rôle
du ministère de l'Education Nationale ?
La question se pose constamment, par exemple en SVT, où il est devenu
obligatoire d'enseigner la théorie du genre, dictée par les lobbies
homosexualistes.
Constamment en sciences dures, où les profs sont chargés de militer
pour les délires et fraudes de l'IPCC, Panel Intergouvernemental pour
"le Changements Climatique".
Voici un projet de sujet de bac, Académie de Montpellier :
http://sciences-physiques.ac-montpellier.fr/spip.php?article374
http://sciences-physiques.ac-montpellier.fr/IMG/doc/sujet0_Hopital_HQE.doc
http://sciences-physiques.ac-montpellier.fr/IMG/doc/sujet0_hopital_HQE_proposition_de_correction.doc
où l'auteur du sujet se charge de militer pour faire croire aux élèves
que la chauffe au bois c'est "bien", et les autres modes mal, que la
mesure de l'émission de CO2 dans l'atmosphère est représentative du
"mal" :
Citer
> On se propose ici d’évaluer la quantité de dioxyde de carbone
> produite par cette chaufferie et de justifier le choix de cette
> technologie.
Oh certes, la religion dominante vous le serine, plein matraquage par
les media aux ordres, CO2 par ci, CO2 par là, CO2 partout. De là à ce
que ça corresponde à une réalité ni technique ni économique, il y a un
gouffre.
L'approvisionnement en bois de chauffe, réalisable à l'échelle d'un
hôpital, est irréalisable à l'échelle des villes. Les surfaces boisées
n'y suffisent pas, loin s'en faut. La chaufferie d'un hôpital peut être
à température suffisante pour réaliser une incinération de qualité, et
le dépoussiérage de la cheminée est encore réalisable sur une grosse
chaufferie. A disséminer cela dans les ménages, chez les petites gens,
ça ne tient pas la route ; les grecs s'en aperçoivent durement cet
hiver, avec des villes polluées où tout le monde tousse, et des forêts
soudainement dévastées, des sols forestiers qui ne se conserveront
probablement pas. Des pays dévastés par les besoins des gens en bois de
chauffe et surtout de cuisine, des sols éventrés par l'érosion, il y en
a plein dans le monde, par exemple à Haïti et Madagascar.
Oh certes, durant l'Occupation, des véhicules ont roulé au gazogène, et
deux ou trois survivants roulaient encore quand j'avais sept ou huit
ans. Au prix d'une corrosion sévère des organes mécaniques.
Or ni les sols forestiers, ni les sols agricoles ne sont des ressources
"renouvelables", à l'échelle d'une vie humaine. Il y faut des plusieurs
siècles, voire des milliers d'années. Mais ça, la religion dominante et
les inspecteurs qui vous contraignent à la propagander en classe, ne
vous le disent pas. Il n'y a ni pédologue ni agronome, au GIEC...
Visiblement, ils n'ont pas non plus de biologiste végétal capable de
leur rappeler des notions de photosynthèse de niveau Licence, et encore
moins de microbiologiste des sols.
Il ne serait pas inutile non plus d'évaluer le volume de la
consommation de bois de chauffe : 1800 tonnes font 36 rotations en
admettant que le chargement d'un semi est de 50 tonnes. Sur neuf mois
de chauffe (eau chaude incluse), cela fait quatre camions par mois, un
tous les sept jours environ. Apparemment, les chauffe-eau solaires
n'ont pas été prévus ; il est vrai que les risques sanitaires de
salmonellose sont tout sauf négligeables.
Il sera encore plus utile d'évaluer la surface de coupe annuelle
nécessaire à cet hôpital seul. On va mettre la rotation sur 25 ans (le
bois d'oeuvre demande davantage), d'où la surface boisée nécessaire à
fournir la chauffe de ce seul hôpital. Alors ? Il faut combien ?
La propagande à "énergies renouvelables" se poursuit avec le
photovoltaïque, toujours avec le message subliminal que là est le
"bien". Les connaissances technologiques de ces élèves ne permettent
évidemment pas d'aborder si les synthèses et l'élaboration de ces
cellules de silicium sont "propres" ni "renouvelables", ni ne leur
permet d'aborder le rendement et le pilotage de l'onduleur, non plus
que les modes de stockage de cette énergie photovoltaïque capricieuse,
qui est rarement là quand on en a besoin. De toutes façons, cela ne
dispense pas l'hôpital d'avoir un générateur diesel pour assurer sa
sécurité électrique à chaque défaillance d'ERDF.
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Le contrat social du scientifique inclut le mandat de se piloter
en exactitude : le système de production des connaissances,
il est présumé le piloter en exactitude et non en traditions, ni
en stratégies de pouvoir, ni en narcissisme, ni en corruption.