Je dis ça en réaction par rapport au test de Turing. Pour moi une
définition doit être nécessaire et non suffisante. La définition que
je viens de donner est nécessaire, alors que le test de Turing est
juste suffisant.
Cher Fraction, bravo.
J'aime beaucoup cette d�finition.
Ainsi, le comportement intelligent offre le choix d'opter pour une m�thode
dont les vertus s'opposeraient aux cons�quences de la s�lection d'une
r�alit�
qui dans son d�terminisme outrancier irait � l'encontre de l'intelligence.
Mais que dire si les autres m�thodes ne sont pas dans le domaine du possible
mais exigent une d�couverte ?
Je n’oppose pas le réalisme et sa détermination au volontarisme. Je
les définis plutôt comme deux dimensions irréductiblement
indépendantes mais objectivement osmotiques. Le repère élémentaire de
tout le répertoire (la mémoire), la matrice en somme. D’ailleurs,
remarque comme tous les clivages et toutes les dichotomies de la vie
courante ressemblent à cette première. C’est pour moi le noyau dur de
la sémantique, la fractale distributive de l’essence des choses.
L’unité du réalisme serait la quantité (*qualité) de détermination,
dont l’unité serait le pouvoir ou la puissance, alors que l’unité du
volontarisme serait la quantité (*qualité) d’utilité, dont l’unité
serait l’amour (ou plutôt l’euro, l’amour tolérant effrontément
l’existence de valeurs inestimables).
Le terme intelligent n’impliquant pas nécessairement la notion de
conscience ni d’intention, il serait judicieux de considérer certains
principes métaphysiques comme tels. (principe anthropique, sélection
naturelle, rétroaction médiatique, méritocratie, etc…).
>Mais que dire si les autres méthodes ne sont pas dans le domaine du possible mais exigent une découverte ?
Là, tu fais sans doute référence à la notion d’émergence de
propriétés. Je connais un puriste positiviste qui nie farouchement
cette notion d’émergence. Dans un sens il n’a pas tort, car
l’émergence en soi n’est qu’une question d’a priori, de méconnaissance
de l’interaction des éléments. L’émergence d’un macro-objet ne serait,
au sens strict, que la somme des interactions de ses éléments. Ce qui
émerge en réalité, c’est le nom que tu lui donnes.