Presque toutes les soci�t�s ont toujours essay� de r�glementer la
sexualit� des femmes, et il possible que l�origine de cette obsession
r�side dans le fait que l�association � virginit� avant le
mariage/fid�lit� apr�s le mariage � constitue une garantie de la
paternit� non adult�rine des enfants, avec les cons�quences que cela
impliquait sur les transmissions des patrimoines �d�o� la tol�rance bien
plus grande envers la sexualit� des hommes (� vierge � a toujours eu une
connotation �logieuse, � puceau � une connotation ironique), et une
exigence sociale bien plus grande envers la pudeur des femmes qu�envers
celle des hommes: mais peut-�tre faut-il aller plus loin que cette
analyse purement �conomique de l'origine des m�urs.
Notons d�abord que si la religion a toujours �t� l�outil essentiel du
contr�le de la sexualit� f�minine, elle n�en a pas �t� le seul : dans la
soci�t� la�que fran�aise d�une bonne partie du XX�me si�cle, l�adult�re
f�minin �tait jug� comme une faute p�nale jusqu�en 1975, alors que
l�adult�re masculin b�n�ficiait d�une bien plus grande indulgence aussi
bien de la part des tribunaux que des id�es g�n�rales sur la moralit�.
On peut �mettre l�hypoth�se que le succ�s et la p�rennisation de ce qui
n��tait, � son origine, qu�un syst�me de s�curisation du patrimoine
familial ne sont d�s qu'au fait qu�ils ont rencontr� un ressort
psychologique profond, tout aussi universel des hommes et jamais avou�:
la hantise de la � panne sexuelle �, ou, tout au moins, de la
performance sexuelle peu brillante, ne permettant pas aux femmes
d�atteindre l�orgasme.
. Et si l�on consid�re que le but de toutes les � normes � sexuelles,
c�est de nier le droit f�minin au plaisir sexuel et � l�orgasme, qui
serait l�apanage des hommes, bien de choses s��clairent.
L�association � virginit� avant le mariage/fid�lit� apr�s le mariage �
constitue une garantie de l�inexp�rience sexuelle de la femme, et de son
incapacit� � faire des comparaisons qui risqueraient d��tre peu
flatteuses: comment se plaindre de l�absence de ce dont on ignore la
possibilit� et l�existence? Quelle meilleure garantie, pour les hommes
aux performances modestes, que leur femme s�imaginera que c�est ce qu�on
peut faire de mieux ?
Comment expliquer la pratique de l�excision clitoridienne autrement que
comme une tentative de supprimer la possibilit� et le droit des femmes �
l�orgasme, et son acceptation par les m�res par leur refus inconscient
que leurs filles connaissent ce qui leur a �t� interdit, ce qui serait
per�u comme trop injuste ?
Comment comprendre autrement la promesse faites aux kamikazes musulmans
des � 80 vierges qui les attendent au paradis �, alors que l�homme s�r
de lui pr�f�rerait sans doute des femmes sexuellement exp�riment�es �
des vierges novices ? Et l�absence de promesse �quivalente pour les
femmes kamikazes ?
Et l�on touche ici au point faible du � syst�me � : en pr�f�rant
l�inexp�rience sexuelle f�minine aux plaisirs plus risqu�s mais plus
riches de l' exp�rience sexuelle f�minine, l�homme ampute aussi sa
propre sexualit�, pr�f�rant la s�curit� � l�exploration et l'innovation
: plut�t la burqa que le Kama-Soutra.
Combattre les limitations impos�es � la sexualit� f�minine, c�est aussi
lutter pour une sexualit� masculine moins frileuse et plus riche.
> [...]
>
> L�association � virginit� avant le mariage/fid�lit� apr�s le mariage �
> constitue une garantie de l�inexp�rience sexuelle de la femme, et de
> son incapacit� � faire des comparaisons qui risqueraient d��tre peu
> flatteuses: comment se plaindre de l�absence de ce dont on ignore la
> possibilit� et l�existence? Quelle meilleure garantie, pour les hommes
> aux performances modestes, que leur femme s�imaginera que c�est ce
> qu�on peut faire de mieux ?
Cette femme peut n�ammoins se rendre dans une biblioth�que et trouver
dans certains livres des id�es cr�dibles qui lui permettent d'�tablir
des comparaisons, non ?
> On peut �mettre l�hypoth�se que le succ�s et la p�rennisation de ce qui n��tait,
> � son origine, qu�un syst�me de s�curisation du patrimoine familial ne
> sont d�s qu'au fait
C'est argument ne me convainc pas, je pense plut�t qu'il s'agit d'un
comportement cons�quence du moteur de la vie consistant � transmettre ses
g�nes. le m�le devant contribuer au d�veloppement de sa prog�niture porteuse
de ses g�nes et non pas assurer la survie de g�nes concurents !
qu�ils ont rencontr� un ressort
> psychologique profond, tout aussi universel des hommes et jamais avou�: la
> hantise de la � panne sexuelle �, ou, tout au moins, de la performance
> sexuelle peu brillante, ne permettant pas aux femmes d�atteindre l�orgasme.
>
Dans la suite de l'interpr�tation que je donne plus haut, le m�le, pour
assurer lapropagation maximale de ses g�nes est incit� � avoir le maximum de
femelles tout en s'assurant qu'elles ne risquent pas d'�tre pollu�es par les
g�nes d'autres males.
Ensuite tous les comportements sexuels, de conqu�te et s�duction ne sont que
des comportements adaptatifs pour optimiser l'objectif premier sus-d�fini
> . Et si l�on consid�re que le but de toutes les � normes � sexuelles, c�est
> de nier le droit f�minin au plaisir sexuel et � l�orgasme, qui serait l�apanage
> des hommes, bien de choses s��clairent.
>
Controler, inhiber le plaisir f�minin, c'est limiter de la part de ces
derni�res la sollicitation des m�les concurents, " pollueurs " de g�nes.
B�bert
Et pourquoi la transmission des g�nes du m�le serait-elle plus
importante que la transmission des g�nes de la femelle? On retombe dans
des probl�mes des modalit�s de transmission du patrimoine (financier),
qui sont des structures sociales qui n'ont rien de g�n�tique.
Il serait int�ressant de soulever l'hypoth�se que la lib�ralisation des
m�urs sexuelles des femmes occidentales serait en rapport avec les
droits de succession identiques des enfants adult�rins, et se demander
o� est la cause et o� est la cons�quence.
> Notons d'abord que si la religion a toujours �t� l'outil essentiel du
> contr�le de la sexualit� f�minine, elle n'en a pas �t� le seul : dans la
> soci�t� la�que fran�aise d'une bonne partie du XX�me si�cle, l'adult�re
> f�minin �tait jug� comme une faute p�nale jusqu'en 1975, alors que
> l'adult�re masculin b�n�ficiait d'une bien plus grande indulgence aussi
> bien de la part des tribunaux que des id�es g�n�rales sur la moralit�.
Le code Napol�on, les droits de l'homme, les devoirs de la femme.
C'est pas Pie sette qui lui a souffl� ?
--
Amiti�s, G�rard Cojot
'Bienheureux les f�l�s, ils laisseront passer ma lumi�re'[M.Audiard]
http://perso.orange.fr/gerard.cojot/
En th�orie, la loi islamique fait de l'adult�re une infraction passible
de la peine de mort par lapidation, � la fois pour les hommes et pour
les femmes,et, en France, il constituait une faute p�nale jusqu'en 1975
aussi bien pour les hommes que pour les femmes; c'est dans l'application
de la loi que s'installe l'in�galit�.
Il me semble que tout cela n'a pas grand chose à voir car, c'est bien
pire, c'est le désir qui est visé et interdit.
La question du plaisir ne se pose même pas.
Ce serait un comble !!
> Et pourquoi la transmission des g�nes du m�le serait-elle plus importante
> que la transmission des g�nes de la femelle? On retombe dans des probl�mes
> des modalit�s de transmission du patrimoine (financier), qui sont des
> structures sociales qui n'ont rien de g�n�tique.
>
Les femelles ont " autant envie" de transmettre leurs g�nes que les m�les,
mais, il se trouve que, chez les mammif�res notamment, les m�les sont
physiquement plus forts donc ils tentent d'imposer leur domination par la
force, domination que, tu l'as peut-�tre remarqu�, les femelles contournent
souvent efficacement par la s�duction et la ruse !
B�bert
C'est encore plus de plaisir si on en fait comp�tition :
- Et toi combien d'enfants adult�rins ?
- Trois. Tous les trois.
- Tous les trois ! C'est merveilleux ma ch�rie !
- Moi je n'en ai qu'un encore, mais c'est mon pr�f�r� !
- Mais toi ? Pourquoi tu es toute renfrogn�e !
- Bouh ! J'ai pas r�ussi � me faire faire un seul enfant adult�rin par
mon amant ! Et en plus voil� qu'il se prend une autre ma�tresse en plus.
Ma maman, elle, elle avait su se faire faire un enfant adult�rin, et
obtenu de mon p�re qu'il l'�l�ve, et moi pas un seul ! Bouhouhouhouh !
Je ne vois plus du tout comment je vais vaincre ma m�man dans ma
comp�tition d'adult�res, comment je vais humilier mon mari, bient�t je
serai m�nopaus�e, et...
- Bin moi, j'veux surtout pas d'enfant, mais je vais changer de mec. Ce
n'est pas qu'on ne s'entend plus, mais je ne le d�sire plus, alors je
vais en changer.
- T'as bien raison, va ! t'as un beau cul, faut t'en servir.
Lib�rons-nous des sch�mas patriarcaux avilissants ! Vive la gynarchie
qui nous lib�re !
It's more fun to compete !
La Beeuurka est tout simplement un objet de f�tiche pour les arabush
m�di�vals ; c'est aussi du bondage, et c'est un psychanalyste parisien
qui me la dit
le niqab
--
Thierry
http://ardf.free.fr
Z'�tes vachement na�fs et domin�s par la propagande gynarque, les
gars...
Presque pas un mot de la comp�tition et de la s�lection sexuelle, pas un
mot de l'interaction entre structure du pouvoir, et r�gles de la
s�lection sexuelle.
Comparer l'organisation gynarque en construction, telle que r�v�e par
Agn�s Ech�ne, et applaudie par tout Sisyphe (), avec la loi Le Chapelier
interdisant les corporations et les syndicats : obtenir que les
travailleurs soient tous en concurrence entre eux, pour faire baisser au
maximum le prix du travail, monter au maximum le profit des industriels
capitalistes d�butants.
Le culte de l'exclusion de l'autre genre sexu� s'exprime sous sa forme
la plus accomplie, d'une part dans le SCUM Manifesto, de Valerie
Solanas, d'autre part sur le site Sisyphe. On y salue avec enthousiasme
tel projet utopique au f�minin, pr�sentant la soci�t� id�ale : le m�le,
nomade sans domicile et sans famille, n'est admis dans la maison de la
Femme que pour la stricte dur�e o� il pla�t � la femme, propri�taire
unique de tous les biens et de tous les liens familiaux. Le m�le peut
donc servir � fournir la goutte de sperme, encore n�cessaire �
l'obtention de mes-enfants-� moi-que-j'ai en l'�tat actuel de la
technologie, il peut retapisser ou repeindre les pi�ces, r�parer les
volets, isoler le toit, poser des parquets flottants, r�parer la chasse
d'eau, s'occuper des b�b�s le temps que la Femme va s'amuser ailleurs.
Mais il doit d�guerpir d�s qu'on n'a plus besoin de lui.
Sources :
http://ladivecie.free.fr/article.php3?id_article=68
http://sisyphe.org/imprimer.php3?id_article=1324
http://www.gatago.com/fr/soc/feminisme/10365313.html
Auteur : Agn�s Ech�ne.
Selon cette structure du pouvoir, les m�les sans domicile fixe, sans
enfants fixes, doivent se battre continuellement entre eux pour avoir
une chance d'�tre admis sous un toit : Les toits, tous les biens
immobiliers sont tous � des femelles, en pays gynarque. Les m�les, ces
sous-hommes, doivent constamment manifester leur soumission et leur
enthousiasme pour la femelle qui les emploie...
Seul d�tail que ces f�minazies n'ont pas pr�vu : quel sera le niveau
scientifique et technique de leur gynarchie accomplie ? Comment y
combattra-t-on les maladies ? Comment fera-t-on face aux d�fis
�conomiques, aux d�fis agricoles, aux d�fis militaires, quant on ne
dispose plus que de sous-hommes en esclavage ?
Le dispositif musulman permet de limiter l'agressivit� intra-groupe des
m�les, en limitant leur concurrence directe pour l'acc�s aux femelles,
et permet de les amener � coop�rer entre eux. Ce qui est fort utile � la
chasse, � la p�che, et � la guerre. Pour ne pas dire une question de vie
ou de mort, � la chasse aux fauves, et � la guerre.
On pourrait songer � des moyens plus h�doniques et moins r�pressifs pour
obtenir la culture de la coop�ration. Il se trouve qu'on n'y songeait
pas dans le d�sert et les montagnes d'Arabie.
Se souvenir quand m�me qu'avant les cultures patriarcales telles
qu'Isra�l et l'Islam, r�gnaient des cultures matriarcales, avec
sacrifices humains, et mutilations sexuelles anti-m�les. La secte des
Thugs, se r�f�rant � K�li pour justifier leurs meurtres de voyageurs,
est un dernier t�moignage du culte de l'assassinat matriarcal. Ce que
nous rappelle le coup de pub du sacrifice d'Abraham, c'est que les
cultes matriarcaux n'avaient pas laiss� de bons souvenirs, et que se
contenter de sacrifier un bouc au lieu de son fils, �tait per�u comme un
immense progr�s, � l'�poque.
Je suis moi-m�me un sacrifice humain, qui en a r�chapp� par le plus
grand des hasards. Nulle burqa pour emp�cher mon �pouse de jouir : sa
parano�a s'en chargeait � plein temps, depuis 1986.
A l'exception des islamistes, largement incurables, personne ne conteste
que leur burqa est une pratique barbare. Mais notre probl�me est de
faire changer de camp leurs enfants, leurs amis, leurs parent�s, et les
paum�s et d�sorient�s qu'ils dominent. Et alors l�, attention, les
moyens d�terminent les fins. Nous aussi, nous avons chez nous, derri�re
les portes des tribunaux, des burqas � sexe renvers� : la fraude y est
prot�g�e et r�compens�e, l'accusation mensong�re y est prot�g�e et
r�compens�e, les attestations mensong�res y sont prot�g�es, la
d�linquance en toge noire et jabot blanc y est prot�g�e, pourvu que cela
serve � tout confisquer aux p�res, qui ont le tort d'�tre m�les, et �
tout attribuer aux femelles, qui rentabilisent � fond leur statut de
victimes-par-d�finition.
Croyez vous que cela soit sur cette base de notre barbarie en toge noire
et jabot blanc, qu'on va faire beaucoup de convertis ? Sur leur culture
du "Pile je gagne, Face tu perds !" ?
Qui tient les r�gles de la s�lection sexuelle tient l'avenir de la
collectivit�. Nos barbares gynarques ont leur id�e l� dessus, et j'ai vu
les r�sultats de leurs moyens sur mes enfants : consternants. Et m�me
sur mes neveux, pas mieux.
Il ne suffit pas de rappeler que la burqa est barbare, il faut proposer
beaucoup plus civilis�, beaucoup plus coop�ratif, beaucoup plus
h�donique, sans �tre vuln�rables ni faibles pour autant. Il y faut
beaucoup plus de vertu r�publicaine, et d'exemples de g�n�rosit�. En
�ducation et en enseignement, seule la g�n�rosit� dans les relations
humaines, donne de grands r�sultats.
--
Je suis las d'assurer un service public d'�ducation, qui me vaut tant de
coups de surin par les voyous du Net.
http://lavaujac.club.fr/Quantique_pour_les_nuls.html
http://quantic.deonto-ethics.org
>
> Z'�tes vachement na�fs et domin�s par la propagande gynarque, les
> gars...
>
> Presque pas un mot de la comp�tition et de la s�lection sexuelle, pas un
> mot de l'interaction entre structure du pouvoir, et r�gles de la
> s�lection sexuelle.
>
Je ne pense pas �tre na�f, mais vous raisonnez en "politique" qui ne
comprend ou ne conna�t pas les fondements des moteurs comportementaux, ainsi
vous parlez d'interaction entre structure de pouvoir et r�gles de la
s�lection sexuelle, alors qu'en fait il ne s'agir que de la m�me chose.
Chez tout �tre vivant le moteur de l'action �tant la propagation des g�nes,
le "pouvoir" c'est tout ce qui permet d'acc�der � l'�nergie pour survivre
suffisamment afin d'acc�der au partenaire sexuel pour transmettre ses g�nes,
de l� d�coule TOUT le reste.
B�bert
Tes id�es sur la s�lection et l'�volution sont un peu br�ves. Tu sembles
ignorer � quel point le sociobiologisme de Wilson est loin de faire
l'unanimit� chez les scientifiques. Tes �clairages sont individualistes
� 100 %. Dans ces conditions, je te mets au d�fi de trouver le m�canisme
qui a s�lectionn� le blanchissement par plaques du syst�me pileux, dans
notre esp�ce.
Voir par exemple
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/69/Indira_and_Nixon.JPG
J'ai d�j� trait� de la question le 2 mars 2007. Je mettrai le lien quand
tu auras r�pondu.
--
Je suis las d'assurer un service public d'�ducation, qui me vaut tant de
> Tes id�es sur la s�lection et l'�volution sont un peu br�ves. Tu sembles
> ignorer � quel point le sociobiologisme de Wilson est loin de faire
> l'unanimit� chez les scientifiques. Tes �clairages sont individualistes
> � 100 %.
L'unanimit� en science n'existe pas il y a seulement des courants de pens�es
dominants, qui �voluent en fonction des d�couvertes.
>Dans ces conditions, je te mets au d�fi de trouver le m�canisme
> qui a s�lectionn� le blanchissement par plaques du syst�me pileux, dans
> notre esp�ce.
Quel argument !
Je ne puis non plus t'expliquer pourquoi les poules n'ont pas de dent. ce
n'est pas pour autant une remise en cause de la th�orie de l'�volution, une
th�orie qui pr�tendrait pouvoir tout expliquer rel�verait de la croyance et
non point de la science � moins d'imaginer que l'homme ait acquis la
connaissance globale de tout l'Univers depuis ses origines, utopie
totalement inacessible �tant donn� que la puissance d'analyse de son petit
cerveau, dont il est si fier, est d�risoire pour en aborder la totale
complexit�.
B�bert
Et ce n'est pas un hasard si Wilson trouvait du financement aupr�s des
milieux les plus r�actionnaires, les plus anti-d�mocratiques et les plus
friqu�s des U.S.A. Son hyper-�go�sme convient bien � leurs objectifs
politiques.
>> Dans ces conditions, je te mets au d�fi de trouver le m�canisme
>> qui a s�lectionn� le blanchissement par plaques du syst�me pileux, dans
>> notre esp�ce.
>
> Quel argument !
> Je ne puis non plus t'expliquer pourquoi les poules n'ont pas de dent. ce
> n'est pas pour autant une remise en cause de la th�orie de l'�volution, une
> th�orie qui pr�tendrait pouvoir tout expliquer rel�verait de la croyance et
> non point de la science � moins d'imaginer que l'homme ait acquis la
> connaissance globale de tout l'Univers depuis ses origines, utopie
> totalement inacessible �tant donn� que la puissance d'analyse de son petit
> cerveau, dont il est si fier, est d�risoire pour en aborder la totale
> complexit�.
Dans ton obsession de reprendre la position haute, tu lis compl�tement
de travers.
J'ai �crit qu'avec tes hypoth�ses, tu ne peux qu'�chouer � trouver le
m�canisme �volutif qui a �t� actif l�.
Pis encore : tu as �chou� � lire la question pos�e !
> Je ne puis non plus t'expliquer pourquoi les poules n'ont pas de dent.
Il n'y a pas de causalit�.
Le sp�cimen sans dents a mieux r�sist� � la pression du milieu, c'est
tout.
Mais c'est parfait, �a nous fait de beaux enfants forts et rus�s. Et si �a
ne suffisait pas on peut toujours parfaire la s�lection avec une bonne
petite grippe espagnole!
--
L'Aurige.
Il reste quand m�me quelques beaux sp�cimens de poules avec dents.....et
forte poitrine.
--
L'Aurige.
>
> Et ce n'est pas un hasard si Wilson trouvait du financement aupr�s des
> milieux les plus r�actionnaires, les plus anti-d�mocratiques et les plus
> friqu�s des U.S.A. Son hyper-�go�sme convient bien � leurs objectifs
> politiques.
>
La science n'est pas � la merci d'�tre r�cup�r�e par des id�ologies, et les
scientifiques en tant qu'�tre humains normaux ne sont pas � l'abri de
contaminer l'objectivit� de leurs recherches par leurs pr�jug�s, c'est pour
cela qu'il faut �tre vigilant sans pour autant jeter l'eau avec le bain.
Si le sujet t'int�resse je te conseille de lire " Neuro�thique quand la
mati�re s'�veille" de Kathinka Evers Coll�ge de France Odile Jacob.
Si tu as lu Darwin, tu sais qu'il n'a rien � voir avec l'id�ologie du
Darwinisme social qu'il n'a jamais cautionn� et m�me condamn�.
> J'ai �crit qu'avec tes hypoth�ses, tu ne peux qu'�chouer � trouver le
> m�canisme �volutif qui a �t� actif l�.
> Pis encore : tu as �chou� � lire la question pos�e !
>
>
D'abord je ne fais pas de recherches car je ne suis pas chercher, jeme
contente simplement de me cultiver.
J'ai peut-�tre �chou� � lire la question pos�e, peut-�tre parce qu'elle est
mal pos�e car � vrai dire je ne vois pas ou tu veux en venir ?
Ne pas �tre en mesure de faire jaillir imm�diatement l'explication �
l'apparition des cheveux blancs serait une remise en cause de
l'�volutionisme ?
C'est �� ta question ?
B�bert
> Il n'y a pas de causalit�.
> Le sp�cimen sans dents a mieux r�sist� � la pression du milieu, c'est
> tout.
> --
> Amiti�s, G�rard Cojot
> 'Bienheureux les f�l�s, ils laisseront passer ma lumi�re'[M.Audiard]
> http://perso.orange.fr/gerard.cojot/
>
C'est effectivement une explication plausible sinon probable.
B�bert
> Il n'y a pas de causalit�.
> Le sp�cimen sans dents a mieux r�sist� � la pression du milieu, c'est
> tout.
Vi,
Les poules avec dents en avaient marre de se faire sauter sans arr�t
par ces obs�d�s que sont les coqs.
Elles les en dissuadaient en les mordant cruellement, ce qui a
refroidit les ardeurs de ces messieurs => extinction de la race � dents
par manque de copulation.
Les pauvres sans dents sont devenues soumises et philosophes et, pour
ob�ir � mon ALTER EGO, elles se sont multipli�es
--
Dom F�rampi�re��,
=====================================================
Non, j'ai pr�dit que ton impuissance � appr�hender cette question serait
une cons�quence de tes hypoth�ses 100% individualistes, que tu exhibes
depuis le d�but de tes interventions sur ce fil.
Que l'id�ologie h�g�monique ici et maintenant soit individualiste,
n'implique pas que ses pr�suppos�s soient tous corrects ni pertinents.
Tu as mal lu sur le blanchissement de la toison : j'ai pr�cis� "par
plaques". C'est cela qui n'arrive que dans l'esp�ce humaine, et qui en
toisons naturelles, produit des bandes blanches sur noir saisissantes.
Le pattern des gorilles m�les adultes est fort diff�rent. L'usage social
des signaux sociaux est diff�rent aussi.
Ton individualisme forcen� te rend aveugle � l'�thologie et � l'usage
des signaux sociaux.
n'ont pas developpᅵ de gesier
--
Thierry
une piste
> Tu as mal lu sur le blanchissement de la toison : j'ai pr�cis� "par
> plaques". C'est cela qui n'arrive que dans l'esp�ce humaine, et qui en
> toisons naturelles, produit des bandes blanches sur noir saisissantes.
> Le pattern des gorilles m�les adultes est fort diff�rent. L'usage social
> des signaux sociaux est diff�rent aussi.
>
Soit une mutation procure un d�sanvatage et elle disparait
Soit elle procvure un avantage et elle s'impose etse g�n�ralise
Soit elle ne procure aucun des deux et elle se perpetue dans l'esp�ce sans
se g�n�raliser ce qui pourrait �tre le cas des cas de blanchiment par
plaque, une mutation apaprue sur certaines prot�ines activatrices de g�nes
pilotant la pigmentation des cheveux, � priori cela n'avantage ni
d�savantage les sujets atteitns qui peuvent se reporduire sans que cela se
g�n�ralise
> Ton individualisme forcen� te rend aveugle � l'�thologie et � l'usage
> des signaux sociaux.
>
S'il y a un forcen� ici je crains que cela soit plut�t de ton c�t� qu'il
faille rechercher
Je te signale que sur un autre post " � m�diter" je relate une exp�rience
portant justement sur la s�lection de groupe par rapport � la s�lection
individuelle chez les poules.
Enfin je ne sais pas quel �ge tu as car il est possible que je me
documentais d�j� sur l'�thologie alors que tu �tais en couche culottes,
Lorenz et Tinbergin entre autre ont agr�ment mes lectures de jeunesse
B�bert
Ils sont le plus souvent st�riles quand cela leur arrive.
Totalement st�riles pour les individus f�minins, qui sont alors m�nopaus�es.
Rendus hypofertiles dans la majorit� des cas masculins.
Donc l'�chelle de l'individu est incomp�tente ici.
>> Ton individualisme forcen� te rend aveugle � l'�thologie et � l'usage
>> des signaux sociaux.
> Je te signale que sur un autre post " � m�diter" je relate une exp�rience
> portant justement sur la s�lection de groupe par rapport � la s�lection
> individuelle chez les poules.
Justement, tu as oubli� d'en tirer quelques cons�quences dans la
s�lection des groupes humains, en tant que populations.
Ton oubli est difficilement explicable, irrationnel.
Ratᅵ. Les dinosaures en avaient, et comme nos poules, avaient des
pierres dedans, qui rᅵsistaient comme elles pouvaient ᅵ l'acide
chlorhydrique. Ce sont des fossiles connus.
--
Je suis las d'assurer un service public d'ᅵducation, qui me vaut tant de
>>> Vi,
>>> Les poules avec dents
>>
>> n'ont pas developpᅵ de gesier
>
>
> Ratᅵ.
je reviendrai en deuxiᅵme semaine :o)
--
Thierry
Photos de foetus entre 8 et 12 semaines:
http://ardf.free.fr/foetus
> sans pour autant jeter l'eau avec le bain.
Et que fait-on du b�b�?
On le jette tiens, ou alors on le met au cong�lateur.
--
Ysabeau
on le mange..
Ca d�pend si c'est une fille ou un gar�on...
--
L'Aurige.
>
> Ils sont le plus souvent st�riles quand cela leur arrive.
> Totalement st�riles pour les individus f�minins, qui sont alors
> m�nopaus�es.
> Rendus hypofertiles dans la majorit� des cas masculins.
>
> Donc l'�chelle de l'individu est incomp�tente ici.
>
>
Alors explique nous ton point de vue !
>
> Justement, tu as oubli� d'en tirer quelques cons�quences dans la
> s�lection des groupes humains, en tant que populations.
> Ton oubli est difficilement explicable, irrationnel.
>
Explique nous !
B�bert
Ok !
B�bert
>
> >> Et que fait-on du b�b�?
>
>> Ca d�pend si c'est une fille ou un gar�on...
>
> Si c'est une fille, il faudra estimer selon le
> rapport poids / taille � la naissance si elle a
> une chance d'�tre mannequin, sinon il faudra
> l'appeler Aurige.
Encore un qui ne sait pas ce qu'il y a sous un chiton!!!
--
L'Aurige
>
>> Et pourquoi la transmission des g�nes du m�le serait-elle plus importante
>> que la transmission des g�nes de la femelle?
>
> Les femelles ont " autant envie" de transmettre leurs g�nes que les m�les,
> mais, il se trouve que, chez les mammif�res notamment, les m�les sont
> physiquement plus forts
Il y a eu la semaine derni�re (ou celle d'avant) une �mission sur France
Inter sur la sexualit� des animaux.
voir sur franceinter.com rubtique La t�te au carr� (Mathieu Vidard).
O� le sp�cialiste invit� expliquait les diff�rences de comportement social.
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Christophe Dang Ngoc Chan
secouriste b�n�vole, moniteur
cd...@wanadoo.fr
C'est c'l�, oui...c'est du dernier chic � Delphes de rev�tir un mollusque!!!
Et m�me en cherchant bien m'�tonnerait que vous trouviez un mollusque sous
le chiton de l'Aurige.
--
L'Aurige.
http://deonto-famille.info/index.php?topic=77.0
2 mars 2007 comme annonc�.
>> Justement, tu as oubli� d'en tirer quelques cons�quences dans la
>> s�lection des groupes humains, en tant que populations.
>> Ton oubli est difficilement explicable, irrationnel.
>>
> Explique nous !
Pour en revenir au sujet initial : pourquoi la burqa ?
Parce que diminuer l'agressivit� intragroupe en r�duisant la
concurrence sexuelle des m�les, permettait d'en diminuer la mortalit�.
Or c'�tait une ressource limit�e et d�j� menac�e, chez des pillards de
caravanes, organis�s pour la guerre par Muhammad.
Au contraire, si tu exacerbes la concurrence sexuelle entre m�les, ils
s'entretuent. Conf�re le livret de Il trovatore, par exemple, o� le
comte del Luna fait ex�cuter son rival pour le coeur de Leonora.
Pas de chance, Manrico �tait son fr�re...
Conf�re aussi les moeurs immondes sur SOS Papa, parce que la direction
est �gocentrique, parano�aque et amorale, infoutue de faire respecter
la moindre �thique, la moindre d�ontologie :
http://lavaujac.club.fr/musee_horreurs/piratage_du_forum_1.html
http://lavaujac.club.fr/musee_horreurs/Piratage_du_forum_2.html
http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/Immoderation_SOS_Papa_en_dessous_de_tout.html
Evidemment que pour faire progresser l'esprit de coop�ration, il y a
d'autres moyens que ceux pratiqu�s au haut Moyen-�ge par des brigands de
grand d�sert. Toutefois le dernier exemple cit� ci-dessus d�montre que
sur le plan culturel, �a n'est pas encore gagn�.
Oh, pour l'Aurige c'est tr�s clair.
En montant mes nouvelles roues 17 pouces sur mon char (merci Cath;) j'en ai
parl� � mes chevaux, ils ont bien ri quand je leur ai dit qu'un certain
barbu pr�tendant se nommer Herm�s songeait � pr�nommer sa fille Aurige....
--
L'Aurige.
Prenez garde à ne pas emballer votre char car tout
cela est bien décousu pour un vêtement.
Est-ce-que l'habit ne serait pas un peu trop grand
pour vous ?
Essayez donc de prendre une brouette et de la
conduire à bon port.
> Pour en revenir au sujet initial : pourquoi la burqa ?
>
> Parce que diminuer l'agressivit� intragroupe en r�duisant la
> concurrence sexuelle des m�les, permettait d'en diminuer la mortalit�.
> Or c'�tait une ressource limit�e et d�j� menac�e, chez des pillards de
> caravanes, organis�s pour la guerre par Muhammad.
>
Bien je ne vois pas la contradiction avec ma r�ponse � Ari� lequel estime
quela pr�pression sexuelle des femmes avait pour origine la transmition des
bien patrimoniaux et le complexe des m�les qui ne souhaitaient pas des
femems exp�riment�es sexuellement pouvant comparer leurs performances.
Je lui ai r�pondu que ce n'�tait que des explications d'apaprence, l'origine
reposant plut�t � mon avis sur la transmition du " g�ne �go�ste" pour
r�sumer, et ton explication sur l'origine de la burqua, faire diminuer
l'agressivit� entre m�les en diminuant la concurrence sexuelle est
l'illustration de moa d�monstration : Pourquoi y a-t-il concurence sexuelle
? On revient au " g�ne �go�ste".
Bref je ne comprend pas pourquoi tu mont sur tes grands chevaux !
> Au contraire, si tu exacerbes la concurrence sexuelle entre m�les, ils
> s'entretuent. Conf�re le livret de Il trovatore, par exemple, o� le
> comte del Luna fait ex�cuter son rival pour le coeur de Leonora.
> Pas de chance, Manrico �tait son fr�re...
>
Tout a fait, del Luna, inconsciemment, oeuvre pour transmettre ses g�nes, le
fait qu'il s'agisse de son fr�re, donc g�n�tiquement apparent� ne change �
mon avis rien � la d�monstration.
B�bert
> Prenez garde � ne pas emballer votre char
Merci du conseil Herm�s, c'est toujours rassurant de constater que les dieux
se soucient aussi du commun des mortels.
Bon r�gne et prenez bien soin de votre fille Aurige, attention au risque de
rachitisme sous la burqa....
--
L'Aurige.
On conna�t des tas de romans du d�but du XX �me si�cle, o� des hommes
d�crivent l'�tat de p�moison dans lequel les avait plong�s une cheville
entr'aper�ue d'une femme lorsqu'elle montait dans un tram...Et il est
exact que lorsqu'une femme est d�j� en mini-maillot de bain et seins
nus, le plaisir de la d�shabiller est r�duit � peu de chose...
Il y a dans la burqa un c�t� sensuel un peu c�r�bral (mais, dans
l'esp�ce humaine, l'�rotisme, c'est le cerveau, et rien que le cerveau)
de pochette-surprise: que va-t-on d�couvrir en la retirant?
Il y a beaucoup plus fort:
"De blanches épaules rebondies sur lesquelles j'aurais
voulu pouvoir me rouler, des épaules légèrement rosées
qui semblaient rougir comme si elles se trouvaient nues
pour la première fois, de pudiques épaules qui avaient
une âme, et dont la peau satinée éclatait à la lumière
comme un tissu de soie."
Honoré de Balzac ( Le Lys dans la Vallée )
>Et il est
> exact que lorsqu'une femme est déjà en mini-maillot de bain et seins
> nus, le plaisir de la déshabiller est réduit à peu de chose...
>
Le désir serait de de "déshabiller"?
> Il y a dans la burqa un côté sensuel un peu cérébral (mais, dans
> l'espèce humaine, l'érotisme, c'est le cerveau, et rien que le cerveau)
> de pochette-surprise: que va-t-on découvrir en la retirant?
Le coup de foudre romantique ?
Il faut beaucoup d'imagination avec une forte capacité
à se leurrer soi-même !
Une femme voil�e peut soudain devenir une femme viol�e.
> Une femme voil�e peut soudain devenir une femme viol�e.
Ce qui ne peut arriver � une roue ...
--
Dom F�rampi�re��, quite � dire des conneries .....
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> ᅵ Marc Lepetit et aux lecteurs de passage :
>
>> Une femme voilᅵe peut soudain devenir une femme violᅵe.
>
> Ce qui ne peut arriver ᅵ une roue ...
La fin justifie les moyeux...
Qui se d�voile dans sa chambre.