(et le pire, c'est que même moi, dont la fille de 18 mois est
hospitalisée en pédiatrie générale à Saint Vincent de Paul, quand
l'infirmière vient avec l'élève infirmière changer la perf ou la
seringue électrique, j'ai une méchante arrière pensée au fond de mon
cerveau reptilien, alors que je n'ai que des louanges à prononcer
envers le personnel de cet hôpital, que j'ai fréquenté en tant que
famille pour le meilleur et pour le pire)
Une femme de 82 ans morte "faute de soins": l'hôpital dément
LEMONDE.FR avec AFP | 05.01.09 | 16h56 • Mis à jour le 06.01.09 |
09h44
Une femme de 82 ans est morte, dimanche 4 janvier, après avoir attendu
des soins pendant plus de 8 heures sur un brancard des urgences de
l'hôpital Bon Secours à Metz. C'est le quatrième décès en dix jours,
apparemment provoqué par des erreurs ou négligences hospitalières, une
véritable série noire sur fond de polémique autour des moyens accordés
au secteur hospitalier.
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urgences"
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l'hôpital
La patiente, qui présentait des symptômes de déshydratation et
d'insuffisance respiratoire, a été renvoyée samedi, vers 20 heures,
dans sa maison de retraite. Elle y est décédée dimanche en début
d'après-midi. Interrogé par le fils de la défunte, Jean-Marie Kremer,
le standard téléphonique des urgences aurait répondu "qu'il y avait
trop de demandes et qu'on ne pouvait rien faire".
Jean-Marie Kremer et l'Union des familles laïques (UFAL) de la Moselle
ont déposé "une plainte contre X pour non assistance à personne en
danger" devant le procureur de Metz. Selon Nadia Weiller, présidente
de l'UFAL, ce décès est directement lié à la pénurie de soins
provoquée par les réformes hospitalières du gouvernement. A ce titre,
l'UFAL se réserve le droit de mettre en cause la ministre de la santé,
Roselyne Bachelot.
La direction de l'hôpital a démenti que le décès de Mme Kremer ait été
lié à "un manque de soins" lors d'une conférence de presse. "La
patiente, envoyée aux urgences par un médecin gériatre, a été examinée
par un médecin qui a prescrit les examens biologiques et radiologiques
nécessaires", a affirmé la directrice générale du Bon Secours,
Véronique Anatole-Touzet. Il a ensuite "réajusté le traitement
approprié et organisé le retour en maison de retraite, qui a pris le
relais du traitement", a ajouté le Dr. Michel Aussedat, chef de
service des urgences de l'hôpital.
"ON ATTEINT LA LIMITE"
Vendredi dernier, un bébé de six mois en attente d'une greffe
d'intestin, hospitalisé à l'hôpital Necker à Paris, a succombé à un
surdosage de substitut alimentaire dans sa perfusion, lié à l'erreur
d'une aide puéricultrice validée par une infirmière. Son décès fait
suite à celui d'Ylies, trois ans, mort dans un hôpital parisien quand
une infirmière lui a administré, par erreur, du chlorure de magnésium.
Elle a été mise en examen pour homicide involontaire.
Plusieurs syndicats de personnels médical ont dénoncé le manque de
moyens et un système de soins au bord de la rupture, à quelques
semaines de l'examen au Parlement d'un projet de loi sur la réforme
hospitalière, qui projette de regrouper les hôpitaux en pôles
géographiques et de répartir les spécialités entre établissements. "On
atteint aujourd'hui la limite, on touche à la qualité de l'accueil et
à la sécurité des patients", affirme Jean-Louis Chabernaud, président
du Syndicat national des pédiatres des établissements hospitaliers,
dans une interview au Journal du dimanche.
De son côté, le gouvernement réfute tout manque de moyens et dénonce
l'utilisation politicienne de cette série noire. La ministre de la
santé, Roselyne Bachelot, a annoncé une réunion avec les syndicats
concernés pour mi-janvier, et souligné que la France était "le pays
qui dépense le plus pour son hôpital par habitant".
J'ai un copain qui était réa de garde à Boulogne (Billancourt, hein,
pas sur mer) le jour du patient de 6 heures.
Il avait une place, il y avait un coronarographiste disponible, mais
personne n'a été contacté...
Mais tout ça, c'est un problème de moyens, mon bon monsieur
(ceci dit, c'est le 92, d'un autre côté, ils ne peuvent pas accueillir
toute la misère de l'IdF)
> Pas le début du commencement d'un conditionnel dans le titre de cet
> article...
> C'est assez effrayant de voir à quel point un battage médiatique
> cynique peut faire boule de neige à un point que toute mort (et, aussi
> triste que ça soit, des vieilles dames qui meurent en maison de
> retraite après un séjour aux urgences parce qu'on ne ferait de toute
> façon rien de plus à l'hôpital que dans ces maisons de retraite, il y
> en a tous les jours) mérite son article dans le journal.
C'est pour ça que tu sais bien que chacune ne mérite pas son article ni
même une épitaphe, si elle n'a pas de famille pour commencer à monter
la mayonnaise, qui doit arriver au moment faste entre les mains
expertes des professionnels de l'information, seuls capables de réussir
une émulsion optimale..
> Comme l'écrit une des personnes qui réagit à cet article, ça rappelle
> l'emballement durant la campagne électorale de 2002 sur l'insécurité à
> partir de quelques faits divers...
>
> (et le pire, c'est que même moi, dont la fille de 18 mois est
> hospitalisée en pédiatrie générale à Saint Vincent de Paul, quand
> l'infirmière vient avec l'élève infirmière changer la perf ou la
> seringue électrique, j'ai une méchante arrière pensée au fond de mon
> cerveau reptilien, alors que je n'ai que des louanges à prononcer
> envers le personnel de cet hôpital, que j'ai fréquenté en tant que
> famille pour le meilleur et pour le pire)
>
Mais la garde à vue prolongée et l'inculp.. , pardon, la mise en examen
de l'infirmière pour homicide involontaire, sa mise sous contrôle
judiciaire et son interdiction provisoire d'exercer, c'est-à-dire le
fait qu'elle soit traitée comme une criminelle alors que le juge
n'avait retenu à son encontre qu'"une simple négligence, imprudence ou
inattention" ne te semble pas mériter le moindre commentaire ?
>Dans son message précédent, S. Delerme a écrit :
>
>> Pas le début du commencement d'un conditionnel dans le titre de cet
>> article...
>> C'est assez effrayant de voir à quel point un battage médiatique
>> cynique peut faire boule de neige à un point que toute mort (et, aussi
>> triste que ça soit, des vieilles dames qui meurent en maison de
>> retraite après un séjour aux urgences parce qu'on ne ferait de toute
>> façon rien de plus à l'hôpital que dans ces maisons de retraite, il y
>> en a tous les jours) mérite son article dans le journal.
>
>C'est pour ça que tu sais bien que chacune ne mérite pas son article ni
>même une épitaphe, si elle n'a pas de famille pour commencer à monter
>la mayonnaise, qui doit arriver au moment faste entre les mains
>expertes des professionnels de l'information, seuls capables de réussir
>une émulsion optimale..
>
Et le caractère aléatoire (ou pas, on voit rapidement les familles "à
problèmes") est un peu terrifiant
>> Comme l'écrit une des personnes qui réagit à cet article, ça rappelle
>> l'emballement durant la campagne électorale de 2002 sur l'insécurité à
>> partir de quelques faits divers...
>>
>> (et le pire, c'est que même moi, dont la fille de 18 mois est
>> hospitalisée en pédiatrie générale à Saint Vincent de Paul, quand
>> l'infirmière vient avec l'élève infirmière changer la perf ou la
>> seringue électrique, j'ai une méchante arrière pensée au fond de mon
>> cerveau reptilien, alors que je n'ai que des louanges à prononcer
>> envers le personnel de cet hôpital, que j'ai fréquenté en tant que
>> famille pour le meilleur et pour le pire)
>>
>Mais la garde à vue prolongée et l'inculp.. , pardon, la mise en examen
>de l'infirmière pour homicide involontaire, sa mise sous contrôle
>judiciaire et son interdiction provisoire d'exercer, c'est-à-dire le
>fait qu'elle soit traitée comme une criminelle alors que le juge
>n'avait retenu à son encontre qu'"une simple négligence, imprudence ou
>inattention" ne te semble pas mériter le moindre commentaire ?
>
C'est honteux mais dans le droit prolongement de la politique pénale
de notre bon président.
Je ne savais pas que c'en était arrivé là.
(bientôt, ça ne sera pas à cause des 35 heures qu'on fermera des lits
mais parce que tout le personnel médical et paramédical sera sous les
verroux ou interdit d'exercer).
Ca me donne encore plus de respect pour l'infirmière (et en ce moment,
plus à cause de la grippe que des 35 heures, elles se retrouvent à
travailler en effectifs réduits) de nuit qui, dans notre service, est
venu avouer une erreur de vitesse de perfusion de morphine qui a
accéléré un processus attendu. Personnellement, si ce genre d'aveux
risque de m'envoyer en prison et avec interdiction d'exercer (sachant
qu'avec mon status actuel, si je ne travaille pas, je ne gagne rien),
je ne sais pas ce que je ferai...
C'est plutôt dans la droite ligne de la politique alarmiste
et démagogique de la gauche qui pousse un Pelloux à dire
n'importe quoi.
En sa qualité de représentant d'une association syndicale
non marginale, les médias se doivent de reprendre ses
affabulations sous peine de passer pour complices du
pouvoir.
Si des mesures ne sont pas prises, on participe à la
panique que cet irresponsable tente de créer.
Cette infirmière peut dire : " Merci, Mr. P. Pelloux ".
Ben oui, fine analyse.., et elle peut dire aussi "merci les 35 heures,
et merci mai 68" (surtout qu'elle a tout son temps pour y réfléchir..)!
C'est ce qu'on appelle la responsabilité partagée, dont il est question
dans cette triste affaire..
>>> "S. Delerme" <del...@free.fr> a écrit dans le message de
>>> news:tkmbm4dd3fsg59e3b...@4ax.com...
>>>>>>
>>>> C'est honteux mais dans le droit prolongement de la politique pénale
>>>> de notre bon président.
>>>
>>> C'est plutôt dans la droite ligne de la politique alarmiste
>>> et démagogique de la gauche qui pousse un Pelloux à dire
>>> n'importe quoi.
>>> En sa qualité de représentant d'une association syndicale
>>> non marginale, les médias se doivent de reprendre ses
>>> affabulations sous peine de passer pour complices du
>>> pouvoir.
>>> Si des mesures ne sont pas prises, on participe à la
>>> panique que cet irresponsable tente de créer.
>>> Cette infirmière peut dire : " Merci, Mr. P. Pelloux ".
>>
>> Ben oui, fine analyse.., et elle peut dire aussi "merci les 35 heures,
>> et merci mai 68"
> Mai 68, ça a été très bien pout libérer de nouvelles forces
> capitalistes <snip, pff..>
> C'est très bien, mais il importe d'en corriger les excès;
> tout en en conservant les aspects positifs.
Donc la garde à vue et l'inculpation de l'infirmière, petit rouage sans
importance de la grosse mécanique de santé, c'est vrai.., ce serait en
quelque sorte une tentative d'exorcisme, ou un autre type de mesure
destinée à rétablir les forces du bien ?
Bon, je suppose qu'elle a des économies pour tenir sans salaire, et je
souhaite qu'elle ait le courage de reprendre le boulot si son
interdiction d'exercice est levée, mais au moins, elle sait qui sont
les responsables, et que ce qui lui arrive c'est pour le bien public et
l'économie de marché.
Je crains un peu que ses collègues se méfient dorénavant (tu sais, la
vocation c'est plus ce que c'était..), et la prochaine faudra la choper
par surprise..
> Je crains un peu que ses collègues se méfient dorénavant (tu sais, la
> vocation c'est plus ce que c'était..), et la prochaine faudra la choper
> par surprise..
>
Il est certain que ce genre de dénonciation et de mise en
scène est tétanisante.
Ce n'est pas à moi qu'il faut le dire mais, si ru avais un
peu de courage, tu l'écrirais à Pelloux, son adresse n'est
pas difficile à trouver.
Moi, je n'ai aucune influence sur lui, même s'il m'a soutenu
par écrit et dans une émission télévisée sur Fr3 " Vérité
oblige ".
Sincèrement, je m'en fous de Pelloux, et je n'ai jamais tellement
accroché avec le syndicalisme (je ne dis pas que j'ai raison..).
Ce qui me dérange, c'est la victime expiatoire, qui d'ailleurs a été
mise en garde à vue et inculpée avant même que Pelloux se soit exprimé,
et l'indifférence dans la quelle elle est en train de se faire broyer.
Je pense que tu donnes un peu trop d'importance à Pelloux, qui n'est
qu'un détail dans le paysage sanitaire français, même s'il a à coup sûr
plus de poids et d'existence que ma collègue.
Je te rappelle qu'il n'y a eu aucune dénonciation, mais que cette
infirmière a signalé une erreur à l'occasion de l'agravation de l'état
de santé d'un enfant.
L'infaillibilité doit-elle être exigée des soignants ?
Et pourquoi l'infirmière qui a fait une erreur de programmation ayant
entrainé un autre décès d'enfant est-elle soutenue par son
administration dans des circonstances pourtant plus accablantes ?
L'UMP a par ailleurs souhaité que "cesse rapidement" la garde à vue de
l'infirmière présumée responsable de l'erreur de perfusion.
"La garde à vue de l'infirmière est très inhabituelle. Mais garde à vue ne
signifie pas culpabilité ! La bonne foi de l'infirmière n'est pas en cause
puisqu'elle aurait immédiatement reconnu son erreur", écrit dans un
communiqué le Pr Philippe Juvin, secrétaire national du parti.
"Je fais donc le voeu que la garde à vue cesse rapidement pour ne pas
ajouter de souffrance supplémentaire à ce drame", poursuit-il.
"Il est par ailleurs scandaleux que certains instrumentalisent le malheur
des autres pour des raisons politiciennes", écrit encore Philippe Juvin.
"C'est le cas en particulier de l'intervention de Patrick Pelloux, qui reste
à son habitude dans le registre de la démesure, et de la CGT qui fait de ce
drame une utilisation politicienne en prétendant que l'accident serait lié à
un manque de moyens", juge-t-il.
Si toi tu ne t'occupes pas de lui, lui s'occupe de toi.
>> Sincèrement, je m'en fous de Pelloux, et je n'ai jamais tellement
>> accroché avec le syndicalisme (je ne dis pas que j'ai raison..).
>> Ce qui me dérange, c'est la victime expiatoire, qui d'ailleurs a été
>> mise en garde à vue et inculpée avant même que Pelloux se soit exprimé,
>> et l'indifférence dans la quelle elle est en train de se faire broyer.
>> Je pense que tu donnes un peu trop d'importance à Pelloux, qui n'est
>> qu'un détail dans le paysage sanitaire français, même s'il a à coup sûr
>> plus de poids et d'existence que ma collègue.
>>
> L'UMP demande la fin de la garde à vue de l'infirmière
> L'UMP a par ailleurs souhaité que "cesse rapidement" la garde à vue de
> l'infirmière présumée responsable de l'erreur de perfusion.
> "La garde à vue de l'infirmière est très inhabituelle. Mais garde à vue ne
> signifie pas culpabilité ! La bonne foi de l'infirmière n'est pas en cause
> puisqu'elle aurait immédiatement reconnu son erreur", écrit dans un
> communiqué le Pr Philippe Juvin, secrétaire national du parti.
> "Je fais donc le voeu que la garde à vue cesse rapidement pour ne pas
> ajouter de souffrance supplémentaire à ce drame", poursuit-il.
Mais ce n'est pas par pitié ou compassion que cette garde à vue
n'aurait pas dû être, pas plus que l'inculpation et l'interdiction
d'exercer, c'est parce que c'est injuste !
C'est le fait d'être Pr et médecin ou bien d'être secrétaire de l'UMP
qui autoriserait Juvin à faire cette déclaration lénifiante, qui est
une utilisation politicienne d'un évènement malheureux ?
Le Pr Juvin n'a jamais commis d'erreur à conséquence, dans sa carrière
tout de même assez longue ?
Je te rappelle que l'infirmière n'est pas "présumée" responsable de
l'erreur de perfusion, vu qu'elle l'a déclarée, mais que c'est l'erreur
de perfusion qui est "présumée" responsable de la mort de l'enfant.
> "Il est par ailleurs scandaleux que certains instrumentalisent le malheur
> des autres pour des raisons politiciennes", écrit encore Philippe Juvin.
> "C'est le cas en particulier de l'intervention de Patrick Pelloux, qui
> reste
> à son habitude dans le registre de la démesure, et de la CGT qui fait de ce
> drame une utilisation politicienne en prétendant que l'accident serait lié
> à
> un manque de moyens", juge-t-il.
>
J'ai été jeter un oeil sur ce politicard, et il semble effectivement
expert matière de discours politicien; ça ne laisse préjuger en rien de
sa qualité de médecin, mais on sent chez lui l'ambition, la vraie..
>
> Si toi tu ne t'occupes pas de lui, lui s'occupe de toi.
Ben quelque part, il me semble tout de même plus proche de mes
préoccupations que l'autre requin, représentant typique de l'élite
comme tu l'aimes, expert en langue de bois et en politiquement correct.
Ca mis à part, je pense que l'hôpital en tant qu'usine de santé "qui
doit être rentable" :-( nécessite beaucoup de moyens, mais qu'il s'y
pratique un phénoménal gaspillage de fric et de "ressources humaines",
comme on dit, mais j'ai pu constater que le personnel est très loin
d'être en nombre excessif *dans* *les* *services*, c'est-à-dire là où
sont les malades, de même que dans les cliniques.
Il n'y a aucune compassion ou pitié dans cette déclaration,
justufiée à tous points de vue.
En revanche l'instrumentalisation, à des fins politicardes,
d'un accident terrible, est scandaleuse.
On met en garde à vue pour tout homicide involontaire et la
garde à vue n'est pas humiliante et ce n'est pas plus
une séance de torture mais un simple interrogatoire sous
conditions.
>
> Ca mis à part, je pense que l'hôpital en tant qu'usine de santé "qui
> doit être rentable" :-( nécessite beaucoup de moyens, mais qu'il s'y
> pratique un phénoménal gaspillage de fric et de "ressources humaines",
> comme on dit, mais j'ai pu constater que le personnel est très loin
> d'être en nombre excessif *dans* *les* *services*, c'est-à-dire là où
> sont les malades, de même que dans les cliniques.
>
Cest très variable selon les services et les hôpitaux mais
les meilleurs hôpitaux sont ceux qui permettent au
personnel de ramener chez lui cartouches d'imprimantes,
vêtements, gants, draps etc.
Je pense que Pelloux va incessamment dénoncer ses abus.
>>>
>> Mais ce n'est pas par pitié ou compassion que cette garde à vue
>> n'aurait pas dû être, pas plus que l'inculpation et l'interdiction
>> d'exercer, c'est parce que c'est injuste !
>
> Il n'y a aucune compassion ou pitié dans cette déclaration,
> justufiée à tous points de vue.
"Je fais donc le voeu que la garde à vue cesse rapidement pour ne pas
ajouter de souffrance supplémentaire à ce drame", a dit le Pr Juvin.
Quel coeur tendre et que de sensibilité chez un soignant..
Est-il vraiment armé pour résister en politique, ce petit chou ?
> En revanche l'instrumentalisation, à des fins politicardes,
> d'un accident terrible, est scandaleuse.
> On met en garde à vue pour tout homicide involontaire
C'est ton fiston qui te raconte ça ??
> et la garde à vue n'est pas humiliante et ce n'est pas plus
> une séance de torture mais un simple interrogatoire sous
> conditions.
Effectivement; la mise en examen et l'interdiction d'exercer ne sont
pas non plus une torture, elle va quand même pas venir nous gonfler
avec ses états d'âme, l'infirmière..
>>
>> Ca mis à part, je pense que l'hôpital en tant qu'usine de santé "qui
>> doit être rentable" :-( nécessite beaucoup de moyens, mais qu'il s'y
>> pratique un phénoménal gaspillage de fric et de "ressources humaines",
>> comme on dit, mais j'ai pu constater que le personnel est très loin
>> d'être en nombre excessif *dans* *les* *services*, c'est-à-dire là où
>> sont les malades, de même que dans les cliniques.
>>
> Cest très variable selon les services et les hôpitaux mais
> les meilleurs hôpitaux sont ceux qui permettent au
> personnel de ramener chez lui cartouches d'imprimantes,
> vêtements, gants, draps etc.
> Je pense que Pelloux va incessamment dénoncer ses abus.
Eh bien on devrait rajouter un chef d'inculpation à l'infirmière : vol
avec recel..
Bon, je me retire et te laisse volontiers le terrain, car il me semble
difficile de communiquer, si l'on peut dire, devant tant de mépris et
de méconnaissance de mon milieu professionnel..
> > En revanche l'instrumentalisation, à des fins politicardes,
> > d'un accident terrible, est scandaleuse.
> > On met en garde à vue pour tout homicide involontaire
>
> C'est ton fiston qui te raconte ça ??
>
Il n'y a pas besoin d'un fiston pour ça, ça traine dans
tous les compte-rendus de tous les journaux depuis des
lustres.
> > et la garde à vue n'est pas humiliante et ce n'est pas plus
> > une séance de torture mais un simple interrogatoire sous
> > conditions.
>
> Effectivement; la mise en examen et l'interdiction d'exercer ne sont
> pas non plus une torture, elle va quand même pas venir nous gonfler
> avec ses états d'âme, l'infirmière..
>
Quand on tue avec sa voiture, même involontairement , le temps
de l'enquête, on est interdit de conduite.
Il faudrait un régime spécial pour le corps médical ?
> >>
> >> Ca mis à part, je pense que l'hôpital en tant qu'usine de santé "qui
> >> doit être rentable" :-( nécessite beaucoup de moyens, mais qu'il s'y
> >> pratique un phénoménal gaspillage de fric et de "ressources humaines",
> >> comme on dit, mais j'ai pu constater que le personnel est très loin
> >> d'être en nombre excessif *dans* *les* *services*, c'est-à-dire là où
> >> sont les malades, de même que dans les cliniques.
> >>
> > Cest très variable selon les services et les hôpitaux mais
> > les meilleurs hôpitaux sont ceux qui permettent au
> > personnel de ramener chez lui cartouches d'imprimantes,
> > vêtements, gants, draps etc.
> > Je pense que Pelloux va incessamment dénoncer ses abus.
>
> Eh bien on devrait rajouter un chef d'inculpation à l'infirmière : vol
> avec recel..
Voila.
> Bon, je me retire et te laisse volontiers le terrain, car il me semble
> difficile de communiquer, si l'on peut dire, devant tant de mépris et
> de méconnaissance de mon milieu professionnel..
>
Ca vaut mieux, car tu te méprises suffisamment toi-même
et il faut effectivement se mépriser pour se préparer ainsi
à faire la piétaille du " front social santé " que tente d'ouvrir
une gauche qui n'a rien à dire et encore moins à faire.
Après avoir manipulé les médecins, on va manipuler les
brancardiers, infirmières et médecins frustrés dans leurs
promotions et jaloux du Pr.Juvin.
> > En revanche l'instrumentalisation, à des fins politicardes,
> > d'un accident terrible, est scandaleuse.
> > On met en garde à vue pour tout homicide involontaire
>
> C'est ton fiston qui te raconte ça ??
>
Il n'y a pas besoin d'un fiston pour ça, ça traine dans
tous les compte-rendus de tous les journaux depuis des
lustres.
> > et la garde à vue n'est pas humiliante et ce n'est pas plus
> > une séance de torture mais un simple interrogatoire sous
> > conditions.
>
> Effectivement; la mise en examen et l'interdiction d'exercer ne sont
> pas non plus une torture, elle va quand même pas venir nous gonfler
> avec ses états d'âme, l'infirmière..
>
Quand on tue avec sa voiture, même involontairement , le temps
de l'enquête, on est interdit de conduite.
Il faudrait un régime spécial pour le corps médical ?
> >>
> >> Ca mis à part, je pense que l'hôpital en tant qu'usine de santé "qui
> >> doit être rentable" :-( nécessite beaucoup de moyens, mais qu'il s'y
> >> pratique un phénoménal gaspillage de fric et de "ressources humaines",
> >> comme on dit, mais j'ai pu constater que le personnel est très loin
> >> d'être en nombre excessif *dans* *les* *services*, c'est-à-dire là où
> >> sont les malades, de même que dans les cliniques.
> >>
> > Cest très variable selon les services et les hôpitaux mais
> > les meilleurs hôpitaux sont ceux qui permettent au
> > personnel de ramener chez lui cartouches d'imprimantes,
> > vêtements, gants, draps etc.
> > Je pense que Pelloux va incessamment dénoncer ses abus.
>
> Eh bien on devrait rajouter un chef d'inculpation à l'infirmière : vol
> avec recel..
Voila.
> Bon, je me retire et te laisse volontiers le terrain, car il me semble
> difficile de communiquer, si l'on peut dire, devant tant de mépris et
> de méconnaissance de mon milieu professionnel..
>
Ca vaut mieux, car tu te méprises suffisamment toi-même
et il faut effectivement se mépriser pour se préparer ainsi
à faire la piétaille du " front social santé " que tente d'ouvrir
une gauche qui n'a rien à dire et encore moins à faire.
Après avoir manipulé les lycéens, on va manipuler les
connard, casagui !!!