> en Europe, on ne teste pour H1N1 que les > patients présentant des symptômes grippaux ET venant des pays considérés
on s'en fout de ce pataques; il faut arrêter 5 minutes le syndrome fin du monde... c'est un marronier qui revient tous les printemps.
de toute façon, pas la peine d'engorger les hôpitaux : depuis le 22 juin 2009, après une évaluation clinique faite par le SAMU, l’hospitalisation des cas de grippe A/H1N1 n’est plus systématique mais laissée à l’appréciation du clinicien en fonction des facteurs de gravité.
>> en Europe, on ne teste pour H1N1 que les patients présentant des symptômes >> grippaux ET venant des pays considérés
> on s'en fout de ce pataques; il faut arrêter 5 minutes le syndrome fin du > monde... c'est un marronier qui revient tous les printemps.
> de toute façon, pas la peine d'engorger les hôpitaux : > depuis le 22 juin 2009, après une évaluation clinique faite par le SAMU, > l’hospitalisation des cas de grippe A/H1N1 n’est plus systématique mais > laissée à l’appréciation du clinicien en fonction des facteurs de gravité.
Soupir... Mais *où* as tu vu dans ce message un syndrome fin du monde? Ton point de vue semble extrêmement différent de celui du généraliste parisien qui a écrit ce papier, et qui, me semble-t-il, ne se *plaint* de rien si ce n'est du bruit pour rien. On a le plan pandémie le plus beau du monde et on l'a même probablement eu en premier, mais voilà, on ne l'applique pas. Simple *constat* d'un généraliste qui affirme n'être pas le seul à avoir fait ce constat. Et qui ne demande pas (ou alors j'ai mal lu) qu'on hospitalise à tour de bras. Il *constate* simplement qu'il se fait jeter si il appelle le 15 pour un cas qui lui semble probable mais qui n'a pas voyagé. Très différent donc de la théorie que tu énonces et des conclusions que tu en tires (syndrome fin du monde).
Et comme on est sur fbm et qu'il y a quand même quelques médecins, l'affirmation de Lehmann peut y être confirmée, ou infirmée...
> Tout ça pour vendre quelques > milliards de doses de Tamiflu aux crétins crédules.
Sans doute, mais si vous êtes citoyen français vous en faites partie puisque c'est l'Etat qui les a achetées.
J'ai du mal à comprendre les réactions à ce papier... il n'est même pas écrit par un simple crétin crédule et mortel de base, c'est du vécu d'un généraliste qu'il s'agit.
Le Tue, 23 Jun 2009 14:20:10 -0600, Anne G a écrit:
> Pierre wrote:
>> Le Tue, 23 Jun 2009 19:13:45 +0200, Et puis quoi encore a écrit:
>>>Soupir... Mais *où* as tu vu dans ce message un syndrome fin du monde?
>> La souche H1N1 est dangereuse ohmondieu ohmondieu
> Même pas peur. Je suis revenue au Mexique.
Je suis passé par l'aéroport de Toronto il y a deux semaines. Ils te forcent à prendre une fiche d'information complètement stupide sur la façon de d'éternuer dans sa manche*, et un bon dixième des passagers portaient un masque de peinture. Avant même la période des allergies. On croit rêver.
*C'est vraiment drôle de voir tous ces gens de bonne volonté éternuer avec le coude au niveau des yeux, aspergeant leurs propres pieds de goutelettes de mucus bien gluant. C'est plus efficace que d'éternuer dans ses mains, c'est sûr!
Le Wed, 24 Jun 2009 06:39:49 +0200, Et puis quoi encore nous a dit:
> Pierre a utilisé son clavier pour écrire :
>> Tout ça pour vendre quelques >> milliards de doses de Tamiflu aux crétins crédules.
> Sans doute, mais si vous êtes citoyen français vous en faites partie > puisque c'est l'Etat qui les a achetées.
> J'ai du mal à comprendre les réactions à ce papier... il n'est même pas > écrit par un simple crétin crédule et mortel de base, c'est du vécu d'un > généraliste qu'il s'agit.
Encore une fois, il s'agit d'une question mal posée. La question n'est pas de savoir si [mon ton son] enfant a choppé le vilain HtrucNmachin à la mode, ou même si le H?N? en question est dangereux (le H1N1, pour le moment, c'est vraiment de la gnognotte), mais bien *si* un vrai méchant problème de santé public se présente, qu'est-ce qu'on fait? On garde des lits d'hôpital libres pour répondre à l'urgence? Ou on fonctionne en "flux tendu" pour maximiser la rentabilité, et on espère qu'il ne va rien se passer? Après l'hécatombe de petits vieux mourant de déshydratation dans les couloirs des hôpitaux par manque de lits disponibles -lors de la tristement célèbre "canicule"-, a-t-on augmenté le nombre de lits dans les hôpitaux? A-t-on même arrêté de *supprimer* des lits? Bien au contraire! On a distribué des climatiseurs aux maisons de retraite, et on a continué à diminuer le nombre de lits libres. Feue ma grand-mère aurait dit: un cataplasme sur une jambe de bois. En d'autres termes: trop peu, trop tard, et pas de la bonne façon. C'est pareil pour le soi-disant "plan pandémie". On nous agite au visage le bon vieux spectre de l'épidémie annuelle de grippe (considérablement gonflé) pour nous faire croire qu'on a échappé à un danger «hénaurme», et on continue à éroder la capacité du système de santé à répondre à une urgence. La vraie question, c'est "Si quelque chose de plus sérieux que la bonne vieille grippe ancestrale nous tombe dessus, ou mettons-nous les malades surnuméraires?". Et ça, c'est la question à laquelle ces messieurs qui pressent les budgets jusqu'à l'os pour satisfaire les assurances et cliniques privées ne veulent pas répondre.
non, c'est une jolie dame qui a peur pour ses enfants et qui ne comprend pas le double discours apparent entre les médias qui refont la fin du monde et les autoritées qui ne tiennent pas a alimenter la psychose, encore moins a être submergées par des faux cas et qui donne des directives précises pour les professionnels de santé. pour notre région, c'est par exemple: http://maisondentaire974.free.fr/CNSD/Epidemio_H1N1.pdf (c'est une mise à jour du 23/06/2009) Si son medecin ne les suit pas, il ne s'étonnera pas qu'on lui claque la porte au nez, et s'il les a suivit, il devrait savoir comment communiquer avec l'INVS
> on s'en fout de ce pataquès; il faut arrêter 5 minutes le syndrome fin > du monde... c'est un marronnier qui revient tous les printemps.
Non: il s'agit de savoir si, face à un virus grippal banal qui vient de muter pour devenir contagieux d'homme à homme (ce qu'il n'était pas jusqu'ici), les autorités mondiales peuvent rester indifférentes à la possibilité d'une nouvelle mutation qui le rendrait aussi virulent (mortel) que celui de la grippe dite "espagnole" de 1918-19 (50 à 100 millions de morts, mais aujourd'hui sans doute bien plus compte tenu de la multiplication des voyages aériens).
On ne sait pas si cette combinaison explosive (grande contagiosité + grande virulence) se produira cette fois-ci, mais on a la certitude statistique qu'elle se produira un jour, ou plutôt qu'elle se produira à nouveau.
Je n'aimerais pas être à leur place: quoi qu'elles décident, ce sera mal (n'avoir pas fait ce qu'il fallait, avoir pris inutilement des mesures très chères).
<thry.NOSPAM.mar...@wanadoo.fr.INVALID> wrote: >Et puis quoi encore avait énoncé :
>> en Europe, on ne teste pour H1N1 que les >> patients présentant des symptômes grippaux ET venant des pays considérés
>on s'en fout de ce pataques; il faut arrêter 5 minutes le syndrome fin >du monde... c'est un marronier qui revient tous les printemps.
>de toute façon, pas la peine d'engorger les hôpitaux : >depuis le 22 juin 2009, après une évaluation clinique faite par le >SAMU, l’hospitalisation des cas de grippe A/H1N1 n’est plus >systématique mais laissée à l’appréciation du clinicien en fonction des >facteurs de gravité.
>fw approprié
Sauf que... Avant, tout était bien, le SAMU évaluait le risque et envoyait directement dans les services concernés. Depuis hier (putain d'idée de reprendre la garde d'un copain ce jour-là), le SAMU envoie aux urgences où on juge de l'état du patient, on fait les prélèvements, on donne ou pas le tamiflu, le tout avec un circuit (en fait, un box de patient) dédié, sans, bien sûr, une once de personnel supplémentaire. Je peux vous dire que la nouvelle directive, les patients qui ont attendu 8h avant de voir un médecin, dans les urgences où je travaille (pas de bol, c'est un hôpital "de référence" pour la grippe A) ne lui disent pas merci...
(et je ne vous parle pas de l'intimité toute relative quand on est obligé de mettre tous les grippés potentiels dans le même box pour ne pas paralyser l'activité des urgences et qu'on interroge et examine un(e) patient(e) quasiment sous le nez des autres)
<id...@videotron.qc.ca> wrote: > Après l'hécatombe de petits vieux mourant de déshydratation >dans les couloirs des hôpitaux par manque de lits disponibles -lors de la >tristement célèbre "canicule"-, a-t-on augmenté le nombre de lits dans >les hôpitaux? A-t-on même arrêté de *supprimer* des lits? Bien au >contraire! On a distribué des climatiseurs aux maisons de retraite, et on >a continué à diminuer le nombre de lits libres. Feue ma grand-mère aurait >dit: un cataplasme sur une jambe de bois.
Au contraire, il vaut bien mieux traiter préventivement le coup de chaleur du vieux que curativement où, de toute façon, quoique tu fasses, même avec les moyens les plus sophistiqués, un sur deux passera l'arme à gauche.
> Non, ../... > On ne sait pas si cette combinaison explosive (grande contagiosité + grande > virulence) se produira cette fois-ci, mais on a la certitude statistique > qu'elle se produira un jour, ou plutôt qu'elle se produira à nouveau.
SI, il ya plein de choses qui se produiront un jour et qui causeront grande catastrophe, et il faut absolument en parler tous les printemps dans les médias pour faire vendre du papier et des espaces publicitaires
Il ya quand même une grande diférence entre l'INVS et le matraquage quasi publicitaire qui fait reagir aujourd'hui, vous n'allez pas me dire que vous ne savez pas faire la différence ?
> non, c'est une jolie dame qui a peur pour ses enfants et qui ne comprend pas > le double discours apparent entre les médias qui refont la fin du monde et > les autoritées qui ne tiennent pas a alimenter la psychose, encore moins a > être submergées par des faux cas et qui donne des directives précises pour > les professionnels de santé. > pour notre région, c'est par exemple: > http://maisondentaire974.free.fr/CNSD/Epidemio_H1N1.pdf > (c'est une mise à jour du 23/06/2009)
Ce que je voulais soulever c'était ce point précis: un cas possible devient un cas probable s'il y a plusieurs cas possibles etc... et devient un cas exclu s'il n'a pas voyagé dans un pays à risques. Ca n'est pas ce qui est écrit sur le document que tu cites et qui est mis à jour quotidiennement, mais c'est ce que Lehmann a constaté et que j'ai aussi, dans une autre région, constaté de la même façon.
Maintenant, est-ce que ça pose ou pas problème? Je n'en ai pas la moindre idée. Initialement, je pensais que c'était une disposition destinée à tester l'efficacité des mesures préventives en terme de transmission interhumaine de façon à limiter la casse hospitalière si ça devenait vraiment méchant. Et dès lors que les cas probables sont immédiatement des cas exclus parce que n'ayant pas voyagé, il n'y a aucune recommandation de prise en charge.
Donc pour répondre à ta question, non je n'ai pas eu peur pour mes enfants. Ou en tous cas j'ai davantage eu peur du plan pandémie que de la grippe en elle même puisqu'un de mes enfants était entre les écrits et les oraux des concours des grandes écoles. Ca m'aurait donc pas mal embêtée pour lui qu'il soit confiné alors qu'il était admissible. (Ca m'a quand même donné vaguement mauvaise conscience, j'avoue, de savoir qu'il avait le droit d'aller filer la grippe de ses petits frères dans les différents oraux et entretiens auxquels il s'est rendu aux quatre coins de la France, mébon un concours est un concours :-) )
> Si son medecin ne les suit pas,
Ce que Lehmann expliquait dans ce papier, c'est que le (les? des?) centre(s) 15 transformait les cas probables en cas exclus s'ils n'avaient pas voyagé.
> il ne s'étonnera pas qu'on lui claque la > porte au nez, et s'il les a suivit, il devrait savoir comment communiquer > avec l'INVS
NB: je n'ai pas le sentiment qu'il y ait "psychose" (ou alors dans le camp des autorités sanitaires?). Ca donne tout au plus le senntiment que la France n'aura pas de foyer autonome par décision ministrérielle (mais peut être que la grippe est effectivement bien moins dangereuse que ne le serait pour l'économie un passage à la phase suivante du plan?), la désastreuse expérience toulousaine ayant semblé largement suffisante. Pour le reste, personne (aucune école par exemple) ne tient à avoir "ses" cas (et peu de parents choisissent l'hôpital plutôt que le centre aéré pour juillet). Même les familles de Toulouse ont dit que si jamais un de leurs enfants avait de la fièvre, ils ne diraient rien pour pas être embêtés.
>Donc pour répondre à ta question, non je n'ai pas eu peur pour mes >enfants. Ou en tous cas j'ai davantage eu peur du plan pandémie que de >la grippe en elle même puisqu'un de mes enfants était entre les écrits >et les oraux des concours des grandes écoles. Ca m'aurait donc pas mal >embêtée pour lui qu'il soit confiné alors qu'il était admissible. >(Ca m'a quand même donné vaguement mauvaise conscience, j'avoue, de >savoir qu'il avait le droit d'aller filer la grippe de ses petits >frères dans les différents oraux et entretiens auxquels il s'est rendu >aux quatre coins de la France, mébon un concours est un concours :-) )
Il pouvait toujours y aller avec un masque et des gants...
("oui, on vous rappellera, non, ce n'est pas la peine de laisser votre numéro de téléphone")
Le Wed, 24 Jun 2009 11:48:43 +0200, S. Delerme a écrit:
S. Delerme:
>>Feue ma grand-mère >>aurait dit: un cataplasme sur une jambe de bois.
> Au contraire, il vaut bien mieux traiter préventivement le coup de > chaleur du vieux que curativement où, de toute façon, quoique tu fasses, > même avec les moyens les plus sophistiqués, un sur deux passera l'arme à > gauche.
Sauf que la prochaine fois, ça ne sera pas la chaleur mais la grippe, un verglas généralisé (valse des fémurs), la peste ou le choléra, ça n'a pas d'importance, mais ce sera probablement /autre chose/ que la chaleur. Donc on remédie après coup à un problème qui ne se représentera peut-être plus jamais, tout en aggravant notre incapacité à répondre à la prochaine urgence. Un cataplasme sur une jambe de bois, je persiste. Avec une couverture médiatique adéquatement enflée pour donner l'impression au bon peuple qu'on prend soin de lui. Même si, on est bien d'accord, améliorer le confort des petits vieux est sans doute louable. On pourrait d'ailleurs se demander comment ils faisaient il y a 20 ans, avant la généralisation des climatiseurs pourrisseurs de planète ;-) (mais ce serait troller honteusement).
On 27 juin, 02:14, Pierre <pie...@bartelby.eternal-september.org> wrote:
> > On pourrait d'ailleurs se demander comment ils faisaient il y a 20 ans, > avant la généralisation des climatiseurs pourrisseurs de planète ;-) > (mais ce serait troller honteusement).
Ouh là là, que tout cela est taillé à la serpe sans queue ni tête! Les personnes a^gées ont survécu a un bon b=nombre de grippes et sont les mieux " vaccinés ", ce sont celles sur lesquels le vaccin est gratuit mais peut-^tre pas à recommander systématiquement. C'est une précaution, rien de plus. Pour les nouvelles combinaisons je n'en sais rien mais moi qui n'ai connu qu'une grippe il y a plus de 40 ans, si le cas se présentait je me vaccinnerais comme j'ai tendance à le faire chaque année ne serait-ce pour mettre en confiance le personnel paramédical qui s'occupe de moi. Je précise qu'il a 40 ans la médication très efficace de l'anti-grippe était la Corydranne, une amphétamine puissante qui stimulait remarquablement l'organisme, permettant de travailler pendant les 15 jours où le virus tentatait de résister. Elle a été mise au tableau A en 66 ou 67 compte-tenu de l'usage qui en était fait comme drogue. Dommage. Il faut commander en Suisse, je crois.
>> on s'en fout de ce pataquès; il faut arrêter 5 minutes le syndrome fin >> du monde... c'est un marronnier qui revient tous les printemps.
> Non: il s'agit de savoir si, face à un virus grippal banal qui vient de > muter pour devenir contagieux d'homme à homme (ce qu'il n'était pas > jusqu'ici), les autorités mondiales peuvent rester indifférentes à la > possibilité d'une nouvelle mutation qui le rendrait aussi virulent > (mortel) que celui de la grippe dite "espagnole" de 1918-19 (50 à 100 > millions de morts, mais aujourd'hui sans doute bien plus compte tenu de > la multiplication des voyages aériens).
> On ne sait pas si cette combinaison explosive (grande contagiosité + > grande virulence) se produira cette fois-ci, mais on a la certitude > statistique qu'elle se produira un jour, ou plutôt qu'elle se produira à > nouveau.
C'est une évidence. mais on a tendance à croire que de nos jours, une pandémie comme au moyen âge ou cette grippe "espagnole", c'est impossible !
Comme on a perdu l'habitude de voir des enfants mourir (plusieurs par famille autrefois), aujourd'hui on refuse d'admettre qu'il y a une certaine fatalité. C'est bien, cela prouve que l'Homme est supérieur aux animaux parce qu'il lutte contre la fatalité, c'est mal parce que l'on nie inutilement la mort.
> Je n'aimerais pas être à leur place: quoi qu'elles décident, ce sera mal > (n'avoir pas fait ce qu'il fallait, avoir pris inutilement des mesures > très chères).
ben non, c'est inéluctable. un jour, y'aura ...
Mais certains profitent de cette évidence pour s'en mettre plein les poches (industrie pharmaceutiques et groupes financiers) ou se faire de la pub (pouvoirs en place).
> Comme on a perdu l'habitude de voir des enfants mourir (plusieurs par > famille autrefois), aujourd'hui on refuse d'admettre qu'il y a une > certaine fatalité.
On leur explique que l'espèce humaine est en fin de branche donc en voie d'extinction, que la Terre a une probabilité non nulle, de l'ordre du %, de se taper Mars ou Jupiter dans un milliard d'années, que l'on a des astéroïdes géocroiseurs, que dans 5 milliards d'années la Soleil explosera, que la Voie lactée pourrait bien se taper celle d'Andromède, et que le record de durée de vie humaine dépasse à peine 100 ans ?
On 27 juin, 09:41, Emma <anart...@hotmail.com> wrote:
> Mais certains profitent de cette évidence pour s'en mettre plein les > poches (industrie pharmaceutiques et groupes financiers)
On devrait les supprimer et les remplacer par des organismes d'état ou contôler par l'état et on embaucherait plein de fonctionnaires et de chercheurs cherchant
>ou se faire de la pub (pouvoirs en place).
L'ennui c'est que quand ils ne parlent pas trop, ou parlent avec un pull à col roulé au lieu d'une cravate ( voir la canicule à Paris), on les traite d'assassins de personnes âgées.