Dernières nouvelles du l'organisation mondiale de la santé.
Nous subissons actuellement le H1N1 touchant les COCHONS, et avons connu le H5N1 touchant les CANARDS. Le ministère de la santé annonce que ces deux virus risquent de fusionner en un nouveau tupe de virus désigné nommé H3N1 et qui va toucher les CO-NARDS. C'est pour cette raison qu'il faut entreprendre une vaccination de masse :-)
> Dernières nouvelles du l'organisation mondiale de la santé.
> Nous subissons actuellement le H1N1 touchant les COCHONS, et avons connu le > H5N1 touchant les CANARDS. > Le ministère de la santé annonce que ces deux virus risquent de > fusionner en > un nouveau tupe de virus désigné nommé H3N1 et qui va toucher les CO-NARDS. > C'est pour cette raison qu'il faut entreprendre une vaccination de masse > :-)
"(Reuters) - Le virus H1N1 de la grippe A reste très stable mais comme tout virus de la grippe, il est imprévisible et il a un gros potentiel de mutation par combinaison avec d'autres virus de la grippe, a déclaré jeudi Margaret Chan, directrice générale de l'Organisation mondiale de la Santé, lors d'un point de presse à Moscou.
Certains responsables de la santé se sont inquiétés des risques de combinaison du H1N1 avec le virus beaucoup plus virulent de la grippe aviaire, le H5N1.
Margaret Chan a souligné que les virus devaient être surveillés de près pour s'assurer qu'ils ne mutent pas.
"Il nous faudra examiner comment ils se comportent dans les pays de l'hémisphère sud pour voir si le H1N1 et les virus habituels de la grippe saisonnière se combinent. Jusqu'ici nous n'avons détecté aucun signe", a-t-elle dit.
"Une autre chose importante à surveiller est le H1N1 et le H5N1 qui est endémique dans certains pays d'Asie et du Moyen-Orient. Nous voulons savoir s'il y a le moindre changement. A nouveau, nous n'avons détecté aucun signe de ce qu'il y a recombinaison.""
> Dernières nouvelles du l'organisation mondiale de la santé.
> Nous subissons actuellement le H1N1 touchant les COCHONS, et avons connu > le > H5N1 touchant les CANARDS. > Le ministère de la santé annonce que ces deux virus risquent de fusionner > en > un nouveau tupe de virus désigné nommé H3N1 et qui va toucher les > CO-NARDS. > C'est pour cette raison qu'il faut entreprendre une vaccination de masse > :-)
Tout en espérant que ledit vaccin soit totalement inéficace...
> Philippe Lheureux a écrit : >> Dernières nouvelles du l'organisation mondiale de la santé.
>> Nous subissons actuellement le H1N1 touchant les COCHONS, et avons connu >> le >> H5N1 touchant les CANARDS. >> Le ministère de la santé annonce que ces deux virus risquent de fusionner >> en >> un nouveau tupe de virus désigné nommé H3N1 et qui va toucher les >> CO-NARDS. >> C'est pour cette raison qu'il faut entreprendre une vaccination de masse >> :-)
> "(Reuters) - Le virus H1N1 de la grippe A reste très stable mais comme > tout virus de la grippe, il est imprévisible et il a un gros potentiel de > mutation par combinaison avec d'autres virus de la grippe, a déclaré jeudi > Margaret Chan, directrice générale de l'Organisation mondiale de la Santé, > lors d'un point de presse à Moscou.
> Certains responsables de la santé se sont inquiétés des risques de > combinaison du H1N1 avec le virus beaucoup plus virulent de la grippe > aviaire, le H5N1.
> Margaret Chan a souligné que les virus devaient être surveillés de près > pour s'assurer qu'ils ne mutent pas.
"s'assurer qu'ils ne mutent pas...", c'est quand on lit ce genre de déclaration qu'on se dit qu'on peut dormir tranquille...
-- L'Aurige. Chuis même certain qu'ils ont prévu un plan B...
> Dernières nouvelles du l'organisation mondiale de la santé.
> Nous subissons actuellement le H1N1 touchant les COCHONS, et avons connu le > H5N1 touchant les CANARDS. > Le ministère de la santé annonce que ces deux virus risquent de > fusionner en > un nouveau tupe de virus désigné nommé H3N1 et qui va toucher les CO-NARDS. > C'est pour cette raison qu'il faut entreprendre une vaccination de masse > :-)
Quid des gens pour qui la vaccination est déconseillée (immunodépressifs) ou qui refusent les vaccinations?
> Quid des gens pour qui la vaccination est déconseillée > (immunodépressifs) ou qui refusent les vaccinations?
Les contre-indications seront évidemment respectées.
Les gens qui refusent la vaccination misent sur le fait qu'il y en aura assez peu qui feront comme eux pour que leur risque à eux d'être contaminés soit faible; le principe de cette attitude est " je refuse personnellement la vaccination, mais j'espère que les autres ne feront pas comme moi"; à vous de juger...
>> Quid des gens pour qui la vaccination est déconseillée >> (immunodépressifs) ou qui refusent les vaccinations?
> Les contre-indications seront évidemment respectées.
Merci pour la réponse
> Les gens qui refusent la vaccination
- ont peut-être dans leur entourage des "accidentés des vaccins" - refusent l'aluminium en injection (miam!) - sont au courant que le Tamiflu ne marche pas forcément - connaissent le chlorure de magnésium et les huiles essentielles - savent que les stocks de Tamiflu sont quasi-périmés - ne paniquent pas sur cette grippe pour l'instant banale
misent sur le fait qu'il y en aura
> assez peu qui feront comme eux pour que leur risque à eux d'être > contaminés soit faible; le principe de cette attitude est " je refuse > personnellement la vaccination, mais j'espère que les autres ne feront > pas comme moi"; à vous de juger...
Ce n'était pas la question. Je voulais savoir s'il y aurait contrainte, et éventuellement comment elle pouvait s'exercer
>> Quid des gens pour qui la vaccination est déconseillée >> (immunodépressifs) ou qui refusent les vaccinations?
> Les contre-indications seront évidemment respectées.
> Les gens qui refusent la vaccination misent sur le fait > qu'il y en aura assez peu qui feront comme eux pour que > leur risque à eux d'être contaminés soit faible; le > principe de cette attitude est " je refuse personnellement > la vaccination, mais j'espère que les autres ne feront pas > comme moi"; à vous de juger...
Ah non ! Je proteste ! C'est mon cas : je refuse toute vaccination, en particulier celles contre les grippes saisonnières. Je suis pourtant agée (plus de 70). Je le fais parce que je connais les dangers au niveau individuel des vaccinations. Je ne développe pas ce n'est pas le sujet. Ce que je peux dire c'est que les vaccinations de masse se fondent sur des résultats statistiques qui ne s'appliquent pas aux individus. Les médecins font cela très souvent dans la médecine quotidienne, d'où il découle de nombreuses ordonnances (médicamenteuses, ou examens divers) inutiles, voire dangereuses. Là non plus je ne développe pas.
Presque chaque année j'attrappe la grippe saisonnière que je fais très atténuée (un peu de fatigue, un peu de fièvre pendant 2 jours, qq courbatures qui ne m'empêchent nullement de vaquer à mes occupations), et me remets en moins d'une semaine. Mais ensuite je suis vaccinée définitivement contre le vrai antigène !! et je peux aller me balader au milieu des gens malades, visiter mes amies malades pour les aider, etc... je ne m'en prive pas. Je fais confiance à mon système immunitaire que je n'ai jamais brutalisé (et auquel je fais très attention en me nourrissant correctement, en ne tolérant pas de stress prolongés, etc...) et qui me le rend bien en résolvant tous mes problèmes infectieux, rapidement, sans complications, et sans séquelles. Je pense qu'il s'occupe aussi des cellules anormales; mais là je n'ai pas de preuves à fournir. Toutefois j'y crois fermement, et ça marche jusqu'à présent au moins.
Il existe beaucoup, beaucoup de personnes dans mon cas, mais qui les écoute ?
Alors monsieur Arié soyez gentil de bien vouloir nuancer votre affirmation. Merci d'avance.
> Alors monsieur Arié soyez gentil de bien vouloir nuancer > votre affirmation. Merci d'avance.
Aucune nuance: la vaccination massive contre la grippe A n'aurait d'intérêt que si une mutation du virus la rendait aussi mortelle que celle de 1918-19 dite "espagnole", aucun rapport avec les grippes annuelles classiques.
Et, dans ce cas, ceux qui refuseraient de se faire vacciner miseraient, pour être protégés, sur le fait que peu de gens feraient comme eux ("les risques éventuels de la vaccination pour les autres, les bénéfices de la vaccination des autres pour moi").
>> Alors monsieur Arié soyez gentil de bien vouloir nuancer votre >> affirmation. Merci d'avance.
> Aucune nuance: la vaccination massive contre la grippe A n'aurait > d'intérêt que si une mutation du virus la rendait aussi mortelle que celle > de 1918-19 dite "espagnole", aucun rapport avec les grippes annuelles > classiques.
> Et, dans ce cas, ceux qui refuseraient de se faire vacciner miseraient, > pour être protégés, sur le fait que peu de gens feraient comme eux ("les > risques éventuels de la vaccination pour les autres, les bénéfices de la > vaccination des autres pour moi").
La culpabilisation ne me semble pas être la meilleure des façons de procéder. En l'occurrence je crois que la bonne pratique voudrait qu'on informe le patient de l'intérêt éventuel de l'acte, de ses risques et bénéfices et qu'il décide en connaissance de cause de ce qu'il veut faire.
> "Elie Arié" <ena...@club.fr> a écrit dans le message de news:
>> Et, dans ce cas, ceux qui refuseraient de se faire vacciner miseraient, >> pour être protégés, sur le fait que peu de gens feraient comme eux ("les >> risques éventuels de la vaccination pour les autres, les bénéfices de la >> vaccination des autres pour moi").
> La culpabilisation ne me semble pas être la meilleure des façons de > procéder. > En l'occurrence je crois que la bonne pratique voudrait qu'on informe le > patient de l'intérêt éventuel de l'acte, de ses risques et bénéfices et > qu'il décide en connaissance de cause de ce qu'il veut faire.
Je ne cherche à convaincre personne (vous savez bien que l'anti-vaccinalisme est une croyance contre laquelle on ne peut rien), c'est un constat.
>> Alors monsieur Arié soyez gentil de bien vouloir nuancer >> votre affirmation. Merci d'avance.
> Aucune nuance: la vaccination massive contre la grippe A > n'aurait d'intérêt que si une mutation du virus la rendait > aussi mortelle que celle de 1918-19 dite "espagnole", > aucun rapport avec les grippes annuelles classiques.
Les spécialistes en virologie disent que si le virus de la grippe espagnole se répandait aujourd'hui son taux de mortalité serait vraisemblement de l'ordre de celui des fortes grippes saisonnières actuelles. En effet, il est très difficile de faire la part entre la mortalité due directement au virus "espagnol", et celle due aux surinfections bactériennes dans ces populations d'une époque où la médecine balbutiait, et où le niveau d'hygiène générale était encore très bas.
Ceci dit, si le virus mutait au point de devenir mortel avec des taux de mortalité "fin du monde", cela voudrait dire sans doute que la variabilité du virus se tiendrait au delà de toute possibilité de mise au point d'un vaccin.
Et donc votre affirmation culpabilisante, sans nuance, est de toute évidence sans objet.
Merci quand même.
Marie D.
> Et, dans ce cas, ceux qui refuseraient de se faire vacciner miseraient,
> pour être protégés, sur le fait que peu de gens feraient > comme eux ("les risques éventuels de la vaccination pour > les autres, les bénéfices de la vaccination des autres > pour moi").
> Les spécialistes en virologie disent que si le virus de la > grippe espagnole > se répandait aujourd'hui son taux de mortalité serait > vraisemblement de l'ordre de celui > des fortes grippes saisonnières actuelles.
1- Personne de sérieux n'a dit ça.
2-effectivement, si le virus ne risquait pas de devenir dangereux, personne ne songerait à vacciner, et si problème ne se posait pas...il ne se poserait pas; mais il se trouve qu'il pourrait se poser.
> Aurige a écrit : >> "Elie Arié" <ena...@club.fr> a écrit dans le message de news:
>>> Et, dans ce cas, ceux qui refuseraient de se faire vacciner miseraient, >>> pour être protégés, sur le fait que peu de gens feraient comme eux >>> ("les risques éventuels de la vaccination pour les autres, les bénéfices >>> de la vaccination des autres pour moi").
>> La culpabilisation ne me semble pas être la meilleure des façons de >> procéder. >> En l'occurrence je crois que la bonne pratique voudrait qu'on informe le >> patient de l'intérêt éventuel de l'acte, de ses risques et bénéfices et >> qu'il décide en connaissance de cause de ce qu'il veut faire.
> Je ne cherche à convaincre personne (vous savez bien que > l'anti-vaccinalisme est une croyance contre laquelle on ne peut rien), > c'est un constat.
Ah? "c'est un constat"!
>>> "les risques éventuels de la vaccination pour les autres, les bénéfices >>> de la vaccination des autres pour moi".
Est un constat basé sur de longues années de gestion de l'état vaccinal de ta patientèle?
>>>> "les risques éventuels de la vaccination pour les autres, les >>>> bénéfices de la vaccination des autres pour moi". > Est un constat basé sur de longues années de gestion de l'état vaccinal > de ta patientèle?
Non, c'est la vision "santé publique" de l'intérêt de la vaccination- un intérêt collectif, pas individuel.
>>>>> "les risques éventuels de la vaccination pour les autres, les >>>>> bénéfices de la vaccination des autres pour moi". >> Est un constat basé sur de longues années de gestion de l'état vaccinal >> de ta patientèle?
> Non, c'est la vision "santé publique" de l'intérêt de la vaccination- un > intérêt collectif, pas individuel.
Ben voilà, donc aucunement une réflexion qu'on pourrait prêter à un anti vaccinal qui lui est à cent lieues de cet intérêt de santé publique quand il refuse la vaccination et va plutôt invoquer la toxicité et le manque de naturel.
>> Les spécialistes en virologie disent que si le virus de la grippe >> espagnole >> se répandait aujourd'hui son taux de mortalité serait vraisemblement de >> l'ordre de celui >> des fortes grippes saisonnières actuelles.
> 1- Personne de sérieux n'a dit ça.
Effectivement, personne ne peut raisonnablement se lancer dans une telle prédiction. Par contre ce qui est certain, c'est qu'on en sait netement plus sur le virus qu'en 1918. On a également des notions et moyens épidémiologiques qu'on avait pas à l'époque. On a des antiviraux et des vaccins qui n'existaient pas, et on a des moyens de traitement notamment des surinfections bactériennes qu'on avait pas à l'époque. Tout ceci agirait probablement dans le sens d'une meilleure gestion de l'épidémie et d'une diminuton de la mortalité.
> 2-effectivement, si le virus ne risquait pas de devenir dangereux, > personne ne songerait à vacciner, et si problème ne se posait pas...il ne > se poserait pas; mais il se trouve qu'il pourrait se poser.
Il en est même qui s'autorisent à penser qu'il pourrait y avoir un problème qui pourait se poser...c'est dire!!!
"Elie Arié" <ena...@club.fr> a écrit dans le message de news: 4a44ee3d$0$293$7a628...@news.club-internet.fr...
> Marie a écrit :
>> Les spécialistes en virologie disent que si le virus de la grippe >> espagnole >> se répandait aujourd'hui son taux de mortalité serait vraisemblement de >> l'ordre de celui >> des fortes grippes saisonnières actuelles.
> 1- Personne de sérieux n'a dit ça.
Oh si ! "Serait vraisemblablement...etc" j'ai lu plusieurs spécialites dire ça parce que, comme le dit Aurige, on a des moyens de traitement qu'on n'avait pas à l'époque, et aussi parce que l'hygiène générale des populations est notablemnt plus satifaisante; sans oublier les moyens d'informations instantanés d'aujourd'hui.
> 2-effectivement, si le virus ne risquait pas de devenir dangereux, > personne ne songerait à vacciner, et si problème ne se posait pas...il ne > se poserait pas; mais il se trouve qu'il pourrait se poser.
Si le problème se posait dans les termes que vous dites (mutation ou recombinaisons au point de rendre le virus très dangereux) alors on sait bien qu'il n'y aurait pas de vaccin efficace à temps pour stopper la pandémie. Celui préparé avant la variation du virus ayant toutes les chances de ne servir que de placebo...
On 26 juin, 20:43, "Aurige" <aurige.stella...@gmail.com> wrote:
> Par contre ce qui est certain, c'est qu'on en sait netement plus sur le > virus qu'en 1918. On a également des notions et moyens épidémiologiques > qu'on avait pas à l'époque. On a des antiviraux et des vaccins qui > n'existaient pas, et on a des moyens de traitement notamment des > surinfections bactériennes qu'on avait pas à l'époque. > Tout ceci agirait probablement dans le sens d'une meilleure gestion de > l'épidémie et d'une diminuton de la mortalité.
Ben oui, c'est tout à fait vrai ça!
> > 2-effectivement, si le virus ne risquait pas de devenir dangereux, > > personne ne songerait à vacciner, et si problème ne se posait pas...il ne > > se poserait pas; mais il se trouve qu'il pourrait se poser.
> Il en est même qui s'autorisent à penser qu'il pourrait y avoir un problème > qui pourait se poser...c'est dire!!!
Vous êtes superbement synchro tous les deux. Ca ressemble au grand amour.
> Oh si ! "Serait vraisemblablement...etc" j'ai lu plusieurs spécialites > dire ça parce que, comme le dit Aurige, on a des moyens de traitement > qu'on n'avait pas à l'époque, et aussi parce que l'hygiène générale des > populations est notablemnt plus satifaisante; sans oublier les moyens > d'informations instantanés d'aujourd'hui.
Par contre, compte tenu des déplacements et des moyens de transport actuels, le nombre de gens contaminés serait beaucoup plus élevé, et, à virulence égale, le nombre absolu de morts aussi (pas leur proportion).
> Celui préparé avant la variation du virus ayant toutes les chances de ne > servir que de placebo...
"Toutes les chances" est faux. La partie antigénique n'est pas nécessairement celle qui est responsable de la virulence.
>> Quid des gens pour qui la vaccination est déconseillée (immunodépressifs) >> ou qui refusent les vaccinations?
> Les contre-indications seront évidemment respectées.
> Les gens qui refusent la vaccination misent sur le fait qu'il y en aura > assez peu qui feront comme eux pour que leur risque à eux d'être > contaminés soit faible; le principe de cette attitude est " je refuse > personnellement la vaccination, mais j'espère que les autres ne feront pas > comme moi"; à vous de juger...
Ils se disent qu'ils pourront guérir grâce au Tamiflu, les petits malins..
>>>>>> "les risques éventuels de la vaccination pour les autres, les >>>>>> bénéfices de la vaccination des autres pour moi". >>> Est un constat basé sur de longues années de gestion de l'état vaccinal >>> de ta patientèle?
>> Non, c'est la vision "santé publique" de l'intérêt de la vaccination- un >> intérêt collectif, pas individuel.
> Ben voilà, donc aucunement une réflexion qu'on pourrait prêter à un anti > vaccinal qui lui est à cent lieues de cet intérêt de santé publique quand > il refuse la vaccination et va plutôt invoquer la toxicité et le manque de > naturel.
En dehors de la toxicité, un des arguments contre une campagne de vaccination obligatoire et massive est l'efficacité thérapeutique aléatoire du vaccin -notamment quand on examine les études sur l'efficacité clinique du VAG-, http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19213766?ordinalpos=1&itool=Entrez... mais aussi son coût très élevé, qui va justifier toujours plus de déremboursement, particulièrement chez les ALD.
Est-on vraiment obligé d'être pro ou anti-vaccin, soit comme Elie (tous les vaccins sont efficaces et sans effets secondaires) soit comme les plus radicaux (tous les vaccins sont inefficaces et dangereux) ? Et si on se soucie vraiment de santé publique, n'y a-t-il aucun intérêt à se préoccuper des causes de l'émergence de menaces infectieuses pandémiques (même si j'entends déjà Elie: ah mais y en a toujours eu..) ?
Le Fri, 26 Jun 2009 15:31:44 +0200, Marie a écrit :
> Presque chaque année j'attrappe la grippe saisonnière que je fais très > atténuée > (un peu de fatigue, un peu de fièvre pendant 2 jours, qq courbatures qui > ne > m'empêchent nullement de vaquer à mes occupations), et me remets en > moins d'une semaine. Mais ensuite je suis vaccinée définitivement > contre le vrai antigène !! et je peux aller me balader au milieu des > gens malades,
Chaque année ? probable que ce n'est pas la grippe ?
Et pour le tétanos, vous faites quoi ? Ce n'est pas la même problématique.
>>>>>>> "les risques éventuels de la vaccination pour les autres, les >>>>>>> bénéfices de la vaccination des autres pour moi". >>>> Est un constat basé sur de longues années de gestion de l'état vaccinal >>>> de ta patientèle?
>>> Non, c'est la vision "santé publique" de l'intérêt de la vaccination- un >>> intérêt collectif, pas individuel.
>> Ben voilà, donc aucunement une réflexion qu'on pourrait prêter à un anti >> vaccinal qui lui est à cent lieues de cet intérêt de santé publique quand >> il refuse la vaccination et va plutôt invoquer la toxicité et le manque >> de naturel.
> En dehors de la toxicité, un des arguments contre une campagne de > vaccination obligatoire et massive est l'efficacité thérapeutique > aléatoire du vaccin -notamment quand on examine les études sur > l'efficacité clinique du VAG-,
Alors là tu as tout à fait raison mais là tu raisonnes en termes de santé publique, et non-plus en motivation individuelle. Il faudrait toutefois moduler un peu, déjà "campagne de vaccination obligatoire et massive"....euh, même de la bouche du nain de jardin présidentiel je n'ai pas entendu de tels propos radicaux. Parler de campagne de vaccination massive me semblerait plus adapté. Et en fait, ce qu'on peut regrouper dans ce que tu appelles "efficacité thérapeutique aléatoire" C'est plus, dans ce cas précis la possible mutation de dernière minute du virus qui poserait problème. Quand on parle de couverture vaccinale relative d'un vaccin par exemple de 80 ou 90% on ne veut pas dire qu'on attraperait la grippe moins forte, mais qu'on aurait 8 ou 9 chances sur 10 d'être vacciné. Même quand la couverture vaccinale tombe à moins de 50% une étude épidémiologique est nécessaire pour déterminer s'il est judicieux de proposer une vaccination de masse. Dans certains cas, suivant la pathologie, mieux vaut une couverture de 40% que rien du tout.
> Est-on vraiment obligé d'être pro ou anti-vaccin, soit comme Elie (tous > les vaccins sont efficaces et sans effets secondaires) soit comme les plus > radicaux (tous les vaccins sont inefficaces et dangereux) ?
Bien sûr que non, justement c'est ce que je proposais plus haut, une information bien conduite et surtout OBJECTIVE, ce qui n'est pas toujours le cas surtout par manque de données sérieuses et parfois d'information des médecins, et que chacun décide ensuite, en connaissance de cause, s'il désire se faire vacciner ou pas.
> Et si on se soucie vraiment de santé publique, n'y a-t-il aucun intérêt à > se préoccuper des causes de l'émergence de menaces infectieuses > pandémiques (même si j'entends déjà Elie: ah mais y en a toujours eu..) ?
Mais toutafé, et un des volets des moyens de prévention de l'émergence de ces pandémies reste la vaccination.