Le laboratoire pharmaceutique GSK a été reconnu responsable de la sclérose en plaques d'une adolescente, survenue après sa vaccination contre l'hépatite B.
Extrait:
"Comme bien souvent dans les affaires de santé publique, il est très difficile d'établir la preuve avec certitude. Les études scientifiques tentant de prouver le lien entre la vaccination contre l'hépatite B et la sclérose en plaques peinent à prendre en compte des accidents qui, en tout état de cause, demeurent rares. En septembre 2008, une étude menée par une équipe de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris concluait ainsi à un risque non-nul, mais faible sur les enfants.
Pour le Tribunal de Nanterre, nul besoin d'attendre une preuve définitive, qui ne viendra sans doute jamais. La responsabilité du laboratoire est engagée s'il existe des «présomptions précises, graves et concordantes»
Existe-t-il des jugements similaires dans d'autres pays?
> par une équipe de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris concluait ainsi > à un risque non-nul, mais faible sur les enfants.
> Pour le Tribunal de Nanterre, nul besoin d'attendre une preuve définitive, > qui ne viendra sans doute jamais. La responsabilité du laboratoire est > engagée s'il existe des «présomptions précises, graves et concordantes»
Vu le flou qui règne en ce domaine, je comprend que le Tribunal, pour une fois fasse que le doute profite à la victime.
Cela ne me choque pas, mais me plonge dans l'embarras en tant que praticien face aux questions des patients, certes on peut toujours mettre en balance le risque de l'hépatite B et le risque pas très étayé d'une complication du vaccin mais on se dit " et si cela tombe sur un patient que j'ai vacciné ! "
> Existe-t-il des jugements similaires dans d'autres pays?
Cela serait intéressant en effet à savoir; Serait étonnant de connaître la situation des USA pays très procédurier !
> Le laboratoire pharmaceutique GSK a été reconnu responsable de la > sclérose en plaques d'une adolescente, survenue après sa vaccination > contre l'hépatite B.
> Extrait:
> "Comme bien souvent dans les affaires de santé publique, il est très > difficile d'établir la preuve avec certitude. Les études scientifiques > tentant de prouver le lien entre la vaccination contre l'hépatite B et > la sclérose en plaques peinent à prendre en compte des accidents qui, en > tout état de cause, demeurent rares. En septembre 2008, une étude menée > par une équipe de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris concluait > ainsi à un risque non-nul, mais faible sur les enfants.
> Pour le Tribunal de Nanterre, nul besoin d'attendre une preuve > définitive, qui ne viendra sans doute jamais. La responsabilité du > laboratoire est engagée s'il existe des «présomptions précises, graves > et concordantes»
La décision n'est pas étrange, le Conseil d'Etat avait rendu une décision similaire.