Paris, le 26 juin 2009. L'agence européenne du médicament (European Medicines Agency ou EMEA) a recommandé hier (25 juin 2009) le retrait du marché des associations et dextropropoxyphène-paracétamol (DXP/PC) comme le Di-Antalvic. Cette recommandation doit être confirmée par une décision de la Commission européenne pour être contraignante à l'échelle européenne. L'avis de l'Afssaps a été (et est toujours) cependant défavorable au retrait de ce médicament. Di-Antalvic : 1964-2009 L'histoire commence en 2004 et 2005 en Suède et au Royaume-Uni. La Suède, qui aurait compté 200 morts associés au DXP chaque année (pour 9 millions d'habitants), décidait en 2005 d'interdire les associations contenant cet antalgique. Le Royaume-Uni, estimant le nombre de décès entre 300 et 400 morts/an (pour 60 millions d'habitants) retirait progressivement du marché (entre 2005 et 2007) les médicaments contenant du DXP. Du Royaume-Uni nous parviennent les informations les plus précises. Il apparaît que les décès associés à ces médicaments correspondent pour 80 % d'entre eux à des intoxications volontaires. Pour prendre la mesure de l'importance, en terme de santé publique, d'une telle utilisation potentiellement mortelle, il faut savoir que l'absorption massive de traitement contenant du DXP était responsable de 20 % des suicides toxiques, et de 5 % des suicides toutes causes confondues. Ces chiffres, étonnants pour un praticien français, ont conduit à une prise de conscience à l'échelle européenne, qui a d'abord incité à la réalisation de 2 enquêtes en France, en 2005 et 2006. Toutes deux concluaient à un nombre moins important de décès qu'en Suède et au Royaume-Uni. Il apparaissait même que le tramadol (une alternative de niveau II au dextropropoxyphène) était associé à une toxicité plus importante. Cependant, en novembre 2007, la Commission européenne a saisi le Comité des médicaments à usage humain de l'EMEA, pour que soit mené à l'échelle du continent une réévaluation du rapport bénéfice-risque de ces traitements antalgiques. Dans ce cadre, une nouvelle enquête de l'Afssaps en janvier 2009 avait conduit à dénombrer 65 décès associés à ces médicaments par an en France. Comment expliquer cette disparité à l'échelle européenne ? On ne peut d'abord nier l'existence de véritables différences culturelles entre les états membres, qui pourraient expliquer ces dissemblances. Pour répondre à cette question, il faut aussi prendre en compte les différences dans les modalités d'utilisation de ces traitements entre la France et les autres pays d'Europe. Ainsi, l'Afssaps, pour justifier son avis défavorable à ce retrait, qu'elle réitère aujourd'hui, rappelle que dans notre pays : - La dose maximale par boîte est limitée à 600 mg ; - Le conditionnement sous blister (contrairement aux pays anglo-saxons où le produit est présenté dans des flacons) empêche la prise massive du médicament ; - L'indication est plus restreinte, le plus souvent en seconde ligne après l'échec des médicaments du pallier I ; - Les associations DXP/PC appartiennent à la liste I des médicaments, conférant un caractère non renouvelable à cette prescription ; - Et que le choix de médicaments par les candidats au suicide diffère selon les pays. La discordance européenne Si la commission Européenne suit l'avis défavorable de l'EMEA, cette décision aura donc une valeur contraignante à l'échelle européenne. L'Afssaps, et la France, seront alors amenés à retirer ces médicaments du marché. Pour l'Afssaps, un retrait progressif d'un an serait indiqué, eu égard à l'absence de gravité qui serait associé au maintien temporaire de certaines prescriptions. Après ce délai, et comme au Royaume-Uni, l'Afssaps pourrait néanmoins autoriser la prescription à titre exceptionnel de ces produits, par exemple pour les patients dont les autres antalgiques de pallier I et II sont contre-indiqués. Une telle discordance entre des décisions prises à l'échelle européenne, et les avis des instances nationales, est exceptionnelle. Cette nouvelle donne, permise par la modification de nos institutions, conduira donc désormais à devoir accepter, pour notre pays, des décisions qui sont en fait justifiées par des données provenant d'autres états de l'Union. L'action du laboratoire Sanofi-aventis, qui commercialise le Di-Antalvic, médicament à base de DXP et PC le plus prescrit, subit une baisse importante sur les marchés financiers depuis vendredi matin. Les ventes françaises du Di-Antalvic et de ses génériques correspondaient depuis les retraits dans les autres pays européens, à plus de 95 % de la consommation européenne.
"Gérard Cojot" wrote: > Paris, le 26 juin 2009. L'agence européenne du médicament (European > Medicines Agency ou EMEA) a recommandé hier (25 juin 2009) le retrait > du marché des associations et dextropropoxyphène-paracétamol (DXP/PC) > comme le Di-Antalvic. Cette recommandation doit être confirmée par une > décision de la Commission européenne pour être contraignante à > l'échelle européenne. L'avis de l'Afssaps a été (et est toujours) > cependant défavorable au retrait de ce médicament. > Di-Antalvic : 1964-2009 > L'histoire commence en 2004 et 2005 en Suède et au Royaume-Uni. La > Suède, qui aurait compté 200 morts associés au DXP chaque année (pour > 9 millions d'habitants), décidait en 2005 d'interdire les associations > contenant cet antalgique. Le Royaume-Uni, estimant le nombre de décès > entre 300 et 400 morts/an (pour 60 millions d'habitants) retirait > progressivement du marché (entre 2005 et 2007) les médicaments > contenant du DXP. > Du Royaume-Uni nous parviennent les informations les plus précises. Il > apparaît que les décès associés à ces médicaments correspondent pour > 80 % d'entre eux à des intoxications volontaires. Pour prendre la > mesure de l'importance, en terme de santé publique, d'une telle > utilisation potentiellement mortelle, il faut savoir que l'absorption > massive de traitement contenant du DXP était responsable de 20 % des > suicides toxiques, et de 5 % des suicides toutes causes confondues. > Ces chiffres, étonnants pour un praticien français, ont conduit à une > prise de conscience à l'échelle européenne, qui a d'abord incité à la > réalisation de 2 enquêtes en France, en 2005 et 2006. Toutes deux > concluaient à un nombre moins important de décès qu'en Suède et au > Royaume-Uni. Il apparaissait même que le tramadol (une alternative de > niveau II au dextropropoxyphène) était associé à une toxicité plus > importante.
> Paris, le 26 juin 2009. L'agence européenne du médicament (European > Medicines Agency ou EMEA) a recommandé hier (25 juin 2009) le retrait du > marché des associations et dextropropoxyphène-paracétamol (DXP/PC) > comme le Di-Antalvic. Cette recommandation doit être confirmée par une > décision de la Commission européenne pour être contraignante à l'échelle > européenne. L'avis de l'Afssaps a été (et est toujours) cependant > défavorable au retrait de ce médicament. > Di-Antalvic : 1964-2009 > L'histoire commence en 2004 et 2005 en Suède et au Royaume-Uni. La > Suède, qui aurait compté 200 morts associés au DXP chaque année (pour 9 > millions d'habitants), décidait en 2005 d'interdire les associations > contenant cet antalgique. Le Royaume-Uni, estimant le nombre de décès > entre 300 et 400 morts/an (pour 60 millions d'habitants) retirait > progressivement du marché (entre 2005 et 2007) les médicaments contenant > du DXP. > Du Royaume-Uni nous parviennent les informations les plus précises. Il > apparaît que les décès associés à ces médicaments correspondent pour 80 > % d'entre eux à des intoxications volontaires. Pour prendre la mesure de > l'importance, en terme de santé publique, d'une telle utilisation > potentiellement mortelle, il faut savoir que l'absorption massive de > traitement contenant du DXP était responsable de 20 % des suicides > toxiques, et de 5 % des suicides toutes causes confondues. > Ces chiffres, étonnants pour un praticien français, ont conduit à une > prise de conscience à l'échelle européenne, qui a d'abord incité à la > réalisation de 2 enquêtes en France, en 2005 et 2006. Toutes deux > concluaient à un nombre moins important de décès qu'en Suède et au > Royaume-Uni. Il apparaissait même que le tramadol (une alternative de > niveau II au dextropropoxyphène) était associé à une toxicité plus > importante. > Cependant, en novembre 2007, la Commission européenne a saisi le Comité > des médicaments à usage humain de l'EMEA, pour que soit mené à l'échelle > du continent une réévaluation du rapport bénéfice-risque de ces > traitements antalgiques. > Dans ce cadre, une nouvelle enquête de l'Afssaps en janvier 2009 avait > conduit à dénombrer 65 décès associés à ces médicaments par an en > France. > Comment expliquer cette disparité à l'échelle européenne ? > On ne peut d'abord nier l'existence de véritables différences > culturelles entre les états membres, qui pourraient expliquer ces > dissemblances. > Pour répondre à cette question, il faut aussi prendre en compte les > différences dans les modalités d'utilisation de ces traitements entre la > France et les autres pays d'Europe. Ainsi, l'Afssaps, pour justifier son > avis défavorable à ce retrait, qu'elle réitère aujourd'hui, rappelle que > dans notre pays : > - La dose maximale par boîte est limitée à 600 mg ; > - Le conditionnement sous blister (contrairement aux pays anglo-saxons > où le produit est présenté dans des flacons) empêche la prise massive du > médicament ; > - L'indication est plus restreinte, le plus souvent en seconde ligne > après l'échec des médicaments du pallier I ; > - Les associations DXP/PC appartiennent à la liste I des médicaments, > conférant un caractère non renouvelable à cette prescription ; > - Et que le choix de médicaments par les candidats au suicide diffère > selon les pays. > La discordance européenne > Si la commission Européenne suit l'avis défavorable de l'EMEA, cette > décision aura donc une valeur contraignante à l'échelle européenne. > L'Afssaps, et la France, seront alors amenés à retirer ces médicaments > du marché. Pour l'Afssaps, un retrait progressif d'un an serait indiqué, > eu égard à l'absence de gravité qui serait associé au maintien > temporaire de certaines prescriptions. Après ce délai, et comme au > Royaume-Uni, l'Afssaps pourrait néanmoins autoriser la prescription à > titre exceptionnel de ces produits, par exemple pour les patients dont > les autres antalgiques de pallier I et II sont contre-indiqués. > Une telle discordance entre des décisions prises à l'échelle européenne, > et les avis des instances nationales, est exceptionnelle. Cette nouvelle > donne, permise par la modification de nos institutions, conduira donc > désormais à devoir accepter, pour notre pays, des décisions qui sont en > fait justifiées par des données provenant d'autres états de l'Union. > L'action du laboratoire Sanofi-aventis, qui commercialise le > Di-Antalvic, médicament à base de DXP et PC le plus prescrit, subit une > baisse importante sur les marchés financiers depuis vendredi matin. Les > ventes françaises du Di-Antalvic et de ses génériques correspondaient > depuis les retraits dans les autres pays européens, à plus de 95 % de la > consommation européenne.
Je me pose une question. Voilà un médicament assez efficace. Souvent prescrit. Pour lequel la prise d'une surdose volontaire (des suicides, quoi) a entrainé la mort. Bref, un médicament. Il est retitré du marché, ainsi que ses générique (car il a droit ses génériques), pour la raison qu'il est mortel lorsqu'on le prenfd volontairement à forte dose. La question que je me pose, c'est quel médicament va bien pourvoir le remplacer? Commercialisé par qui? avec ou sans génériques possibles? A priori, je crois qu'il pourrait bien s'agir d'une élimination sous la pression d'un ou plusieurs laboratoires, pour débloquer un marché. En tout cas, je trouve ça suspect.....
<"Christophe> wrote: > ""Gérard Cojot"" <gerald.co...@SaFePaMal.fr> a écrit dans le message de > news: 1j1xgjb.ljb3r6720ntxN%gerald.co__BEGIN_MASK_n#9g02mG7!__...__END_MASK_i?a63jfAD$z__@SaFePaMal.fr... > > Paris, le 26 juin 2009. L'agence européenne du médicament (European > > Medicines Agency ou EMEA) a recommandé hier (25 juin 2009) le retrait du > > marché des associations et dextropropoxyphène-paracétamol (DXP/PC) > > comme le Di-Antalvic. Cette recommandation doit être confirmée par une > > décision de la Commission européenne pour être contraignante à l'échelle > > européenne. L'avis de l'Afssaps a été (et est toujours) cependant > > défavorable au retrait de ce médicament. > > Di-Antalvic : 1964-2009 > > L'histoire commence en 2004 et 2005 en Suède et au Royaume-Uni. La > > Suède, qui aurait compté 200 morts associés au DXP chaque année (pour 9 > > millions d'habitants), décidait en 2005 d'interdire les associations > > contenant cet antalgique. Le Royaume-Uni, estimant le nombre de décès > > entre 300 et 400 morts/an (pour 60 millions d'habitants) retirait > > progressivement du marché (entre 2005 et 2007) les médicaments contenant > > du DXP. > > Du Royaume-Uni nous parviennent les informations les plus précises. Il > > apparaît que les décès associés à ces médicaments correspondent pour 80 > > % d'entre eux à des intoxications volontaires. Pour prendre la mesure de > > l'importance, en terme de santé publique, d'une telle utilisation > > potentiellement mortelle, il faut savoir que l'absorption massive de > > traitement contenant du DXP était responsable de 20 % des suicides > > toxiques, et de 5 % des suicides toutes causes confondues. > > Ces chiffres, étonnants pour un praticien français, ont conduit à une > > prise de conscience à l'échelle européenne, qui a d'abord incité à la > > réalisation de 2 enquêtes en France, en 2005 et 2006. Toutes deux > > concluaient à un nombre moins important de décès qu'en Suède et au > > Royaume-Uni. Il apparaissait même que le tramadol (une alternative de > > niveau II au dextropropoxyphène) était associé à une toxicité plus > > importante. > > Cependant, en novembre 2007, la Commission européenne a saisi le Comité > > des médicaments à usage humain de l'EMEA, pour que soit mené à l'échelle > > du continent une réévaluation du rapport bénéfice-risque de ces > > traitements antalgiques. > > Dans ce cadre, une nouvelle enquête de l'Afssaps en janvier 2009 avait > > conduit à dénombrer 65 décès associés à ces médicaments par an en > > France. > > Comment expliquer cette disparité à l'échelle européenne ? > > On ne peut d'abord nier l'existence de véritables différences > > culturelles entre les états membres, qui pourraient expliquer ces > > dissemblances. > > Pour répondre à cette question, il faut aussi prendre en compte les > > différences dans les modalités d'utilisation de ces traitements entre la > > France et les autres pays d'Europe. Ainsi, l'Afssaps, pour justifier son > > avis défavorable à ce retrait, qu'elle réitère aujourd'hui, rappelle que > > dans notre pays : > > - La dose maximale par boîte est limitée à 600 mg ; > > - Le conditionnement sous blister (contrairement aux pays anglo-saxons > > où le produit est présenté dans des flacons) empêche la prise massive du > > médicament ; > > - L'indication est plus restreinte, le plus souvent en seconde ligne > > après l'échec des médicaments du pallier I ; > > - Les associations DXP/PC appartiennent à la liste I des médicaments, > > conférant un caractère non renouvelable à cette prescription ; > > - Et que le choix de médicaments par les candidats au suicide diffère > > selon les pays. > > La discordance européenne > > Si la commission Européenne suit l'avis défavorable de l'EMEA, cette > > décision aura donc une valeur contraignante à l'échelle européenne. > > L'Afssaps, et la France, seront alors amenés à retirer ces médicaments > > du marché. Pour l'Afssaps, un retrait progressif d'un an serait indiqué, > > eu égard à l'absence de gravité qui serait associé au maintien > > temporaire de certaines prescriptions. Après ce délai, et comme au > > Royaume-Uni, l'Afssaps pourrait néanmoins autoriser la prescription à > > titre exceptionnel de ces produits, par exemple pour les patients dont > > les autres antalgiques de pallier I et II sont contre-indiqués. > > Une telle discordance entre des décisions prises à l'échelle européenne, > > et les avis des instances nationales, est exceptionnelle. Cette nouvelle > > donne, permise par la modification de nos institutions, conduira donc > > désormais à devoir accepter, pour notre pays, des décisions qui sont en > > fait justifiées par des données provenant d'autres états de l'Union. > > L'action du laboratoire Sanofi-aventis, qui commercialise le > > Di-Antalvic, médicament à base de DXP et PC le plus prescrit, subit une > > baisse importante sur les marchés financiers depuis vendredi matin. Les > > ventes françaises du Di-Antalvic et de ses génériques correspondaient > > depuis les retraits dans les autres pays européens, à plus de 95 % de la > > consommation européenne.
> Je me pose une question. > Voilà un médicament assez efficace. Souvent prescrit. Pour lequel la prise > d'une surdose volontaire (des suicides, quoi) a entrainé la mort. > Bref, un médicament. > Il est retitré du marché, ainsi que ses générique (car il a droit ses > génériques), pour la raison qu'il est mortel lorsqu'on le prenfd > volontairement à forte dose. > La question que je me pose, c'est quel médicament va bien pourvoir le > remplacer? Commercialisé par qui? avec ou sans génériques possibles? > A priori, je crois qu'il pourrait bien s'agir d'une élimination sous la > pression d'un ou plusieurs laboratoires, pour débloquer un marché. > En tout cas, je trouve ça suspect.....
> Qu'en pensez vous?
Ils devraient enlever le Propofan ® en toute logique, la composition est encore pire. Diantalvic+caféine. -- Amitiés, Gérard Cojot 'Bienheureux les fêlés, ils laisseront passer ma lumière'[M.Audiard] http://perso.orange.fr/gerard.cojot/
> Je me pose une question. > Voilà un médicament assez efficace. Souvent prescrit. Pour lequel la prise > d'une surdose volontaire (des suicides, quoi) a entrainé la mort. > Bref, un médicament. > Il est retitré du marché, ainsi que ses générique (car il a droit ses > génériques), pour la raison qu'il est mortel lorsqu'on le prenfd > volontairement à forte dose. > La question que je me pose, c'est quel médicament va bien pourvoir le > remplacer? Commercialisé par qui? avec ou sans génériques possibles? > A priori, je crois qu'il pourrait bien s'agir d'une élimination sous la > pression d'un ou plusieurs laboratoires, pour débloquer un marché. > En tout cas, je trouve ça suspect.....
> Qu'en pensez vous?
Je trouve qu'il y avait plus urgent à faire en terme de santé. En tant qu'utilisatrice occasionnelle, j'attends un remplaçant aussi efficace ne posant pas plus de problèmes (d'accoutumance ou de toxicité pour le foie par exemple). Il vont nous refiler la codéine ?
>> Je me pose une question. >> Voilà un médicament assez efficace. Souvent prescrit. Pour lequel la prise >> d'une surdose volontaire (des suicides, quoi) a entrainé la mort. >> Bref, un médicament. >> Il est retitré du marché, ainsi que ses générique (car il a droit ses >> génériques), pour la raison qu'il est mortel lorsqu'on le prenfd >> volontairement à forte dose. >> La question que je me pose, c'est quel médicament va bien pourvoir le >> remplacer? Commercialisé par qui? avec ou sans génériques possibles? >> A priori, je crois qu'il pourrait bien s'agir d'une élimination sous la >> pression d'un ou plusieurs laboratoires, pour débloquer un marché. >> En tout cas, je trouve ça suspect.....
>> Qu'en pensez vous? > Je trouve qu'il y avait plus urgent à faire en terme de santé. > En tant qu'utilisatrice occasionnelle, j'attends un remplaçant aussi > efficace ne posant pas plus de problèmes (d'accoutumance ou de toxicité > pour le foie par exemple). > Il vont nous refiler la codéine ?
Plutôt le petit dernier, le tramadol, car la codéine ça fait vraiment dépassé..
>>> Je me pose une question. >>> Voilà un médicament assez efficace. Souvent prescrit. Pour lequel la >>> prise d'une surdose volontaire (des suicides, quoi) a entrainé la mort. >>> Bref, un médicament. >>> Il est retitré du marché, ainsi que ses générique (car il a droit ses >>> génériques), pour la raison qu'il est mortel lorsqu'on le prenfd >>> volontairement à forte dose. >>> La question que je me pose, c'est quel médicament va bien pourvoir le >>> remplacer? Commercialisé par qui? avec ou sans génériques possibles? >>> A priori, je crois qu'il pourrait bien s'agir d'une élimination sous la >>> pression d'un ou plusieurs laboratoires, pour débloquer un marché. >>> En tout cas, je trouve ça suspect.....
>>> Qu'en pensez vous? >> Je trouve qu'il y avait plus urgent à faire en terme de santé. >> En tant qu'utilisatrice occasionnelle, j'attends un remplaçant aussi >> efficace ne posant pas plus de problèmes (d'accoutumance ou de toxicité >> pour le foie par exemple). >> Il vont nous refiler la codéine ?
> Plutôt le petit dernier, le tramadol, car la codéine ça fait vraiment > dépassé..
Dans les indications (cf. RCP) ce ne sont pas tout à fait les mêmes indications (affections douloureuses d'intensité modérée à intense, et/ou ne répondant pas à l'utilisation d'antalgiques périphériques seuls). Y'a un produit ches Solvay Pharma qui a les mêmes indications et qui risque de prendre une part non négligeable de la substitution.
>>>> Je me pose une question. >>>> Voilà un médicament assez efficace. Souvent prescrit. Pour lequel la >>>> prise d'une surdose volontaire (des suicides, quoi) a entrainé la mort. >>>> Bref, un médicament. >>>> Il est retitré du marché, ainsi que ses générique (car il a droit ses >>>> génériques), pour la raison qu'il est mortel lorsqu'on le prenfd >>>> volontairement à forte dose. >>>> La question que je me pose, c'est quel médicament va bien pourvoir le >>>> remplacer? Commercialisé par qui? avec ou sans génériques possibles? >>>> A priori, je crois qu'il pourrait bien s'agir d'une élimination sous la >>>> pression d'un ou plusieurs laboratoires, pour débloquer un marché. >>>> En tout cas, je trouve ça suspect.....
>>>> Qu'en pensez vous? >>> Je trouve qu'il y avait plus urgent à faire en terme de santé. >>> En tant qu'utilisatrice occasionnelle, j'attends un remplaçant aussi >>> efficace ne posant pas plus de problèmes (d'accoutumance ou de toxicité >>> pour le foie par exemple). >>> Il vont nous refiler la codéine ?
>> Plutôt le petit dernier, le tramadol, car la codéine ça fait vraiment >> dépassé..
> Dans les indications (cf. RCP) ce ne sont pas tout à fait les mêmes > indications (affections douloureuses d'intensité modérée à intense, et/ou > ne répondant pas à l'utilisation d'antalgiques périphériques seuls). > Y'a un produit ches Solvay Pharma qui a les mêmes indications et qui risque > de prendre une part non négligeable de la substitution.
La Lamaline ? Je ne l'ai pas vue souvent prescrite, alors que le Tramadol occupe maintenant le créneau typique de la codéine: douleur souvent chronique qu'on ne peut pas calmer au Paracetamol, chez un patient chez qui on ne peut pas ou plus utiliser d'AINS. Ca fait beaucoup de personnes âgées, car il faut reconnaître que depuis quelques années, l'usage des AINS devient franchement marginal chez elles (merci les coxibs ?).
Vu de l'extérieur, le tramadol reste très proche de la codéine pour ses effets antalgiques et indésirables, et ne semble pas notablement mieux supporté par les quelques malchanceux qui encaissent mal les opiacés. Serait-il moins addictogène ? Il permet en tout cas de mettre une molécule nouvelle sur le marché, démontrant la créativité des secteurs R&D de nos amis big pharma..
> Aurige vient de nous annoncer : >>> Plutôt le petit dernier, le tramadol, car la codéine ça fait vraiment >>> dépassé..
>> Dans les indications (cf. RCP) ce ne sont pas tout à fait les mêmes >> indications (affections douloureuses d'intensité modérée à intense, et/ou >> ne répondant pas à l'utilisation d'antalgiques périphériques seuls). >> Y'a un produit ches Solvay Pharma qui a les mêmes indications et qui >> risque de prendre une part non négligeable de la substitution.
> La Lamaline ?
Elle a les mêmes indications de prescription en seconde intention. Elle a eu ses heures de gloire il y a quelques années mais sa composition a fait peur. Dextropropoxyphène fait plus sérieux et rassurant que opium.
> Je ne l'ai pas vue souvent prescrite, alors que le Tramadol occupe > maintenant le créneau typique de la codéine: douleur souvent chronique > qu'on ne peut pas calmer au Paracetamol,
Oui toutafé, et normalement le DXP aurait dû venir ensuite.
> chez un patient chez qui on ne peut pas ou plus utiliser d'AINS. > Ca fait beaucoup de personnes âgées, car il faut reconnaître que depuis > quelques années, l'usage des AINS devient franchement marginal chez elles > (merci les coxibs ?).
Je préfèrerais "prise de conscience des médecins", mébon...
> Vu de l'extérieur, le tramadol reste très proche de la codéine pour ses > effets antalgiques et indésirables, et ne semble pas notablement mieux > supporté par les quelques malchanceux qui encaissent mal les opiacés.
Ben chuis pas tout à fait de cet avis, au niveau efficacité c'est effectivement comparable, au niveau tolérance pour moi c'est souvent tout ou rien pour le tramadol, alors que la codeine, aux doses habituelles (20 à 30 mg) est quand même, je trouve, mieux supportée.
> Serait-il moins addictogène ?
Au doses thérapeutiques il semble que oui.
> Il permet en tout cas de mettre une molécule nouvelle sur le marché, > démontrant la créativité des secteurs R&D de nos amis big pharma..
>>>>> Je me pose une question. >>>>> Voilà un médicament assez efficace. Souvent prescrit. Pour lequel la >>>>> prise d'une surdose volontaire (des suicides, quoi) a entrainé la >>>>> mort. >>>>> Bref, un médicament. >>>>> Il est retitré du marché, ainsi que ses générique (car il a droit ses >>>>> génériques), pour la raison qu'il est mortel lorsqu'on le prenfd >>>>> volontairement à forte dose. >>>>> La question que je me pose, c'est quel médicament va bien pourvoir le >>>>> remplacer? Commercialisé par qui? avec ou sans génériques possibles? >>>>> A priori, je crois qu'il pourrait bien s'agir d'une élimination sous >>>>> la pression d'un ou plusieurs laboratoires, pour débloquer un marché. >>>>> En tout cas, je trouve ça suspect.....
>>>>> Qu'en pensez vous? >>>> Je trouve qu'il y avait plus urgent à faire en terme de santé. >>>> En tant qu'utilisatrice occasionnelle, j'attends un remplaçant aussi >>>> efficace ne posant pas plus de problèmes (d'accoutumance ou de toxicité >>>> pour le foie par exemple). >>>> Il vont nous refiler la codéine ?
>>> Plutôt le petit dernier, le tramadol, car la codéine ça fait vraiment >>> dépassé..
>> Dans les indications (cf. RCP) ce ne sont pas tout à fait les mêmes >> indications (affections douloureuses d'intensité modérée à intense, et/ou >> ne répondant pas à l'utilisation d'antalgiques périphériques seuls). >> Y'a un produit ches Solvay Pharma qui a les mêmes indications et qui >> risque de prendre une part non négligeable de la substitution.
> La Lamaline ? > Je ne l'ai pas vue souvent prescrite, alors que le Tramadol occupe > maintenant le créneau typique de la codéine: douleur souvent chronique > qu'on ne peut pas calmer au Paracetamol, chez un patient chez qui on ne > peut pas ou plus utiliser d'AINS. > Ca fait beaucoup de personnes âgées, car il faut reconnaître que depuis > quelques années, l'usage des AINS devient franchement marginal chez elles > (merci les coxibs ?).
> Vu de l'extérieur, le tramadol reste très proche de la codéine pour ses > effets antalgiques et indésirables, et ne semble pas notablement mieux > supporté par les quelques malchanceux qui encaissent mal les opiacés. > Serait-il moins addictogène ? > Il permet en tout cas de mettre une molécule nouvelle sur le marché, > démontrant la créativité des secteurs R&D de nos amis big pharma..
En tout cas la Lamaline n'était qu'un début de réponse chez moi (depuis 25 ans de règles douloureuses et autres douleurs). Va-t-il falloir se battre pour trouver du DextroP... sur des marchés parallèles ? Je ne l'ai pas fait pour le Rohypnol premier du nom, depuis je dors encore plus mal.
> En tout cas la Lamaline n'était qu'un début de réponse chez moi (depuis 25 > ans de règles douloureuses et autres douleurs). Va-t-il falloir se battre > pour trouver du DextroP... sur des marchés parallèles ? Je ne l'ai pas fait > pour le Rohypnol premier du nom, depuis je dors encore plus mal.
> Une nouvelle phase de diabolisation des opiacés ?
Moi, je prends du Topalgic pour les fortes douleurs.