Essayons d’aller un peu plus loin, pour voir ce qu’il y a derrière la burqa (derrière, hein, pas en-dessous !), et même derrière le statut que l’ Islam confère à la femme.
Presque toutes les sociétés ont toujours essayé de règlementer la sexualité des femmes, et il possible que l’origine de cette obsession réside dans le fait que l’association « virginité avant le mariage/fidélité après le mariage » constitue une garantie de la paternité non adultérine des enfants, avec les conséquences que cela impliquait sur les transmissions des patrimoines –d’où la tolérance bien plus grande envers la sexualité des hommes (« vierge » a toujours eu une connotation élogieuse, « puceau » une connotation ironique), et une exigence sociale bien plus grande envers la pudeur des femmes qu’envers celle des hommes: mais peut-être faut-il aller plus loin que cette analyse purement économique de l'origine des mœurs.
Notons d’abord que si la religion a toujours été l’outil essentiel du contrôle de la sexualité féminine, elle n’en a pas été le seul : dans la société laïque française d’une bonne partie du XXème siècle, l’adultère féminin était jugé comme une faute pénale jusqu’en 1975, alors que l’adultère masculin bénéficiait d’une bien plus grande indulgence aussi bien de la part des tribunaux que des idées générales sur la moralité.
On peut émettre l’hypothèse que le succès et la pérennisation de ce qui n’était, à son origine, qu’un système de sécurisation du patrimoine familial ne sont dûs qu'au fait qu’ils ont rencontré un ressort psychologique profond, tout aussi universel des hommes et jamais avoué: la hantise de la « panne sexuelle », ou, tout au moins, de la performance sexuelle peu brillante, ne permettant pas aux femmes d’atteindre l’orgasme.
. Et si l’on considère que le but de toutes les « normes » sexuelles, c’est de nier le droit féminin au plaisir sexuel et à l’orgasme, qui serait l’apanage des hommes, bien de choses s’éclairent.
L’association « virginité avant le mariage/fidélité après le mariage » constitue une garantie de l’inexpérience sexuelle de la femme, et de son incapacité à faire des comparaisons qui risqueraient d’être peu flatteuses: comment se plaindre de l’absence de ce dont on ignore la possibilité et l’existence? Quelle meilleure garantie, pour les hommes aux performances modestes, que leur femme s’imaginera que c’est ce qu’on peut faire de mieux ?
Comment expliquer la pratique de l’excision clitoridienne autrement que comme une tentative de supprimer la possibilité et le droit des femmes à l’orgasme, et son acceptation par les mères par leur refus inconscient que leurs filles connaissent ce qui leur a été interdit, ce qui serait perçu comme trop injuste ?
Comment comprendre autrement la promesse faites aux kamikazes musulmans des « 80 vierges qui les attendent au paradis », alors que l’homme sûr de lui préfèrerait sans doute des femmes sexuellement expérimentées à des vierges novices ? Et l’absence de promesse équivalente pour les femmes kamikazes ?
Et l’on touche ici au point faible du « système » : en préférant l’inexpérience sexuelle féminine aux plaisirs plus risqués mais plus riches de l' expérience sexuelle féminine, l’homme ampute aussi sa propre sexualité, préférant la sécurité à l’exploration et l'innovation : plutôt la burqa que le Kama-Soutra.
Combattre les limitations imposées à la sexualité féminine, c’est aussi lutter pour une sexualité masculine moins frileuse et plus riche.
> L’association « virginité avant le mariage/fidélité après le mariage » > constitue une garantie de l’inexpérience sexuelle de la femme, et de > son incapacité à faire des comparaisons qui risqueraient d’être peu > flatteuses: comment se plaindre de l’absence de ce dont on ignore la > possibilité et l’existence? Quelle meilleure garantie, pour les hommes > aux performances modestes, que leur femme s’imaginera que c’est ce > qu’on peut faire de mieux ?
Cette femme peut néammoins se rendre dans une bibliothèque et trouver dans certains livres des idées crédibles qui lui permettent d'établir des comparaisons, non ?
"Elie Arié" <ena...@club.fr> a écrit dans le message de news: 4a40c5f6$0$292$7a628...@news.club-internet.fr...
> On peut émettre l’hypothèse que le succès et la pérennisation de ce qui n’était, > à son origine, qu’un système de sécurisation du patrimoine familial ne > sont dûs qu'au fait
C'est argument ne me convainc pas, je pense plutôt qu'il s'agit d'un comportement conséquence du moteur de la vie consistant à transmettre ses gènes. le mâle devant contribuer au développement de sa progéniture porteuse de ses gènes et non pas assurer la survie de gènes concurents !
qu’ils ont rencontré un ressort
> psychologique profond, tout aussi universel des hommes et jamais avoué: la > hantise de la « panne sexuelle », ou, tout au moins, de la performance > sexuelle peu brillante, ne permettant pas aux femmes d’atteindre l’orgasme.
Dans la suite de l'interprétation que je donne plus haut, le mâle, pour assurer lapropagation maximale de ses gènes est incité à avoir le maximum de femelles tout en s'assurant qu'elles ne risquent pas d'être polluées par les gènes d'autres males.
Ensuite tous les comportements sexuels, de conquête et séduction ne sont que des comportements adaptatifs pour optimiser l'objectif premier sus-défini
> . Et si l’on considère que le but de toutes les « normes » sexuelles, c’est > de nier le droit féminin au plaisir sexuel et à l’orgasme, qui serait l’apanage > des hommes, bien de choses s’éclairent.
Controler, inhiber le plaisir féminin, c'est limiter de la part de ces dernières la sollicitation des mâles concurents, " pollueurs " de gènes.
> "Elie Arié" <ena...@club.fr> a écrit dans le message de news: > 4a40c5f6$0$292$7a628...@news.club-internet.fr...
>> On peut émettre l’hypothèse que le succès et la pérennisation de ce qui n’était, >> à son origine, qu’un système de sécurisation du patrimoine familial ne >> sont dûs qu'au fait
> C'est argument ne me convainc pas, je pense plutôt qu'il s'agit d'un > comportement conséquence du moteur de la vie consistant à transmettre ses > gènes. le mâle devant contribuer au développement de sa progéniture porteuse > de ses gènes et non pas assurer la survie de gènes concurrents !
Et pourquoi la transmission des gènes du mâle serait-elle plus importante que la transmission des gènes de la femelle? On retombe dans des problèmes des modalités de transmission du patrimoine (financier), qui sont des structures sociales qui n'ont rien de génétique.
Il serait intéressant de soulever l'hypothèse que la libéralisation des mœurs sexuelles des femmes occidentales serait en rapport avec les droits de succession identiques des enfants adultérins, et se demander où est la cause et où est la conséquence.
Elie Arié <ena...@club.fr> wrote: > Notons d'abord que si la religion a toujours été l'outil essentiel du > contrôle de la sexualité féminine, elle n'en a pas été le seul : dans la > société laïque française d'une bonne partie du XXème siècle, l'adultère > féminin était jugé comme une faute pénale jusqu'en 1975, alors que > l'adultère masculin bénéficiait d'une bien plus grande indulgence aussi > bien de la part des tribunaux que des idées générales sur la moralité.
Le code Napoléon, les droits de l'homme, les devoirs de la femme. C'est pas Pie sette qui lui a soufflé ?
>> Notons d'abord que si la religion a toujours été l'outil essentiel du >> contrôle de la sexualité féminine, elle n'en a pas été le seul : dans la >> société laïque française d'une bonne partie du XXème siècle, l'adultère >> féminin était jugé comme une faute pénale jusqu'en 1975, alors que >> l'adultère masculin bénéficiait d'une bien plus grande indulgence aussi >> bien de la part des tribunaux que des idées générales sur la moralité.
> Le code Napoléon, les droits de l'homme, les devoirs de la femme. > C'est pas Pie sette qui lui a soufflé ?
En théorie, la loi islamique fait de l'adultère une infraction passible de la peine de mort par lapidation, à la fois pour les hommes et pour les femmes,et, en France, il constituait une faute pénale jusqu'en 1975 aussi bien pour les hommes que pour les femmes; c'est dans l'application de la loi que s'installe l'inégalité.
On 23 juin, 14:09, Elie Arié <ena...@club.fr> wrote:
> Combattre les limitations imposées à la sexualité féminine, c’est aussi > lutter pour une sexualité masculine moins frileuse et plus riche.
Il me semble que tout cela n'a pas grand chose à voir car, c'est bien pire, c'est le désir qui est visé et interdit. La question du plaisir ne se pose même pas. Ce serait un comble !!
"Elie Arié" <ena...@club.fr> a écrit dans le message de news: 4a40dad7$0$294$7a628...@news.club-internet.fr...
> Bebert-le-Magnifique a écrit : >> "Elie Arié" <ena...@club.fr> a écrit dans le message de news: >> 4a40c5f6$0$292$7a628...@news.club-internet.fr... > Et pourquoi la transmission des gènes du mâle serait-elle plus importante > que la transmission des gènes de la femelle? On retombe dans des problèmes > des modalités de transmission du patrimoine (financier), qui sont des > structures sociales qui n'ont rien de génétique.
Les femelles ont " autant envie" de transmettre leurs gènes que les mâles, mais, il se trouve que, chez les mammifères notamment, les mâles sont physiquement plus forts donc ils tentent d'imposer leur domination par la force, domination que, tu l'as peut-être remarqué, les femelles contournent souvent efficacement par la séduction et la ruse !
> Bebert-le-Magnifique a écrit : >> "Elie Arié" <ena...@club.fr> a écrit dans le message de news: >> 4a40c5f6$0$292$7a628...@news.club-internet.fr...
>>> On peut émettre l’hypothèse que le succès et la pérennisation de ce >>> qui n’était, à son origine, qu’un système de sécurisation du >>> patrimoine familial ne sont dûs qu'au fait
>> C'est argument ne me convainc pas, je pense plutôt qu'il s'agit d'un >> comportement conséquence du moteur de la vie consistant à transmettre >> ses gènes. le mâle devant contribuer au développement de sa >> progéniture porteuse de ses gènes et non pas assurer la survie de >> gènes concurrents !
> Et pourquoi la transmission des gènes du mâle serait-elle plus > importante que la transmission des gènes de la femelle? On retombe dans > des problèmes des modalités de transmission du patrimoine (financier), > qui sont des structures sociales qui n'ont rien de génétique.
> Il serait intéressant de soulever l'hypothèse que la libéralisation des > mœurs sexuelles des femmes occidentales serait en rapport avec les > droits de succession identiques des enfants adultérins, et se demander > où est la cause et où est la conséquence.
C'est encore plus de plaisir si on en fait compétition : - Et toi combien d'enfants adultérins ? - Trois. Tous les trois. - Tous les trois ! C'est merveilleux ma chérie ! - Moi je n'en ai qu'un encore, mais c'est mon préféré ! - Mais toi ? Pourquoi tu es toute renfrognée ! - Bouh ! J'ai pas réussi à me faire faire un seul enfant adultérin par mon amant ! Et en plus voilà qu'il se prend une autre maîtresse en plus. Ma maman, elle, elle avait su se faire faire un enfant adultérin, et obtenu de mon père qu'il l'élève, et moi pas un seul ! Bouhouhouhouh ! Je ne vois plus du tout comment je vais vaincre ma môman dans ma compétition d'adultères, comment je vais humilier mon mari, bientôt je serai ménopausée, et... - Bin moi, j'veux surtout pas d'enfant, mais je vais changer de mec. Ce n'est pas qu'on ne s'entend plus, mais je ne le désire plus, alors je vais en changer. - T'as bien raison, va ! t'as un beau cul, faut t'en servir. Libérons-nous des schémas patriarcaux avilissants ! Vive la gynarchie qui nous libère !
Elie Arié wrote: >> Essayons d’aller un peu plus loin, pour voir ce qu’il y a derrière la >> burqa (derrière, hein, pas en-dessous !), et même derrière le statut >> que l’ Islam confère à la femme.
La Beeuurka est tout simplement un objet de fétiche pour les arabush médiévals ; c'est aussi du bondage, et c'est un psychanalyste parisien qui me la dit
> "Elie Arié" <ena...@club.fr> a écrit dans le message de news: > 4a40c5f6$0$292$7a628...@news.club-internet.fr...
>> On peut émettre l’hypothèse que le succès et la pérennisation de ce qui n’était, >> à son origine, qu’un système de sécurisation du patrimoine familial ne >> sont dûs qu'au fait
> C'est argument ne me convainc pas, je pense plutôt qu'il s'agit d'un > comportement conséquence du moteur de la vie consistant à transmettre ses > gènes. le mâle devant contribuer au développement de sa progéniture porteuse > de ses gènes et non pas assurer la survie de gènes concurents !
> qu’ils ont rencontré un ressort >> psychologique profond, tout aussi universel des hommes et jamais avoué: la >> hantise de la « panne sexuelle », ou, tout au moins, de la performance >> sexuelle peu brillante, ne permettant pas aux femmes d’atteindre l’orgasme.
> Dans la suite de l'interprétation que je donne plus haut, le mâle, pour > assurer lapropagation maximale de ses gènes est incité à avoir le maximum de > femelles tout en s'assurant qu'elles ne risquent pas d'être polluées par les > gènes d'autres males.
> Ensuite tous les comportements sexuels, de conquête et séduction ne sont que > des comportements adaptatifs pour optimiser l'objectif premier sus-défini
>> . Et si l’on considère que le but de toutes les « normes » sexuelles, c’est >> de nier le droit féminin au plaisir sexuel et à l’orgasme, qui serait l’apanage >> des hommes, bien de choses s’éclairent.
> Controler, inhiber le plaisir féminin, c'est limiter de la part de ces > dernières la sollicitation des mâles concurents, " pollueurs " de gènes.
Z'êtes vachement naïfs et dominés par la propagande gynarque, les gars...
Presque pas un mot de la compétition et de la sélection sexuelle, pas un mot de l'interaction entre structure du pouvoir, et règles de la sélection sexuelle.
Comparer l'organisation gynarque en construction, telle que rêvée par Agnès Echène, et applaudie par tout Sisyphe (), avec la loi Le Chapelier interdisant les corporations et les syndicats : obtenir que les travailleurs soient tous en concurrence entre eux, pour faire baisser au maximum le prix du travail, monter au maximum le profit des industriels capitalistes débutants.
Le culte de l'exclusion de l'autre genre sexué s'exprime sous sa forme la plus accomplie, d'une part dans le SCUM Manifesto, de Valerie Solanas, d'autre part sur le site Sisyphe. On y salue avec enthousiasme tel projet utopique au féminin, présentant la société idéale : le mâle, nomade sans domicile et sans famille, n'est admis dans la maison de la Femme que pour la stricte durée où il plaît à la femme, propriétaire unique de tous les biens et de tous les liens familiaux. Le mâle peut donc servir à fournir la goutte de sperme, encore nécessaire à l'obtention de mes-enfants-à moi-que-j'ai en l'état actuel de la technologie, il peut retapisser ou repeindre les pièces, réparer les volets, isoler le toit, poser des parquets flottants, réparer la chasse d'eau, s'occuper des bébés le temps que la Femme va s'amuser ailleurs. Mais il doit déguerpir dès qu'on n'a plus besoin de lui. Sources : http://ladivecie.free.fr/article.php3?id_article=68 http://sisyphe.org/imprimer.php3?id_article=1324 http://www.gatago.com/fr/soc/feminisme/10365313.html Auteur : Agnès Echène.
Selon cette structure du pouvoir, les mâles sans domicile fixe, sans enfants fixes, doivent se battre continuellement entre eux pour avoir une chance d'être admis sous un toit : Les toits, tous les biens immobiliers sont tous à des femelles, en pays gynarque. Les mâles, ces sous-hommes, doivent constamment manifester leur soumission et leur enthousiasme pour la femelle qui les emploie...
Seul détail que ces féminazies n'ont pas prévu : quel sera le niveau scientifique et technique de leur gynarchie accomplie ? Comment y combattra-t-on les maladies ? Comment fera-t-on face aux défis économiques, aux défis agricoles, aux défis militaires, quant on ne dispose plus que de sous-hommes en esclavage ?
Le dispositif musulman permet de limiter l'agressivité intra-groupe des mâles, en limitant leur concurrence directe pour l'accès aux femelles, et permet de les amener à coopérer entre eux. Ce qui est fort utile à la chasse, à la pêche, et à la guerre. Pour ne pas dire une question de vie ou de mort, à la chasse aux fauves, et à la guerre.
On pourrait songer à des moyens plus hédoniques et moins répressifs pour obtenir la culture de la coopération. Il se trouve qu'on n'y songeait pas dans le désert et les montagnes d'Arabie.
Se souvenir quand même qu'avant les cultures patriarcales telles qu'Israël et l'Islam, régnaient des cultures matriarcales, avec sacrifices humains, et mutilations sexuelles anti-mâles. La secte des Thugs, se référant à Kâli pour justifier leurs meurtres de voyageurs, est un dernier témoignage du culte de l'assassinat matriarcal. Ce que nous rappelle le coup de pub du sacrifice d'Abraham, c'est que les cultes matriarcaux n'avaient pas laissé de bons souvenirs, et que se contenter de sacrifier un bouc au lieu de son fils, était perçu comme un immense progrès, à l'époque.
Je suis moi-même un sacrifice humain, qui en a réchappé par le plus grand des hasards. Nulle burqa pour empêcher mon épouse de jouir : sa paranoïa s'en chargeait à plein temps, depuis 1986.
A l'exception des islamistes, largement incurables, personne ne conteste que leur burqa est une pratique barbare. Mais notre problème est de faire changer de camp leurs enfants, leurs amis, leurs parentés, et les paumés et désorientés qu'ils dominent. Et alors là, attention, les moyens déterminent les fins. Nous aussi, nous avons chez nous, derrière les portes des tribunaux, des burqas à sexe renversé : la fraude y est protégée et récompensée, l'accusation mensongère y est protégée et récompensée, les attestations mensongères y sont protégées, la délinquance en toge noire et jabot blanc y est protégée, pourvu que cela serve à tout confisquer aux pères, qui ont le tort d'être mâles, et à tout attribuer aux femelles, qui rentabilisent à fond leur statut de victimes-par-définition.
Croyez vous que cela soit sur cette base de notre barbarie en toge noire et jabot blanc, qu'on va faire beaucoup de convertis ? Sur leur culture du "Pile je gagne, Face tu perds !" ?
Qui tient les règles de la sélection sexuelle tient l'avenir de la collectivité. Nos barbares gynarques ont leur idée là dessus, et j'ai vu les résultats de leurs moyens sur mes enfants : consternants. Et même sur mes neveux, pas mieux.
Il ne suffit pas de rappeler que la burqa est barbare, il faut proposer beaucoup plus civilisé, beaucoup plus coopératif, beaucoup plus hédonique, sans être vulnérables ni faibles pour autant. Il y faut beaucoup plus de vertu républicaine, et d'exemples de générosité. En éducation et en enseignement, seule la générosité dans les relations humaines, donne de grands résultats.
> Z'êtes vachement naïfs et dominés par la propagande gynarque, les > gars...
> Presque pas un mot de la compétition et de la sélection sexuelle, pas un > mot de l'interaction entre structure du pouvoir, et règles de la > sélection sexuelle.
Je ne pense pas être naïf, mais vous raisonnez en "politique" qui ne comprend ou ne connaît pas les fondements des moteurs comportementaux, ainsi vous parlez d'interaction entre structure de pouvoir et règles de la sélection sexuelle, alors qu'en fait il ne s'agir que de la même chose. Chez tout être vivant le moteur de l'action étant la propagation des gènes, le "pouvoir" c'est tout ce qui permet d'accéder à l'énergie pour survivre suffisamment afin d'accéder au partenaire sexuel pour transmettre ses gènes, de là découle TOUT le reste.
>> Z'êtes vachement naïfs et dominés par la propagande gynarque, les >> gars...
>> Presque pas un mot de la compétition et de la sélection sexuelle, pas un >> mot de l'interaction entre structure du pouvoir, et règles de la >> sélection sexuelle.
> Je ne pense pas être naïf, mais vous raisonnez en "politique" qui ne > comprend ou ne connaît pas les fondements des moteurs comportementaux, ainsi > vous parlez d'interaction entre structure de pouvoir et règles de la > sélection sexuelle, alors qu'en fait il ne s'agir que de la même chose. > Chez tout être vivant le moteur de l'action étant la propagation des gènes, > le "pouvoir" c'est tout ce qui permet d'accéder à l'énergie pour survivre > suffisamment afin d'accéder au partenaire sexuel pour transmettre ses gènes, > de là découle TOUT le reste.
Tes idées sur la sélection et l'évolution sont un peu brèves. Tu sembles ignorer à quel point le sociobiologisme de Wilson est loin de faire l'unanimité chez les scientifiques. Tes éclairages sont individualistes à 100 %. Dans ces conditions, je te mets au défi de trouver le mécanisme qui a sélectionné le blanchissement par plaques du système pileux, dans notre espèce. Voir par exemple http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/69/Indira_and_Nixon.JPG
J'ai déjà traité de la question le 2 mars 2007. Je mettrai le lien quand tu auras répondu.
> Tes idées sur la sélection et l'évolution sont un peu brèves. Tu sembles > ignorer à quel point le sociobiologisme de Wilson est loin de faire > l'unanimité chez les scientifiques. Tes éclairages sont individualistes > à 100 %.
L'unanimité en science n'existe pas il y a seulement des courants de pensées dominants, qui évoluent en fonction des découvertes.
>Dans ces conditions, je te mets au défi de trouver le mécanisme > qui a sélectionné le blanchissement par plaques du système pileux, dans > notre espèce.
Quel argument ! Je ne puis non plus t'expliquer pourquoi les poules n'ont pas de dent. ce n'est pas pour autant une remise en cause de la théorie de l'évolution, une théorie qui prétendrait pouvoir tout expliquer relèverait de la croyance et non point de la science à moins d'imaginer que l'homme ait acquis la connaissance globale de tout l'Univers depuis ses origines, utopie totalement inacessible étant donné que la puissance d'analyse de son petit cerveau, dont il est si fier, est dérisoire pour en aborder la totale complexité.
>> Tes idées sur la sélection et l'évolution sont un peu brèves. Tu sembles >> ignorer à quel point le sociobiologisme de Wilson est loin de faire >> l'unanimité chez les scientifiques. Tes éclairages sont individualistes >> à 100 %.
> L'unanimité en science n'existe pas il y a seulement des courants de pensées > dominants, qui évoluent en fonction des découvertes.
Et ce n'est pas un hasard si Wilson trouvait du financement auprès des milieux les plus réactionnaires, les plus anti-démocratiques et les plus friqués des U.S.A. Son hyper-égoïsme convient bien à leurs objectifs politiques.
>> Dans ces conditions, je te mets au défi de trouver le mécanisme >> qui a sélectionné le blanchissement par plaques du système pileux, dans >> notre espèce.
> Quel argument ! > Je ne puis non plus t'expliquer pourquoi les poules n'ont pas de dent. ce > n'est pas pour autant une remise en cause de la théorie de l'évolution, une > théorie qui prétendrait pouvoir tout expliquer relèverait de la croyance et > non point de la science à moins d'imaginer que l'homme ait acquis la > connaissance globale de tout l'Univers depuis ses origines, utopie > totalement inacessible étant donné que la puissance d'analyse de son petit > cerveau, dont il est si fier, est dérisoire pour en aborder la totale > complexité.
Dans ton obsession de reprendre la position haute, tu lis complètement de travers. J'ai écrit qu'avec tes hypothèses, tu ne peux qu'échouer à trouver le mécanisme évolutif qui a été actif là. Pis encore : tu as échoué à lire la question posée !
Bebert-le-Magnifique <Bebert-le-Magnifi...@Paradise.com> wrote: > Je ne puis non plus t'expliquer pourquoi les poules n'ont pas de dent.
Il n'y a pas de causalité. Le spécimen sans dents a mieux résisté à la pression du milieu, c'est tout. -- Amitiés, Gérard Cojot 'Bienheureux les fêlés, ils laisseront passer ma lumière'[M.Audiard] http://perso.orange.fr/gerard.cojot/
> "Elie Arié" <ena...@club.fr> a écrit dans le message de news: > 4a40dad7$0$294$7a628...@news.club-internet.fr... >> Bebert-le-Magnifique a écrit : >>> "Elie Arié" <ena...@club.fr> a écrit dans le message de news: >>> 4a40c5f6$0$292$7a628...@news.club-internet.fr...
>> Et pourquoi la transmission des gènes du mâle serait-elle plus importante >> que la transmission des gènes de la femelle? On retombe dans des >> problèmes des modalités de transmission du patrimoine (financier), qui >> sont des structures sociales qui n'ont rien de génétique.
> Les femelles ont " autant envie" de transmettre leurs gènes que les mâles, > mais, il se trouve que, chez les mammifères notamment, les mâles sont > physiquement plus forts donc ils tentent d'imposer leur domination par la > force, domination que, tu l'as peut-être remarqué, les femelles > contournent souvent efficacement par la séduction et la ruse !
Mais c'est parfait, ça nous fait de beaux enfants forts et rusés. Et si ça ne suffisait pas on peut toujours parfaire la sélection avec une bonne petite grippe espagnole!
> Et ce n'est pas un hasard si Wilson trouvait du financement auprès des > milieux les plus réactionnaires, les plus anti-démocratiques et les plus > friqués des U.S.A. Son hyper-égoïsme convient bien à leurs objectifs > politiques.
La science n'est pas à la merci d'être récupérée par des idéologies, et les scientifiques en tant qu'être humains normaux ne sont pas à l'abri de contaminer l'objectivité de leurs recherches par leurs préjugés, c'est pour cela qu'il faut être vigilant sans pour autant jeter l'eau avec le bain. Si le sujet t'intéresse je te conseille de lire " Neuroéthique quand la matière s'éveille" de Kathinka Evers Collège de France Odile Jacob.
Si tu as lu Darwin, tu sais qu'il n'a rien à voir avec l'idéologie du Darwinisme social qu'il n'a jamais cautionné et même condamné.
> J'ai écrit qu'avec tes hypothèses, tu ne peux qu'échouer à trouver le > mécanisme évolutif qui a été actif là. > Pis encore : tu as échoué à lire la question posée !
D'abord je ne fais pas de recherches car je ne suis pas chercher, jeme contente simplement de me cultiver. J'ai peut-être échoué à lire la question posée, peut-être parce qu'elle est mal posée car à vrai dire je ne vois pas ou tu veux en venir ? Ne pas être en mesure de faire jaillir immédiatement l'explication à l'apparition des cheveux blancs serait une remise en cause de l'évolutionisme ? C'est çà ta question ?
> Il n'y a pas de causalité. > Le spécimen sans dents a mieux résisté à la pression du milieu, c'est > tout. > -- > Amitiés, Gérard Cojot > 'Bienheureux les fêlés, ils laisseront passer ma lumière'[M.Audiard] > http://perso.orange.fr/gerard.cojot/
C'est effectivement une explication plausible sinon probable.
> Il n'y a pas de causalité. > Le spécimen sans dents a mieux résisté à la pression du milieu, c'est > tout.
Vi, Les poules avec dents en avaient marre de se faire sauter sans arrêt par ces obsédés que sont les coqs. Elles les en dissuadaient en les mordant cruellement, ce qui a refroidit les ardeurs de ces messieurs => extinction de la race à dents par manque de copulation. Les pauvres sans dents sont devenues soumises et philosophes et, pour obéir à mon ALTER EGO, elles se sont multipliées
> J'ai peut-être échoué à lire la question posée, peut-être parce qu'elle est > mal posée car à vrai dire je ne vois pas ou tu veux en venir ? > Ne pas être en mesure de faire jaillir immédiatement l'explication à > l'apparition des cheveux blancs serait une remise en cause de > l'évolutionisme ? > C'est çà ta question ?
Non, j'ai prédit que ton impuissance à appréhender cette question serait une conséquence de tes hypothèses 100% individualistes, que tu exhibes depuis le début de tes interventions sur ce fil.
Que l'idéologie hégémonique ici et maintenant soit individualiste, n'implique pas que ses présupposés soient tous corrects ni pertinents.
Tu as mal lu sur le blanchissement de la toison : j'ai précisé "par plaques". C'est cela qui n'arrive que dans l'espèce humaine, et qui en toisons naturelles, produit des bandes blanches sur noir saisissantes. Le pattern des gorilles mâles adultes est fort différent. L'usage social des signaux sociaux est différent aussi.
Ton individualisme forcené te rend aveugle à l'éthologie et à l'usage des signaux sociaux.
> Tu as mal lu sur le blanchissement de la toison : j'ai précisé "par > plaques". C'est cela qui n'arrive que dans l'espèce humaine, et qui en > toisons naturelles, produit des bandes blanches sur noir saisissantes. > Le pattern des gorilles mâles adultes est fort différent. L'usage social > des signaux sociaux est différent aussi.
Soit une mutation procure un désanvatage et elle disparait Soit elle procvure un avantage et elle s'impose etse généralise Soit elle ne procure aucun des deux et elle se perpetue dans l'espèce sans se généraliser ce qui pourrait être le cas des cas de blanchiment par plaque, une mutation apaprue sur certaines protéines activatrices de gènes pilotant la pigmentation des cheveux, à priori cela n'avantage ni désavantage les sujets atteitns qui peuvent se reporduire sans que cela se généralise
> Ton individualisme forcené te rend aveugle à l'éthologie et à l'usage > des signaux sociaux.
S'il y a un forcené ici je crains que cela soit plutôt de ton côté qu'il faille rechercher Je te signale que sur un autre post " à méditer" je relate une expérience portant justement sur la sélection de groupe par rapport à la sélection individuelle chez les poules. Enfin je ne sais pas quel âge tu as car il est possible que je me documentais déjà sur l'éthologie alors que tu étais en couche culottes, Lorenz et Tinbergin entre autre ont agrément mes lectures de jeunesse