http://www.humanite.presse.fr/journal/2007-01-25/2007-01-25-844655
Pas à dire, il y a des gens qui dominent le débat.
>
> C'est effectivement à hurler de rire. Quand les cocos se mêlent de
> médecine, il va de soi que tout ce qui ne va pas en direction d'une
> bonne médecine à la soviétique est décrié.
D'ailleurs, toute la presse coco est d'une unanimité affligeante; voir "Les
Echos":
"Actuellement, plus de 46 millions d'Américains n'ont aucune couverture
santé, soit environ 16 % de la population. En fait, ce sont 41 % des
individus qui se sont retrouvés dépourvus d'assurance à un moment donné sur
l'année 2005, contre 28 % en 2001. La part des salariés couverts par leur
employeur a chuté de 81 % à 77 % entre 2001 et 2005. Simultanément, une
police d'assurance pour une famille de quatre personnes coûte en moyenne
plus de 10.000 dollars par an, soit l'équivalent du salaire minimum brut
défini par la loi fédérale. Selon l'Institute of Medecine, près de 20.000
personnes non assurées meurent prématurément chaque année, faute d'avoir
reçu les soins élémentaires adaptés.
Ironie du système, la santé aux Etats-Unis coûte deux fois plus cher qu'en
France, à plus de 5.500 dollars par personne en 2005. Plus de 55 % des
faillites personnelles sont causées par des dettes de frais de santé, or
dans les trois quarts des cas les personnes concernées ont une
assurance-santé.
Pour la première fois depuis son arrivée à la tête de la Réserve fédérale,
le 1er février dernier, Ben Bernanke n'a pas mâché ses mots, la semaine
dernière, lorsqu'il a déclaré que si la tendance actuelle se maintenait, le
coût de la santé aux Etats-Unis (16 % du PNB, en augmentation annuelle de 14
%), exacerbé encore par le vieillissement des baby-boomers, contribuerait à
pousser le déficit budgétaire jusqu'à 100 % du PNB d'ici à 2030 - un niveau
atteint une seule fois durant la Seconde Guerre mondiale."
Sans prendre partie sur le fonds, je déplore que la prose de ce remarquable
auteur qu'est Elie Arié (est-ce une de tes connaissances homonymes par
étonnant hasard?) a été scandaleusement hachée par la moulinette de l'Huma.
Est-ce liée à une censure du parti? Toujours est-il que le texte est
abusivement illisible. Au point qu'ont peut même y comprendre l'inverse de
ce que l'auteur a voulu écrire.
Un comble, tout de même, non?
Je ne vois pas pourquoi les gens convulsent dès qu'on parle de franchise.
En Suisse, où les gens ne meurent pas plus vite qu'en France, tout le monde
a une franchise... non seulement pour les soins médicaux, mais aussi pour
l'hospitalisation.
Cette franchise permet de payer des primes moins élevées, et effectivement,
elle fait réfléchir quant à l'opportunité d'aller chez son médecin parce que
le nez coule, que le coude grince ou que le lundi matin fait mal au dos.
En plus de la franchise 10% du montant de la consultation est à la charge de
l'assuré, ainsi que 10% du montant de l'addition pharmaceutique.
Les dépenses médicales non remboursées par l'assurance sont déduite du
montant du revenu annuel pour la déclaration d'impôts.
La franchise minima est de 300 Francs, c'est-à-dire 200 euros et maxima de
1500 francs c'est-à-dire environ 1000 euros. Pour l'hospitalisation elle
peut être supérieure, j'ai une franchise de 4000 euros pour
l'hospitalisation en secteur privé.
"Responsabiliser financièrement le patient n’a économiquement aucun sens
dans la consommation médicale qui est, pour l’essentiel, une économie subie
et non choisie ; on ne choisit pas d’être malade"
Faux, faux, faux, archi faux ! La maitrise des dépenses de santé passe
par la prise de conscience du plus grand nombre que la santé à un coût. Et il
n'y a qu'une façon de le faire comprendre: faire payer individuellement le "consommateur".
La responsabilité collective n'existe pas. On peut le regretter mais c'est come ça.
Et c'est facile à prouver:
Lorsqu'une copropriété passe d'un système de chauffage collectif à individuel,
ou à une distribution d'eau collective à individuelle, et bien les consommations
sont réduites de 30%. C'est un fait avéré et constaté par tous les syndics. Quand
on paye de sa poche, on fait plus attention que si c'est payé collectivement.
Quant à dire qu'on ne choisi pas d'être malade, laissez moi rire, tous les médecins
vous le diront, beaucoup de gens viennent consulter pour "rien du tout". Avec la
fin du tout gratuit, et bien les patients éviteraient ces consultations pour "rien du tout".
L'auteur de l'article est un idéologue de gauche qui refuse de voir la réalité telle
qu'elle est (comportement typiquement de gauche d'ailleurs).
Sarkozy est un réaliste et un pragmatique. La gauche est idéologue et imbécile.
Ah là là, il y en a qui marchent encore dans ce truc-là!
N'ayant pas fait l' ENA, ils ne savent pas que, chaque année, on ne vieillit
que d'un an; et que, par conséquent, d'une année sur l'autre, il n'y a pas
de changement majeur de la pyramide des âges.
Ce qui explique que le vieillissement de la population n'entraîne, chaque
année, qu' hausse des dépenses de soins de 0,3% à 0,5 % (selon les experts)
par rapport à l'année précédente.
Or, la hausse annuelle des dépenses de soins étant, en France, de 5% (aux
USA, de 16%), il reste à expliquer d'où viennent, en France, les 90% (au
moins) restants.
Les vieux ont bon dos.
> Quant à dire qu'on ne choisi pas d'être malade, laissez moi rire
>La gauche est idéologue et imbécile.
Rapprochement intéressant.
Sauf pour savoir si c'est la grippe ou une bronchite, voir une
pneumonie,qui, elles, nécessitent des traitements antibiotiques.
En période de grippe, il y a aussi des gens qui font des bronchites et des
pneumonies.
Derrière ce principe de la responsabilisation du malade, il y a toujours ce
postulat selon lequel tous les malades sont des médecins.
Ca peut se discuter.
>
> Sauf pour savoir si c'est la grippe ou une bronchite, voir une
> pneumonie,qui, elles, nécessitent des traitements antibiotiques.
> En période de grippe, il y a aussi des gens qui font des bronchites et des
> pneumonies.
Un être humain doté d'un QI normal comprend s'il a la grippe ou si c'est
plus grave... A ce compte-là il faudrait aller voir un médecin pour chaque
céphalée, car qui dit céphalée peut aussi dire tumeur au cerveau ou
méningite à méningocoque. Il y a juste le bon sens qui fait comprendre ce
qui est sérieux et ce qui ne l'est pas.
Idem pour la gastro...
> Les dépenses médicales non remboursées par l'assurance sont déduite du
> montant du revenu annuel pour la déclaration d'impôts.
>
Génial cette disposition en tout cas.
Paule.B.O.T.
> Mais vous ne répondez pas à l'essentiel de mon message : je disais
> que, dans une grande majorité des cas, le reocurs à un médecin était
> inutilement exigé des employeurs, à qui on devrait en faire payer les
> coûts.
Je ne réponds pas lorsque je suis d'accord; en Grande-Bretagne, il n'y a pas
besoin d'avoir recours à un médecin pour des arrêts de travail inférieurs à
quatre jours.
En fait, l'avis d'un médecin est nécessaire pour pouvoir toucher les
indemnités d'arrêt-maladie.
>mais j'aurais
> vivement souhaité que l'on parle aussi de
> responsabiliser les médecins, sujet sur
> lequel, droite comme gauche, se disputant la
> clientèle, se gardent bien de quelques mises
> en cause que ce soit de la corporation.
Tu ne manques pas d'air, après m'avoir reproché pendant je ne sais combien
de posts de soutenir que c'est les médecins, et non les patients, qu'il
fallait responsabiliser.
(il est vrai que tu n'as sans doute toujours pas compris la différence entre
-ce dont on parle ici : la responsabilisation financière des médecins sur
les dépenses de santé,
-et la responsabilité civile et pénale des médecins pour fautes
professionnelles, qui est un tout autre problème).
Je vous crois sur parole (j'ignore votre source), mais tout ça ne fait pas
11 milliards d' Euros de déficit par an.
On 26 jan, 16:04, Gérald de la Fléchère <g...@guignol.com> wrote:
> LeFri, 26 Jan 2007 15:30:37 +0100, "Elie Arié"
> <ena...@club-internet.fr> a eu écrit dans fr.bio.medecine :
> > Sauf pour savoir si c'est la grippe ou une bronchite, voir une
> > pneumonie,qui, elles, nécessitent des traitements antibiotiques.
>
> Mais vous ne répondez pas à l'essentiel de mon message : je disais
> que, dans une grande majorité des cas, le reocurs à un médecin était
> inutilement exigé des employeurs, à qui on devrait en faire payer les
> coûts.
Et alors avant que la sécu existe.........
le malade avait déjà un certificat du médecin pour remettre à son
employeur
en cas d'arrêt de travail nécessaire.
> En période de grippe, il y a aussi des gens qui font des bronchites
d'ailleurs, on a eu récemment une illustre victime d'une bronchite,
parait-il...
--
sinon, il était bien parti pour battre Jeanne Calmant
> le recours à un médecin était inutilement exigé des employeurs, à qui on
> devrait en faire payer les coûts.
et aussi des établissements scolaires !
--
peut-être qu'ils en demanderaient moins, si la sécu d'adressait au lycée
;-)
Ben voilà: c'est ce que je disais au début...
> Je te donne pleinenement acte de tes efforts pour
> une certaine responsabilisation financière des
> médecins, il n'empêche que la responsabilité
> est un tout.
Mélanger des choses sans rapport les unes avec les autres est la meilleure
façon de noyer le poisson.
Sur la responsabilité professionnelle des médecins, je ne vois pas ce qu'on
peut dire: elle relève du droit commun, avec différentes procédures,
d'ailleurs cumulables, au choix de celui qui porte plainte: civil, pénal,
Ordre.
La difficulté vient du fait qu'en matière médicale, faire la preuve de la
faute est difficile, la médecine n'étant pas une science exacte, et les
médecins n'étant tenus, en général, qu'à une obligation de moyens; mais il
est difficile d'imaginer que les médecins puissent être condamnés sans
preuves.
> C'est effectivement à hurler de rire. Quand les cocos se mêlent de
> médecine, il va de soi que tout ce qui ne va pas en direction d'une
> bonne médecine à la soviétique est décrié.
Faut-il rappeler que Nemetz (? je crois) est allé faire un tour en URSS
pour s'inspirer lors de la création des Smurs.
(15 ans après la décocotisation, on a vu le désastre du théâtre Nordost
-- à a décharge des urgentistes, la police n'a pas cru bon leur
communiquer la nature du gaz qu'ils avaient utilisé...)
--
Christophe Dang Ngoc Chan
secouriste bénévole, moniteur
cd...@wanadoo.fr
> En Suisse, où les gens ne meurent pas plus vite qu'en France, tout le monde
> a une franchise...
Tu peux nous rappeler le montant du revenu minimum social par là-bas ?
>
> Sarkozy est un réaliste et un pragmatique.
Absolument, mais en tant que myope il ne voit pas plus loin que le bout de
son nez, sa réalité est celle perçue par un myope privilégié, les limites du
monde sont celles de la pointe de ses godasses, de ses beaux souliers
vernis, cirés tous les matin par un boy et qui ne foulent que de la moquette
!
Bébert
> Un article bref, remarquablement écrit, etqui va au fond des choses:
> http://www.humanite.presse.fr/journal/2007-01-25/2007-01-25-844655
> Pas à dire, il y a des gens qui dominent le débat.
L'auteur a recours aux grands moyens !
Pas sûr qu'il arrive à reprendre par la gauche
le drapeau tombé.
Vu l'urgence et la couleur du bateau, on lui pardonne
d'avoir omis les contributions que des bonnes
volontés avaient offert ici, mais...
Comme le pardon a ses limites, on le dénoncera
discrètement au stand Boiron pendant le Medec.
Phil l'ancien-
> Les vieux ont bon dos.
Pendant que tu publiais dans L'Huma, JDK disait aussi
ça dans Le Monde : http://tinyurl.com/2jk8he
"Le vieillissement de la population.
Il serait la cause première et inéluctable de la croissance des dépenses
de soins. Cette idée, répétée chaque jour comme une évidence, est fausse.
Les services compétents du ministère des affaires sociales (Drees),
l'ont montré en France depuis l'an 2000, de nouvelles études nationales
et internationales le confirment."
C'est aussi très bien vu, sur la "maîtrise médicalisée".
Et j'ai bien peur qu'on ait aussi sous peu une
"maîtrise officinalisée", et puis une "maîtrise kinésitisée",
et puis une autre, et une autre.
Et puis, juste après, une "maîtrise Faitecequevousvoulée".
Phil l'ancien-
>> Les dépenses médicales non remboursées par l'assurance sont déduite du
>> montant du revenu annuel pour la déclaration d'impôts.
> Génial cette disposition en tout cas.
Si on faisait ça en France, ça souléverait immédiatement
les protestations habituelles : ça ne profite qu'aux foyers
qui paient l'impôt, donc "aux riches".
(protestations habituelles, et pas tout à fait fausses)
Je n'ai pas l'impression que c'est utilisable chez
nous (*)... c'est plus simple et plus juste d'ajuster
le plafond de la CMU-C, tu ne crois pas ?
Phil l'ancien-
(*) en France
> La responsabilité collective n'existe pas. On peut le regretter mais c'est
> come ça.
> Et c'est facile à prouver:
> Lorsqu'une copropriété passe d'un système de chauffage collectif à
> individuel,
> ou à une distribution d'eau collective à individuelle, et bien les
> consommations
> sont réduites de 30%. C'est un fait avéré et constaté par tous les
> syndics. Quand
> on paye de sa poche, on fait plus attention que si c'est payé
> collectivement.
C'est très intéressant, ça.
Sais-tu où on peut trouver ces chiffres pour les copropriétés ?
Les idéologies de la solidarité et les idéologies du chacun pour
soi s'affrontent stérilement dans les questions d'assurance santé.
Ca pourrait aider, d'avoir des données en provenance d'autres
domaines.
Phil l'ancien-
>
> C'est aberrant. Moins il y a de personnes pour cotiser et plus il y a
> de personnes à soigner (à moins que quelqu'un ne vienne nous dire
> qu'il est faux de prétendre que les coûts de la santé augmentent avec
> l'âge) et plus la contribution demandée à ceux qui travaillent est
> élevée...
Pas grand'chose à faire contre les gens qui font semblant de ne pas
comprendre.
L'analyse de la hausse annuelle des dépenses de soins, dans laquelle le
vieillissement ne joue que pour 0,5% (au maximum), explique que 90% de cette
hausse ont d'autres causes.
> "Phil l'ancien" <nic...@noway.com> a eu écrit :
>
> >Le vieillissement de la population.
> >Il serait la cause première et inéluctable de la croissance des dépenses
> >de soins. Cette idée, répétée chaque jour comme une évidence, est fausse.
>
> C'est aberrant. Moins il y a de personnes pour cotiser et plus il y a
> de personnes à soigner (à moins que quelqu'un ne vienne nous dire
> qu'il est faux de prétendre que les coûts de la santé augmentent avec
> l'âge) et plus la contribution demandée à ceux qui travaillent est
> élevée...
Le stock de personnes âgées et les dépenses de santé n'augmentent pas à
la même vitesse.
Donc sarkosy a raison de vouloir responsabiliser les assurés sociaux.....
Ca aurait été plus clair de le dire tout de suite.
Cette polemique à deux balles n'a donc aucun interêt que de polluer le
forum.
djef
Très bien mais comment responsabiliser également un gus qui a un revenu
mensuel à 4000 Euros et un RMIste ?
Il n'y en aurait pas par hasard qui devraient être plus responsables que
d'autres, comme certains plus égaux que d'autres, dixit Coluche qui nous
fait cruellement défaut à cette époque de carence en humoristes de qualité,
la plupart des contemporains situés plutôt en lèche-cul Sarkosystes
préoccupés de leurs placement en Suisse !
Bébert
George ?
Vi, in Animal Farm.
Celui là même qui met en scène dans 1984 le Big Brother dont auquel je
faisais allusion dans le fil "Génériques"
Et où FMF me répondait "Bienvenu dans un monde moderne", référence
volontaire ou involontaire au "Brave New World" de Huxley.
C'est te dire si on est culturé, sur feubeumeu.
--
http://zone.pazenn.over-blog.com/
Je ne te le fais pas dire ;-)
Le SMIC n'existe pas en Suisse, comme en Allemagne d'ailleurs. C'est
fonction des conventions de branches.
Ceci dit, vu la différence de coūt de la vie, il faut gagner au grand
minimum 2.000E/mois pour vivre en Suisse.
> >C'est te dire si on est culturé, sur feubeumeu.
>
> Il n'y a pas que des docteurs, c'est pour ça.
Rrrrrôh !
--
et docteur en grammaire, ça marche ?
ça n'est pas moi, je le précise, des fois que..
On ne choisit pas d'être malade?
Ah bon, alors, les alcoolos, les tabagiques, et tous ceux
qui mangent n'importe quoi, n'ont pas choisi?
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> On ne choisit pas d'être malade?
> Ah bon, alors, les alcoolos, les tabagiques, et tous ceux
> qui mangent n'importe quoi, n'ont pas choisi?
Bien sûr que non, banane.
Ceux qui ont la chance de boire modérément, de ne pas fumer ou de contrôler
leur alimentation s'en vantent comme si c'était un pur effet de leur volonté
personnelle.
Alors qu'ils sont simplement déterminés, par leur constitution biologique,
par leur trajectoire de vie, par leurs conditions d'existence, à boire
modérément, à ne pas fumer ou à contrôler leur alimentation.
La fiction libérale de l'individu libre, rationnel et autodéterminé est
contraire à toutes les données empiriques les plus basiques, mais certains
continuent à y faire référence avec une ferveur toute religieuse.
Autant la vie en société implique d'établir un socle minimum de
responsabilité individuelle (on ne peut évidemment pas exonérer tous les
comportements nuisibles à soi ou aux autres en excipant de déterminismes
incontrôlables), autant les comportements précis que tu cites (les
addictions à l'alcool, au tabac ou à la nourriture) échappent largement à
l'emprise du sujet.
--
http://zone.pazenn.over-blog.com/
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On se demande pourquoi tant de people, y compris ceusses qui clouent au
pilori le goulag fiscal français, font tant de séjours dans diverses
cliniques pour se sevrer de substances diverses, alors qu'ils leur
suffiraient d'un ch'tit effort de volonté, hein chouchou ? ;o)
--
http://zone.pazenn.over-blog.com/
On se demande pourquoi tant de people, y compris ceusses qui clouent au
pilori le goulag fiscal français, font tant de séjours dans diverses
cliniques pour se sevrer de substances diverses, alors qu'il leur
suffirait d'un ch'tit effort de volonté, hein chouchou ? ;o)
--
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Qu'est-ce que tu veux que ton avis me fasse?
Des anciens alcoolos tabagiques qui arrêtent tout du jour au
lendemain, sans jamais reprendre, j'en connais quelqu'uns.
Alors, tu prends ton idologie communiste et tu te la met où
je pense.
"Jean-Paul" <holo...@noos.fr> a écrit dans le message de
news: 45bcb727$0$8602$79c1...@nan-newsreader-05.noos.net...
Ah et les pas people alcoolos tabagiques qui s'en sortent
complètement, tu expliques ça comment JiPé?
Ca colle pas trop avec ta vision débilitante de l'individu.
C'est bêeeete.
Ils décident de s'en sortir, bandent très fort les muscles de leur volonté,
et s'en sortent en serrant les dents comme un héros de film américain ?
J'ai bon ?
Mais moi, à la différence semble-t-il de toi, je n'ai pas un modèle préconçu
stéréotypé de l'individu.
J'espère bien, que certains alcoolos cessent de s'alcooliser, que certains
tabagiques cessent de tabagiser, et que certains surchargés pondéraux
cessent de se surcharger.
Mais c'est à toi d'expliquer pourquoi d'autres, tant d'autres, n'y
parviennent pas.
Est-ce que ce sont des vicieux et des pervers, qui même lorsque leur état se
dégrade ont décidé de se démolir jusqu'au bout par jouissance masochiste ?
Est-ce que ce sont des êtres défaillants en "volonté" ? Mais alors comment
acquérir de la "volonté" ? Tout le monde voudrait avoir une "volonté" à
toute épreuve, si on en distribuait en officine il y aurait la queue sur les
trottoirs. Qu'est ce qui fait que nous ne sommes pas tous également pourvus
en "volonté"? Et en dernière analyse, ce concept a-t-il réellement un sens
opérationnel quelconque ?
--
http://zone.pazenn.over-blog.com/
>J'espère bien, que certains alcoolos cessent de s'alcooliser, que certains
>tabagiques cessent de tabagiser, et que certains surchargés pondéraux
>cessent de se surcharger.
En dehors du sur poids, et encore, la dépendance vient aussi un peu
quand méme des qualités intrinsèques du produit, non ?
--
XD
Mais pour le surpoids aussi. On a tendance à surconsommer pas n'importe
quels produits, mais ceux qui sont chargés en sucres ou en graisses.
Pourquoi ? Parce que (tiens, voilà que je cause comme Sarkozy) l'évolution,
du temps où on y était soumis, au Paléolithique, a favorisé les Homos qui
bouffaient le plus d'aliments susceptibles de s'accumuler en réserves dans
l'organisme, et donc qui traversaient dans de meilleures conditions les
périodes de disette. La silhouette des Vénus gravétiennes pourraient dans
cet esprit rendre compte d'un culte de, euh, l'opulence pondérale.
Bien entendu, la Nature a cru bien faire, la pôvre, elle ne savait pas qu'un
jour on vivrait dans un monde où on serait entourés de bouffe bon marché
hypercalorique avec plein d'agents de texture et de saveur, et où la plupart
des efforts physiques se résumeraient à appuyer sur des boutons. Et où, par
conséquent, les Vénus gravétiennes seraient remplacées par des mannequins
anorexiques.
Donc beaucoup de nos contemporains se retrouvent dans un rapport addictif à
la bouffe, où la problématique n'est plus de bouffer à sa faim, mais au
contraire de parvenir à contrôler ce qu'on avale. Certains y parviennent
sans effort, pour d'autres c'est un combat perdu d'avance, et entre les deux
les autres font ce qu'ils peuvent.
--
http://zone.pazenn.over-blog.com/
>XD a laissé entendre :
>> En dehors du sur poids, et encore, la dépendance vient aussi un peu
>> quand méme des qualités intrinsèques du produit, non ?
>Donc beaucoup de nos contemporains se retrouvent dans un rapport addictif à
>la bouffe, ...
Oui, oui.
Je voulais simplement dire que le produit lui méme n'entraînait pas le
même type de dépendance.
Et qu'il était peut être simpliste de mettre toutes les dépendances
dans le même sac.
--
XD
>> Ah et les pas people alcoolos tabagiques qui s'en sortent
Parce qu'à la base de la volonté il y a la motivation, et que, face à la
motivation, c'est comme devant l'égalité des droits, il y en a qui sont plus
égaux que d'autres.
Si Albert, le SDF qui squatte devant le parvis de la Poste du quartier avait
la famille, vie et la gueule de Jean-David, le métrosexuel, je pense qu'il
serait plus motivé pour laisser tomber sa bouteille et son mégot.
> Et en dernière analyse, ce concept a-t-il réellement un sens
> opérationnel quelconque ?
--
J.S. -- Va savoir....
> Et qu'il était peut être simpliste de mettre toutes les dépendances
> dans le même sac.
Ce qui m'étonne, c'est que les centres de lutte contre le tabac,
l'alcoolisme, et ce qu'on appelle les "drogues" (en gros, l'héroïne) donnent
le même chiffre de succès: 30% à 1 an, comme si ce chiffre était indépendant
de la nature du produit auquel on est dépendant.
Simple coincidence?
Ou un mécanisme inconnu comun à toutes les dépendances inaccessible à 70% à
toute action comportementale de désaccoutumance?
>le même chiffre de succès: 30% à 1 an,
...
>Simple coincidence?
>
Faut bien dire quelque chose.
--
XD
> ...il y a toujours des gens qui pensent
> que la cause de l'alcoolisme c'est l'absence de
> volonté !
-------------------------------------------------------
En effet. Ce n'est pas une absence de volonté qui est en cause.
C'est une absence d'orgueil.
Car tous ces personnages sous addiction (MD, bien entendu, mais
n'insistons pas, les hyènes bavent à nos basques), ces individus, dis-je,
seraient pourtant capables de surmonter leur tare s'ils cultivaient un
minimum d'orgueil, seule vertu capable de transcender une volonté
défaillante.
Nombre d'alcooliques, tabagiques ou autres toxicomanes parviennent à
se dégager de cette tyrannie à force de poignet, preuve que c'est possible.
Ils ne sont pas guéris pour autant, mais tiennent l'ennemi qui les assiège
(c'est-à-dire leur propre personne) en respect, c'est une lutte qui
jamais n'a de fin.
Il est pitoyable de constater que nombre de ces sujets tiennent par ailleurs
des discours passionnés contre la tyrannie de dictateurs (Hitler, Pinochet,
Staline, Ceaucescu, Pol Pot, Bokassa et autres Kim-ilSung-Machin-Chose)...
... ils vitupèrent ceux-là, dis-je, alors qu'ils n'ont pas pris conscience
du fait qu'ils sont eux mêmes soumis à la tyrannie autrement plus sauvage
d'un dictateur bien plus impitoyable : celui qu'ils voient le matin dans la
glace de leur salle de bains...
Seulement, le remède souverain, l'orgueil, n'est plus en odeur de sainteté
dans notre bonne société bien-pensante, depuis 60 ans... Car cette vertu est
d'essence élitiste, donc discriminatoire, (horreur) et donc combattue sans
relâche dans nos bonnes écoles démocrassouillardes.
Cette vertu a été désormais déclassée en défaut, car attentatoire à
l'idéologie dominante.
Depuis la maternelle, la pseudo-"morale" cégétiste ou assimilée matraque
les jeunes cervelles malléables dans l'optique de ce dogme égalitaire
sacralisé : pas question que quiconque ait l'outrecuidance d'y cultiver des
vertus non partagées par la masse, aucune tête ne doit dépasser l'immonde
nivellement basal...
> Ils pourraient bien s'alimenter de mets raffinés et variés riches en
> oméga 3 sans sucre ajouté s'ils ne dépensaient pas l'argent de leur RMI
> payé avec NOS impôts à s'acheter des cigarettes et du vin.
-----------------------------------
Dis-donc, mon cher Didi CuiCui, tu nous avais caché ça, tu as enfin viré ta
cuti en quittant la calamiteuse bande des quatre, la gueuse dégénérée ?
Je sens que tu vas voter JMLP, ça te démange, l'air pur des cimes t'appelle,
je vois !
Héhé, les yeux se dessillent en masse, en ce moment... Les ophtalmos ont
du souci à se faire, l' ANPE va devoir recruter... A Pamiers, l'excellent
Muratet devra-t-il se résoudre à se recycler dans la manutention chez Lidl ?
Je le vois d'ici troquer sa blouse blanche contre un bleu de travail serré
aux entournures... :-))
> Est-ce que ce sont des êtres défaillants en "volonté" ? Mais alors comment
> acquérir de la "volonté" ? Tout le monde voudrait avoir une "volonté" à
> toute épreuve, si on en distribuait en officine il y aurait la queue sur les
> trottoirs. Qu'est ce qui fait que nous ne sommes pas tous également pourvus
> en "volonté"? Et en dernière analyse, ce concept a-t-il réellement un sens
> opérationnel quelconque ?
ben oui, à enfoncer encore plus ceux qui "en manquent" ; même si par
ailleurs il font des efforts (de volonté) surhumains chaque jour ;->
par ailleurs, ne pas oublier que l'alcoolo boit pour oublier...
qu'il est alcoolo !
donc, il "manque de volonté", il se "laisse aller", pour oublier qu'il a
"manqué de volonté", qu'il s'est "laissé aller"...
--
Qu'est-ce qu'on fout là tous, dans ce petit coin d'Univers ?
>...Winston Churchill était alcoolique,
> ce qui ne l'a pas empêché de gagner la guerre...
-----------------------------
C'est vrai, ça : couvert de sang - entre deux rasades de whisky - il s'est
courageusement battu baïonnette au poing sous les lambris dorés de Carlton
Gardens, en compagnie de son pote l'héroïque "Général micro", sous le feu
et la fumée...des cigares...
> C'est vrai ça ! Au moins Hitler il était végétarien, sobre et
> modeste.
> ( Qu'est-ce-que t'es con, Fulmi ! )
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Mon pauvre Casanis, tu radotes toujours les mêmes formules, je vois que
ton infirmité n'est pas seulement motrice, elle t'est montée à la tête,
c'était fatal.
> Mon pauvre Casanis, tu radotes toujours les mêmes formules, je vois que
> ton infirmité n'est pas seulement motrice, elle t'est montée à la tête,
> c'était fatal.
Pas la peine de t'en prendre à Marc.
Si tu écris de telles bêtises, c'est ta faute
à toi, et à personne d'autre.
Si tu puais de la gueule et qu'il te le dise,
ça te rendrait plutôt service, non ?
Et ben voilà, on te le dit.
Phil l'ancien- à ton service
> Il est pitoyable de constater que nombre de ces sujets tiennent par
> ailleurs des discours passionnés contre la tyrannie de dictateurs
> (Hitler, Pinochet, Staline, Ceaucescu, Pol Pot, Bokassa et autres
> Kim-ilSung-Machin-Chose)... ... ils vitupèrent ceux-là, dis-je, alors
> qu'ils n'ont pas pris conscience du fait qu'ils sont eux mêmes soumis
> à la tyrannie autrement plus sauvage d'un dictateur bien plus
> impitoyable : celui qu'ils voient le matin dans la glace de leur
> salle de bains...
Tu sais que ça t'arrive de dire des choses sensées, mon gros loup ?
> Seulement, le remède souverain, l'orgueil, n'est plus en odeur de
> sainteté dans notre bonne société bien-pensante, depuis 60 ans... Car
> cette vertu est d'essence élitiste, donc discriminatoire, (horreur)
> et donc combattue sans relâche dans nos bonnes écoles
> démocrassouillardes.
> Cette vertu a été désormais déclassée en défaut, car attentatoire à
> l'idéologie dominante.
> Depuis la maternelle, la pseudo-"morale" cégétiste ou assimilée
> matraque les jeunes cervelles malléables dans l'optique de ce dogme
> égalitaire sacralisé : pas question que quiconque ait l'outrecuidance
> d'y cultiver des vertus non partagées par la masse, aucune tête ne
> doit dépasser l'immonde nivellement basal...
Evidemment, ça ne dure jamais longtemps...
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http://zone.pazenn.over-blog.com/
Le concept de volonté est AHMA une pure fiction.
La motivation, l'ambition, l'estime de soi voire l'amour de soi (voire
l'orgueil pour reprendre Fumigator), oui, ce sont des paramètres mentaux
opérationnels.
Encore faut-il savoir les mesurer : le narcissique n'est pas forcément au
clair avec son estime de lui puisqu'il a besoin de briller aux yeux des
autres pour l'alimenter. Mais c'est une autre histoire.
Des personnages comme, par exemple au hasard, M Sarkozy, donnent
l'impression d'avoir une volonté à toute épreuve. Mais cette volonté n'est
pas une qualité abstraite isolée. Elle est entièrement polarisé sur son ego.
Je ne donnerais pas cher de la "volonté" de M Sarkozy pour accomplir une
tâche anonyme (sans que le mérite lui en soit attribué), sans retour (dont
il n'attendrait rien de concret) et altruiste (dont un autre, ou "les
autres", profiterait).
Mais après tout ce genre de personnalités, dès lors qu'elles ont de
l'intelligence et des talents, ont souvent contribué à l'Histoire, même si
je pense que ce n'est pas une bonne chose en définitive (ça finit rarement
bien, et pour le personnage, et pour la collectivité qu'il est censé
représenter).
Donc la "volonté" comme qualité autonome intrinsèque de l'esprit au sens où
on l'entend en psychologie populaire, à savoir la capacité à orienter et à
maintenir dans le temps l'orientation de ses actions vers un but quel qu'il
soit, je suis pas sûr que ça veuille dire grand chose.
Dans notre civilisation chrétienne, la "volonté" a certes une fonction
anthropologique, elle était "ce" qui est censé permettre à l'homme de
choisir le Bien contre le Mal, de résister aux tentations diaboliques pour
accomplir les injonctions divines. Elle avait trait au libre-arbitre et à la
responsabilité, sans quoi pas de Paradis et d'Enfer (enfin bon, dès lors
qu'on met de côté les notions de grâce et de prédestination des jansénistes
et des calvinistes telles que nous les rappelait ailleurs Elie).
Elle a été reprise par les Lumières et par le libéralisme historique comme
ce qui permet à l'homme de maîtriser son destin. Emancipation de l'équation
divine, mais germe d'une autre fiction à fonction anthropologique :
l'individu, le pauvre "individu" qui n'a guère plus de consistance
opérationnelle que les vampires ou les fantômes, mais autour duquel et grâce
auquel la société est censée s'organiser.
Et de cette impuissance, en définitive, à être un individu autonome
performant "volontaire" digne de ce nom, transsude "La fatigue d'être soi"
(A Ehrenberg, 1998). Impuissance que les "individus" nomment, en connivence
avec les psychiatres, des "dépressions" (au moins, c'est un cadre
nosographique qui a pignon sur rue et il y a des médicaments ad hoc).
Le concept de "volonté" est actuellement mis en avant par ceusses qui sont
du bon côté du manche. Soit ceux qui sont nés avec une cuillère d'argent
dans le museau, soit ceux qui de par une heureuse constitution de leur
personnalité, "assurent", ont su creuser leur trou, se faire leur place au
soleil.
Mais il est également repris du côté de ceux-là mêmes qui sont du mauvais
côté du manche, soit par leurs proches ("il faudrait qu'il ait un peu plus
de volonté"), soit par les dépossédés eux-mêmes ("je n'ai pas assez de
volonté, je n'y arriverai pas"), en une auto-critique qui doit ressortir en
partie à ce que le gars Bourdieu appelait la "violence symbolique".
Une chose intéressante (j'y pense tout en écrivant) serait de voir ce qu'il
en est du terme et surtout du concept de "volonté", au sens où nous l'avons
ici entendu, dans d'autres civilisations. Déjà dans les autres civilisations
du Livre (musulmans et juifs), et puis surtout dans l'Inde, la Chine,
l'Afrique sub-saharienne dans sa tradition animiste, la Nlle Guinée-
Papouasie, etc...
Et là, c'est comme pour le renouvellement des atomes d'un organisme, je ne
peux pas aisément trouver la réponse sur Internet. En l'occurrence rien ne
vaut l'expérience de terrain, ce qui implique de causer l'hindî, le bengali,
le mandarin, le cantonais, le swahili, le dioula, le tok pisin, le hiri
motu, et une damnée foutue quantité d'autres langues.
Bientôt, lorque la planète toute entière sera livrée aux joies de la
mondialisation, du libre-échange,de la macdonaldisation et du métissage
culturel so fun, ces questions ne vaudront même plus la peine d'être posées.
Nous vivrons dans une monde enfin uniformisé, où tous les hommes, à défaut
d'être égaux, seront semblables. Nous auront perdu le beurre (la diversité
de l'espèce humaine) sans même avoir l'argent du beurre (l'égalité des
hommes en droit et en fait ). Les hommes auront perdu l'avantage d'être
différents sans avoir gagné celui d'être égaux.
--
http://zone.pazenn.over-blog.com/
On 29 jan, 20:11, "Marc-Casagui" <marc-casa...@wanadoo.fr> wrote:
> "Fulminator" <fulmina...@albor.fr> a écrit dans le message denews:45be3f79$0$28776$426a...@news.free.fr...
>
> > "Marc-Casagui" <marc-casa...@wanadoo.fr> a écrit dans le message de news:
> > 45be3929$0$25927$ba4ac...@news.orange.fr...
>
> > > C'est vrai ça ! Au moins Hitler il était végétarien, sobre et
> > > modeste.
> > > ( Qu'est-ce-que t'es con, Fulmi ! )
>
> > -----------------------------------------
>
> > Mon pauvreCasanis, tu radotes toujours les mêmes formules, je vois que
> > ton infirmité n'est pas seulement motrice, elle t'est montée à la tête,
> > c'était fatal.De ta part l' appréciation est plutôt flatteuse .
> ( qu'est-ce-que t'es con, Fulmi ! )
Quel gros con ce fulmi.. Cette insulte est impardonnable
> Tu sais que ça t'arrive de dire des choses sensées, mon gros loup ?
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Je vois que, généreux, le destin t'octroie des éclairs de lucidité...
La grâce t'aurait-elle frôlé de son aile secourable ?
Divine providence, tous les espoirs nous sont permis...
> Si tu puais de la gueule et qu'il te le dise,
> ça te rendrait plutôt service, non ?
S'il y en a un qui pue de la gueule, c'est bien le lèche-culs que tu es,
mon chacal.
Croupis dans ta tanière méphitique. Même avec Hextril, rien à faire :-))
> De ta part l' appréciation est plutôt flatteuse .
> ( qu'est-ce-que t'es con, Fulmi ! )
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Moins con que toi, mon pauvre Casanis, toi qui n'as rien d' autre à faire
qu'à te masturber sans relâche depuis des années, et chaque jour que Dieu
fait, sur un forum de médecine, discipline dans laquelle tes compétences
sont nulles...
Mais voilà, aigri par ton infirmité - que tu attribues au corps médical -
tu as développé au cours des années une rancune recuite et rancie envers
le corps médical, auquel tu te permets impudemment de te mesurer de
façon grotesque...
Ton acrimonie de chacal trouve un appui auprès d'autres hyènes, qui en se
regroupant autour de toi, trouvent par leur nombre le courage d'aboyer en
choeur, et une audace de couards qu'ils ne se permettraient pas de tenter
s'ils agissaient seuls.
Comme toi, lugubres petits calibres intellectuels, ces subalternes n'ont
pas l'envergure, sauf à se regrouper en bande grégaire dans leur tanière
malodorante.
Tu peux toujours vociférer aux basques de tes supérieurs, pauvre crétin,
terne tâcheron impudent de ce forum dans lequel tu ânonnes niaisement tes
incompétences.
> Quel gros con ce fulmi.. Cette insulte est impardonnable
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Impardonnable ? Gros chacal fétide, tu crois que quelqu'un - que je
n'ai pour ma part jamais insulté - peut se permettre, lui, de m'insulter
impunément, au seul motif qu'il se place à l'abri de son infirmité,
dont il se servirait comme d'un bouclier ?
Il m'a insulté une fois, je n'ai rien dit... mais il récidive, alors là, la
compassion a des limites, je ne suis pas masochiste, je ne tends pas
l'autre joue, je sors mon artillerie.
( qu'est-ce-qu'il est con ce Fulmi ! )