Selon moi, la meilleure théorie de l’apprentissage est le socio-constructivisme, parce que l’apprentissage est centré sur l’apprenant, sur les élèves et encourage chez l’apprenant la curiosité, l’initiative , il „apprend à apprendre” à l’aide des travaux par groupes, par exemple. Le monde social d'un étudiant est un concept central dans le socio-constructivisme. Il inclut les gens qui affectent directement cette personne, y compris des professeurs, amis, étudiants et participants à toutes les formes d'activité. Cette théorie comprend le concept de constructivisme ,qui dit que l’apprentissage consiste à entrer dans un processus actif de construction de connaissances .De même, le socio-constructivisme propose de considérer l’apprentissage comme une participation active à des activités en situation réelle et met l’accent sur le rôle des interactions sociales multiples dans la construction des savoirs.
Je cherche dans ma démarche pédagogique d’harmoniser toutes les 3 perspectives de la théorie d’apprentissage: le béhaviorisme, le constructivisme et le socio-constructivisme. Je suis bien consciente qu’à la base de ma démarche pedagogique se trouve la théorie du béhaviorisme, mais dans le processus d’enseignement j’intègre des principes pédagogiques relatifs au constructivisme et au socio-constructivisme. Je construis des activités qui entraînent les élèves d’interagir avec leur environnement, en mettant l’accent sur la réalisation d’apprentissage authentiques ou en contexte. De même, je propose des activités de travail par groupes, parce que les élèves ont la possibilité d’exposer leurs connaissances pour résoudre un problème ou réaliser une activité en faisant appel aux ressources auxquelles ils ont accès.
Le résultat de la démarche est la participation active des élèves, qui sont entraînés d’interagir et de résoudre eux-mêmes les problèmes proposés. L’avantage est que les élèves vont retenir mieux les idées découvertes par eux-mêmes, que les informations présentées ou approfondies par l’exercice. Mais une limite est que ,dans le contexte scolaire de notre époque, les élèves n’ont pas l’initiative de la recherche et donc, il est difficile pour l’enseignant d’appliquer la theorie socio-constructiviste.
A mon avis la théorie d'apprentissage qui marque mon activité dans la classe c'est la théorie socio-constructiviste . Elle met l'accent sur le rôle des interactions sociales multiples dans la construction des savoirs et propose une participation active à des activités en situation réelle.
La conception constructiviste de l'apprentissage se base sur la production d’un conflit socio-cognitif par confrontation d’un apprenant à une situation problème.
A l'aide de cette théorie j’amène les élèves à réfléchir sur son processus d’apprentissage et à comparer ses constructions avec les autres et aussi à éveiller l’intérêt pour l’activité donnée. Mes élèves ont le rôle d’un guide, d’un médiateur, d’un organisateur et parfois d’un acteur. Le travail est base sur les situations problèmes dans les contextes le plus réalistes possibles qui sont adaptes aux besoins des apprenants. Dans ce cas ils se retrouvent dans les situations et ils peuvent comprendre très bien le problème en donnant la solution.
Mais dans la classe de français on ne peut pas utiliser seulement une seule théorie parce que l'exploitation d’un thème implique plusieurs méthodes. On doit prendre en compte les conceptions, les idées, les besoins et les représentations des élèves pour construire avec l’apprenant une "maison" des connaissances.