Ces assertions de Roger Gonnet sont mensongères et diffamatoires
Voici ce que publie Le Progrès de Lyon au sujet de Roger Gonnet:
Source:
http://www.leprogres.fr/rhone/2012/06/20/tribunal-clochemerle-dans-la-lutte-anti-sectes
Justice. Tribunal: Clochemerle dans la lutte anti-sectes
Ils se battent tous les deux pour une cause noble: la lutte anti-
sectes. Leur bataille cible plus précisément la scientologie, un
mouvement dont ils sont des anciens adeptes. Sauf que depuis des
années, ces deux anciens camarades sont englués dans un conflit
personnel qui s’est terminé hier devant la 6e chambre correctionnelle.
D’un côté, Roger Gonnet, 71 ans, l’un des cadres fondateurs de la
scientologie à Lyon. Avant d’en devenir l’un des plus farouches
opposants dans les années 90. De l’autre côté, Jean-Luc Barbier, 61
ans. Ce citoyen suisse avait attaqué la scientologie dans son pays,
après avoir été embrigadé pendant 10 ans. Les deux se sont rencontrés
en 97. Ils ont largement collaboré pour leur cause. Jusqu’en 2009 où
la rupture est consommée.
Barbier trouve que Gonnet va trop loin et critique ses méthodes
agressives. Gonnet estime que Barbier n’est pas compétent et l’accuse
de vouloir faire du fric en profitant des conseils qu’il lui a
prodigués. Du Clochemerle qui se règle à coups de répliques cinglantes
sur les forums de discussion. Sauf qu’à ce petit jeu, Roger Gonnet ne
se montre pas très prudent. Il traite son adversaire de psychopathe,
d’escroc ou encore de pédo-pornographe.
Ces attaques graves et publiques se comptent par dizaines. À bout,
Jean-Luc Barbier finit par porter plainte pour injures et
diffamations. «Une lapidation numérique» selon son avocat Me Hervé
Banbanaste, qui a insisté sur le caractère irréversible: «impossible
de faire retirer ces insultes de google qui resteront des tâches
indélébiles. Pour Barbier, c’est perpétuité sur internet».
Roger Gonnet a reconnu les insultes mais il n’en démord pas. Son
adversaire nuit à la lutte anti-sectes. Le ministère public a requis
1000 euros d’amende. Barbier réclame 25000 euros de dommages et
intérêts. Le jugement a été mis en délibéré jusqu’au 18 septembre.
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