I'm searching for a vocabulary list for Le Latin Sans Peine. The
edition I have (1966) doesn't contain any organised lists of
vocabulary at the end of the various lessons. Some of the words are
translated, but many are not.
Does anyone know whether the new edition offers such lists?
Are such lists available anywhere on the internet? (I wasn't able to
find any)
Thanks,
Mayer
I thought Assimil had pulled the plug on their Latin course, but no, there
does seem be a new edition:
http://www.librarius.net/boutique_librarius/product.php?productid=17
with CDs replacing the old cassettes:
http://www.librarius.net/boutique_librarius/product.php?productid=17508
Whether it's a revision of the old course, or something completely new isn't
clear.
> Are such lists available anywhere on the internet? (I wasn't able to
> find any)
Being capable of searching only in English, I couldn't either.
Patruus
BTW: This is a new one: Amazon.UK started to condition cancellation of
orders on giving them a reason. :-)
Mayer
On Oct 5, 3:24 pm, Johannes Patruus <inva...@invalid.invalid> wrote:
LeMonde reports it - http://tinyurl.com/ynjvt2
Patruus
There's quite a lot of traffic about this at the Nova Roma "Latinitas"
group. The word is that it's something completely new, and also something
completely awful. The major indictment runs as follows:
Heu !
Oui oui, je viens de me faire prêter le nouvel Assimil latin, qui est
franchement nul :
- au moins une centaine de fautes, souvent grossières, rien que dans les
trente premiers chapitres - dont je n'ai encore regardé ni les traductions,
ni les notes... (et le reste semble pire encore : pour exemple : chap. XXXVI
rapidement parcouru : deux erreurs accentuelles, deux solécismes, une erreur
de conjugaison) ;
- un style sans grâce, le règne effréné de l'asyndète, aucun humour - ou
alors j'étais vraiment trop crispé par la nullité linguistique ;
- un repli exclusif sur la période classique, dont les auteurs ne sont
d'ailleurs pas toujours très bien servis : c'est ainsi que le chap. XLI nous
propose une farrago Ciceroniana à base de phrases décousues de la première
Catilinaire... (précédées d'une phrase de l'auteur du manuel, laquelle
ajoute à Quousque tandem... la vis oratoria qui manquait décidément à cette
attaque) ;
- vous voulez des exemples ? Eh bien, sachez donc que l'Egalitas (oui, vous
avez bien lu) est un "concept spécifiquement romain" (p. IX) ; que la 3e
pers. sg. prés. IND. du verbe admovere est admovit (bis) ; que les fêtes
données par un hôte se disent feriae ; que l'on accentue totius, nomine,
iratus, denique, amisimus, etc. ; que l'infinitif de but est d'un emploi
beaucoup moins rare en latin classique qu'on n'a voulu nous le faire
croire... De même, si elle pouvait apprendre à distinguer tandem et denique,
à construire correctement studere, à ne pas abuser d'amare, à décliner ille,
à ne pas employer idem pour ipse, elle nous comblerait d'aise... Je porterai
seul, dans un premier temps, le poids de la liste nécessaire pour être
exhaustif.
Notre docte amie, professeur Agrégée de Lettres Classiques (avec des
majuscules), semble enseigner dans un établissement du secondaire (académie
de Créteil), et prépare une thèse sur "la restitution virtuelle du
Capitole". On lui saura gré d'avoir recopié sans faute, à partir des pages
roses de Larousse, "morituri te salutant".
C'est dommage, l'ancien était vraiment chouette...
Vous me trouverez un peu acerbe avec la bonne Madame Ducos-Filippi, mais je
suis scandalisé qu'une amatrice peut-être passionnée, en tout cas
insuffisamment compétente, enterre l'oeuvre de Desessard, qui avait son
génie propre, sans même avoir fait relire son manuscrit par quelqu'un d'un
peu averti, et sans avoir trouvé pour ses enregistrements que des clowns que
je m'écoute en boucle pour rire les jours où le moral n'est pas trop bon...
En attendant qu'on ait fait une révolution chez Assimil, vous pouvez
proclamer l'embargo sur cette méthode.
Bon, on ne peut pas rester les bras croisés (compressis manibus, ut aiunt).
J'ai dressé une liste d'errata assez dévastatrice sur les premiers
chapitres, et je dois réfléchir à la façon de les utiliser (lui écrire ? ou
tout droit à Assimil, en désespoir de cause, pour demander la réhabilitation
de Desessard s'ils ont des retirages à faire ?). Et ceci, sachant que je
suis déjà persona non grata chez Larousse pour des faits de même ordre, et
que cette dame est introduite à l'Université de Caen. Je vais laisser
retomber un peu mon agacement ( sapientis animus nunquam turgescit),
recueillir vos avis, et on verra après.