On 28 mai, 14:53, Thomas Faugeras <thomas.fauge...@orange.fr> wrote:
> Cela peut sans doute se discuter, mais personnellement j'adopte à peu
> près la proposition faite par Magnard : je m'interroge sur la plus ou
> moins grande intégration des espaces français à l'espace mondial (nous
> avions l'habitude de ce genre de réflexion à l'échelle de l'espace
> mondial en Terminale) en me situant principalement sur le plan de leur
> compétitivité économique ou, en tout cas, de leur insertion dans les
> échanges européen et mondial.
- d'accord avec la réponse de Thomas,
et à l'analogie avec les USA.
Le choix des indicateurs significatifs compte,
mais plus encore la formulation fine de la légende.
Pour les USA, la question sur l'impact de la puissance sur le
territoire
permettait d'échapper au pays habituellement fermé
à ses voisins (cf la frontière USA-Mexique ...),
et de souligner les régions transfrontalières.
Avec des dérives liées à la carto : les liens avec le Japon
s'arrêtaient comme les rameurs sur le littoral du Pacifique,
comme si l'électronique ou les avions n'existaient pas,
comme si les constructeurs automobiles japonais
n'étaient pas implantés dans le Midwest.
Un détail : les première S n'étudient pas en elle-même la
mondialisation,
mais ils doivent en connaître et en mesurer les effets...
Curieux programme.
- Dans le manuel Cartes en mains, chez Ellipses,
une carte traite La France et l'intégration européenne,
de l'île connectée à rien ... au carrefour valorisé. ( p122-123)
(I L'UE partenaire de la France, dt ind europ en Fce, cf Airbus
II Un carrefour valorisé
III Un espace inégelement intégré à l'Europe)
- Avec de tels libellés prétentieux,
la difficulté est de passer du discours au croquis.
Ecouter la sociologue Saskia Sassen parler du global
dans la centaine de villes mondiales, c'est une chose.
Choisir, pour un croquis et une commande scolaire,
des éléments qui seront acceptés
et appréciés par le correcteur inconnu, c'en est une autre.
- Une question candide :
La géo scolaire hexagonale a donné une grande place
au croquis subjectif (dessiné à la main et au crayon par les élèves).
Qu'en est-il des géo scolaires voisines ?
Les manuels anglais comportent pas mal de cartes,
mais rien qui ressemble aux croquis demandés chez nous depuis 1995.
Une comparaison d'ensemble a-t-elle été menée, récemment
entre le cas français et ses équivalents en Europe ou aux USA ?
DL